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Zeffirelli et ses vieilles soupières…

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Brève
10 octobre 2012
Zeffirelli et ses vieilles soupières…

C’est dans les vieilles soupières que l’on fait les meilleures soupes, c’est bien connu. Et Franco Zeffirelli est un maître-queux en la matière. Si sa vieille Traviata vient d’être déclassée, la production de Cav Pag, née en 1970, se porte bien, aux dernières nouvelles, et celle de Turandot, millésime 1987, continue à faire les beaux jours du Lincoln Center. Après L’Elisir d’amore confié, en ouverture de saison, à  Bartlett Sher – que le New-York Times qualifie de « déjà couverte de toite d’araignée »-, le public new-yorkais a donc retrouvé ses marques, le 26 septembre, avec la Turandot dorée de Zeffirelli. Maria Guleghina, Marco Berti, Hibla Gerzmava et le vétéran James Morris ont assuré le spectacle, sous la baguette de Dan Ettinger. La capacité du Met à gérer au mieux le répertoire maison n’est, il est vrai, plus à démontrer. Un exemple à suivre ? [Jean-Philippe Thiellay]

 

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