<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Penny WOOLCOCK - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/woolcock-penny/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/woolcock-penny/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:22:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Penny WOOLCOCK - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/woolcock-penny/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>BIZET, Les Pêcheurs de perles — New York</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/les-pecheurs-de-perles-new-york-bizet-facon-bel-canto/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marceau Ferrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 08:16:27 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/bizet-faon-bel-canto/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Souvent critiqué pour son livret un peu bateau, Les Pêcheurs de perles connaît depuis quelques années un retour en grâce spectaculaire. En témoignent la multiplication de nouvelles productions et un excellent enregistrement en 2017 qui met à l’honneur la nouvelle génération de chanteurs français. Rarement présenté à New York, l’opéra de Bizet avait déjà été monté au Met &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/les-pecheurs-de-perles-new-york-bizet-facon-bel-canto/"> <span class="screen-reader-text">BIZET, Les Pêcheurs de perles — New York</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/les-pecheurs-de-perles-new-york-bizet-facon-bel-canto/">BIZET, Les Pêcheurs de perles — New York</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Souvent critiqué pour son livret un peu bateau, <em>Les Pêcheurs de perles</em> connaît depuis quelques années un retour en grâce spectaculaire. En témoignent la multiplication de nouvelles productions et <a href="/cd/les-pecheurs-de-perles-jaimerais-entendre-encore">un excellent enregistrement en 2017</a> qui met à l’honneur la nouvelle génération de chanteurs français. Rarement présenté à New York, l’opéra de Bizet avait déjà été monté <a href="/dvd/les-pecheurs-de-perles-somptueux-quatuor-vocal">au Met en 2016</a> dans la mise en scène de <strong>Penny Woolcock</strong>, inaugurée en 2010 à l’English National Opera. La transposition dans un Sri Lanka moderne où mondialisation se mêle aux traditions permet d’éviter intelligemment l’écueil orientaliste.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="200" src="/sites/default/files/styles/large/public/1600x685_perlesprod.jpg?itok=KyUY3l2x" title="Pretty Yende (Leila) Mariusz Kwiecien (Zurga) et Javier Camarena (Nadir) - Credit: Marty Sohl / Metropolitan Opera" width="468" /><br />
	Pretty Yende (Leila) Mariusz Kwiecien (Zurga) et Javier Camarena (Nadir) © Marty Sohl / Metropolitan Opera</p>
<p>La metteuse en scène britannique revient à ce qui constitue l’essence-même de l’intrigue, c’est-à-dire la mer et offre d’éclairantes clés de lecture. La présence de Leila est le fragile maillon sur lequel repose l’équilibre du village. La rupture des vœux de la prêtresse entraîne logiquement le chaos et le déluge. En faisant de Zurga le parrain de la mafia locale, on comprend mieux pourquoi ce dernier est unanimement désigné chef par les villageois. Les costumes chatoyants et les éclairages subtils forment de somptueux tableaux qui rendent le spectacle très attrayant.</p>
<p>A défaut de francophones, le Metropolitan Opera reprend l’intégralité de la distribution des <em>Puritains </em>de Bellini<em>, </em>donné en octobre au Liceu de Barcelone. Le duo formé par <strong>Javier Camarena</strong> et <strong>Pretty Yende</strong> fait merveille dans une interprétation assurément belcantiste de l’œuvre. Le timbre brillant du ténor mexicain est à l’opposé des Alain Vanzo, Henry Legay ou Cyrille Dubois, aux voix pâles et aux aigus proches du <em>falsetto</em>. Javier Camarena délaisse le côté fleur bleue pour incarner un Nadir solaire, qui impressionne par la pureté des lignes et la tendresse de son chant. Le ténor est cependant mis à mal par les <em>piannissimi </em>de « Je crois entendre encore », difficiles à soutenir sans considérablement alléger la voix. Le timbre argenté, presque lunaire de Pretty Yende convient  au rôle de la prêtresse de Brahma. Drapée dans un sari flamboyant, la soprano sud-africaine irradie tout au long de la représentation. De son premier « Je le veux » éthéré et délicat, à ses supplications bouleversantes, Pretty Yende s’approprie complètement le rôle. On aimerait entendre encore et encore cette voix tendre aux vocalises envoûtantes.</p>
