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	<title>Scott SCULLY - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Oct 2025 14:11:49 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Scott SCULLY - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>BELLINI, La sonnambula &#8211; New-York (streaming)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/bellini-la-sonnambula-new-york-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 05:09:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa première retransmission de la saison dans les cinémas, le Met a choisi La sonnambula, spectacle mis en scène par Rolando Villazon, en coproduction avec l’Opéra de Nice Côte d’Azur, le Semperoper de Dresde et le Théâtre des Champs-Elysées qui l’a déjà programmé en juin 2021. L’action est située à une époque indéterminée dans &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa première retransmission de la saison dans les cinémas, le Met a choisi <em>La sonnambula</em>, spectacle mis en scène par Rolando Villazon, en coproduction avec l’Opéra de Nice Côte d’Azur, le Semperoper de Dresde et le Théâtre des Champs-Elysées qui l’a déjà <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-sonnambula-paris-tce-amina-a-la-montagne/">programmé en juin 2021</a>. L’action est située à une époque indéterminée dans un petit village de montagne entouré d’une enceinte de glace qui l’isole du reste du monde. Du village, on ne voit que les portes des maisons, toutes identiques, alignées sur les murs gelés. Pas de décors, excepté quelques bancs disposés sur le plateau au premier acte, un lit qui apparaît au second et une échelle qui constitue le seul accès vers l’extérieur. Au fond sont projetées des images de massifs montagneux enneigés et sinistres. Dans cet espace isolé et exigu, vit une communauté de fanatiques religieux à la morale étriquée et repliée sur elle-même dont les membres portent tous des vêtements de couleurs sombres. L’arrivée du Comte, incognito, vêtu d’un costume bleu ciel provoque la méfiance des villageois, tout comme les objets qu’il apporte avec lui, parmi lesquels un globe terrestre qui semble fasciner Amina. Celle-ci est flanquée d’un double incarné par une danseuse qui exprime ses aspirations secrètes. Tout au long du premier acte, elle se démarque des autres habitants par un comportement qui suscite leur désapprobation tacite. D’humeur joyeuse, elle revêt un fichu rose et esquisse quelques pas de danse. Elle s’intéresse également à l’échelle et tente d’y grimper, mais Elvino la retient. Aussi, personne, excepté sa mère, ne songera à la défendre lorsqu’elle sera accusée d’adultère, les villageois iront même jusqu’à tracer une croix noire sur la porte de sa maison. C’est pourquoi, à la fin de l’opéra, au milieu de la liesse générale elle grimpera sur l’échelle pour fuir à tout jamais ce lieu oppressant. Ce dénouement inattendu paraît logique tant il est subtilement amené et s’il ne respecte pas les indications du livret, il constitue pour l’héroïne un « lieto fine » plus « lieto » que l’original aux dépens de ce benêt d’Elvino.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/sonnambula.-Marty-Sohl.-Met-Opera-1216x600.jpg" /></p>
<p>C’est une distribution sans faille jusque dans les rôles secondaires qui nous est proposée. <strong>Nicholas</strong> <strong>Newton</strong> imprime au personnage d&rsquo;Alessio une présence solide et une voix ronde et sonore. <strong>Deborah Nansteel</strong> possède un timbre corsé et enveloppant, d’une grande douceur, qui convient idéalement à son personnage de mère protectrice. <strong>Sidney Mancasola</strong> est une aubergiste accorte, dont le timbre pointu sied idéalement à ce personnage de rivale envieuse et perfide. De plus la soprano américaine possède une voix agile et un aigu percutant. <strong>Alexander Vinogradov</strong>, est l’un des triomphateurs de la soirée. Sa cavatine « Vi ravviso o luoghi ameni » est interprétée avec un timbre rond et suave du plus bel effet, la cabalette qui suit témoigne de son agilité et se conclut par un grave profond et sonore. Doté d’un physique de jeune premier, <strong>Xabier Anduaga</strong> possède une voix claire et homogène. Son air d’entrée « Prendi : l’anel ti dono » met en valeur son impeccable legato et