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	<title>Anna SOHN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Anna SOHN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Don Pasquale continue par Massy sa tournée triomphale</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/don-pasquale-continue-par-massy-sa-tournee-triomphale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 11:47:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un ensemble délicieusement kitsch, évoluant entre l’univers de Pierre et Gilles et la BD des années 50 aux couleurs audacieuses, Don Pasquale à Massy est déjà un délice des yeux (voir les comptes rendus de Roland Duclos et de Fabrice Malkani). La scénographie imposante de Lorenzo Cutùli est basée sur des systèmes de coffres &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un ensemble délicieusement kitsch, évoluant entre l’univers de Pierre et Gilles et la BD des années 50 aux couleurs audacieuses, <i>Don Pasquale</i> à Massy est déjà un délice des yeux (voir les comptes rendus de <a href="/spectacle/lamorale-de-don-pasquale">Roland Duclos</a> et de <a href="/don-pasquale-saint-etienne-opera-comics">Fabrice Malkani</a>). La scénographie imposante de <strong>Lorenzo Cutùli </strong>est basée sur des systèmes de coffres forts que l’oncle Picsou n’aurait pas désavoués. Quand une Miss Tick de charme, Norina, trouve le moyen de s’y introduire et de dilapider à son profit la fortune du barbon, tout bascule complètement dans un univers mêlant commedia dell’ arte et cinéma. Un cocktail détonnant où <strong>Anna Sohn </strong>joue et chante Norina avec autant d’aplomb, d’humour que de finesse, évoluant sans problème de la petite oie blanche campagnarde à une Marilyn de choc. Pour ce faire, elle se joue des contrastes d’une voix bien menée, et d’attitudes équivoques souvent déconcertantes. Du grand art. Il faut dire que la mise en scène inventive d’<strong>Andrea Cigni </strong>enchaîne les situations avec fluidité, et que la direction d’acteurs est tout aussi parfaitement réglée. Le vieillard pitoyable et trompé de <strong>Simone del Savio</strong>, le Malatesta hystérique d’<strong>Alex Martini</strong> et l’Ernesto enamouré de <strong>Sergueï Romanovsky </strong>semblent autant de marionnettes dont Norina tient fermement les fils. Mais surtout ils montrent tous qu’une production en tournée, même avec des variantes de distribution, de chef (à Massy <strong>Dominique Rouits</strong>) et d’orchestre, est susceptible de conserver un excellent niveau musical et théâtral. Un spectacle à la fois divertissant et plein de sous-entendus, qui grâce à sa variété d’approches et son inventivité séduit grands et petits, et mérite l’accueil triomphal que lui réserve le public.</p>
<p><font face="Calibri"><font color="#000000" size="3">La tournée se poursuit à Vichy le 28 février</font><font color="#000000" size="3"> prochain.</font></font></p>
<p><strong>Musique </strong>Gaetano Donizetti &#8211; <strong>Livret </strong>G. Ruffini et G. Donizetti – <strong>Mise en scène</strong> Andrea Cigni<strong> – Décors et costumes </strong>Lorenzo Cutùli<strong> – Lumières </strong>Fiammetta Baldiserri &#8211; Don Pasquale<strong> Simone del Savio &#8211; Docteur Malatesta </strong>Alex Martini<strong> &#8211; Ernesto </strong>Sergueï Romanovsky<strong> &#8211; Norina </strong>Anna Sohn<strong> &#8211; Le notaire </strong>Jean Vendassi<strong> &#8211; </strong>Orchestre de l’Opéra de Massy &#8211; Chœur en Scène<strong> &#8211; Direction musicale </strong>Dominique Rouits<strong> – </strong>Massy, Opéra de Massy.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>DONIZETTI, Don Pasquale — Saint-Etienne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/don-pasquale-saint-etienne-opera-comics/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabrice Malkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 06:26:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De Don Rosa, dessinateur et scénariste de La jeunesse de Picsou, à Don Pasquale de Donizetti, il n’y a qu’un pas que l’Opéra de Saint-Étienne nous fait allègrement franchir grâce à la mise en scène d’Andrea Cigni et au talent des interprètes, chanteurs et musiciens, dans la scénographie de Lorenzo Cutùli. La tonalité spirituelle et &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>De Don Rosa, dessinateur et scénariste de <em>La jeunesse de Picsou</em>, à <em>Don Pasquale</em> de Donizetti, il n’y a qu’un pas que l’Opéra de Saint-Étienne nous fait allègrement franchir grâce à la mise en scène d’<strong>Andrea Cigni</strong> et au talent des interprètes, chanteurs et musiciens, dans la scénographie de <strong>Lorenzo Cutùli</strong>. La tonalité spirituelle et émouvante à la fois d’une musique aux effets si soignés épouse avec bonheur l’humour des bandes dessinées américaines consacrées au célèbre canard imaginé par Carl Barks.  