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	<title>Nello SANTI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Nello SANTI - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Décès du chef Nello Santi</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deces-du-chef-nello-santi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 15:59:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le chef italien Nello Santi vient de nous quitter. Né en 1931, il avait fait ses débuts à 20 ans en dirigeant Rigoletto à Padoue, puis avait été invité dans toutes les grandes maisons d&#8217;opéra de la planète. Au disque, il laisse de nombreuses intégrales dans lesquelles chantait Placido Domingo (La Fanciulla del West, André &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef italien <strong>Nello Santi </strong>vient de nous quitter. Né en 1931, il avait fait ses débuts à 20 ans en dirigeant <em>Rigoletto</em> à Padoue, puis avait été invité dans toutes les grandes maisons d&rsquo;opéra de la planète. Au disque, il laisse de nombreuses intégrales dans lesquelles chantait Placido Domingo (<em>La Fanciulla del West</em>, <em>André Chénier, Pagliacci, L&rsquo;Amore dei tre re</em>).</p>
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		<title>Cavalleria Rusticana</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/cest-noel-a-munich/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 08:57:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Nouvelle parution, dans la très belle série consacrée au Staatsoper de Munich par Orfeo d&#8217;Or, avec une version du doublon rituel Cavalleria Rusticana/Pagliacci enregistrée le jour de Noël 1978. Le père Noël bavarois a t-il eu la main heureuse ce soir-là ? En grande partie. Dès les premières mesures de Cavalleria, une évidence s&#8217;impose &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Nouvelle parution, dans la très belle série consacrée au Staatsoper de Munich par Orfeo d&rsquo;Or, avec une version du doublon rituel<em> Cavalleria Rusticana</em>/<em>Pagliacci</em> enregistrée le jour de Noël 1978. Le père Noël bavarois a t-il eu la main heureuse ce soir-là ? En grande partie.<br />
			Dès les premières mesures de <em>Cavalleria</em>, une évidence s&rsquo;impose : <strong>Nello Santi</strong> est l&rsquo;homme qu&rsquo;il faut pour diriger cette musique. Cela se vérifie tout au long des deux oeuvres. Sa direction est celle d&rsquo;un authentique chef de théâtre. En permanence vivante, dramatique sans jamais être complaisante, elle parvient à gommer toute trace de vulgarité. Bref, c&rsquo;est diablement efficace. Il a, en outre, à sa disposition, un orchestre du Staatsoper de Munich de fort belle facture, idéalement mis en valeur par la prise de son (une stéréo bien aérée comme on les aime), très discipliné et regorgeant de belles couleurs. Que l&rsquo;on écoute, par exemple, les jeux de timbre dans le petit interlude qui précède l&rsquo;entrée de Santuzza (« Dite, mamma Lucia »). Quelques approximations dans les choeurs (« A casa, a casa »…) ne viennent pas ternir ce jugement flatteur.<br />
			 </p>
<p>			Que de bonheurs, ensuite, dans les deux distributions ! Au sommet, on placera, en cette année de bicentenaire wagnérien, les deux chanteuses qui, 27 ans plus tôt (!) incendiaient<em> La Walkyrie</em> de la réouverture de Bayreuth: <strong>Leonie Rysanek</strong> et <strong>Astrid Varnay</strong>. Voix peu italiennes, déjà dans leur automne (débutant pour Rysanek, 52 ans, déjà bien avancé pour Varnay, 60 ans au moment de cet enregistrement). Et alors ? C&rsquo;est simplement irradiant de vérité dramatique. Les quelques interventions de la Mamma Lucia d&rsquo;Astrid Varnay valent à elles seules amplement l&rsquo;acquisition de ce coffret. On a tous lu des témoignages de spectateurs du Staatsoper de Munich à l&rsquo;époque où Varnay, au crépuscule de son immense carrière, y était distribuée dans de petits rôles (Dame Marthe, la Nourrice de Boris…). Ces témoins privilégiés racontent que lorsqu&rsquo;elle rentrait sur scène, même sans chanter, elle captivait immédiatement et immanquablement l&rsquo;attention du public par sa seule présence, quoi