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	<title>Tatev BAROYAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Jul 2026 13:17:56 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Tatev BAROYAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>JANÁČEK, Les Voyages de Mr Brouček &#8211; Bregenz</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/janacek-les-voyages-de-mr-broucek-bregenz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet opéra de Janáček est rarement représenté. On comprend mal ce désintérêt, sinon du fait que, comportant deux histoires très différentes, il puisse paraître un peu moins bien adapté au théâtre que les autres chefs-d’œuvre du compositeur. Le personnage principal – Monsieur Brouček – est un peu Monsieur Prudhomme (« Monsieur Toulemonde »), prétentieux, imbu &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cet opéra de Janáček est rarement représenté. On comprend mal ce désintérêt, sinon du fait que, comportant deux histoires très différentes, il puisse paraître un peu moins bien adapté au théâtre que les autres chefs-d’œuvre du compositeur. Le personnage principal – Monsieur Brouček – est un peu Monsieur Prudhomme (« Monsieur Toulemonde »), prétentieux, imbu de lui-même mais plutôt pleutre, qui n’aspire qu’au calme et au repos dans sa confortable petite maison. Mais, par malchance, il lui arrive deux aventures extraordinaires : d’abord catapulté sur la Lune, il y retrouve les mêmes voisins et relations, et donc les mêmes problèmes que sur terre ; projeté ensuite dans la Prague du XVe siècle, il y revit également des aventures au goût de déjà vu…</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/1-20260710_bregenzer_festspiele_die_ausfluege_des_herrn_broucek_141-corr-1-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-218020"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Photos Festival de Bregenz / Anja Koehler</sup></figcaption></figure>


<p>La première partie en deux actes, qui se déroule sur la Lune – considérée peut-être un peu abusivement comme la plus réussie des deux – est en tous cas la plus distrayante, au point d’être parfois donnée isolément. Imaginer la vie sur la Lune et l’apparence des Sélénites n’était pas vraiment une nouveauté, Cyrano de Bergerac, Haydn, Jules Verne, Offenbach et Méliès avaient déjà usé de la magie un peu enfantine, mais oh combien efficace, du sujet. Janáček apporte à cette comédie de l’absurde une bonne dose d’humour et de satire, rendant son œuvre particulièrement originale. On y retrouve des travers humains universels, qui en même temps donnent une impression de modernité : complaisance bourgeoise, paresse morale et éternelle incapacité de l’humanité à tirer les leçons de l’histoire. Mais la critique de notre monde n’est jamais cynique, l’ironie subtile n’est jamais méchante, et au contraire même on perçoit une réelle empathie du compositeur pour ses personnages.</p>
<p>L’intrigue est en elle-même simplissime : dans la première partie, la fille du sacristain, Málinka, est amoureuse du peintre Mazal, mais du fait de ses infidélités, annonce que pour se venger, elle va épouser Monsieur Brouček. Entendant cela, celui-ci répond qu’il veut bien, mais seulement sur la Lune. Il y est alors projeté en rêve, et y découvre des esthètes contemplatifs peu intéressants. Pendant ce temps, les deux jeunes amants se sont réconciliés. Dans la seconde partie, Brouček rêve qu’il vit à Prague au XVe siècle, à l’époque de la révolte religieuse des Hussites, dont il est plus ou moins obligé d’épouser la cause. Condamné comme espion à être brûlé dans un tonneau, il se réveille dans la taverne proche de chez lui.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/broucek_khp-anjakoehler_260098-corr-1-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-218019"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Photos Festival de Bregenz / Anja Koehler</sup></figcaption></figure>