sa capacité à nuancer avec élégance sa ligne de chant. Si l’on admire sa technique souveraine et sa musicalité, on regrette cependant une certaine froideur dans son interprétation tant vocale que scénique, péché véniel qui se corrigera, n&rsquo;en doutons pas, avec le temps et l’expérience. Enfin <strong>Nadine Sierra</strong>, à l’apogée de ses moyens, donne l’impression de pouvoir faire ce qu’elle veut de sa voix, trilles, vocalises, notes piquées sont exécutés avec une facilité déconcertante. Son timbre aux reflets ambrés et l’insolence de ses suraigus éblouissent l’auditoire de bout en bout. Fine comédienne, elle campe une Amina à la fois émouvante et déterminée. Mentionnons enfin la performance des chœurs qui caractérisent avec conviction cette foule austère et changeante.</p>
<p>A la tête d’un Orchestre du Metropolitan Opera fidèle à sa réputation d’excellence, <strong>Riccardo Frizza,</strong> en grand habitué de l’œuvre, propose une direction à la fois fluide et équilibrée.</p>
<p>Le 8 novembre prochain, le Metropolitan Opera retransmettra dans les cinémas du réseau Pathé Live, <em>La Bohème</em> sous la direction de Keri-Lynn Wilson.</p>
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		<title>VERDI, Nabucco &#8211; New-York (streaming)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-nabucco-new-york-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 08:22:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 2001, la production de Nabucco signée Elijah Moshinsky avait déjà fait l’objet d’une diffusion dans les cinémas en janvier 2017 avec la même soprano et la même basse. La présence de Placido Domingo dans le rôle-titre qui lui avait valu quatre ans plus tôt un triomphe à Londres où il avait déjà Ludmilla &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Créée en 2001, la production de Nabucco signée <strong>Elijah Moshinsky</strong> avait déjà fait l’objet d’<a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/placido-domingo-infatigable-dans-nabucco-a-new-york/">une diffusion</a> dans les cinémas en janvier 2017 avec la même soprano et la même basse. La présence de Placido Domingo dans le rôle-titre qui lui avait valu quatre ans plus tôt un triomphe à Londres où il avait déjà Ludmilla Monastyrska comme partenaire, constituait l’intérêt majeur de cette retransmission. Cette fois, on peut se demander ce qui justifie ce choix puisqu’il ne s’agit pas d’une nouvelle production et qu’il n’y a parmi les personnages principaux aucune prise de rôle susceptible d’attirer les foules. Le Met nous propose donc une soirée de routine qui distille un sentiment de déjà vu et surtout de déjà entendu, après les magnifiques découvertes qu’il nous a offertes à l’automne dernier. Mais au Met, même la routine n’est pas dénuée d’intérêt. Si aucun des rôles de premier plan ne réserve de véritable surprise, c’est parmi les personnages secondaires que nous aurons découvert une révélation prometteuse.</p>
<p>L’intrigue est située dans l’antiquité, les costumes d’<strong>Andreane Neofitou </strong>n’évoquent aucune époque précise, les choristes sont vêtus de couleurs claires, tuniques et pantalons larges pour les hommes, robes modestes pour les femmes, certaines portent bizarrement une charlotte sur la tête. Abigaille arbore des tenues bien plus seyantes qu’en 2017. En revanche on se demande pourquoi lorsqu’elle s’installe sur le trône elle tient dans ses mains les attributs dévolus aux pharaons d’Egypte. Placés sur une tournette, les décors de John Napier représentent d’un côté le temple de Jérusalem figuré par d’énormes blocs de granit de couleur claire, de l’autre le palais de Nabucco constitué d’un grand escalier surmonté d’une statue dorée représentant une idole païenne. La direction d’acteurs, minimaliste, se contente de propoposer aux protagonistes des gestes convenus.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="606" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Nabucco.-Marty-Sohl.-Met-Opera-.2-1024x606.jpg" alt="" class="wp-image-153854"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Nabucco, © Marty Sohl / Met Opera</sup></figcaption></figure>


