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	<title>Paul ABRAHAM - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<title>Paul ABRAHAM - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Jonas Kaufmann, « Magische Töne »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Louise Momal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 03:45:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jonas Kaufmann</strong> tenterait-il de tout enregistrer ? Au rythme de croisière d’un album par an depuis plus d’une décennie, le Bavarois le plus en vue des scènes lyriques a fait le tour de tout le répertoire opératique qu’un ténor puisse enregistrer, Verdi, Puccini, Wagner, le Grand opéra français, tout y est passé. Si ce n’est changer de voix, devenir ténor léger et graver un album de belcanto, Jonas Kaufmann a probablement fait tout ce qui était possible. Aussi, notre ténor allemand part-il régulièrement braconner sur les terres de l’opérette à la recherche de nouveau répertoire. Déjà, en 2014, il nous avait régalé d’opérettes berlinoises dans <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/jonas-kaufmann-du-bist-die-welt-fur-mich-donnons-lui-notre-coeur/"><em>Du bist die Welt für mich</em></a>, puis en 2019 s’était attaqué à <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/jonas-kaufmann-wien-une-pierre-de-plus-a-ledifice/">Vienne</a>. C’est désormais le tour des opérettes hongroises ou, plus précisément, écrites par des compositeurs hongrois pour la scène viennoise encore. Quelques grands tubes, de « Magische Töne » à « Tanzen möchte ich, jauchzen möchte ich », côtoient des airs plus rares, pour partie donnés en hongrois, langue à laquelle Jonas Kaufmann semble s’essayer avec plaisir. Désormais fort d’une fréquentation occasionnelle avec Eisenstein, le mari indigne de <em>Das Fledermaus</em> (<a href="https://www.youtube.com/shorts/u4dHfD5HbgM">encore ce Nouvel An à Vienne</a>), le ténor allemand affiche une certaine aisance dans un répertoire si dangereux, où l’on risque fort de glisser de la légèreté et du romantisme suranné vers la guimauve et le pompier.</p>
<p>Disons-le d’emblée, sans réelle surprise, c’est dans les pièces les plus introspectives de l’album que Jonas Kaufmann emporte l’adhésion la plus complète. Le déclarer maître du clair-obscur, de l’art de susurrer à l’oreille de son auditeur est, à ce stade, d’une banalité totale. Et pourtant, cela n’en reste pourtant pas moins vrai. « Magische Töne, berauschender Duft », tout en délicatesse, en <em>pianissimi</em> intimistes, compte ainsi parmi les plus belles réussites de l’album. Au même titre, « Grüß mir mein Wien », donné ici en hongrois plutôt qu’en allemand, version plus commune et déjà gravée par Kaufmann en 2014, est d’un legato suave assez irrésistible. L’introspection mélancolique de « Immer nur lächeln » extrait de <em>Das Land des Lächelns</em> sied également comme un gant au chanteur qui sait parfaitement y dessiner la tristesse derrière le sourire dans les reflets d’un timbre sombre toujours aussi fascinant. Le plus enjoué « O Mädchen, mein Mädchen… » voit Kaufmann séducteur, plus badin, tout dans l’art de distiller le texte avec une intelligence certaine. Mais le ténor charme également dans des plages plus enlevées, notamment le très dansant et <em>jazzy </em>« Sing sing » extrait de <em>Julia</em> de Pál Ábrahám.</p>
<p>Pour les plages les plus légères de l’album, Jonas Kaufmann trouve de plus une partenaire de choix en <strong>Nikola Hillebrand</strong>, jeune soprano encore récemment membre de la troupe du Semperoper de Dresde. Présence rafraîchissante et espiègle, au timbre fruité, au chant délié, elle est la complice tidéale pour le si vif « Tanzen möchte ich, jauchzen möchte ich » où le couple entraîne l’auditeur dans une valse brillante devant laquelle on ne peut bouder son plaisir. « Die Juliska, die Juliska aus Buda-, Budapest » est tout aussi irrésistible, avec son rythme de plus en plus effréné.</p>
<p>À la tête de l’<strong>Orchestre de l’Opéra d’État hongrois,</strong> <strong>Dirk Kaftan</strong> assure un accompagnement servant assurément les chanteurs, dressant rapidement l’atmosphère nécessaire à chaque numéro, sans toutefois toujours éviter l’écueil d’une certaine routine et d’un son parfois un peu trop sucré.</p>
<p>Séduisant, léger, équilibré, <em>Magische Töne</em>, sans être indispensable à la gloire déjà faite de Jonas Kaufmann, apporte une pierre supplémentaire à sa discographie pléthorique et nous offre, en ces temps peu réjouissants, une bouffée d’air frais bienvenue.</p>
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		<title>Viktoria und ihr Husar</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/viktoria-und-ihr-husar-viktoria-sans-son-hussard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 05:44:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voici donc que nous arrive avec cet enregistrement de Viktoria et son hussard le cru 2016 du festival lacustre de Mörbisch, charmante localité du Burgenland autrichien réputée pour son festival consacré à l&#8217;opérette en langue allemande. L&#8217;oeuvre connut un succès assez vif lors de sa création en langue hongroise à Budapest en 1930, suivie peu &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici donc que nous arrive avec cet enregistrement de <em>Viktoria et son hussard </em>le cru 2016 du festival lacustre de Mörbisch, charmante localité du Burgenland autrichien réputée pour son festival consacré à l&rsquo;opérette en langue allemande.</p>