<p>Le Zurga de <strong>Mariusz Kwiecień</strong> est en petite forme dès le début de la représentation. Le beau legato du baryton polonais ne cache pas un timbre voilé. Au terme d’un honorable « Au fond du temple saint », Kweicien se retire définitivement de la production, mettant fin aux spéculations sur son maintien. Son remplaçant, <strong>Alexander Birch Elliott</strong>, convainc dès le début de sa grande scène. La violence presque adolescente de son interprétation est catalysée par un timbre d’un noir intense. La prononciation reste perfectible mais est compensée par un engagement scénique total. L’Américain faisait ses débuts au Metropolitan Opera et assurera le reste des représentations. Seul francophone de la distribution, <strong>Nicolas Testé</strong> dispose de l’autorité nécessaire au rôle du grand prêtre, même si son Nourabad aurait pu se faire encore plus terrifiant.</p>
<p><strong>Emmanuel Villaume</strong> dirige avec générosité l’orchestre du Metropolitan Oprea et exploite totalement la luxuriante palette de couleurs de la partition. Le tempo est cependant trop uniforme et trop rapide dans les moments tendres. Si l’on entend la houle gronder dans « O nuit d’épouvante », on aurait voulu goûter un peu plus longtemps ces moments où le temps suspend son vol l’instant d’une note.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/les-pecheurs-de-perles-new-york-bizet-facon-bel-canto/">BIZET, Les Pêcheurs de perles — New York</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Pêcheurs de perles</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-pecheurs-de-perles-somptueux-quatuor-vocal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 04:24:20 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-pecheurs-de-perles-somptueux-quatuor-vocal/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La saison passée, le Metropolitan Opera avait mis à l’affiche Les Pêcheurs de perles, spectacle qui a été diffusé dans les cinémas voici un peu plus d’un an et qui paraît aujourd’hui en DVD sous le label Erato. La production signé Penny Woolcock avait été créée à l’English National Opera en 2010. La metteuse en &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-pecheurs-de-perles-somptueux-quatuor-vocal/"> <span class="screen-reader-text">Les Pêcheurs de perles</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-pecheurs-de-perles-somptueux-quatuor-vocal/">Les Pêcheurs de perles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La saison passée, le Metropolitan Opera avait mis à l’affiche <em>Les Pêcheurs de </em>perles, spectacle qui a été diffusé dans les cinémas voici un peu plus d’un an et qui paraît aujourd’hui en DVD sous le label Erato. La production signé <strong>Penny Woolcock</strong> avait été créée à l’English National Opera en 2010. La metteuse en scène transpose l’action de nos jours quelque part en Asie du sud-est. Au premier acte, le décor représente une sorte de bidonville sur pilotis, fait de bric et de broc éclairé la nuit par des lampions multicolores. Leila est amenée sur une pirogue. D’ailleurs la mer est omniprésente dans cette production : durant le prologue, des acrobates évoluent parmi des projections ondoyantes de lumière bleutée, donnant ainsi l’illusion de plongeurs sous-marins tandis que l’orage qui conclut l’acte deux est illustré par des images de vagues gigantesques qui évoquent un tsunami. Au troisième acte, la demeure de Zurga est une immense pièce délabrée dans laquelle s’entassent des meubles usés, une ancienne télévision cathodique, un ordinateur vétuste, avec au mur des étagères où s’empilent de vieux dossiers. Les personnages sont vêtus de costumes mi-traditionnels, mi-modernes où dominent les teintes chaudes, orange, jaune, ocre. Leila porte un magnifique sari rouge et or, Zurga, un gilet bleu par-dessus une chemise et un pantalon noir. La tenue de Nadir, chemise violette et bermuda à carreaux vert et noir, est moins heureuse. La direction d’acteurs a le mérite d’être précise et les mouvements de foule sont bien réglés.</p>