qu&rsquo;il se passe par ailleurs. Ce phénomène se vérifie ici. Dès quelle ouvre la bouche, plus rien d&rsquo;autre n&rsquo;existe. Dieu que le timbre reste présent et prenant en dépit (en raison ?) du poids des ans. Varnay, c&rsquo;est une présence qui se suffit à elle-même. Elle forme avec Leonie Rysanek un couple consacré en Wagner (<em>La Walkyrie</em> et <em>Lohengrin</em>). A 52 ans, Leonie Rysanek est dans une forme éblouissante. Elle n&rsquo;a jamais eu de grave, c&rsquo;est entendu, pas plus ce soir-là qu&rsquo;auparavant. Mais le reste ! On retrouve la puissance de l&rsquo;instrument, l&rsquo;aigu radieux, épanoui, la capacité à faire flotter la ligne de chant, mais aussi les emportements et les fulgurances qui ont fait sa légende. Là encore, on rend les armes. L&rsquo;auditeur se précipitera donc sur les scènes qui réunissent ces deux immenses chanteuses dans <em>Cavalleria </em>: la vérité du drame saisit à la gorge, les abîmes s&rsquo;ouvrent, et éclipsent toutes les considérations stylistiques.</p>
<p>			Presque au même niveau que ces deux stars du chant wagnérien, on placera sans hésiter <strong>Placido Domingo</strong>, capté lui dans le printemps de sa longue carrière. Le timbre est jeune, charmeur en diable, l&rsquo;investissement jamais pris en défaut: voilà un Turiddu et un Canio particulièrement poignants, qui évite &#8211; comme on l&rsquo;en sait gré ! &#8211; de tomber dans les travers du chant vériste sanglotant, notamment dans un « Vesti la giubba » très tenu et émouvant.</p>
<p>			La Nedda de <strong>Teresa Stratas </strong>convainc également, en dépit de certaines étrangetés. Le timbre est d&rsquo;une rare pureté, épanoui dans l&rsquo;aigu, mais la chanteuse semble parfois, de ce fait, extérieure au drame qui se noue, comme désincarnée. Elle souffre pour tout dire du voisinage avec Rysanek.</p>
<p>			On descend hélas de plusieurs crans avec <strong>Benito di Bella</strong>, dont on avouera avoir découvert l&rsquo;existence à l&rsquo;occasion de cette écoute. Après coup, on a compris pourquoi. En dépit d&rsquo;un timbre tout juste flatteur, voilà un chant irrémédiablement gâché par ses lacunes techniques, sa vulgarité, ses effets de menton, ses complaisances. C&rsquo;est assez vite insupportable. Quel dommage ! Que faisaient Piero Cappuccili, Cornell MacNeil, Juan Pons ou (rêvons un peu) Hermann Prey en décembre 1978 ?</p>
<p>			Cette paille éminemment regrettable (on ne souffre pas qu&rsquo;un peu dans le Prologue de <em>Pagliacci</em>…) ne saurait cependant éclipser les sommes de bonheur procurées par Varnay, Rysanek et Domingo mais aussi par Santi. Car à l&rsquo;issue de ces 2h20 de drame en musique, on en a la certitude : le père Noël n&rsquo;a pas floué les spectateurs munichois ce jour de décembre 1978.</p>
<p>			 </p>
<p>
			 </p>
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		<title>VERDI, Nabucco — Peralada</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/maria-guleghina-a-la-rescousse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2011 21:29:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis sa création, le Festival de Peralada a toujours, dans sa programmation, accordé une large part à la musique vocale. Le choix de Nabucco pour célébrer son 25e anniversaire ne relève donc pas du hasard, mais le parti-pris d’une version de concert en de telles circonstances donne à cet opéra biblique une tournure inattendue. Débarrassé &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Depuis sa création, le Festival de Peralada a toujours, dans sa programmation, accordé une large part à la musique vocale. Le choix de <em>Nabucco</em> pour célébrer son 25e anniversaire ne relève donc pas du hasard, mais le parti-pris d’une version de concert en de telles circonstances donne à cet opéra biblique une tournure inattendue. Débarrassé des oripeaux de la scène, privé de geste dramatique, le premier chef d’œuvre de Giuseppe Verdi se transforme en une succession de numéros comme autant d’occasions pour les protagonistes – chanteurs, chœur et orchestre – de faire leur show. Et, bien plus que le récit sauvage de l’oppression des Hébreux, c’est une soirée de gala qui nous est proposée, avec son inévitable et fastidieuse enfilade d’entrées et de sorties.</p>
