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	<title>Albin Michel - Editeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Albin Michel - Editeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Hélène GRIMAUD &#8211; Renaître</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvain Fort]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 05:36:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Hélène Grimaud est-elle pianiste&#160;? Philosophe de la musique et des arts&#160;? Protectrice des animaux &#8211; hier les loups, aujourd’hui les mustangs d’Amérique&#160;? Elle est, on le sait, tout cela à la fois. Est-ce disparate&#160;? Oui, bien sûr, s’il est vrai que notre temps n’est à son aise qu’avec les personnalités univoques, et célèbre volontiers les &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Hélène Grimaud est-elle pianiste&nbsp;? Philosophe de la musique et des arts&nbsp;? Protectrice des animaux &#8211; hier les loups, aujourd’hui les mustangs d’Amérique&nbsp;? Elle est, on le sait, tout cela à la fois. Est-ce disparate&nbsp;? Oui, bien sûr, s’il est vrai que notre temps n’est à son aise qu’avec les personnalités univoques, et célèbre volontiers les trajectoires rectilignes. Déborder le trait, mordre la ligne&nbsp;: mal vu, s’abstenir. Ce livre offre toutefois une clef majeure, un peu inaperçue peut-être. C’est qu’Hélène Grimaud est, en réalité, voyageuse (de contrées et d’âmes) comme elle est, est tendue vers un but unique. Elle n’est pas dispersée. Elle s’est assigné très tôt un rôle, ou une vocation, qui n’a pas varié, et dont toutes les expressions visibles ou audibles ne sont que la variation. Elle est une médiatrice. Plus exactement, une médiatrice des beautés du monde. Elle les contemple, les ressent, et se donne comme but de créer le lien entre elles et le reste du monde, tout pétri d’indifférence. Elle est une éveilleuse. Voici les romantiques allemands. Voici les loups. Voici Schubert, et voici Brahms. Voici les chevaux (dont d’abord elle avait si peur) maltraités et chassés. Voici les Amérindiens Voici les poètes et voici les paysages. Tout cela n’est, en fait, que d’un seul tenant&nbsp;: pièces constitutives d’un cosmos, dont on surestime l’ordonnancement harmonieux et qui est, en réalité, un vaste puzzle qu’il faut, pièce à pièce, assembler. Ce n’est pas Brahms, ou Schubert, ou les chevaux, ou Cézanne, ou les paysages qu’elle met à notre portée&nbsp;: c’est ce qu’ils portent en eux de commun, de profondément lié, et dont son oreille (et tout son être) perçoit la parfaite consonance.</p>
<p>Tout ce livre, <em>Renaître</em>, parle de cela. C’est le récit d’une continuité profonde, d’une nécessité qui n’est pas vagabonde, mais cohérente. Il fallait que son éditeur de longue date, Stéphane Barsacq, prenne le temps de traquer la pianiste dans ses voyages et ses forêts profondes, prenne des notes, pousse le questionnement, la mette au pied du mur des cogitations poétiques qui sont aussi les siennes (car, éditeur, Barsacq est d’abord écrivain et poète) pour faire émerger le grand arc de cet embrassement. On y retrouve, ce n’est pas un hasard même si ce n’est pas formulé ainsi, la conviction holistique d’un Goethe. C’est ainsi qu’il faut lire les questions plus personnelles qu’il ose poser – non comme un voyeurisme mais comme l’application jusque dans la chair même de cette «&nbsp;ténébreuse et profonde unité&nbsp;» toute baudelairienne, qui embarque après tout aussi la question de la maternité, ou même le rapport à son corps, à son visage, au regard d’autrui.</p>
<p>L’animalité, l’omniprésence de la nature, le poème ou l’œuvre musicale comme <em>poïesis</em> – fabrication, artisanat, avant que d’être totem culturel – portent les pas dans des directions diverses qui n’en sont qu’une. C’est cela, ici, qui intéresse. C’est cela, aussi, qui recompose la dignité de ce qu’on appelle une « interprète », terme si sujet à malentendus. L’interprète ici ne vient pas après, comme un second ou troisième degré dans l’ordre platonicien de la création. Il est de plein droit créateur, parce qu’il n’est pas d’Idée qui vaille sans sa manifestation physique, et parce qu’il faut bien des êtres qui admettent le sacrifice de leur chair pour que l’idée s’incarne. Aussi est-il sous plusieurs formes ici question d’esprit, d’esprits, de <em>spiritus</em>.</p>