<p>Familier du rôle de Nabucco qu’il a déjà chanté à Orange et Vérone notamment, <strong>George Gagnidze</strong> propose une vision monolithique du roi de Babylone. Les moyens semblent importants, la ligne vocale soignée, le legato impeccable mais l’interprète demeure placide et ses accès de colère n’impressionnent pas. Seules ses interventions au dernier tableau où il clame son repentir et son amour paternel distillent une émotion palpable. En 2013 à Londres, <strong>Liudmyla Monastyrska</strong> avait fait sensation en incarnant une flamboyante Abigaille qui semblait se jouer des difficultés d’une partition réputée périlleuse. Au Met, en 2017, les moyens étaient toujours là mais la soprano ukrainienne avait paru gênée aux extrémités de la tessiture. Cette fois, si elle parvient encore à rendre justice à la partition en dépit de quelques vocalises savonnées, l’effort est palpable dans le suraigu et le grave est exagérément poitriné. Reste un beau legato dans son grand air du deuxième acte « Anch&rsquo;io dischiuso » et une incarnation toujours convaincante comme en témoignent les gros plans d’<strong>Habib Azar</strong>. <strong>Dmitry Belosselskiy</strong> incarne un Zaccaria imposant et solennel. Le timbre est profond et le legato souverain dans son air « Vieni o levita ». Il affronte crânement les difficultés de sa grande scène du premier acte « Sperate o figli » mais se trouve à cours de grave dans « O chi piange ». Soulignons, les interventions pleinement convaincantes de <strong>Scott Scully</strong> en Abdallo, ainsi que de <strong>Brittany Olivia Logan</strong> et <strong>Le Blu</strong>, respectivement Anna et Le Grand prêtre de Baal, tous deux membres du <em>Lindemann Young Artist Development Program</em> et gardons pour la fin, les prestations captivantes de <strong>Seokiong Baek</strong> et <strong>Maria Barakova.</strong> Le ténor sud-coréen effectuait des débuts remarqués sur la scène du Met. Le timbre est clair, la projection apparemment idéale et le style adéquat. Son interprétation tout à fait émouvante d’Ismaël lui a valu de chaleureux applaudissements au rideau final. Dotée d’un physique de jeune première, la mezzo-soprano russe a constitué la révélation de la soirée. Son indéniable présence, la beauté de son timbre délicatement fruité et la justesse de son incarnation ont été saluées par une ovation méritée de la part du public.</p>
<p>A la tête d’un Orchestre du Met en grande forme, <strong>Daniele Callegari</strong> a proposé une direction magistrale, à la fois précise et énergique. Le chef italien se plait à accélérer le tempo dans les scènes de foule afin de produire un effet spectaculaire et à ralentir dans les airs où les personnages s’épanche pour mieux souligner leurs émotions.</p>
<p>Le samedi 27 janvier prochain le Metropolitan Opera retransmettra dans les cinémas du réseau Pathé Live, une nouvelle production de <em>Carmen</em> signée Carrie Cracknell avec Aigul Akhmetshina et Piotr Beczala.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-nabucco-new-york-streaming/">VERDI, Nabucco &#8211; New-York (streaming)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>BIZET, Carmen — New York</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/carmen-new-york-new-york-en-attendant-la-releve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marceau Ferrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 06:41:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le principal mérite de la production new-yorkaise de Carmen signée Richard Eyre est d’avoir réuni Elīna Garanča et Roberto Alagna lors de sa création en 2009. La présence magnétique de ces derniers avait occulté une mise en scène très prosaïque, platement reprise cette saison par Paula Williams. La transposition dans l’Espagne de la guerre civile &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le principal mérite de la production new-yorkaise de <em>Carmen</em> signée <strong>Richard Eyre</strong> est d’avoir réuni Elīna Garanča et Roberto Alagna lors de sa création en 2009. La présence magnétique de ces derniers avait occulté une mise en scène très prosaïque, platement reprise cette saison par <strong>Paula Williams</strong>. La transposition dans l’Espagne de la guerre civile n’apporte rien sinon des casques franquistes et des costumes insipides. En guise de décors, les ruines des remparts de Séville encombrent la scène et ne laissent qu’un proscenium étroit sur lequel les protagonistes s’entassent rapidement. La taverne de Lilias Pastia est surplombée par des poutres rouges sur lesquelles tombe une lumière bleue du plus mauvais goût.</p>
