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Dutourd et Saint-Bris fâchés avec l’opéra

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Brève
28 juillet 2009
Dutourd et Saint-Bris fâchés avec l’opéra

En quatrième de couverture du dernier roman de l’académicien français Jean Dutourd (notre photo), éloquemment baptisé Leporello, nous apprenions que Donna Elvira était la fille du Commandeur. Navrante erreur, vu que c’est Donna Anna qui geint, tout l’opéra durant, à propos du trépas de son père. Maintenant, c’est au tour d’un autre auteur français, Gonzague Saint-Bris -à qui on doit une biographie de Maria Malibran- de s’empêtrer dans son histoire élémentaire de l’opéra. Ainsi l’entend-t-on déclarer aux Grosses têtes que sans la consommation de Tokaî, délicieuse piquette hongroise, et de tabac de venise, jamais Mozart et Da Ponte n’auraient pu écrire les trois chefs d’oeuvres que sont Don Giovanni, Cosi fan tutte et… le Barbier de Séville. Messieurs, tout de même ! (HM)

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Brève
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