<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Joshua WEILERSTEIN - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/weilerstein-joshua/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/weilerstein-joshua/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Jul 2025 20:48:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Joshua WEILERSTEIN - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/weilerstein-joshua/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>WEILL, Les Sept péchés capitaux &#8211; Lille (Les Nuits d&#8217;été)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/weill-les-sept-peches-capitaux-lille-les-nuits-dete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 04:01:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=194289</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Nuits d’été à Lille, les huit et neuf juillet, soirées habituellement finales de la saison, ont démontré avec force que la bouture a pris sur l’arbre lillois : l’adoption du nouveau directeur musical de l’Orchestre national de Lille, Joshua Weilerstein est une réussite. Le jeune chef américain, né en 1987 à Rochester dans l’État &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/weill-les-sept-peches-capitaux-lille-les-nuits-dete/"> <span class="screen-reader-text">WEILL, Les Sept péchés capitaux &#8211; Lille (Les Nuits d&#8217;été)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/weill-les-sept-peches-capitaux-lille-les-nuits-dete/">WEILL, Les Sept péchés capitaux &#8211; Lille (Les Nuits d&rsquo;été)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: revert;">Les Nuits d’été à Lille, les huit et neuf juillet, soirées habituellement finales de la saison, ont démontré avec force que la bouture a pris sur l’arbre lillois : l’adoption du nouveau directeur musical de l’Orchestre national de Lille, <strong>Joshua Weilerstein</strong> est une réussite. Le jeune chef américain, né en 1987 à Rochester dans l’État de New York succède en effet depuis septembre 2024 à Alexandre Bloch. Manifestement, la proposition de sa candidature effectuée par l’orchestre créé par Jean-Claude Casadesus et l’ancien directeur général François Bou </span><span style="font-size: revert;">(parti en 2025 vers de nouvelles aventures) a été assurément mûrement réfléchie ; suffisamment pour garantir un atterrissage en totale sympathie et tout en dynamisme de l’ex chef principal de l’Orchestre symphonique d’Aalborg (Danemark) avec les musiciens lillois (rajeunis car largement renouvelés depuis quelques années).&nbsp;</span></p>
<p>Qu’est-ce qu’un bon chef ? Un inspirateur, un guide d’excellence, un fédérateur, un enthousiaste capable de se faire le passeur des œuvres les plus complexes auprès du public et des musiciens ? Certes. Ajoutons aussi un érudit, capable comme ce trentenaire, violoniste issu d’une famille estimée de musiciens de créer un podcast suivi par six millions d’auditeurs (cherchez «&nbsp;Sticky Notes&nbsp;» sur YouTube) depuis 2017. Car le jeune chef américain, ancien directeur artistique de l’Orchestre de chambre de Lausanne, a un modèle parmi ses maîtres, le plus célèbre des passeurs de passion, Leonard Bernstein. Pour eux, il est d’ailleurs rapidement devenu «&nbsp;Josh, le jeune Bernstein&nbsp;» !<br />
Si Alexandre Bloch, en plus d’une décade, a su renouveler répertoire, formats de concerts et imposer de grands cycles de compositeurs, Joshua Weilerstein ne manque pas d’idées non plus pour son mandat. Il nous les détaillera ici même prochainement.</p>
<p>Pas de doute en tout cas, en 2026, avec le cinquantenaire de l’ONL, ses propositions devraient enflammer le public très fidèle de la phalange dans le contexte difficile de la rénovation de la salle de concert du Nouveau Siècle. Car oui, les concerts sont désormais externalisés pour quelques mois, à l’Opéra de Lille et dans d’autres salles de la région, sans oublier le théâtre du Casino Barrière dans le récent quartier de Lille Europe.<br />
Justement quel meilleur endroit pour Joshua Weilerstein que ce théâtre de casino pour donner l’ultime opéra de Kurt Weill et Bertolt Brecht,<em> Les Sept péchés capitaux</em>, assorti d’une première partie dédiée aux compositeurs «&nbsp;dégénérés&nbsp;» selon les Nazis (dont le jeune chef s’est fait la spécialité) ?<br />
