Changement de distribution en cours de série de Cenerentola à l’Opéra national de Paris : Alessandro Corbelli – découragé par la mise en scène, disent les mauvaises langues – cède le rôle de Don Magnifico à Paolo Bordogna. Le chanteur italien, dont les clowneries font depuis plusieurs années pouffer le public de Pesaro, a ainsi débuté hier soir, 6 décembre, sur la scène du Palais Garnier, quatre ans après avoir étrenné les planches de Bastille en Bartolo dans Le Barbier de Séville. Une fois affranchi des égarements scéniques qui transmutent le beau-père de Cendrillon en pervers pépère, Paolo Bordogna a pu donner libre cours à sa fantaisie et notamment rivaliser de bouffonnerie avec Florian Sempey dans le duo du 2e acte, « Un segreto d’importanza », où ses grimaces et sa maîtrise du chant syllabique ont une nouvelle fois fait mouche. A l’arrivée, l’applaudimètre n’a pas réussi à départager les deux interprètes, également ovationnés. Un partout, la balle au centre jusqu’au 26 décembre prochain.
Paolo Bordogna, débuts imprévus au Palais Garnier
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Brève
7 décembre 2018
Paolo Bordogna, débuts imprévus au Palais Garnier
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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