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	<title>Claude VIVIER - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Claude VIVIER - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Barbara Hannigan avait tout prévu</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/barbara-hannigan-avait-tout-prevu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire-Marie Caussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 17:30:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Confinement oblige, les artistes font désormais de la musique depuis chez eux, avec les moyens qu’ils ont à disposition, pour faire face au mieux aux annulations. Ainsi, par exemple, alors que vient de sortir son disque La Passione, la soprano Barbara Hannigan avait eu la bonne idée d’enregistrer le 13 mars dernier une pièce de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Confinement oblige, les artistes font désormais de la musique depuis chez eux, avec les moyens qu’ils ont à disposition, pour faire face au mieux aux annulations.</p>
<p>Ainsi, par exemple, alors que vient de sortir <a href="https://www.forumopera.com/breve/barbara-hannigan-la-passionaria">son disque <em>La Passione</em></a>, la soprano <strong>Barbara Hannigan</strong> avait eu la bonne idée d’enregistrer le 13 mars dernier une pièce de Claude Vivier, « Hymnen an die Nacht », qu’elle a pu partager sur les réseaux sociaux et que vous pouvez retrouver ici. Voilà ce qu’on appelle avoir de l&rsquo;intuition…</p>
<p><iframe allow="encrypted-media" allowfullscreen="true" allowtransparency="true" frameborder="0" height="543" scrolling="no" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FEquilibriumYoungArtists%2Fvideos%2F194321368532924%2F&amp;show_text=1&amp;width=560" style="border:none;overflow:hidden" width="560"></iframe></p>
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		<title>Claude Vivier : Journal  — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/claude-vivier-journal-paris-intime-journal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 02:37:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec deux éditions consacrées à Claude Vivier, le Festival d’automne à Paris ne pouvait pas se passer de programmer Journal, sans doute l’œuvre la plus emblématique du compositeur. Alors que Hiérophanie donnée en création française il y a quelques mois à la Philharmonie peinait à convaincre, on découvre ici l’œuvre d&#8217;un compositeur au faîte de &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec deux éditions consacrées à Claude Vivier, le Festival d’automne à Paris ne pouvait pas se passer de programmer <em>Journal</em>, sans doute l’œuvre la plus emblématique du compositeur. <a href="https://www.forumopera.com/claude-vivier-hierophanie-paris-cite-de-la-musique-hierophanie-que-nous-veux-tu">Alors que <em>Hiérophanie</em> donnée en création française il y a quelques mois à la Philharmonie peinait à convaincre</a>, on découvre ici l’œuvre d&rsquo;un compositeur au faîte de sa carrière. La multitude d’influences dont se nourrit Vivier (Lewis Caroll, <em>Pinocchio</em>, la Bible et autre textes sacrés) se fond en une pièce cohérente, mais qui ne perd rien en vivacité et en émotion. Depuis ses premiers essais en la matière vocale, Vivier semble avoir trouvé son chemin de compositeur. En prélude à cette œuvre-monde, la pianiste <strong>Caroline Cren</strong> défendait avec fougue et conviction l’ébouriffant <em>Shiraz</em>, composé la même année. Dans cette brillante toccata qui n’est pas sans rappeler le Messiaen des <em>Regards sur l&rsquo;Enfant-Jésus</em>, des sections d’une virtuosité vertigineuse alternent avec des mélopées issues directement de l’Orient qui exerça une profonde influence sur le compositeur</p>