<em>Welcome to the Cabaret !</em> Joshua Weilerstein compte bien inscrire d’autres soi-disant musiciens dégénérés au cœur d’un nouveau répertoire pour l’ONL.<br />
Pour cette avant-dernière soirée lilloise, présentée comme toujours par le fin humoriste et maître de cérémonie <strong>Alex Vizorek</strong>, la soprano <strong>Isabelle Georges</strong> (radieuse liane en costume masculin) a donné avec un talent rare et une fougue irrésistible des extraits de comédies musicales et d’œuvres des années 30 ou imprégnées par elles. De la reprise d’extraits du musical composé en 1966 par John Kander d’après la nouvelle de Christopher Isherwood (« Cabaret » immortalisé à l’écran en 1972 par Bob Fosse avec Lisa Minnelli) à la célèbre chanson au rythme de valse entonnée par Marlène Dietrich dans « L’Ange bleu » de Josef von Sternberg (« Ich bin von Kopf bis Fuß auf Liebe eingestellt“ de Friedrich Holländer) sans oublier les incontournables « Youkali » et « Mack the Knife » du duo Weill &#8211; Brecht, la chanteuse a irradié la scène, bien servie par un chef espiègle et parfaitement connaisseur de cette esthétique allemande ou américaine. C’est à peine si le souffle s’est révélé un peu court sur l’ultime phrase de « Youkali » prise trop haut.<br />
Après un «&nbsp;Bœuf sur le toit&nbsp;» aussi enlevé que parfois un peu déséquilibré entre les pupitres (plus de peur que de mal pour cet étrange arrangement raccordant airs de salsa, de tango et de fado composé par Darius Milhaud et joué au Théâtre des Champs-Elysées en 1920 après un séjour brésilien), dirigé avec gourmandise par un chef bien décidé à emmener tous et toutes dans son voyage burlesque, place à l’étrange opéra populaire et politique de Weill et Brecht composé pour Paris en 1933 avant l’embarquement définitif en Amérique des artistes.<br />
Œuvre illustrant l’esthétique brechtienne de la distanciation, censée éduquer les masses afin de les convertir à la critique du capitalisme occidental, son intrigue met en scène les tribulations aux USA d’une jeune girl de cabaret parfois obligée de verser dans la prostitution et son double (ou sa sœur, rien n’est assuré, interprétée par la danseuse Jess Gardolin) afin d’assurer la fortune familiale. C’est la mezzo <strong>Bella</strong> <strong>Adamova</strong> qui interprète (pour sa première en France) Anna 1, plus que convaincante dans ce rôle plutôt exigeant. La sonorité mordorée de son mezzo transcende une partition des plus allègrement dissonantes et rageuses, aux thèmes et accords parfois lancinants. <strong>Guillaume Andrieux</strong> (le Père), <strong>Florent Baffi</strong> (la Mère), <strong>Manuel Núñez Camelino</strong> (Frère 1),<strong> Fabien Hyon</strong> (Frère 2) soulignent avec un à propos parfait les différentes stations de la passion d’Anna, véritable martyrologe ironique. On ne sait trop quelle fortune est faite à l’issue de l’œuvre, mais elle ne fait décidément guère envie. La mise en espace de <strong>Sandra Preciado</strong> et son usage intéressant de la vidéo concourt intelligemment à l’exhumation de cette œuvre aussi rare que fascinante. L’ONL fouetté par l’énergique Joshua Weilerstein, semble plus berlinois que rêvé, ce n’est pas un mince exploit.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/weill-les-sept-peches-capitaux-lille-les-nuits-dete/">WEILL, Les Sept péchés capitaux &#8211; Lille (Les Nuits d&rsquo;été)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Récital Juan Diego  Flórez — Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-juan-diego-florez-paris-tce-la-maturite-triomphante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Nov 2017 06:47:42 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/la-maturit-triomphante/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Habitué de la série des Grandes Voix depuis de nombreuses années, Juan Diego Flórez fait son retour sur la scène du Théâtre des Champs-Élysées avec un programme dont la première partie est entièrement consacrée à des extraits de son dernier album dédié à Mozart. Dans les cinq airs qu’il interprète le ténor se montre plus &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-juan-diego-florez-paris-tce-la-maturite-triomphante/"> <span class="screen-reader-text">Récital Juan Diego  Flórez — Paris (TCE)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-juan-diego-florez-paris-tce-la-maturite-triomphante/">Récital Juan Diego  Flórez — Paris (TCE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Habitué de la série des Grandes Voix depuis de nombreuses années, <strong>Juan Diego Flórez</strong> fait son retour sur la scène du Théâtre des Champs-Élysées avec un programme dont la première partie est entièrement consacrée à des extraits de son <a href="https://www.forumopera.com/cd/juan-diego-florez-mozart-album-pas-une-de-trop">dernier album</a> dédié à Mozart. Dans les cinq airs qu’il interprète le ténor se montre plus investi encore qu’au disque, admirablement accompagné par l’excellent Orchestre de Chambre de Lausanne sous la direction souple et précise de <strong>Joshua Weilerstein </strong>qui constitue l’un des atouts de la soirée. Le jeune chef américain a retenu la leçon des baroqueux sans en adopter les excès. Ses tempos sont rapides mais non précipités et les instruments – modernes – sonnent avec une plénitude dépourvue de toute sécheresse. Force est de constater que l’on gagne au change par rapport à l’ensemble La Scintilla, estimable pourtant, qui avait participé à l’enregistrement.</p>
<p>La soirée commence par un gag involontaire : vêtu d’un pantalon et d’une veste dépareillés le ténor s’excuse de sa tenue et explique que son costume de scène a été oublié à son hôtel. Le public s’en amuse et l’incident est réparé dès le deuxième air, « Il mio tesoro », dans lequel Juan Diego Flórez impose un Don Ottavio plus viril qu’à l’accoutumée, avec un chant chargé de testostérone, un art du legato et une virtuosité sans faille.</p>
<p>Son Alessandro (<em>Il re pastore</em>) est de la même eau, quant à son Tamino élégant et racé, il est d’une irrésistible séduction. Notons au passage une prononciation de l’allemand tout à fait honorable. La partie s’achève avec un « Fuor del mar » ébouriffant. Le chanteur ayant choisi la version la plus complète, celle qui comporte de périlleuses vocalises qu’il exécute avec une technique irréprochable tout en se permettant le luxe d’y ajouter des ornementations.</p>
<p>La seconde partie contient des airs d’opéras qui témoigne de la volonté affichée par le ténor péruvien de faire évoluer son répertoire, sans pour autant renoncer à son compositeur de prédilection, Rossini, dont il propose une interprétation magnifique de l’air de Rodrigo « Che ascolto ? Ahimé » tiré d’<em>Otello</em>, toute en délicatesse et nostalgie dans la partie lente avec, dans la partie rapide, une aisance qui confirme que la voix n’a rien perdu de sa souplesse.  </p>
<p>Suivent deux extraits des <em>Contes d’Hoffmann</em>, un ouvrage que le chanteur s’apprête à aborder à l’Opéra de Monte Carlo prochainement, qui montrent un medium plus étoffé et un registre grave plus consistant qu&rsquo;autrefois. Néanmoins la chanson de Kleinzach l&rsquo;oblige à pousser parfois sa voix dans le registre aigu.</p>
<p>Avec Puccini, nous sommes bien loin du répertoire qui a fait la gloire de Juan Diego Flórez. Il n’en propose pas moins une « gelida manina » éblouissante, gorgée de soleil et couronnée par un contre-ut insolent de facilité.</p>
<p>C’est avec Verdi que s’achève le programme. Le Duc de Mantoue d’abord que le ténor a déjà à son répertoire et Oronte (<em>Les Lombards</em> ) dont la cavatine « La mia letizia infondere », subtilement phrasée, est suivie d’une cabalette chantée avec une facilité désarmante.</p>
<p>Le chef se montre tout aussi à son affaire dans ces divers répertoires comme en témoignent un prélude du dernier acte de <em>La Traviata</em> poignant et une méditation de Thaïs toute en délicatesse, rehaussée par le violon raffiné de <strong>François Sochard</strong>.</p>
<p>Les bis sont l&rsquo;occasion pour le ténor de plaisanter avec le public afin de créer avec lui une plus grande complicité. Le premier est un clin d’œil à ce qui fut longtemps l’un de ses rôles fétiches, Tonio dans <em>La Fille du régiment </em>et les neuf contre-ut de « Pour mon âme » dont il ne fait qu’une bouchée, puis s’accompagnant lui-même à la guitare, il interprète deux chansons sud-américaines, dont l’incontournable « Cucurrucucú paloma » orné de sons filés dans l’aigu du plus bel effet, avant d’entamer avec tout l’orchestre un « Granada » retentissant.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-juan-diego-florez-paris-tce-la-maturite-triomphante/">Récital Juan Diego  Flórez — Paris (TCE)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