<p>La distribution, sans faille, réunit quatre chanteurs de haut niveau dont les moyens conviennent idéalement aux rôles qu’ils interprètent. <strong>Nicolas Testé</strong>, voix de bronze et diction parfaite, propose un Nourabad sévère et intraitable, aveuglé par ses convictions religieuses. <strong>Mariusz Kwiecien</strong> et <strong>Matthiew Polenzani</strong> qui appartiennent à la même génération, forment un couple d’amis crédible et bien assorti dont le français est à peu près intelligible. Le premier campe un Zurga qui laisse paraître sous sa carapace autoritaire une certaine fragilité, notamment face à Leila. Son air du troisième acte, « L’orage s’est calmé », bénéficie d’une ligne de chant d’une élégance exemplaire et d’un timbre homogène et suave, capable de séduire autant que d’émouvoir. Le second doté d’une voix claire et lumineuse, incarne un Nadir d’un raffinement inouï. Le ténor s’offre le luxe de chanter tout son air « Je crois entendre encore » en voix mixte, avec un legato impeccable et de l’achever par un contre-ut pianissimo, comme dans un rêve. Jeune homme amoureux, il parsème son duo avec Leila « Ton cœur n’a pas compris le mien » d’accents d’une tendresse infinie du plus bel effet. Enfin <strong>Diana Damrau </strong>trouve en Leila un rôle à la mesure de ses moyens actuels qui lui permet, sans forcer sa voix, d’exprimer les divers sentiments qu’éprouve l’héroïne. Tout au plus pourrait-on lui reprocher certaines minauderies – son péché mignon – au début de l’ouvrage. Au deuxième acte, sa cavatine « Me voilà seule dans la nuit », chantée avec simplicité et naturel, dispense une émotion contenue. Enfin, la soprano allemande traduit à merveille la détermination inébranlable du personnage lors de son affrontement avec Zurga au dernier acte.</p>
<p>La direction énergique et contrastée de <strong>Gianandrea Noseda</strong> participe à la réussite de l’ensemble. Signalons que c’est la partition originale de 1863 que l’on entend ici sans les ajouts postérieurs à la mort de Bizet. Ainsi, lors du dénouement, Zurga n’est pas châtié par Nourabad mais reste seul en scène tandis que derrière lui le village est la proie des flammes.</p>
<p>Cet enregistrement vient se hisser au sommet d’une vidéographie qui jusqu’ici ne proposait que deux versions, la première, filmée à La Fenice en 2004 avec Annick Massis en Leila et Marcello Viotti à la baguette (Dynamic), la seconde avec Patrizia Ciofi et Dmitri Korchak sous la direction de Gabriele Ferro au San Carlo de Naples en 2014 (Cmajor).</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-pecheurs-de-perles-somptueux-quatuor-vocal/">Les Pêcheurs de perles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le retour réussi des Pêcheurs de perles à New York</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/le-retour-reussi-des-pecheurs-de-perles-a-new-york/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2016 06:41:42 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/le-retour-reussi-des-pecheurs-de-perles-a-new-york/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le retour des Pêcheurs de perles sur la scène du Metropolitan Opera, retransmis hier, samedi 16 janvier, dans les salles de cinéma Gaumont, fait figure d’événement. En effet, l’œuvre n’y avait plus été donnée depuis les représentations de 1916 avec Caruso dans le rôle de Nadir. Le nouveau spectacle mis en scène par Penny Woolcock &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/le-retour-reussi-des-pecheurs-de-perles-a-new-york/"> <span class="screen-reader-text">Le retour réussi des Pêcheurs de perles à New York</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-retour-reussi-des-pecheurs-de-perles-a-new-york/">Le retour réussi des Pêcheurs de perles à New York</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le retour des <em>Pêcheurs de perles</em> sur la scène du Metropolitan Opera, retransmis hier, samedi 16 janvier, dans les salles de cinéma Gaumont, fait figure d’événement. En effet, l’œuvre n’y avait plus été donnée depuis les représentations de 1916 avec Caruso dans le rôle de Nadir. Le nouveau spectacle mis en scène par <strong>Penny Woolcock</strong> et coproduit