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	<title>Emile PALADILHE - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<title>Emile PALADILHE - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Scène Émergente &#8211; Orange (Chorégies)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/scene-emergente-orange-choregies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Maroillat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;Débuter n’est pas un défaut&nbsp;». On connait désormais ce leitmotiv de Jean-Louis Grinda, emprunté d’ailleurs à son père, qui a motivé la création de cette Scène Emergente, partie intégrante désormais des Chorégies d’Orange qui ouvrent la voie aux jeunes voix. En ce jeudi soir, le théâtre des Princes accueillait trois jeunes chanteurs dans un programme qui ne craint pas la transversalité temporelle, visitant les répertoires du 18e au 20e siècle. La soprano <strong>Emy Gazeilles</strong> est une habituée des Chorégies, de <em>Pop the Opera</em> en 2017 aux deux dernières éditions de <em>Musique en fêtes</em>. La mezzo-soprano <strong>Floriane Hasler</strong>, a été distinguée d&rsquo;un quatrième prix au concours Reine Élisabeth et débutait hier soir aux Chorégies, tout comme le contre-ténor <strong>Rémy Brès-Feuillet </strong>lequel renoue avec la tradition de l’école anglaise, où à la pyrotechnie vocale, il privilégie le style et les nuances.</p>
<p>Ne craignant pas la comparaison, ce dernier ouvre d’ailleurs audacieusement le programme par le célèbre « Ombra mai fu », dans lequel se sont illustrés de nombreux contre-ténors. Le jeune artiste se sort toutefois avec brio de ce qui aurait pu avoir des allures de piège, en nous livrant une interprétation habitée, chaque phrasé, <em>legati&nbsp;</em>et&nbsp;<em>crescendi,</em> distillés dans un chant pur débarrassé de toute fioriture inutile. Dans « Venti turbini prestate » de Rinaldo, Rémy Brès-Feuillet fait montre d’une grande aisance dans les vocalises périlleuses de cet air. Ses trilles sont délicats et son chant d’une grande sobriété. Le chanteur possède un timbre rare et une vocalité de contraltiste qui lui permet de distiller dans son chant une riche palette de couleurs tant dans le registre aigu que dans le grave, d&rsquo;une belle intensité. La flexibilité de la voix lui permet également d’épouser avec talent d&rsquo;autres répertoires. Ainsi, dans la chanson intimiste « Je ne t’aime pas » de Kurt Weill, il cultive l’art consommé du dire, tant chanté que parlé et se distingue comme un fin mélodiste. Dans la fragilité et la retenue, le chanteur s’abandonne aux mots auxquels il confère tout le relief voulu et dont le raffinement donne ici une parure subtile et bouleversante à une étreinte fulgurante qui se meut en rupture brutale. Rémy Brès-Feuillet est un interprète rare, et il convient de le suivre de près dans l’avenir.</p>
<p>Lors de la finale du Concours Reine Elisabeth nous avions été impressionnés par la voix de la mezzo-soprano Floriane Hasler<strong>.</strong> Ce que nous avons pu entendre sur la Scène Émergente confirme cette première impression d&rsquo;écoute. D’emblée, dès son premier air « Che scompiglio, che flagello » de <em>La Finta Semplice,</em> on est interpellé par la maturité de l’artiste. Son charisme, sa posture lui permettent autant d’incarner que de chanter ses personnages d’un soir. De sa voix au timbre rond, chaleureux et homogène, aux beaux graves profonds, elle excelle dans « Cruda sorte » d’Isabella de <em>L’Italienne à Alger</em>. Elle est ici magnifique d’expressivité et de legato. Loin d’un exercice de style destiné à se mettre en avant, la jeune artiste semble n’avoir comme seul dessein que de restituer la vérité d’un personnage au plus près de l’essence de l’œuvre. Tragédienne et comédienne, elle donne corps, avec maestria, aux émotions contrastées d&rsquo;Isabella. De même, dans l’air de Charlotte « Va, laisse couler mes larmes » de Werther, elle exalte une infinie mélancolie dans un halo de lumière. Le registre en clair-obscur lui sied à merveille. Timbre chaud et exalté, voix ambrée, elle est bouleversante dans cet aveu que sa voix porte bien au-delà des mots et des notes dans une émotion pure et authentique. Floriane Hasler est une jeune artiste qu&rsquo;il conviendra de ne pas lâcher du regard tant elle est prometteuse.</p>