<p>On songe plus d’une fois à ce que Monsaingeon sut tirer de Sviatoslav Richter&nbsp;: l’aveu du sacrifice, l’explicitation de ce qu’est exactement le don de soi à l’idée qu’on se fait non de la musique, non de l’art, mais de la musique et de l’art en tant qu’ils sont la chair du monde. Cela nous épargne les considérations philologiques ou égotistes que trop d’artistes croient devoir livrer, au profit d’une pensée organique acceptant la part de mystère et la brûlure qui s’ensuit – un <em>sacer esto</em> parcourt à bas bruit cette conversation (pré)socratique. Gare à qui n’y verra qu’une litanie de préférences personnelles. Le sens ici est plus secret, et plus haut, comme la musique elle-même.</p>
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		<title>La Rivale (Eric-Emmanuel Schmitt)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-rivale-eric-emmanuel-schmitt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 02:53:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les ouvrages d’Eric-Emmanuel Schmitt sont guidés par la musique. Déjà « Le Visiteur », qui en 1994 révéla l’homme de théâtre avant que La secte des Egoïstes ne fît connaître le romancier, voyait en Mozart le signe troublant de l’existence de Dieu – autre constante de son œuvre. « L’écrivain que je suis devenu est habité par la &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les ouvrages d’Eric-Emmanuel Schmitt sont guidés par la musique. Déjà « Le Visiteur », qui en 1994 révéla l’homme de théâtre avant que <em>La secte des Egoïstes </em>ne fît connaître le romancier, voyait en Mozart le signe troublant de l’existence de Dieu – autre constante de son œuvre.</p>
<p>« L’écrivain que je suis devenu est habité par la nostalgie du musicien que j’ai laissé derrière moi » confie <a href="https://www.eric-emmanuel-schmitt.com/">sur son site</a> le traducteur en français des <em>Nozze di Figaro</em> – et librettiste de <em>Cosi Fanciulli</em>, un opéra-prologue à <em>Cosi fan tutte</em>. Les grands compositeurs considérés comme « des philosophes sans mots » donnent lieu à un cycle d’essais intitulé « Le bruit qui pense ». Et les grands chanteurs ?</p>
<p>Le centenaire de la naissance de Maria Callas, ce 2 décembre, offre à l’écrivain en même temps qu’au musicien l’occasion d’une démonstration par l’absurde du génie de la Divine en un court roman – une nouvelle presque. Soprano imaginaire, Carlotta Berlumi raconte aujourd’hui la manière dont l’évinça des scènes hier celle dont elle continue de contester la gloire. « La Callas ? Vous verrez : bientôt plus personne ne se souviendra d’elle… ». La Berlumi a beau conspuer « cette grosse Grecque avec ses lunettes de myope, mal fagotée, boutonnée, boudinée, flanquée d’un mari sénile » et la monstruosité d’une voix dont elle rappelle à l’envi les stridences et le défaut d’homogénéité. Rien n’y fait. L’étoile de l’une continue de briller au firmament tandis que l’autre, oubliée de tous, y compris des dictionnaires spécialisés, rumine ses rancœurs. Son erreur ? A rebours de sa conception traditionnelle du chant lyrique, ne pas avoir réalisé comment et combien l’art de Callas allait révolutionner le monde de l’opéra.</p>
<p>Cette idée de portrait en creux serait intéressante si le roman ne donnait l’impression d’avoir été écrit sur un coin de table, à la va-vite, pour satisfaire une commande de circonstance. Eric-Emmanuel Schmitt nous a habitué à plus de rhétorique. Invraisemblances, personnages caricaturaux, peu d’idées sinon reçues – « Pourquoi les gays aiment-ils tant entendre les femmes et si peu les toucher ?  Admettons – bien qu’un livre, même destiné à un large public, ne doive jamais céder à la facilité. Mais telle qu’imaginée par le romancier, ridicule, pitoyable et accessoirement nymphomane, Carlotta Berlumi peine à convaincre. Pour éviter que la démonstration ne sombre dans le grotesque, il aurait fallu à Maria Callas une rivale à sa hauteur.</p>
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		<item>