par l’English National Opera transpose l’action dans un village du Sri Lanka. Le décor représente un ensemble de maisons en bois sur pilotis, éclairées la nuit par de petits lampions multicolores. La mer est omniprésente grâce à des projections sur un écran. Calme au début de l’action, notamment pendant le duo d’amour, elle se déchaîne en vagues gigantesques durant l’orage qui conclut l’acte deux. Au début du trois, la demeure de Zurga est une pièce immense où s’entassent pêle-mêle des meubles de bureau rouillés, des étagères remplies de dossiers, une vieille télévision cathodique et un ordinateur qui indiquent que l’action se situe de nos jours. Les choristes portent des costumes traditionnels qui se déclinent en teintes chaudes, ocre, orange, rouge brun, tout comme celui, plus luxueux, de Leila. Moins heureux sont ceux des protagonistes masculins, notamment celui de Nadir, chemise mauve et bermuda vert à carreaux noirs. La direction d’acteurs tout à fait conventionnelle, n’en demeure pas moins efficace.</p>
<p><strong>Nicolas Testé</strong> est un Nourabad autoritaire à souhait servi par un timbre de bronze. <strong>Mariusz Kwiecien</strong> a paru fatigué au premier acte. D’après les réseaux sociaux, il souffrirait d’allergies. De fait, sa voix semblait mate et son chant précautionneux. Il se rattrape fort heureusement par la suite. Son air du trois « O Nadir, tendre ami de mon jeune âge », chanté avec un legato impeccable et une émotion contenue est précédé par un récitatif extrêmement dramatique. Dans le duo qui suit avec Leila, il laisse éclater sa fureur avec beaucoup de conviction. Notons que nous entendons ici le dénouement de la partition originale de 1863 sans les modifications ajoutées après la mort de Bizet. Donc Zurga ne meurt pas condamné par Nourabad mais reste seul en scène après le départ des deux amants tandis que derrière lui le village s’embrase.</p>
<p><strong>Matthew Polenzani</strong> campe un Nadir au style extrêmement raffiné. Sa romance « Je crois entendre encore » chantée en voix mixte, sur le souffle, comme pour accentuer l’aspect onirique du tableau suggéré par les vagues bleues qui entourent le chanteur, est un pur moment de bonheur. La beauté de son timbre et l’élégance de son phrasé font oublier que l’acteur est parfois un peu gauche.</p>
<p>Enfin Leila trouve en <strong>Diana Damrau</strong> une interprète de haut vol. La cantatrice allemande possède les moyens exacts que réclame le rôle. De plus la pureté de la voix et les pianissimi exquis dont elle parsème son chant sont tout à fait admirables. Dommage que, contrairement à ses partenaires masculins, son français ne soit pas très intelligible.</p>
<p>Au pupitre <strong>Gianandrea Noseda</strong> propose une direction extrêmement théâtrale et contrastée qui contribue à la réussite globale de ce spectacle.               </p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/3_1o3j7MIUc" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-retour-reussi-des-pecheurs-de-perles-a-new-york/">Le retour réussi des Pêcheurs de perles à New York</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Diana Damrau a trouvé la perle rare</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/diana-damrau-a-trouve-la-perle-rare/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2015 07:13:22 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/diana-damrau-a-trouve-la-perle-rare/</guid>

					<description><![CDATA[<p>A New York, le soir du 31 décembre, Diana Damrau fera son entrée sur la scène du Metropolitan Opera avec une seule perle autour du cou, suffisamment grosse et brillante pour être vue de la dernière rangée du niveau supérieur de la salle. C’est le New York Times qui livre l’information dans un long article &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/diana-damrau-a-trouve-la-perle-rare/"> <span class="screen-reader-text">Diana Damrau a trouvé la perle rare</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/diana-damrau-a-trouve-la-perle-rare/">Diana Damrau a trouvé la perle rare</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A New York, le soir du 31 décembre, <strong>Diana Damrau </strong>fera son entrée sur la scène du Metropolitan Opera avec une seule perle autour du cou, suffisamment grosse et brillante pour être vue de la dernière rangée du niveau supérieur de la salle. C’est le <em>New York Times</em> qui livre l’information dans <a href="http://www.nytimes.com/2015/12/27/arts/music/pearl-shopping-with-diana-damrau-the-mets-diva-du-jour.html?