Loin de l’Épicène (<em>Epicoene or the Silent Woman</em>) de Ben Jonson, nous voilà d’emblée devant l’immense coffre-fort d’un Don Pasquale devenu Picsou, autre oncle avaricieux d’un neveu léger mais touchant. Ne manquent ni le sou fétiche dans son globe de verre ni la voilette qui permet  à Miss Tick (Norina) de s’en emparer sous une fausse identité (Sofronia), pas davantage que la facétieuse exubérance de Malatesta (dont les costumes pourraient évoquer le personnage de Flairsou). Mais ces références laissent aussi place à quantité d’autres images, d’un kitsch assumé et d’une ironie mordante, comme Norina descendant des cintres sur une escarpolette enrubannée d’une guirlande de fleurs tout en lisant le magazine <em>Vogue</em>, ou encore transformée en Marylin Monroe vêtue d’une robe rose, comme ces messages apportés par des pigeons voyageurs ou l’inscription lumineuse « Rome, je t’aime ! » accompagnant la dernière ouverture du coffre-fort, recélant <em>in fine</em> le véritable trésor qu’est l’amour des deux jeunes gens. Les personnages secondaires (et en partie muets) sont traités dans le même esprit, mis au service d’une direction d’acteurs en phase avec le rythme dramatique et musical.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/don_pasquale_5.jpg?itok=uj_FEWx9" title="© Charlie Jurine" width="468" /><br />
	© Charlie Jurine</p>
<p>Incarnant Norina, la soprano coréenne <strong>Anna Sohn</strong> est remarquable d’aisance et de précision dans son interprétation en perpétuelle métamorphose, maîtrisant parfaitement la palette de ressources vocales et les qualités d’actrice que requiert le rôle. Dès sa cavatine du premier acte, elle assoit une autorité incontestable, faite de délicatesse et d’assurance, magnifiées par une excellente diction et une belle projection. À ses côtés, impressionnant dans la moindre de ses inflexions comme dans la plus légère de ses mimiques, <strong>Donato Di Stefano</strong> en Don Pasquale est d’une irrésistible drôlerie et d’une grande puissance vocale dans son chant toujours très expressif, capable aussi de dégager une authentique émotion (après le soufflet qu’il reçoit de Norina, par exemple). Le baryton <strong>Alex Martini</strong>  prête au Docteur Malatesta la souplesse de sa voix et un véritable talent burlesque. Si le ténor <strong>Manuel Nuñez-Camelino</strong> semble moins convaincant, sans toutefois démériter dans le rôle du neveu Ernesto, c’est en raison d’une projection insuffisante et d’aigus très serrés qui ne permettent pas à son air « Povero Ernesto » ni à sa sérénade de s’épanouir pleinement, nous privant un peu de la magie du chant qui devrait faire contraste avec le second degré des décors.</p>
<p>Le <strong>Chœur Lyrique de Saint-Étienne Loire</strong>, placé sous la responsabilité de <strong>Laurent Touche</strong>, rend parfaitement justice à l’œuvre, n’en faisant ni trop ni pas assez dans ses interventions impeccables. Pétillant, malicieux, mais aussi sentimental et romantique (le chant du violoncelle dans la <em>Sinfonia</em>, le solo de trompette au début du deuxième acte), l’<strong>Orchestre Symphonique Saint-Étienne Loire</strong> donne une belle lecture de ce <em>Don Pasquale</em>, que le chef chilien <strong>José Luis Domínguez</strong> dirige avec entrain et précision, dans une bonne humeur communicative, laissant toujours affleurer sous son apparente légèreté la consistance de cette musique dans son jeu constant avec la tradition et les <em>topoi</em>. Voilà qui met du baume au cœur en ce début d’année 2015 !</p>
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		<title>DONIZETTI, Don Pasquale — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lamorale-de-don-pasquale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Duclos]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2014 03:40:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  L’un des mérites et non des moindres de cette production de Don Pasquale est bien de nous persuader une fois encore que l&#8217;ouvrage de Donizetti aurait mérité de s’appeler Norina. La prestation d’Anna Sohn nous fait sans l’ombre d’un doute apparaître cette fausse ingénue comme le personnage central de cet opera buffa. Dimanche à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			L’un des mérites et non des moindres de cette production de <em>Don Pasquale</em> est bien de nous persuader une fois encore que l&rsquo;ouvrage de Donizetti aurait mérité de s’appeler Norina. La prestation d’<strong>Anna Sohn</strong> nous fait sans l’ombre d’un doute apparaître cette fausse ingénue comme le personnage central de cet <em>opera buffa</em>. Dimanche à la Maison de la Culture