<p>La production, qui fait appel à un appareillage scénique digne de Broadway, est tout à fait étonnante. Le metteur en scène américain <strong>Yuval Sharon</strong>, inspiré par le dadaïsme, nous entraîne sur les voies d’une saisissante déraison, qui se construit sur la scénographie spectaculaire de <strong>Jon Bausor</strong>, éclairée très efficacement par <strong>Yi Zhao</strong> et animée des vidéos étonnantes de <strong>Hannah Wasileski</strong>. La petite maison de Brouček, montée sur des vérins invisibles, se déplace en tous sens et tourne sur elle-même, au milieu d’images très évocatrices, au point qu’il y a des moments où l’on est tellement dans le domaine du rêve, que l’on ne sait plus très bien ce qui est réel sur scène et ce qui est le fait de créations graphiques. Dans la première partie, on assite à l’envol de la petite maison, qui tourne sur elle-même dans l’espace sidéral, avec Mr Brouček à l’intérieur, avant d’alunir le toit en bas. Elle est vite entourée de sélénites enfermés dans des boîtes colorées très mobiles. Dans la seconde partie, la petite maison est coincée entre le plateau, où évoluent les personnages habillés de magnifiques costumes, et une sorte de couvercle qui reflète en vidéo les acteurs qui se déplacent au-dessous.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/9-20260718_bregenzer_festspiele_die_ausfluege_des_herrn_broucek_272-corr-1-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-218028"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Photos Festival de Bregenz / Anja Koehler</sup></figcaption></figure>


<p>La distribution est particulièrement bien adaptée, dominée par l’anglais <strong>Peter Hoare</strong>, étonnant Matěj Brouček, jouant et chantant de façon sonore, bien dans le style, d’une manière simple et sans excès, un personnage plutôt sympathique quoique totalement déphasé. <strong>Mihails Culpajevs</strong> est à ses côtés un peintre au timbre percutant, qui personnifie avec un jeu tout à fait convaincant l’amant de Málinka. Celle-ci est chantée, avec un caractère à la fois primesautier et décidé, par <strong>Tatev Baroyan</strong>, d’une voix peut-être un peu dure, mais musicale et adaptée au personnage. Tous les autres chanteurs composent fort bien les figures joyeusement caricaturées de tout le petit monde qui meuble la vie quotidienne du héros, et qui l’accompagne dans ses pérégrinations. Le chant est parfait, les ensembles dynamiques, y compris le Prague Philharmonic Choir, et les surtitres très bien venus qui permettent de ne pas perdre un mot des dialogues.</p>
<p>Le chef <strong>Robert Jindra</strong> dirige l’excellent orchestre avec vivacité et doigté, rendant parfaitement le langage musical richement nuancé de Janáček. Drôle, festive et variée, mais prêtant aussi à la réflexion, cette production exemplaire nous a donc offert le plaisir de suivre en totalité les aventures <strong>de Mr Brouček</strong>, et constitue une totale réussite. Regrettons même qu’il n’y ait jamais eu de suite !</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/janacek-les-voyages-de-mr-broucek-bregenz/">JANÁČEK, Les Voyages de Mr Brouček &#8211; Bregenz</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>43e International Hans Gabor Belvedere Singing Competition</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/43e-international-hans-gabor-belvedere-singing-competition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Peut-on émettre un avis sur un chanteur à partir de son interprétation d’un seul air ? La question se pose à chaque finale de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition. La règle y impose un unique extrait d’opéra par candidat, quelle que soit sa longueur – cette année, moins de 5 minutes pour« Come dal &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Peut-on émettre un avis sur un chanteur à partir de son interprétation d’un seul air ? La question se pose à chaque finale de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition. La règle y impose un unique extrait d’opéra par candidat, quelle que soit sa longueur – cette année, moins de 5 minutes pour« Come dal ciel precipita » ou près de 10 minutes pour la grande scène de Posa et l’air de Filippo II dans <em>Don Carlo</em>. Il suffit de trente secondes à un grand artiste, objecteront certains, pour marquer les esprits. Certes, mais les interprètes d’une telle envergure sont l’exception qui ne survient pas à chaque concours de chant, fût-il le « Wall Street des voix » – c’est ainsi qu’est souvent dénommé le Belvédère. Ainsi se présente cette 43e édition, sans figure majeure mais d’un niveau supérieur. Selon Holger Bleck, l’intendant général de la compétition, chacun des demi-finalistes est prêt pour une carrière professionnelle – ce qui est déjà le cas de bon nombre d’entre eux.</p>
<p>Donner son avis donc ? Non, mais partager des impressions – ou l’absence d’impression – en vrac, au gré du passage des 13 finalistes, sélectionnés parmi 135 candidats, eux-mêmes retenus à l’issue de 52 tours préliminaires avec, au total 840 chanteurs en lice, des quatre coins du monde.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/20250621_Belvedere-Competition-Bern-743-web-1294x600.jpg" />© Janosch Abel</pre>