<p>Plus dérangeante est l’obsession de Richard Eyre de meubler les préludes, pourtant très courts, avec de la danse et autres déplacements de décors. Ces scènes de danse sont au mieux plaisantes, au pire néfastes, comme le flamenco chez Lilas Pastia où les danseurs frappent du pied au point de couvrir « Les tringles des sistres tintaient ».</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="302" src="/sites/default/files/styles/large/public/carmen_6448-s.jpg?itok=cP3wexro" title="Clémentine Margaine (Carmen), Acte II - Photo: Marty Sohl/ Met Opera" width="468" /><br />
	Clémentine Margaine (Carmen), Acte II ©  Marty Sohl/ Met Opera</p>
<p>Mettre en avant la violence et la crudité de l’intrigue de <em>Carmen</em>, c’est une chose. En faire étalage avec vulgarité jusqu’au grotesque, c’en est une autre. Le jeu est souvent outrancier et sans subtilité ; Carmen passe ainsi la moitié de la soirée les jupons relevés et à califourchon sur Don José. La gaucherie des scènes sensuelles finit par mettre le public aussi mal à l’aise que les chanteurs eux-mêmes.</p>
<p>On aurait souhaité à <strong>Omer Meir Wellber</strong> un meilleur début au Metropolitan Opera. Le futur chef principal de l’orchestre de la BBC laisse paraître un manque de préparation assez évident de l’œuvre. Sa direction fait penser à ces cahiers d’écoliers aux premières lignes soigneusement calligraphiées qui deviennent brouillons la première page tournée. De préludes magnifiques de brillance et de vivacité, on passe à des ensembles décousus et un orchestre trop souvent en décalage avec les solistes.</p>
<p>La Carmen mutine de <strong>Clémentine Margaine</strong> lui a ouvert les portes des plus grandes maisons. On pouvait alors s’attendre à une interprétation maîtrisée de bout en bout de la part de celle qui chantera le rôle plus d’une vingtaine de fois cette saison. Pourtant, la Française semble ne jamais trouver d’équilibre au cours de la représentation. La ligne est hachée et oscille entre aigus éclatants et graves puissants sans jamais trouver de médium stable. A un timbre raide et sans séduction vient s’ajouter une prononciation hasardeuse, ce qui est bien dommage pour une Carmen francophone. Le Don José de <strong>Yonghoon Lee</strong> ne connaît que deux expressions : la stupeur et la colère. A ce titre, son interprétation relève plus d’un pastiche de Franco Corelli que d’une véritable appropriation du rôle. Le français est plus qu’approximatif et la ligne tendue et monochrome. Après un « Parle-moi de ma mère » inutilement <em>forte</em>, le ténor sud-coréen se rattrape avec un « La fleur que tu m’avais jetée » plus nuancé. Son absence d’alchimie avec Carmen ne tire pas cette première représentation vers le haut.</p>
<p>Les autres rôles sont plus heureusement distribués. Le charmant vibrato de la Micaëla de <strong>Guanqun Yu</strong> apporte un peu de fraîcheur au plateau vocal. Bien que superbement exécuté, son « Je dis que rien ne m’épouvante » pourrait encore gagner en puissance et en intériorité. <strong>Kyle Ketelsen</strong> incarne un Escamillo dandy, dont le timbre clair est compensé par une excellente diction et une interprétation convaincante. Les rôles secondaires permettent de rattraper cette représentation. Malgré une bonne projection, le Zuniga de <strong>Richard Bernstein</strong> ne correspond pas exactement aux exigences du rôle. La Frasquita de <strong>Sydney Mancasola</strong> et la Mercédès de <strong>Sarah Mesko </strong>sont des Bohémiennes piquantes qui brillent dans la scène des cartes. <strong>Adrian Timpau </strong>(Moralès), <strong>Javier Arrey</strong> (Le Dancaïre) et <strong>Scott Scully</strong> (Le Remendado) viennent solidement compléter la distribution. Le chœur du Met livre une magnifique prestation dès « La cloche a sonné » mais se perd au gré de la direction encore mal assurée d&rsquo;Omer Meir Wellber.</p>
<p>Espérons que la venue début 2019 de Louis Langrée, Roberto Alagna et Aleksandra Kurzak relèvera le niveau de cette <em>Carmen</em> bien morne.</p>
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