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Barbara Hannigan, la passionaria

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Brève
13 février 2020
Barbara Hannigan, la passionaria

Après Crazy Girl Crazy, le label Alpha s’apprête à publier un second disque où Barbara Hannigan est à la fois chanteuse et chef, selon une habitude qu’elle a prise il y a déjà bien des années (aucun de ceux qui y on assisté n’ont pu oublier sa performance dans Mysteries of the Macabre). Cette fois, dans le disque La Passione, la soprano canadienne, à la tête du Ludwig Orchestra, a choisi de réunir une symphonie de Haydn – la 49e, justement surnommée « La Passion », accompagnée par deux œuvres de notre temps, les Quatre Chants pour franchir le seuil de Gérard Grisey (1999) et Djamila Boupacha de Luigi Nono (1962), monodie inspirée par une militante du FLN torturée par les paras français pendant la guerre d’Algérie.

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De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
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