En France, on connaît surtout Edwin Crossley-Mercer dans le répertoire baroque : après avoir Jupiter-Lagerfeld dans Platée à l’Opéra-Comique, il sera cet automne Pollux dans Castor et Pollux au Théâtre des Champs-Elysées. A l’étranger, en revanche, le baryton franco-irlandais fait une belle carrière mozartienne : Figaro à Los Angeles l’été dernier, Leporello à Glyndebourne en ce moment. L’heure de la reconnaissance semble pourtant avoir sonné en France puisqu’au printemps prochain, il sera à l’Opéra-Bastille Papageno dans la reprise de la Flûte enchantée montée par Robert Carsen, non sans avoir d’abord été à nouveau, sur cette même scène, Harlequin d’Ariane à Naxos. Quant au disque, c’est également dans des œuvres pré-classiques qu’on peut l’entendre : Hercule mourant de Dauvergne en 2012, et très bientôt dans le rôle du méchant Arcalaüs d’Amadis de Lully, à paraître chez Aparte à la rentrée, capté lors des concerts donnés l’an dernier à Versailles et à Beaune.
Edwin Crossley-Mercer, lulliste, ramiste, mais aussi mozartien
Partager sur :
Brève
7 août 2014
Edwin Crossley-Mercer, lulliste, ramiste, mais aussi mozartien
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Créé deux ans avant la trilogie Rigoletto /Trouvère / Traviata, Luisa Miller a souffert de cette promiscuité qui lui a fait de l’ombre. Dernier opéra de jeunesse ou première œuvre de la maturité ? Son statut hybride explique peut-être sa présence épisodique sur les scènes internationales ainsi que la pauvreté de sa discographie qui comporte à peine plus de cinq enregistrements officiels et une poignée de versions live avec souvent les mêmes artistes.
Plus qu’un chef-d’œuvre de Haendel : un jalon de l’histoire de l’opéra enregistré. Avant même la parution du disque, le concert de Poissy de 1997 avait embrasé la rumeur : cet Ariodante serait exceptionnel.
[themoneytizer id="121707-28"]