<p>L&rsquo;oeuvre connut un succès assez vif lors de sa création en langue hongroise à Budapest en 1930, suivie peu de temps après d&rsquo;une création en langue allemande à Lepizig en juillet et à Vienne et décembre de la même année. C&rsquo;est dans cette version, présente ici, qu&rsquo;elle fut enregistrée à plusieurs reprises (souvent sous la forme d&rsquo;extraits, rarement de manière intégrale) dans les années 50 et 60 pour divers labels germaniques. On signalera, par souci d&rsquo;exhaustivité, que le festival de Mörbisch avait déjà proposé cette oeuvre lors de son édition 1973 : il en reste un témoignage sous forme de vinyle.</p>
<p>A l&rsquo;écoute, on comprend les raisons de l&rsquo;accueil flatteur réservé à <em>Viktoria et son hussard </em>: Paul Abraham a du métier, et cela s&rsquo;entend. Il sait habilement trousser les numéros de genre, aidé en cela par un livret qui, à travers les pérégrinations d&rsquo;un couple de diplomates du Japon à la Russie, se prête complaisamment à l&rsquo;étalage d&rsquo;un exotisme bon marché&#8230; C&rsquo;est souvent assez rudimentaire, cela ne brille pas par la finesse, mais il faut reconnaître que cela fonctionne bien, grâce notamment à un indéniable talent de mélodiste (« Meine Mama war aus Yokohama », « Reich&rsquo; mir zum Abschied noch mal die Hände », très soigné ici&#8230;) et à un usage habile des ingrédients de base de l&rsquo;opérette austro-hongroise : czardas ébouriffantes, galops endiablés, fox-trots contagieux, valses langoureuses&#8230; rien ne manque à l&rsquo;appel. Plus d&rsquo;une fois, on pense au Lehar de <em>Schön ist die Welt</em>, exactement contemporain, du <em>Zarewistch </em>ou de <em>Zigeunerliebe</em>, en particulier pour la couleur très <em>Mitteleuropa </em>de certains thèmes.</p>
<p>L&rsquo;exécution musicale proposée ici ne manque pas de charme, mais ne parvient pas à convaincre totalement. On retiendra en priorité une cohésion d&rsquo;ensemble qui découle directement de la scène : cela vit, cela jaillit, cela rebondit grâce à cette étincelle précieuse du direct. Mieux : on sent ici une volonté louable de rendre justice à cette musique en adoptant constamment le ton juste, celui qui consiste d&rsquo;abord à éviter les excès. Dans ce répertoire, cette vertu est cardinale et permet d&rsquo;éviter la lourdeur, le kitsch ou la miévrerie, trop souvent de mise. La direction musicale de <strong>Daniel Levi</strong>, vive et attentive y contribue amplement. On aimerait néanmoins que son orchestre soit mieux capté (les voix sont exagérément mises en avant par la prise de son, et les tubas sont déraisonnablement présents dans l&rsquo;image sonore qui parvient de l&rsquo;orchestre&#8230;).</p>
<p><strong>Dagmar Schellenberger</strong> – qui assure par ailleurs la direction artistique du Festival de Mörbisch – campe une comtesse Viktoria très grande dame, vocalement en situation, soucieuse de tirer ce qu&rsquo;elle chante vers le haut. A ses côtés, mis à part peut être la O Lio San délicieuse de <strong>Verena Barth-Jurca</strong>, au timbre agréablement fruité, il faut bien reconnaître qu&rsquo;on ne se situe pas au même niveau. En John Cunllight, <strong>Andreas Steppan</strong> surjoue les phrasés glamoureux, mais le souffle est bien court : un crooner – pas désagréable au demeurant – plus qu&rsquo;un chanteur lyrique, en réalité. La Riquette de <strong>Katrin Fuchs </strong>n&rsquo;a à proposer qu&rsquo;un timbre exagérément nasal et aigrelet : on a hélas l&rsquo;impression d&rsquo;être en présence d&rsquo;une caricature de la soubrette d&rsquo;opérette. Le Ferry de <strong>Peter Lesiak </strong>s&rsquo;écoute sans déplaisir, mais il en fait un peu beaucoup : un peu de retenue n&rsquo;aurait rien gâché. Reste le personnage du hussard, Stefan Koltay, campé par le ténor <strong>Michael Heim </strong>: en dépit d&rsquo;une réelle musicalité, la voix n&rsquo;est pas des plus plaisantes. Captée de trop près, elle donne à entendre par ailleurs quelques fâcheuses erreurs d&rsquo;émission. Surtout, le rôle est réduit à sa plus simple expression (un air et deux duos avec Viktoria). Il faut dire que l&rsquo;opérette est donnée ici dans une version singulièrement condensée : le prologue manque, ainsi que tous les dialogues. Outre que cela déplace de fait le centre de gravité de l&rsquo;ouvrage vers le personnage de Viktoria (est-ce involontaire?), cela ne facilite pas le suivi de l&rsquo;intrigue. A t-on considéré, chez l&rsquo;éditeur, que l&rsquo;on pouvait faire l&rsquo;économie de cette dimension, pour réduire l&rsquo;oeuvre à un pot-pourri de ses principaux numéros musicaux?</p>
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