<p>Dans ces conditions, faut-il reprocher à <strong>Nello Santi</strong> de ne pouvoir insuffler à l’ouvrage cet élan narrratif indispensable à toute représentation d’opéra. On a surtout l’impression que le chef d’orchestre peine à modeler le son d’un <strong>orchestre du Grand Théâtre du Liceu</strong> plus ronflant qu’inspiré. Le <strong>chœur</strong>, autre élément essentiel de l’œuvre (c’est la première fois dans l’histoire de l’opéra italien qu’il occupe une telle place) se repait davantage de volumes que de nuances et il faut, au final, beaucoup d’imagination pour percevoir derrière cet assaut de décibels la tragédie d’un peuple opprimé.</p>
<p>Tout comme il faut une bonne dose d’indulgence pour discerner dans l’interprétation désordonné de <strong>Ferruccio Furlanetto</strong> la grandeur du prophète Zaccaria. La basse italienne, mise à rude épreuve par une partition implacable, a du mal à dompter un instrument sollicité au-delà de ses capacités actuelles. <strong>Juan Pons</strong> en Nabucco se trouve confronté au même problème. Sa voix aujourd’hui ne répond plus aux exigences du rôle. Sauf qu’à défaut du roi et du guerrier, le baryton sait user de ses faiblesses pour dessiner l’homme et le père. Et il y a de véritables instants d’émotion quand se reflète dans ce chant émoussé le portrait du souverain déchu. <strong>Nino Surguladze</strong> en Fenena et <strong>Teodor Ilincai</strong> en Ismaele poussent la note à tue-tête mais à leur décharge, Verdi a réservé à ces deux personnages une place secondaire. Pourquoi alors s’embarrasser de subtilité ?</p>
<p>Bref, la soirée aurait été dispensable si l’Abigaille de <strong>Maria Guleghina </strong>n’était venue bousculer la donne. Il suffit que la soprano paraisse, outrageusement gansée dans une robe écarlate, pour que le théâtre reprenne ses droits. Il y aurait pourtant à redire à ce chant dont la violence au premier abord surprend. La vocalisation est souvent imprécise et les passages les plus périlleux de la partition habilement escamotés. L’aigu n’est pas toujours au rendez-vous mais quand il touche juste, il gifle. Le grave ne fait pas dans la dentelle non plus. Pour le reste, dans un rôle réputé inchantable, combien aujourd’hui sont capables d’une telle véhémence et comment résister à la folie barbare d’une telle Abigaille, écartelée entre les deux extrêmes de la portée, qui s’offre le luxe d’orner la reprise de sa cabalette. Plus surprenants encore par contraste, nous ont semblé ces moments où la voix s’allège pour laisser entrevoir derrière le rideau de flamme les blessures de l’âme : « Anch’io dischiuso » et « Su me… morente… » comme suspendus dans l’air chaud de la nuit catalane. Instants magiques que les craquètements d’une cigogne sur un arbre voisin achèvent d’enchanter, où l&rsquo;on contemple subjugué la furie devenir déesse et la soprano diva.</p>
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		<title>Il Barbiere di Siviglia</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/sympathique-mais-pas-indispensable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Ponthir]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 09:01:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zürich, d’où nous provient ce Barbiere, fonctionne comme d’autres maisons viennoises ou teutonnes, sous le système de «répertoire». Pratique, peu onéreux, il permet avec peu ou pas de répétitions d’orchestre de monter en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, les œuvres courantes du répertoire. Au sein d’une même semaine, le public a accès &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Zürich, d’où nous provient ce <em><strong>Barbiere</strong></em>, fonctionne comme d’autres maisons viennoises ou teutonnes, sous le système de «répertoire». Pratique, peu onéreux, il permet avec peu ou pas de répétitions d’orchestre de monter en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, les œuvres courantes du répertoire. Au sein d’une même semaine, le public a accès à cinq ou six partitions différentes,  rentabilisant des productions, quitte à adouber des vieilleries quelque peu indignes. Cet outil permet également d’attirer les «Stars » entre deux avions, n’ayant cure de répéter les spectacles dans un souci de gain de temps. En général, avec un ou deux gosiers glorieux, tout le monde est gagnant. Dans le feu de l’action, l’œil peu regardant, ne s’attardera pas sur des détails mal ficelés tant que l’oreille a son lot bienfaisant. De là à immortaliser ce qui ressemble à une après-midi dominicale, en mode abonnés aux cheveux bleus, cela s’imposait-il vraiment ? <br />