		<title>Cuba</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/cuba-la-havane-etait-une-fete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Guajira, habanera, guaracha, rumba : autant d’invitations à danser collé-serré, autant de corps moites qu’un ventilateur aux larges palmes s’épuise en vain à tempérer, autant d’odeurs âcres d’épice et de sueur, autant de rhum versé à larges rasades sur un comptoir de fortune, autant de plages frangées de cocotiers, autant de clichés. L’onomastique, chère à Marcel &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Guajira, habanera, guaracha, rumba : autant d’invitations à danser collé-serré, autant de corps moites qu’un ventilateur aux larges palmes s’épuise en vain à tempérer, autant d’odeurs âcres d’épice et de sueur, autant de rhum versé à larges rasades sur un comptoir de fortune, autant de plages frangées de cocotiers, autant de clichés. L’onomastique, chère à Marcel Proust, a des limites que l’histoire musicale de Cuba racontée par Marcel Quillévéré s’emploie à repousser.</p>
<p>L’île baptisée Fernandina lors de sa découverte par Christophe Colomb ne saurait se réduire à l’inventaire de ses rythmes tropicaux. D’Esteban Salas (1725-1803), le premier grand compositeur cubain dont les partitions majeures sont d’abord religieuses, de José Manuel Jimenez (1851-1917), « le Liszt d’ébène », de Claudio Brindis de Salas Garrido (1852-1911), « le Paganini noir », de José Mauri (1855-1937), dont l’opéra d’inspiration vériste <em>La Esclava</em> (1921) dénonce la ségrégation raciale et sociale d’une île meurtrie par son passé négrier, de Guillermo Tomás (1868-1933), le fondateur des harmonies municipales cubaines qui fera jouer Wagner à La Havane, de Moisés Simons (1889-1945), accueilli en star dans son pays d’origine après le succès parisien de son opérette <em>Toi, c’est moi</em> (1934), d’Ernesto Lecuona (1895-1963) et ses fameuses <em>zarzuelas</em>, jusqu’à Tania León (1943), engagée par le Grand Théâtre de Genève pour la création en 1999 de son opéra <em>Scourge of Hyacinths</em> dans une mise en scène de Bob Wilson, la liste des musiciens cubains est plus longue qu’on ne le pense. Marcel Quillévéré ne se satisfait pas de les citer ; il les présente ; il les commente ; il les aime.</p>
<p>Cet amour irrigue son texte, abondamment illustré de  photos parmi lesquelles, au détour des pages, surviennent bon nombre de visages familiers : Enrico Caruso, Ninon Vallin, Kirsten Flagstad, Igor Stravinsky, Elisabeth Schwarzkopf… Car Cuba au 20<sup>e</sup> siècle se trouve au carrefour musical des Amériques – titre de l’émission radiophonique à l’origine du livre. C’est là que <em>Tosca</em> accosta un an avant Paris en 1902. C’est avec <em>Aida </em>dirigée par Tullio Serafin que fut inauguré en 1915 le Grand Théâtre de La Havane, splendide édifice néobaroque à la façade ivre. C’est là que débarquèrent Enrico Caruso, Tito Schipa dans les années 1920 et plus tard de grands chefs d’orchestre – Erich Leinsdorf, Bruno Walter, Herbert Karajan dont « le caractère hautain et un peu condescendant » s’adapta mal au tempérament « enjoué et généreux » des cubains. Leur venue prélude à une fièvre wagnérienne qui entrainera le long du Malecón Kirsten Flagstad, Helen Traubel puis Astrid Varnay et qui culminera en 1948 par une représentation de <em>Tristan </em>prise d’assaut. Ainsi s’accomplira la prophétie du plus célèbre des <em>lieder</em> cubains, composé par Guillermo Tomás : » Le pin du Nord sous la neige rêve d’un beau palmier, là-bas, au pays du soleil ».  </p>
<p>L’histoire s’assombrit ensuite avec la prise du pouvoir par Fidel Castro en 1959. Beaucoup d’artistes préfèrent l’exil à un régime communiste autoritaire et liberticide. Mais Marcel Quillévéré refuse d’interrompre son récit. Bâillonnée, Cuba chante encore. Si « la pluie est tombée » et si « le ciel est couvert » lorsque s’achève le dernier séjour de l’auteur à La Havane en 2017, c’est par une note d’espoir que se conclut ce magnifique voyage culturel dans l’île enchanteresse. Avec pour slogan « Patria y vida », en réaction au « Patria o muerte » castriste, la naissance en 2018 d’un mouvement pour la liberté d’expression laisse entrevoir des lendemains meilleurs. Prend alors tout son sens la phrase de l’écrivain cubain Lezama Lima, citée par Marcel Quillévéré en quatrième de couverture : « Vous êtes sur le chemin des illuminations caraïbes où tout se résout dans la lumière ».</p>
