Après une semaine de compétition qui a vu s’affronter 40 jeunes chanteurs de 17 nationalités différentes, la finale d’Operalia cette nuit à Los Angeles a consacré la victoire de Rachel Willis-Sørensen et Mario Chang. La première est une soprano américaine qui compte déjà à son actif Mimi et Fiordiligi à Dresde ainsi qu’une Comtesse des Noces à Covent Garden. Le second est un ténor guatémaltèque dont le CV moins conséquent devrait rapidement prendre de l’importance si l’on en juge à un « Ella mi fu rapita » châtié bien que fragile encore. Quant à la seule française en lice – Anaïs Constans –, « O quante volte ti chiedo », l’air de Giulietta dans I Capuleti e i Montecchi, était-il le mieux à même de faire valoir un tempérament moins élégiaque que dramatique ? Le jury lui a décerné le troisième prix à égalité avec sa consœur italienne, Mariangela Sicilia, mais chacun peut encore se faire son avis sur Medici.tv où l’intégralité de la soirée reste en libre accès.
Rachel Willis-Sørensen et Mario Chan vainqueurs d’Operalia
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Brève
31 août 2014
Rachel Willis-Sørensen et Mario Chan vainqueurs d’Operalia
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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