Le Met, pour les lyricophiles, c’est avant tout les stars, dans un défilé ininterrompu de grands noms tout au long d’une saison. Tannhaüser présenté en live dans les cinémas du monde entier ce samedi 31 octobre, ne fait pas exception à la règle. Peu importe que la mise en scène d’Otto Schenk sente la naphtaline et que le jeu des acteurs soit inexistant. Johann Botha lance ses aigus glorieux presque sans effort, Eva-Maria Westbroek nous émeut par sa sincérité, Michelle de Young caresse les oreilles de l’auditeur en Vénus capiteuse à souhait, et Gunther Groissböck confirme qu’il est la basse wagnérienne du moment. Mais les deux vrais triomphateurs de la soirée sont Peter Mattei, qui est tellement sublime en Wolfram qu’il fait oublier le ridicule de son costume et l’absence d’idées du metteur en scène, et James Levine, qui a survécu à tous ses problèmes de santé, et tire d’un orchestre comme dopé par sa présence des sonorités enivrantes. L’opéra « à l’ancienne », ça peut encore avoir du chien !
Tannhaüser à New York, une romance aux étoiles
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Brève
1 novembre 2015
Tannhaüser à New York, une romance aux étoiles
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