En décembre 1984, Kimera enregistre son premier album avec le London Symphony Orchestra, The Lost Opera (parfois orthographié The Lost O?era pour faire plus chic). La chanteuse coréenne y interprète le répertoire lyrique dans une adaptation disco. La variété du répertoire est invraisemblable : Carmen, Die Zauberflöte, Lakmé, Rigoletto… Le disque a peu de succès en Grande-Bretagne mais reste 16 semaines en tête des ventes en France après être passée chez Guy Lux ! En 1985, le disque est réédité dans une version encore plus disco. Ce premier enregistrement est vendu à 10 millions d’exemplaires. Réputée pour ses cinq octaves, l’artiste attire également l’attention par ses tenues démentes et son maquillage outrancier. Son deuxième album, Opera Express est aussi un succès. Il sera suivi par 7 autres. Elle chante également sur scène, en particulier en France où elle réside initialement (elle avait fait des études de littérature française à la Sorbonne couronnées par une maîtrise et avait suivi des cours d’art lyrique à l’École normale de musique de Paris en cachette de son père, avec Mady Mesplé comme professeur) ainsi qu’en Espagne où elle finit par s’établir.
La boîte à pépites : il y a quarante ans, Kimera à la conquête du disque
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Brève
4 août 2024
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