Le 22 novembre 2017 à Londres disparaissait à l’âge de 55 ans Dmitri Hvorostovsky, baryton russe d’obédience verdienne mais pas seulement – on a tendance à l’oublier. C’est en chantant « Ombra mai fu » de Haendel, entre autres, qu’il avait emporté en 1989 le BBC Cardiff Singer of the World, coiffant au poteau Bryn Terfel. De là datent ses débuts occidentaux avec, en 1989, Eletski dans La Dame de pique à Nice. Si verdien soit-il, Eugène Onéguine reste le rôle qui lui collera à la voix et à la peau. Invité sur les plus grandes scènes internationales, chanteur aimé du public autant que de ses collègues, l’annonce de sa maladie, incurable, en 2015, avait bouleversé la planète lyrique. Sa dernière apparition au Met fut couronnée de roses. Disparu, il reste présent dans les mémoires. Pour preuve, un gala en forme d’hommage avec notamment Angela Gheorghiu, Ildar Abdrazakov, Aida Garifullina, Marcelo Alvarez organisé au Kremlin le 16 octobre prochain, jour anniversaire de la naissance de celui que ses amis appelaient Dima. Plus d’informations.
Un gala à la mémoire de Dmitri Hvorostovsky
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Brève
24 août 2018
Un gala à la mémoire de Dmitri Hvorostovsky
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