Après une semaine de compétition qui a vu s’affronter 40 jeunes chanteurs de 17 nationalités différentes, la finale d’Operalia cette nuit à Los Angeles a consacré la victoire de Rachel Willis-Sørensen et Mario Chang. La première est une soprano américaine qui compte déjà à son actif Mimi et Fiordiligi à Dresde ainsi qu’une Comtesse des Noces à Covent Garden. Le second est un ténor guatémaltèque dont le CV moins conséquent devrait rapidement prendre de l’importance si l’on en juge à un « Ella mi fu rapita » châtié bien que fragile encore. Quant à la seule française en lice – Anaïs Constans –, « O quante volte ti chiedo », l’air de Giulietta dans I Capuleti e i Montecchi, était-il le mieux à même de faire valoir un tempérament moins élégiaque que dramatique ? Le jury lui a décerné le troisième prix à égalité avec sa consœur italienne, Mariangela Sicilia, mais chacun peut encore se faire son avis sur Medici.tv où l’intégralité de la soirée reste en libre accès.
Rachel Willis-Sørensen et Mario Chan vainqueurs d’Operalia
Partager sur :
Brève
31 août 2014
Rachel Willis-Sørensen et Mario Chan vainqueurs d’Operalia
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
La première originalité de cet enregistrement fut de restituer pour la première fois l’opéra dans sa version de 1904, sans les altérations de Kovařovic. Mais s’il reste en tête de la discographie, c’est bien pour la direction vibrante, intensément dramatique, de Mackerras et une distribution insurpassée.
Le Drame lyrique d’Alexandre Falguière retrouve l’Opéra-Comique
[themoneytizer id="121707-28"]


