Pour son premier disque, le ténor britannique Rupert Charlesworth avait choisi d’être nocturne. C’est printanier avant l’heure qu’il revient cette fois, pour un CD qui s’ouvre sur son interprétation de la brève cantate de chambre Der Frühling, l’une des œuvres de Carl Philipp Emanuel Bach auxquelles l’ensemble Café Zimmermann a choisi de se consacrer. Une Sinfonia, une sonate en trio et une sonatine, voilà l’essentiel d’un programme où le chant représente moins d’un tiers du minutage total. Outre la susdite cantate, on entend le ténor dans quelques airs extrêmement courts. Autant de pièces charmantes mais frustrantes en ce qu’elles laissent à peine le temps d’apprécier la personnalité du compositeur ou celle du chanteur. Espérons que Rupert Charlesworth trouvera davantage à s’exprimer dans The Fairy Queen que dirige Christophe Rousset au Theater an der Wien en janvier prochain.
Rupert Charlesworth, ténor printanier
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Brève
16 décembre 2016
Rupert Charlesworth, ténor printanier
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