<p>Regretter d’abord que <strong>Molly Dzangare</strong> se fourvoie dans « Ach, ich liebte, war so glücklich » de <em>Die Entführung aus dem Serail</em>. La qualité de la voix – la texture onctueuse du médium, sa longueur, son homogénéité – séduit dès les premières mesures. Mais cette richesse vocale se heurte à la virtuosité de l’air en même temps qu’elle expose une palette expressive limitée – la fureur lorsque Konstanze ne saurait se réduire à une virago.</p>
<p>Regretter aussi que <strong>Mark Kurmanbayev</strong>, basse kazakhe aux moyens incontestables, surjoue sa « Calomnia ». Grande est la tentation de forcer le trait pour impressionner ; la tactique est rarement payante d’autant que la musique de Rossini est suffisamment éloquente pour se passer de surajouts.</p>
<p>Somnoler tendrement lorsque <strong>Cecília Lund</strong> dévide la pelote de « Cara sposa » à la manière d’un oratorio, oubliant que l’opéra est aussi théâtre. L’étoffe est de celle dont se fabriquent les manteaux royaux, une soie sombre doublée de velours, mais l’émission en arrière prive de relief l’approche trop introspective d’un air supposé exprimer le désespoir de la lamentation amoureuse.</p>
<p>Se réjouir alors de l’entrée sur scène de <strong>Tessa Fackelmann</strong>, Rosine par le regard mutin avant même d’avoir ouvert la bouche. Le personnage est là dans sa tonalité originale, ourlé d’ombre par une voix agile de mezzo-soprano à laquelle il faudrait un vocabulaire belcantiste plus développé pour parachever le portrait de la fausse ingénue rossinienne.</p>
<p>Se dire qu’il est temps encore pour <strong>Ben Reisinger</strong> – temps de libérer un chant légèrement engorgé, d’estomper un vibratello trop présent et d’affiner l’usage de la voix mixte s’il veut que l’adieu à la vie de Lenski soit un pur moment de poésie, qui bouleverse par sa simplicité et sa sincérité.</p>
<p>Frémir face au Banco terrorisé de <strong>Lonwabo Mose</strong>. La basse sud-africaine a dans la voix des abimes de noirceur et de puissance, une pâte lisse, dense et homogène, qu’il applique en couches généreuses – mais pétrifiantes – sur le compagnon de Macbeth.</p>
<p>S’émerveiller du potentiel d’<strong>Ivan Lyvch </strong>dans « Il lacerato spirito » de <em>Simon Boccanegra</em>. 23 ans seulement et déjà apte au cantabile verdien – cette ligne de chant longue et soutenue, consubstantielle à la noblesse du phrasé. Trop jeune évidemment quand on sait combien sa tessiture veut de temps pour atteindre sa plénitude, mais déjà si prometteur.</p>
<p>S’amuser des minauderies d’<strong>Anastasiya Taratorkina</strong>. Juliette chez Gounod est-elle cette coquette d’une légèreté non de voix mais de ton, soucieuse avant tout de conquérir des cœurs dont on devine qu’elle les brisera. À contresens, la soprano allemande malmène la prosodie française, froisse parfois la justesse, et perd sa délicatesse dès qu&rsquo;il lui faut franchir la barre de l&rsquo;aigu, mais est-il possible de résister à un tel désir de séduire ?</p>
<p>Inviter <strong>Valeriia Gorbunova</strong> à la prudence lorsqu’elle met au service d’une Eboli sans concession un chant typique de l’école russe : placement de la voix dans le masque, émission si ouverte qu’elle en semble parfois béante, intensité dramatique, énergie rythmique impulsée par la vigueur des consonnes – une tendance à l’excès, avec des abus de poitrinage et des aigus proches du cri. qui fait l’héroïne verdienne moins princesse qu&rsquo;épouse d’Ordralfabétix, le poissonnier du village d’Asterix.  A 24 ans seulement, il serait dommage que trop de tempérament dissipe tant de talent. Un troisième prix l’encourage en ce sens.</p>
<p>Reconnaître l’art accompli de <strong>Tatev Baroyan</strong>, couronnée par le public et par le jury de la presse internationale (dont nous faisons partie). La soprano arménienne nage dans Puccini comme un poisson dans l’eau :  douceur dans les attaques, timbre satiné, flexibilité de la ligne malgré les tensions de l’écriture, et juste graduation des émotions dans la conduite du récit. S’il faut des réserves – mais en faut-il ? –, s’interroger peut-être sur la personnalité de l’artiste, son aptitude à se démarquer pour entreprendre son ascension vers les sommets.</p>
<p>S’étonner de la maturité de <strong>Gosh Sargsya</strong>, basse arménienne de 28 ans, à laquelle seule fait défaut l’ampleur dans un « Ella giammai m’amo » transpercé de doutes et de souffrances. La voix semble d&rsquo;abord claire, avant que l’interprète nous entraîne en dépit de sa jeunesse dans les tréfonds de l’âme du vieux roi. Alors le legato, la noblesse du tracé, les couleurs certes mais aussi la juste force expressive&#8230;</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/20250621_Belvedere-Competition-Bern-840-web-1294x600.jpg" />Valentina Pravdina © Janosch Abel</pre>