_r=0">un long article consacré à la soprano allemande</a>. On y apprend que Diana Damrau ajoutera le rôle de Juliette de Gounod à son répertoire la saison prochaine et qu’en 2018-2019, elle chantera Violetta aux côtés de<strong> Juan-Diego Flórez</strong> en Alfredo. Pour l’heure, ce sont <em>Les Pêcheurs de perles</em> qui occupent les esprits. Le chef-d&rsquo;œuvre de jeunesse de Georges Bizet n&rsquo;avait pas été programmé au Met depuis un siècle. Diana Damrau n’est pas étrangère à son retour sur la première scène lyrique new-yorkaise : « <em>Peter Gelb m’a demandé ce que je pouvais faire</em>, explique-t-elle, <em>j’ai choisi cet opéra parce que je l’aime</em> ». <strong>Gianandrea Noseda</strong> dirige. <strong>Penny Woolcock</strong> met en scène. <strong>Matthew Polenzani</strong> interprète Nadir, <strong>Mariusz Kwiecien</strong> Zurga, et la présence de <strong>Nicolas Testé</strong>, dans le rôle de Nourabad, permettra  à Diana Damrau de passer les fêtes de fin d’année en famille. La représentation du 16 janvier sera retransmise dans <a href="http://www.cinemasgaumontpathe.com/films/les-pecheurs-de-perles/">les cinémas Gaumont Pathé</a> (<a href="https://www.metopera.org/Season/2015-16-Season/pecheurs-de-perles-bizet-tickets/?utm_source=Pearl%20Fishers%20Sitz%20Diana&amp;utm_medium=Facebook&amp;utm_campaign=1516_SS">plus d&rsquo;informations</a>).</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/X3b1CGbsvis" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/diana-damrau-a-trouve-la-perle-rare/">Diana Damrau a trouvé la perle rare</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Doctor Atomic</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/un-promethee-americain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 16:33:41 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/un-promethee-americain/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Juin 1945 : nous sommes dans le laboratoire du projet Manhattan, à Los Alamos (Nouveau Mexique). Le travail de préparation de la bombe atomique (dite « le gadget ») touche à sa fin, et son concepteur, J. Robert Oppenheimer se pose avec juste raison des cas de conscience métaphysiques. La suite de l&#8217;action se déroule &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/un-promethee-americain/"> <span class="screen-reader-text">Doctor Atomic</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/un-promethee-americain/">Doctor Atomic</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>          Juin 1945 : nous sommes dans le laboratoire du projet Manhattan, à Los Alamos (Nouveau Mexique). Le travail de préparation de la bombe atomique (dite « le gadget ») touche à sa fin, et son concepteur, J. Robert Oppenheimer se pose avec juste raison des cas de conscience métaphysiques. La suite de l&rsquo;action se déroule en alternance sur le lieu de l&rsquo;essai et dans la maison du savant, jusqu&rsquo;à l&rsquo;explosion de la première bombe atomique.</p>
<p> </p>
<p>Le livret de <strong>Peter Sellars </strong>(bien connu notamment pour ses mises en scène décalées des opéras de Mozart), est loin d’être aussi spectaculaire que son titre pourrait le laisser supposer (ce n’est pas <em>Docteur Folamour</em> !). La structure de l’œuvre, relativement éclatée, laisse la part belle aux réflexions personnelles de chacun. De ce fait, de longs silences, des scènes sans action se succèdent1. Et bien sûr, notre propre vision est faussée par rapport à celle des acteurs, puisque nous savons, nous, ce qui s’en est suivi : les essais ont réussi, et la bombe atomique a été utilisée par deux fois sur le Japon. De poèmes de Baudelaire à <em>La montagne magique</em> de Thomas Mann, en passant par les principes de la tribu de Pasqualita et ses forces tutélaires, le livret navigue sans cesse entre la reconstitution historique et une naïve bonne conscience très américaine. Fort heureusement, et c’est peut-être là la véritable force de l’œuvre, la prosodie – qui se situe entre Britten et Bernstein (<em>Trouble in Tahiti</em>) – est efficace, et les personnages tous attachants, si bien que l&rsquo;on prend intérêt à les suivre dans leurs actions et réflexions.</p>
