Le 20 février prochain, le Teatro Real accueillera la première mondiale de La ciudad de las mentiras, un opéra d’Elena Mendoza (compositrice) et Matthias Rebstock (metteur en scène), à partir de quatre nouvelles de Juan Carlos Onetti (1909-1994). L’ouvrage explore les multiples codes du théâtre musical contemporain avec pour chacune des quatre histoires un univers musical propre mais une structure formelle identique : un solo pour le protagoniste, un duo, une scène de discours, une émission de radio, etc. Commande de Gérard Mortier alors qu’il dirigeait le Teatro Real, cet ouvrage lui sera dédié. L’hommage posthume peut sembler amer lorsqu’on sait que Gérard Mortier, gravement malade, fut mis à pied sans égard pour son état de santé par l’institution madrilène, certains de ses proches la rendant même responsable de son décès. (cf. l’interview de Sylvain Cambreling par Camille De Rijck).
Première mondiale à Madrid dédiée à Gérard Mortier
Partager sur :
Brève
15 février 2017
Première mondiale à Madrid dédiée à Gérard Mortier
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]