<p>Atteindre l’extase belcantiste grâce à <strong>Valentina Pravdina</strong>. La prononciation française dans l’air de Louise constitue une marge indéniable de progrès rachetée par la fluidité du chant, la pureté d’émission, l’intention derrière chaque mot – la simplicité, la pudeur, le sourire, la joie … – et l’abondance d’effets réservés habituellement à un autre répertoire – à tort tant sont ici bienvenues les nuances tissées de notes filées, d’aigus immatériels, enflés ou diminués – et même une <em>messa di voce</em> à tomber en pâmoison. Un deuxième prix récompense la soprano russe (aux pieds de laquelle nous aurions déposé le premier).</p>
<p>Admirer enfin la manière dont <strong>Geon Kim</strong>, baryton sud-coréen à la carrière déjà amorcée, vient à bout de la longue scène de Posa, sans faillir, irréprochable – trop peut-être, mais le premier prix décerné par le jury est aussi motivé par les épreuves précédentes de cette 43e édition, auxquelles nous n’avons pas assisté*. D’où la question liminaire.</p>
<p>Un dernier paragraphe pour applaudir le Berner Symphonieorchester, ensemble orchestral de luxe placé sous la direction d’<strong>Artem Lonhinov</strong>, toute dévouée aux chanteurs – et annoncer la prochaine édition de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Compétition début juin 2026 à Jurmala (pour la quatrième fois dans l’histoire du concours).</p>
<p>&gt; Voir <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/le-baryton-sud-coreen-geon-kim-au-sommet-du-belvedere-2025/">le palmarès détaillé</a></p>
<pre>* Coïncidence amusante : le lauréat de <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/42e-international-hans-gabor-belvedere-singing-competition-jurmala/">l’édition précédente du Belvedere à Jurmala</a>, Jungrae Noah Kim, partageait non seulement le même nom que celui de cette année, mais aussi la voix de baryton, la nationalité sud-coréenne, et avait lui aussi remporté le premier prix avec la scène de Posa.</pre>
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		<item>
		<title>Le baryton sud-coréen Geon Kim au sommet du Belvedere 2025</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/le-baryton-sud-coreen-geon-kim-au-sommet-du-belvedere-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 05:25:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition posait ses valises cette année pour la première fois en Suisse, au Stadttheater de Berne, confirmant sa volonté d’essaimer les scènes lyriques européennes (à quand la France ?). Au terme d’une semaine de sélection exigeante – et d’une finale sous la forme d’un concert de gala –, le baryton &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition posait ses valises cette année pour la première fois en Suisse, au Stadttheater de Berne, confirmant sa volonté d’essaimer les scènes lyriques européennes (à quand la France ?). Au terme d’une semaine de sélection exigeante – et d’une finale sous la forme d’un concert de gala –, le baryton sud-coréen <strong>Geon Kim</strong> a vu sa probité vocale et sa maturité stylistique récompensées par un premier prix.</p>
<p>La soprano russe <strong>Valentina Pravdina</strong> reçoit le deuxième prix, tandis que la mezzo-soprano <strong>Valeriia Gorbunova</strong>, également russe, complète le podium. Le Prix du Public et le Prix du Jury international de la Presse sont allés à la soprano arménienne <strong>Tatev Baroyan</strong>.</p>
<p>Au total, treize engagements ont été annoncés ainsi que plusieurs opportunités de coachings professionnels (voir palmarès complet ci-dessous).</p>
<p>Parmi les 135 candidats des épreuves finales venus de 45 pays, la Corée du Sud a confirmé son dynamisme avec 25 représentants. La Chine (12 candidats) et les États-Unis (10) suivent de près. La sélection initiale avait mobilisé 840 chanteurs dans 52 tours préliminaires internationaux, traduisant l’attrait intact de ce concours de chant, considéré comme une rampe de lancement vers les grandes scènes.</p>


<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph"></p>