<p>Tout comme <em>Shiraz</em>, <em>Journal</em> est une partition redoutable à plusieurs titres. Le livret concocté par Vivier nécessite des chanteurs polyglottes, puisqu’il faut bien six langues, dont une inventée de toutes pièces pour chanter un amour cosmique. Il faut également de bons rythmiciens, le langage étant complexe, et les longues plages d’unissons ne pardonnant pas la moindre imprécision. Les interventions poétiques de <strong>Maxime Echardour</strong> aident à cadrer le discours, mais les chanteurs n&rsquo;en demeurent pas moins livrés à eux-mêmes. Il faut enfin des choristes à l’intonation sûre, car la musique est presque modale, mais les contours mélodiques sont souvent inattendus, voire escarpés. On retrouve bon nombre de ces qualités dans les chanteurs de ce soir, mais il faut avouer que l’on ressent une certaine réserve sur le plateau. Quelques imprécisions rythmiques (faux départs, flottements) se font sentir, et le son des <strong>Cris de Paris</strong> n’est pas aussi plein qu’à l’habitude. Reconnaissons cependant qu’une bonne partie de la faute est à rejeter sur l’acoustique de la salle (affreusement sèche, et assez peu appropriée à des concerts vocaux) et sur l’écriture chorale de Vivier (inhabituelle, voire maladroite dans la prosodie).<br /><strong>Geoffroy Jourdain</strong> insuffle à son ensemble l’énergie nécessaire pour libérer l’esprit fantastique de l’œuvre, malgré une battue assez rigide, de rigueur hélas dans une partition d’un tel acabit. Des interventions solistes, nous retiendrons en particulier les vocalises souples du ténor <strong>Safir Behloul</strong>, et le soprano agile et ductile d’<strong>Amandine Trenc</strong>.</p>
<p>C’est avec un « Come, let’s go » énigmatique et narquois que se conclut le portrait d’un compositeur dont les passerelles entre la vie et l’œuvre continuent de fasciner aujourd’hui.</p>
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		<title>Berg &#8211; Sieben Frühe Lieder  — Paris (Maison de la Radio)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/berg-sieben-fruhe-lieder-paris-maison-de-la-radio-colorisme-et-demi-teintes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 07:09:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme du concert d’hier soir à la Maison de la Radio pouvait en dérouter plus d’un : aux piliers de la tradition viennoise incarnés par Berg et Mahler répondaient les pages plus contemporaines de Dusapin et de Vivier. Pourtant, Cristian Macelaru et l&#8217;Orchestre National de France ont su donner une certaine cohérence à cette &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le programme du concert d’hier soir à la Maison de la Radio pouvait en dérouter plus d’un : aux piliers de la tradition viennoise incarnés par Berg et Mahler répondaient les pages plus contemporaines de Dusapin et de Vivier. Pourtant, Cristian Macelaru et l&rsquo;Orchestre National de France ont su donner une certaine cohérence à cette soirée.</p>
<p>Trente-cinq ans après sa mort, Claude Vivier fait encore figure de d’objet musical non-identifié. Et pour cause, le mélange de mysticisme cosmique, de philosophie asiatique et d’érotisme qui habite son œuvre ne se retrouve chez aucun compositeur de sa génération. Dans <em>Orion</em>, c’est l’influence des musiques de Bali qui se fait entendre, avec un orchestre aux couleurs chatoyantes et aux polyrythmies complexes qui ne sont pas sans rappeler le gamelan.<br />
	De la partition, <strong>Cristian Macelaru</strong> sait tirer des couleurs admirables, rapprochant un peu plus Vivier des spectraux français. Sa baguette souple s’avère aussi utile dans le travail détaillé des lignes instrumentales, d’importance capitale dans la musique d’un compositeur dont le travail est avant tout mélodique.</p>
<p>Passé l’émerveillement d’une musique aux couleurs chatoyantes, l’interprétation des <em>Sieben Frühe Lieder</em> de Berg nous fait tomber de haut. D’ailleurs, ce n’est pas tellement la direction d’orchestre, raffinée et attentive, qui est en cause. C’est seulement que la mezzo-soprano <strong>Charlotte Hellekant</strong> peine à tenir l’attention du public, tant une diction yaourteuse, un timbre caverneux, sans projection et une présence peu convaincante empiètent sur les qualités musicales de la chanteuse. Transposer le cycle une tierce (!) plus bas n’était probablement pas non plus la solution, puisque la voix ne passe même plus au dessus d’un orchestre qui n’abuse pourtant pas du potentiomètre. La grisaille de cette musique qui devait être un festival coloriste viennois nous fait trouver le temps long, et on oublie assez rapidement ce qui devait être la caution lyrique de la soirée.</p>