La production de <strong>Grischa Asagaroff </strong>a bien mal vieilli. Pâlotte et falote, l’effet de loupe de la caméra visiblement peu inspirée dans ses angles, lui est, à plus d’un moment, fatal. On assiste autrement à une aimable transposition début de siècle que l’œuvre supporte aisément. On évite sans doute les espagnolades mais que dire d’éclairages tristounets, de décors en forme de <em>Tournez Manège</em> et ces costumes <em>alla Cavalleria Rusticana </em>pour les hommes et indescriptibles dans l’innommable pour cette pauvre Rosina sensée séduire dans un tel accoutrement… L’œil sera bien à la diète cet après-midi.</p>
<p>Musicalement, <strong>Nello Santi</strong> par son métier de vieux baroudeur, confère à la soirée les couleurs qui manquent à leur décor. S’il n’a pas une vision particulièrement belcantiste de son <em>Barbiere</em>, il a le grand mérite d’empoigner sa partition et de la mener à bon port, dans l’édition de répertoire avec coupures traditionnelles, sans s’embarrasser d’autre objectif qu’une efficacité rythmique. L’affiche peine à trouver une cohésion tant dans un niveau général que dans les relations entre les personnages. L’Almaviva de <strong>Reinaldo Macias</strong> se montre fort plébéien de chant et d’allure. Après la révolution de Blake, il nous est difficile sur un support comme le DVD, de concevoir un comte honnête mais sans plus. Le Figaro de <strong>Manuel Lanza </strong>nous entraîne encore un peu plus bas, à l’image de son diapason que ses forçages en volume n’arrivent guère à compenser. Le chanteur, visiblement n’a pas dû fréquenter beaucoup l’Actors Studio.  Pourtant, malgré un humour un peu gras, le baryton  finit au fil de la soirée, par emporter une certaine sympathie, mot qui définitivement caractérise bien cette soirée. Grand coup de chapeau, une fois encore, à <strong>Carlos Chausson</strong> (Bartolo) pour l’ensemble de son métier, son intelligence scénique et son travail vocal : un Grand d’Espagne, définitivement. Enorme émotion de retrouver en Basilio, l’immortel <strong>Nicolai Ghiaurov</strong> ! Son premier Basilio remonte à 1955, on regarde donc plus le mythe qu’un artiste en pleine possession de ses glorieux moyens. Ses admirateurs se demanderont peut-être si cela était une idée judicieuse de le capter à ce stade de sa carrière, il est pourtant des monuments en ruines qui vous imposent respect et admiration : irremplaçable. Reste le cas de <strong>Vesselina Kasarova</strong>. La cantatrice bulgare est encore dans ses années d’intégrité vocale au niveau d’un instrument particulier dans son architecture et son utilisation. Ce DVD doit sans doute sa parution à sa présence. Elle y apparait plus matrone que jeune fille à peine pubère, rappelant par moment, les démesures de Horne dans le même emploi. Scéniquement, Kasarova déséquilibre parfois le plateau, Almaviva n’a évidemment aucune autre alternative que de l’épouser. Vocalement, on détournera les yeux lors des gros plans d’aigus dentaires de la cantatrice. Malgré une émission très personnelle à ne pas recommander à tout le monde, sa Rosina, qui ne manque ni de feu, ni de malice, finit, elle aussi, par emporter une certaine adhésion.</p>
<p>Au final ? Une édition pour une série économique par exemple, posant avec acuité le débat sur les objectifs d’un DVD. Les éditeurs, dans leur course au catalogue, n’ayant une fois encore pas rempli leur mission, l’amateur de voix devra faire preuve de curiosité et de patience pour se construire peu à peu une vidéographie digne de ce nom.<br />
 <br />
<strong>Philippe PONTHIR</strong><br />
<br />
 </p>
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