Forum Opéra

Ludovic Tézier, Tosca et pourquoi pas Thais ?

Partager sur :
Brève
18 novembre 2017
Ludovic Tézier, Tosca et pourquoi pas Thais ?

Don Carlos à Paris le mois dernier a consacré sa voix de baryton, large, sombre, magnifiée par une articulation parfaite de notre langue relevée par Sylvain Fort dans son édito. Son agenda, dominé par Scarpia dans Tosca au Festival de Pâques de Salzbourg puis Dresde, inclut d’ailleurs deux opéras en français : La Favorite à Munich et L’Ange de Nisida de Donizetti à Londres. Auparavant, le 23 novembre à Nancy, Ludovic Tézier accompagné de jeunes artistes, placés sous la direction de Rani Calderon à la tête de l’Orchestre symphonique et lyrique de Nancy, donnera un récital exceptionnel dont le programme comprendra notamment l’air d’Athanaël de Thais de Massenet. De là à imaginer que notre baryton puisse ajouter à son répertoire ce rôle de « fou de Dieu » dans lequel il pourait être sensationnel, il n’y a qu’un pas que l’on s’autorise à franchir. Comme souffler au jeu de dames, imaginer n’est pas jouer (plus d’informations).

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Ludovic Tézier ©  DR

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

Si l’on en croit le précieux site OpéraDIS(cography), il n’existe qu’une trentaine d’enregistrements du Guillaume Tell de Rossini, presque tous captés sur scène, en concert ou à la radio : on ne compte que deux enregistrements en studio, l’un en italien (Chailly chez Decca) et l’autre dans la version originale en français (Gardelli chez EMI/Warner). Les deux appartiennent à la décennie 1970 et c’est bien le moment où l’on a commencé à observer un basculement : après des décennies d’enregistrements en italien, c’est le retour à la version en français. Cette dernière s’impose depuis 50 ans et singulièrement depuis le début des années 2000.
Brève
Les enregistrements de La Bohème poussent comme herbes folles dans les prés. Qu’un ténor émerge, qu’une soprano se fasse remarquer, et a fortiori que les deux s’accordent et aient une frimousse passable, La Bohème est pour eux, avec comparses obligés et orchestre de rencontre.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]