de Clermont, autant la distribution que la mise en scène nous l’a révélée dans toute son ambiguïté et sa duplicité. Ambivalence fruit de l’émoustillant talent de la soprano coréenne qui trouve dans la scénographie d’A<strong>ndrea Cigni</strong>, matière à jouer sur deux, voire trois tableaux : la jeune amoureuse sincèrement éprise d’Ernesto, la fausse oie blanche mais vraie perverse prête à tout pour arriver à ses fins, et la furie animée d’une jouissance malsaine à humilier et torturer sans retenue sa proie. Au point que l’on en est à se demander où se situe le rôle de composition de Sofronia, fausse épouse pour le bien de tous en général et de son Ernesto en particulier, ou vraie garce pour le malheur de Don Pasquale et de son seul profit. Moralité, qui se cache derrière la véritable Norina ? En clair, sa véritable nature ne serait-elle pas celle d’une authentique croqueuse d’héritage repentie ? On est en droit de se poser la question tant Anna Sohn joue de l’équivoque avec un art consommé de comédienne servie par une parfaite maîtrise du style bouffe. Elle incarne ces différentes facettes d’un même personnage avec une aisance troublante, brouillant à loisir les pistes quant à sa véritable identité, passant de l’amoureuse éplorée à la prude innocente minaudant sans scrupule pour laisser l’instant suivant libre cours à sa volupté de prédatrice et enfin revenir à la tendresse amoureuse confondante de spontanéité. Bref elle déploie le grand jeu des contrastes vocaux tout en ombre et lumière, surfant sur la douceur et la raucité d’un timbre aux éclats conjuguant espièglerie et émotion, flirtant avec la tragédie mais en se gardant bien d’enfermer le personnage dans l’un ou l’autre domaine.</p>
<p>			Elle est servie par une mise en scène à la mesure de ses changements d’humeur. <strong>Lorenzo Cutùli </strong>ne lésine pas sur le kitsch des décors parodiant des tableaux aux couleurs saturées, habilement mises en lumière par <strong>Fiammetta Baldisseri</strong>. Mais paradoxalement la symbolique en est à ce point appuyée qu’elle semble elle aussi masquer des problématiques plus subtiles qu’il n’y parait. Ainsi de la scène où Norina se balance langoureusement parmi les fleurs en feuilletant un Vogue consacré à Berlusconi. Ses mimiques en pesant chaque mot de « Quel guardo il cavaliere » pourraient en dire plus long que l’on ne l’imagine sur ses intentions et sa vertu… Mais Cigni a soin de placer l’intention toujours en retrait par rapport à la trop apparente évidence d’un tel surlignage. Les chromos acidulés caricaturant la prodigalité compulsive de Norina-Sofronia sans scrupule se succèdent ainsi, à l’image de la mise à sac du coffre-fort de Don Pasquale ou de l’avalanche des boîtes Vuitton.<br />
			 </p>
<p>			On en vient presque à prendre en pitié ce bon bougre de Don Pasquale ! Le style buffa merveilleusement parodique de<strong> Simone del Savio</strong>, en fait la quasi victime d’un abus de faiblesse. Sans surjouer vocalement les vieux barbons en forçant le bas du registre, il parvient à donner à son personnage une crédibilité et une réelle dimension humaine ainsi qu’une certaine fragilité qui nous le rend attachant y compris dans l’irrésistible cavatine « Ah, un foco insolito ». Car l’habileté de cette production consiste à constamment jongler sans jamais lasser, sur les contrastes entre l’apparence forçant le trait dans la caricature et les motivations des protagonistes. Le Malatesta d’<strong>Alex Martini</strong> en est le parangon : grand échalas dégingandé en costume bleu électrique, il tire les ficelles de la farce et manipule chacun avec la maestria d’un marionnettiste et la faconde vocale d’un Monsieur Loyal doublé d’un illusionniste. Maître du jeu de cette piquante comédie humaine, il réalise la prouesse d’être convainquant en étant cocasse tout en restant musical. Il s’impose aussi et surtout comme un modèle de diction conférant maestria pyrotechnicienne au fameux duo « cheti, cheti » de l’acte III en compagnie d’un Don Pasquale tout aussi virtuose.<br />
			Que<strong> Leonardo Cortellazzi</strong> campe un neveu au timbre idéal de sincérité ne fait pas davantage débat. Jusqu’à donner à son Ernesto des accents romantiques d’amant trahi doué d’une belle sincérité d’émotion dans « Cerchero lontana terra », ou d’amoureux transi dans un « Com’é gentil » à la projection soutenue.</p>
<p>			La direction de <strong>Roberto Forès Veses</strong> s’impose par son sens de la théâtralité et sa vivacité tout autant que par son soin à faire chanter les couleurs et respecter la fluidité d’une partition qu’il nous dit avant tout jubilatoire. Un plaisir auquel le Chœur Musica Mediante prend manifestement part sans retenue lui aussi.</p>
<p>			 </p>
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