<cite><strong>Prix principaux :</strong><br><br><strong>1er Prix</strong> : Geon Kim, baryton, Corée du Sud<br><strong>2e Prix</strong> : Valentina Pravdina, soprano, Russie<br><strong>3e Prix</strong> : Valeriia Gorbunova, mezzo-soprano, Russie<br><br><strong>Prix spéciaux :</strong><br><br><strong>Prix du Jury de la Presse internationale</strong> : Tatev Baroyan, soprano, Arménie<br><strong>Prix du Public</strong> : Tatev Baroyan, soprano, Arménie<br><strong>Prix Hans Gabor</strong> : Jingyi Yu, soprano, Chine (issue du premier tour)<br><strong>Prix commémoratif Jane Carty</strong> – parrainé par ses amis et attribué par ses collègues en mémoire de cette membre de longue date du jury presse du concours : Annabel Soode, soprano, Estonie (issue des demi-finales)<br><br><strong>Engagements professionnels et sessions de coaching :</strong><br><br><strong>Royal Opera House, Covent Garden</strong> : Gosh Sargsyan, basse, Arménie<br><strong>Dutch National Opera, Amsterdam</strong> : Ani Aghajanyan, mezzo-soprano, Arménie (issue des demi-finales)<br><strong>The Metropolitan Opera, New York – Programme Lindemann pour jeunes artistes &amp; audition Laffont</strong> :<br>Lonwabo Mose, basse, Afrique du Sud<br><strong>La Monnaie / De Munt, Bruxelles</strong> : Molly Dzangare, soprano, Zimbabwe<br><strong>Wexford Festival Opera</strong> :<br>Ivan Lyvch, basse, Ukraine<br>Daria Akurlova, soprano, Ukraine (issue des demi-finales)<br><strong>Bühnen Bern</strong> :<br>Sophie Kidwell, mezzo-soprano, Royaume-Uni (issue des demi-finales)<br>Lonwabo Mose, basse, Afrique du Sud<br><strong>Sächsische Staatsoper Dresden – Semperoper</strong> :<br>Alma Ruoqi Sun, soprano, Chine (issue du premier tour)<br>Ben Reisinger, ténor, États-Unis<br><strong>Deutsche Oper Berlin</strong> : Ivan Lyvch, basse, Ukraine<br><strong>Deutsche Oper am Rhein, Düsseldorf</strong> : Ivan Lyvch, basse, Ukraine<br><strong>Hessisches Staatstheater Wiesbaden</strong> : Ivan Lyvch, basse, Ukraine</cite></blockquote>
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			</item>
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		<title>Belvedere 2025 : doucement les basses !</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/belvedere-2025-doucement-les-basses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 12:31:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La 43ᵉ édition de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition révèle une étonnante domination des tessitures graves : cinq barytons/basses et trois mezzo-sopranos – soit plus de la moitié des finalistes – contre quatre sopranos et un ténor (voir liste ci-dessous). Ce déséquilibre, peu courant dans les concours de chant lyrique, intrigue autant qu’il séduit, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La 43ᵉ édition de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition révèle une étonnante domination des tessitures graves : cinq barytons/basses et trois mezzo-sopranos – soit plus de la moitié des finalistes – contre quatre sopranos et un ténor (voir liste ci-dessous). Ce déséquilibre, peu courant dans les concours de chant lyrique, intrigue autant qu’il séduit, laissant présager une soirée où l’expression importera autant, que la virtuosité. On note également la diversité des origines, avec une forte présence d’artistes d’Europe de l’Est (Russie, Ukraine, Arménie) et d’Afrique (Zimbabwe, Afrique du Sud). En revanche, on peut s’étonner de l’absence de candidats issus de la Francophonie et, à deux exceptions près, de l’Europe de l’Ouest, traditionnellement bien représentée dans ce type de compétition.</p>
<p>La finale se tiendra ce samedi 21 juin à 19h30 au Stadttheater de Berne. <strong>Artem Lonhinov</strong> dirigera l’Orchestre symphonique de Berne. La mezzo-soprano <strong>Claude Eichenberger</strong> assurera la présentation de la soirée. Le public sera appelé à décerner son propre prix, aux côtés du jury professionnel et de la presse. Réservation et information sur <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://buehnenbern.ch/spielplan/programm/gesangswettbewerb-belevedere/28379">Concours de chant Hans Gabor Belvedere | Étapes Berne</a>.</p>
<p><strong>Sopranos</strong><br />
&#8211; Molly Dzangare – Zimbabwe<br />
&#8211; Anastasiya Taratorkina – Allemagne<br />
&#8211; Tatev Baroyan – Arménie<br />
&#8211; Valentina Pravdina – Russie<br />
<strong>Mezzo-sopranos</strong><br />
&#8211; Cecilia Tomter – Norvège<br />
&#8211; Tessa Fackelmann – Canada<br />
&#8211; Valeriia Gorbunova – Russie<br />
<strong>Ténor</strong><br />
&#8211; Ben Reisinge – USA<br />
<strong>Barytons/Basses</strong><br />
&#8211; Mark Kurmanbayev &nbsp;– Kazakhstan<br />
&#8211; Geon Kim &nbsp;– Corée du Sud<br />
&#8211; Lonwabo Mose– Afrique du Sud<br />
&#8211; Ivan Lyvch – Ukraine<br />
&#8211; Gosh Sargsyan &nbsp;– Arménie</p>
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