<p> </p>
<p><strong>John Adams</strong>, venu tardivement à l’opéra, multiplie les succès dans ce domaine (<em>Nixon in China</em>, <em>The Death of Klinghoffer…</em>). Il utilise à la base une musique essentiellement minimaliste et répétitive dont il est redevable à Steve Reich et à Philip Glass qui l’a beaucoup inspiré. Accompagnée d’une orchestration foisonnante, sa musique crée une atmosphère hallucinée quand on est dans les pensées des protagonistes, plus naturelle voire même ordinaire quand on est dans la platitude des dialogues quotidiens. L’air qui termine l’acte I constitue l’un des sommets de la partition.</p>
<p> </p>
<p>Lors de sa création à San Francisco le 1er octobre 2005 dans une mise en scène de Peter Sellars, l’œuvre connut un succès mitigé. En octobre 2008, le Met décide de présenter <em>Doctor Atomic</em> dans une nouvelle mise en scène de Penny Woolcock, réalisatrice de films, avec une nouvelle fois Gerald Finley dans le rôle principal. C’est la captation du 8 novembre 2008, retransmise alors en direct dans de nombreuses salles de cinéma, qui vient d&rsquo;être éditée sur le présent DVD.</p>
<p> </p>
<p>La production scénique de <strong>Penny Woolcock</strong> est globalement intéressante. Le décor à transformations de <strong>Julian Crouch</strong> n’est ni révolutionnaire ni vraiment novateur, avec ses cases verticales et ses superposition des plans, mais est tout à fait efficace et bien adapté à l’œuvre, notamment dans la double scène du début du 2e acte, qui se passe à la fois chez les Oppenheimer et sur le site des essais. Les projections fixes et animées sont bien en situation, les costumes de <strong>Catherine Zuber </strong>fort seyants et les éclairages de <strong>Brian MacDevitt</strong> très soignés.</p>
<p> </p>
<p><strong>Gerald Finley</strong>, naturel, habité, parfois même illuminé, en tous cas concerné au plus haut point, marque ce rôle de son empreinte exceptionnelle, et réalise une étonnante osmose avec le personnage, notamment dans l’air de la fin du premier acte : « Frappe-moi le cœur, ô Dieu triple… ». La voix est belle, l’articulation absolument exemplaire et l’acteur excellent. D’ailleurs que dire de plus du reste de la troupe ? Tous ont été choisis pour leurs qualités vocales et scéniques parfaites, ainsi que pour leur adéquation aux rôles qu’ils interprètent. Citons tout particulièrement la soprano <strong>Sasha Cooke</strong>, parfaite Kitty, et la mezzo <strong>Meredith Arwady</strong>, remarquable Pasqualita. La direction d’<strong>Alan Gilbert</strong> brille par sa clarté et sa grande précision ; l’orchestre et les chœurs sont excellents.</p>
<p> </p>
<p>Il est un peu dommage que le film ne soit pas à la hauteur de la production scénique : trop de contreplongées lassantes, voire même fatigantes, donnant l’impression que l’on se tord le cou : les caméras dans la fosse devraient être bannies. De même, on regrette le manque d’originalité des cadrages (répétitifs), du montage (trop haché), et des gros plans (rarement en situation). Le son est plutôt bon, et la qualité de l’image haute définition excellente. Le livret de 16 pages est bien illustré, et les textes de présentation intéressants. On déplore qu’il soit uniquement en anglais ce qui, rappelons-le, est contraire aux lois européennes. Le coffret propose deux petits bonus en anglais non sous-titrés : « J. Robert Oppenheimer: In the Shadow of the Bomb » (durée 5 mn), et des interviews dans les coulisses de Gerald Finley et de John Adams par Susan Graham (durée 8 mn).</p>
<p> </p>
<p>Au total, un DVD qui constitue la meilleure introduction possible à cette œuvre forte.</p>
<p> </p>
<p><strong>Jean-Marcel Humbert</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>1  On ne peut s’empêcher de penser souvent à la longue attente qui précède la bataille d’Azincourt dans le film <em>Henri V</em> de Lawrence Olivier, dont le silence précède pareillement une action aussi violente que bruyante.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/un-promethee-americain/">Doctor Atomic</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
