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Philharmonie de Paris 17/18, le ciel luira d’étoiles

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Brève
21 mars 2017
Philharmonie de Paris 17/18, le ciel luira d’étoiles

S’ils n’auront vraiment pas grand-chose à se mettre sous la dent côté expositions (« Barbara », « Daho l’aime pop » ou « Al Musica »), les lyricophiles auront amplement de quoi se rattraper avec le programme de concerts de la Philharmonie de Paris. On commence très fort dès septembre avec la trilogie Monteverdi proposée en trois soirs par John Eliot Gardiner. Et ensuite, tout s’enchaîne : Falstaff en concert, avec Ambrogio Maestri, naturalmente), Leonore (pas Fidelio, attention) dirigé par René Jacobs, Elektra dirigé par Mikko Frank avec rien moins que Nina Stemme, Waltraud Meier et Matthias Goerne, Le Château de Barbe-Bleue, par la susdite Nina Stemme et Falk Struckmann, Ariodante dirigé par William Christie, L’Or du Rhin et La Walkyrie sur deux soirs dirigés par Valery Gergiev (les deux autres volets de la Tétralogie viendront la saison suivante), le Requiem de Verdi dirigé par Riccardo Chailly, Anna Caterina Antonacci dans le Poème de l’amour et de la mer, une série de concerts Bach proposés par Raphaël Pichon… Côté récitals, ce n’est pas mal non plus : airs opéras français et italiens par Diana Damrau, Hugo Wolf par Jonas Kaufmann et la susdite Diana Damrau, une soirée Cecilia Bartoli avec Sol Gabetta, Karine Deshayes et Julian Prégardien, Olga Peretyatko et Benjamin Bernheim, Patricia Petibon avec Andrea Marcon… Et encore, ce n’est là qu’un rapide aperçu de ce qu’offrira au public cette salle qui se vantait récemment d’avoir atteint un taux de remplissage de 97%. Avec une programmation pareille, ça se comprend.

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