<p>Quant à la régionale de l’étape, comme l&rsquo;a rappelé Jean-Louis Grinda en préambule du spectacle, Emy Gazeilles, elle avait manifestement avec elle l’ardent soutien de la salle, les Avignonnais s’étant mobilisés en masse pour l’applaudir. Nous avions pu remarquer ses qualités vocales en Gilda dans le duo avec <strong>Diego Godoy</strong> en duc de Mantoue <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/musiques-en-fete-2023/">dans le dernier <em>Musiques en fête. </em></a>Ici, dans le duo de <em>Giulio Cesare</em>, elle distille le juste dosage entre élégance et virtuosité, servi par un legato soigné. En outre, une délicate connivence est particulièrement palpable entre la jeune soprano et Rémy Brès-Feuillet, avec cette complémentarité idéale d’un soprano aérien et d’un contre-ténor tout en intériorité, aux timbres suffisamment différenciés, pour donner pleinement vie et crédibilité au couple Cléopâtre/César. Emy Gazelles se distingue aussi dans un registre plus léger qui se marie bien avec son profil de colorature, tant en solo dans une chanson traditionnelle du répertoire provençal, qu’en duo avec Floriane Hasler dans « Au bord de l’eau »&nbsp;de Paladhile<strong>,</strong> et en trio dans « Chanson Espagnole »&nbsp;de Camille Saint-Saëns. En revanche, on sera plus réservé sur son interprétation de « E strano&#8230;Sempre libera » de <em>La Traviata</em> et de l’air de Marguerite de <em>Faust.</em> La démonstration vocale et les aigus, appuyés et amplifiés ne suffisent pas. Pour incarner Violetta, il faut savoir en effet restituer le vécu frivole du personnage mais aussi donner corps à un cœur à l’agonie. Et il manque ici l’amplitude, la maturité, une profondeur dans la caractérisation nécessaire pour habiter pleinement le personnage. Même dans sa désinvolture apparente, Violetta ne minaude pas, elle porte en elle une fêlure, une douleur dite avec l’âme. De même Marguerite est une personnage plus profond qu’il n’y paraît, et qui avant même l’air des bijoux exprime dans la ballade du Roi de Thulé tout le mystère des légendes nordiques. Les qualités vocales de la chanteuse sont évidentes. Mais sa tessiture de colorature léger se prêterait davantage au répertoire mozartien (Despina de <em>Cosi Fan Tutte</em> par exemple), d’Offenbach, de Messager ou même d&rsquo;Hervé qui a écrit de sublimes partitions pour de vraies voix d&rsquo;Opéra. Emy Gazeilles en a l’étoffe et le talent.</p>
<p>La pianiste <strong>Kira Parfeevets</strong> qui accompagne les jeunes artistes dans un style enlevé et nerveux sait à l’évidence épouser les articulations, les touchers, les phrasés pour s’accorder au chant et à l’esprit de chaque pièce. Elle s’associe également avec efficacité à la flûte et au tambourin de <strong>Paulin Reynard</strong>, Directeur de production aux Chorégies d’Orange et par ailleurs excellent musicien, dans une adaptation inspirée de l<em>’Arlésienne</em> de Bizet. On soulignera également l’<em>Impromptu</em> de Schubert par le très prometteur jeune <strong>Maximilien Celles</strong> qui, à l’âge de 16 ans, fait déjà preuve d’une grande maturité et d&rsquo;une certaine assurance d&rsquo;ailleurs, puisque que c&rsquo;est suite à un courrier adressé aux Chorégies pour participer à <em>Musiques en Fêtes,</em> qu&rsquo;il a été retenu <em>in fine</em> pour la Scène Émergente !</p>
<p>Les rives de la jeunesse sont salvatrices, elles nous poussent toujours et encore à la découverte, c’est sans doute pourquoi on court avec bonheur, en l’occurrence ici à Orange, vers ces parenthèses musicales privilégiées qui nous amènent sous les étoiles exactement.</p>
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		<title>PALADILHE, L&#039;Amour africain — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lamour-africain-paris-emile-qui-rit-prosper-qui-pleure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 06:52:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les gloires musicales oubliées de la France, on pourrait s’étonner qu’Emile Paladilhe n’ait pas encore connu un retour en grâce, car ce compositeur aurait pourtant de quoi retenir l’attention par-delà ses seuls mérites artistiques. Comment refuser notre intérêt à celui qui fut en 1860 le plus jeune lauréat du Premier Grand Prix de Rome, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les gloires musicales oubliées de la France, on pourrait s’étonner qu’Emile Paladilhe n’ait pas encore connu un retour en grâce, car ce compositeur aurait pourtant de quoi retenir l’attention par-delà ses seuls mérites artistiques. Comment refuser notre intérêt à celui qui fut en 1860 le plus jeune lauréat du Premier Grand Prix de Rome, remporté à l’âge de 16 ans avec la cantate <em>Le Tsar Ivan IV</em> ? Hélas, à l’exception d’un ou deux airs exceptionnellement enregistrés dans le cadre de récitals téméraires, la musique de Paladilhe reste ignorée par le disque, à l’exception de ses compositions sacrées qu’a eu à cœur de défendre l’ensemble « Chœur et Orchestre français d’oratorio » dirigé par Jean-Pierre Loré.</p>
