A chaque édition de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition, son finaliste français : la soprano Marianne Croux l’an passé à Jurmala ; le contre-ténor Théo Imart ce dimanche 28 mai à Dortmund dans une finale qui compte quinze candidats, avec pour particularité une minorité de femmes – deux mezzos et un soprano seulement. Elève de l’Ecole Normale de Musique de Paris, Theo Imart interprétait en début de mois le rôle principal de Marc dans l’opéra de Marcel Landowski, La vieille Maison, à Angers puis Nantes. C’est avec l’air « Ombra mai fu », extrait de Serse de Händel qu’il tentera de rafler la mise. Tous les espoirs sont permis, l’édition précédente ayant consacré la voix d’un contre-ténor en la personne de Key’mon Murrah. En attendant le verdict du jury, la liste des finalistes est communiquée en ligne sur le site de la compétition.
Théo Imart, le Français du Belvedere 2023
Partager sur :
Brève
27 mai 2023
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