<p>Avec <em>Apex</em>, Pascal Dusapin signe son troisième « solo d’orchestre », terme qui unit sept pièces orchestrales formant un vaste cycle. On retrouve avec bonheur les couleurs tranchées qui caractérisaient l’ouverture du concert. La matière mise en mouvement au long de la pièce se présente sous différents points de vue, offrant à l’auditeur une palette sonore et expressive particulièrement dense et riche. </p>
<p>L’Adagio de la <em>10ème Symphonie</em> de Mahler répond habilement à cette page orchestrale aux textures sombre. Le lent déploiement opéré dans cet ultime opus d’un compositeur meurtri par le destin n’est pas sans rappeler celui que nous venons d’entendre. C’est peut-être ici que la baguette souple et précise de Cristian Macelaru atteint ses limites. Malgré un magnifique tapis de cordes, la tension qui doit se construire au fur et à mesure de la pièce ne semble pas tout à fait prendre. Le plaisir d’une texture moirée se fait au détriment de l’architecture formelle de l’œuvre, et la sauce finit par ne pas prendre. Le point culminant de l’œuvre, avec un terrible accord de neuf sons, ne sera donc pas aussi bouleversant qu’on l’imagine être.</p>
<p>Malgré de magnifiques pages coloristes chez Vivier et Dusapin, le pendant viennois de cette soirée n’a pas su convaincre pleinement l’auditeur, laissant une impression de demi-teintes là où l’orchestre devait se faire plus fauve que jamais.</p>
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		<title>Claude Vivier au Festival ManiFeste</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/claude-vivier-au-festival-manifeste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 05:32:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Davantage habitués aux performances instrumentales ou électro-acoustiques, les abonnés du Festival ManiFeste à Paris ont pu découvrir hier les Trois Airs pour un opéra imaginaire de Claude Vivier, partition tardive de l’énigmatique compositeur québécois. Au milieu d’un environnement teinté de références à la musique orientale, découverte par Vivier lors de son voyage en Asie et &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Davantage habitués aux performances instrumentales ou électro-acoustiques, les abonnés du Festival ManiFeste à Paris ont pu découvrir hier les <em>Trois Airs pour un opéra imaginaire</em> de Claude Vivier, partition tardive de l’énigmatique compositeur québécois. Au milieu d’un environnement teinté de références à la musique orientale, découverte par Vivier lors de son voyage en Asie et au Moyen-Orient, on reconnait le traitement vocal caractéristique du compositeur: les longues mélopées mélismatiques, les « r » roulés d’une langue imaginaire, les trémolos avec la main etc. Ce soir, c’est la soprano <strong>Anna Palimina</strong>, originaire de Moldavie, qui remplace à la dernière minute Nadja Michael, annoncée souffrante. Si la chanteuse possède un aigu brillant et une technique irréprochable (condition sine qua non pour l’interprétation de la pièce), le médium-grave fait plutôt défaut et finit par être couvert par l’Ensemble Intercontemporain sous la direction pourtant attentive de <strong>Matthias Pintscher</strong>. De plus, le manque d’aisance sur scène, probablement dû à l’apprentissage précipité de la partition, se fait sentir dans les regards incertains lancés au chef durant l’exécution. S’il est impossible d’en vouloir à Anna Palimina pour cette performance en demi-teinte, gageons qu’elle saura mieux nous communiquer les idées de la pièce lors d’une performance future.</p>
<p>Au programme de cette soirée figuraient en outre deux créations. <em>Namenlosen</em> de Julia Blondeau propose des combinaisons timbrales très séduisantes, et même si l’on ne saisit pas bien la structure de la pièce à la première écoute, on ne peut être que séduit par l’usage brillant de l’électronique (ManiFeste oblige). Dans <em>Hermès V</em>, Philippe Schœller rend hommage au messager ailé par un langage fourmillant, cassant ce qui pourrait devenir lassant par des effets de surprises bienvenus.</p>
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