<p>Il reste donc beaucoup à faire, et l’on remerciera donc une fois de plus la Compagnie de l’Oiseleur d’avoir inscrit à son programme une de ces raretés qu’elle aime à révéler. Créé Salle Favart deux mois après <em>Carmen</em>, <em>L’Amour africain</em> est un étrange livret qui réunit les deux actes les plus différents qui soient, en partie inspiré d’une des pièces réunies par Mérimée dans son <em>Théâtre de Clara Gazul</em>. Le premier acte, entièrement dû à Ernest Legouvé (futur beau-père de Paladilhe), relève de la plus franche comédie, avec notamment un duo réunissant une comtesse éprise de cuisine et son époux qui se rêve impresario, et une « Complainte du prix de Rome » ironisant sur les déboires des lauréats auquel on oppose toujours le succès de leur fameuse cantate. Le deuxième acte, en revanche, reprend le court drame conçu par Mérimée, où deux hommes sont prêts à s’entretuer pour l’amour d’une belle (amour « africain » parce que les protagonistes en sont des Maures dans la Cordoue du Moyen Age). La tragédie se termine néanmoins par une pirouette, et les morts se relèvent puisqu’il s’agissait simplement d’un « opéra dans l’opéra » interprété par les trois artistes qui, au premier acte, rendaient visite au comte et à la comtesse. Ce rapprochement étonnant du rire et des larmes a le grand mérite de nous offrir un aperçu de la diversité de l’art de Paladilhe. Et l’on admire le talent d’un compositeur à l’inspiration mélodique constante, capable de subtile ironie, prêt à satisfaire le désir d’exotisme de ses contemporains (« Chanson italienne » du premier acte, « Marche arabe » du second), et habile à soutnir la tension dramatique du long duo puis trio qui sert de dénouement aux amours contrariées de Zeïn et Nouman pour Mojana.</p>
<p>La résurrection s’annonçait prometteuse : elle fut hélas en partie amputée par un refroidissement qui a privé la distribution d’un de ses membres. Le baryton Benjamin Mayenobe étant dans l’impossibilité de chanter son rôle, il a fallu trouver en moins de 24 heures une solution pour sauver le concert, en sacrifiant seulement un des airs qu’il devait interpréter, et hélas le quintette final du premier acte. <strong>Ambroise Divaret</strong>, normalement membre du chœur, s’est chargé de déclamer le texte du comte et de chanter sa partie dans le premier quintette, tandis qu’à <strong>l’Oiseleur</strong> en personne revenait la lourde charge d’ajouter la susdite « Complainte du prix de Rome » à son propre rôle. Par chance, le chef de troupe est particulièrement en voix ce soir-là, et il livrera au second acte une interprétation passionnée du « Chant du cheval », l’air qui est à l’origine de son intérêt pour cet opéra-comique. Le ténor <strong>Sébastien Obrecht</strong> complète dignement la distribution masculine dans le rôle exigeant de Paul Delatour, alias Nouman au deuxième acte.</p>
<p>Parmi les dames, <strong>Chloé Chaume</strong> n’intervient guère que dans deux morceaux du premier acte, mais son timbre séduisant prête toute la distinction voulue à la « comtesse du Pot-au-feu ». Le grand rôle féminin est néanmoins celui de Margarita, où <strong>Aurélie Ligerot</strong> trouve l’occasion de déployer une belle virtuosité et des aigus d’une assurance enviable, en particulier dans sa « Chanson italienne », tandis que le rôle de Mojana sollicitera davantage ses ressources expressives.</p>
<p>N’intervenant que deux fois au cours de la soirée, le chœur dirigé d’une main ferme par <strong>Martin Robidoux</strong> remplit fort bien son office. Et cette résurrection de <em>L’Amour africain</em> est évidemment portée de bout en bout par la pianiste <strong>Mary Olivon</strong>, également chef de chant, indispensable pilier de cette opération comme elle l’était déjà en décembre pour <em>L’Inde</em> de Weckerlin.</p>
<p>Rassurez-vous, si vous avez manqué l’un des concerts lors desquels la Compagnie de l’Oiseleur fait revivre ces œuvres françaises négligées, vous aurez bien d’autres possibilités de vous rattraper, puisque sont annoncées bien d’autres gâteries pour les deux années à venir, avec des partitions signées Reynaldo Hahn (<em>La Reine de Sheba</em>), Victor Massé (<em>Paul et Virginie</em>) ou Cécile Chaminade (<em>Les Amazones</em>), entres autres…</p>
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