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		<item>
		<title>Prochainement, Cuba au prisme de l&#8217;opéra</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/prochainement-cuba-au-prisme-de-lopera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 01:09:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Connu de nos lecteurs depuis 2009, année de son premier compte rendu dans nos colonnes (Le Roi Roger à l’Opéra Bastille), Marcel Quillévéré l’est encore davantage des auditeurs de France Musique, et plus largement des médias francophones publics. Carrefour des Amériques, sa chronique en 40 épisodes de l’histoire musicale de Cuba à travers des témoignages &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Connu de nos lecteurs depuis 2009, année de son premier compte rendu dans nos colonnes (<em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/entre-errance-et-illumination">Le Roi Roger </a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/entre-errance-et-illumination">à l’Opéra Bastille</a>), <strong>Marcel Quillévéré </strong>l’est encore davantage des auditeurs de France Musique, et plus largement des médias francophones publics. <em>Carrefour des Amériques</em>, sa chronique en 40 épisodes de l’histoire musicale de Cuba à travers des témoignages sonores souvent inédits, a atteint des sommets d’audience. C’est à présent sous forme d’un livre de plus de 350 pages, richement illustré, que Marcel Quillévéré poursuit son récit. Edité par Albin Michel sous le nom de <em>Cuba</em>, l’ouvrage s’attarde sur l’art lyrique, omniprésent dans la vie musicale de la plus grande île des Antilles aux côtés de la rumba, du mambo ou encore du cha-cha-cha. Sa sortie annoncée le 2 novembre sera suivie de séances de dédicaces* et d’un <a href="https://www.maisondelaradioetdelamusique.fr/evenement/emission-en-public/soiree-aux-sources-de-la-musique-cubaine/musique-baroque-habanera-sones" rel="nofollow">concert exceptionnel au Carreau du Temple à Paris le mercredi 23 novembre</a>.</p>
<p>* 1er décembre- Librairie La 25e heure, 8 Pl. du Général Beuret, 75015 Paris<br />
	6 décembre &#8211;   Librairie Millepages, 91 Rue de Fontenay, 94300 Vincennes</p>
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		<item>
		<title>Maria Callas, Lettres et mémoires</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/maria-callas-lettres-et-memoires-chere-madame-callas-chere-maria/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 17:30:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Il est vrai que je fais de mon mieux pour donner le meilleur de moi-même à mon public, tout le temps, autant que possible, même si je crains que ce ne soit pas toujours compris et apprécié ». Dans les propos de Maria Callas, dans ses écrits, comme dans cette lettre adressée le 1er février 1959 &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« <i>Il est vrai que je fais de mon mieux pour donner le meilleur de moi-même à mon public, tout le temps, autant que possible, même si je crains que ce ne soit pas toujours compris et apprécié</i> ». Dans les propos de Maria Callas, dans ses écrits, comme dans cette lettre adressée le 1<sup>er</sup> février 1959 à Lola Beber – une admiratrice –, revient inlassablement tel un leitmotiv ce sentiment non dénué de rancœur d’être méjugée.</p>
<p>Celle qui ne voulait pas être surnommée divine « <i>parce que l’on pardonne plus aux hommes qu’aux dieux</i> » voit aujourd’hui non seulement sa correspondance – plus de 300 lettres – mais aussi ses mémoires inachevées et autres documents exceptionnels réunis en un seul ouvrage par Tom Volf.</p>
<p>Faut-il encore présenter ce monomaniaque, admirateur inconditionnel de Maria Callas, commissaire d’une <a href="https://www.forumopera.com/breve/maria-by-callas-a-la-seine-musicale-inedits-et-revelations">exposition</a>, réalisateur d’<a href="https://www.forumopera.com/breve/maria-by-callas-pourquoi-pour-qui">un film</a> et déjà auteur de <a href="https://www.forumopera.com/livre/callas-confidential-maria-pour-les-intimes">plusieurs publications</a> sur la plus grande soprano du 20<sup>e</sup> siècle, voire de tous les temps ? De son propre aveu, dans une préface sous forme d’une lettre à la sincérité désarmante – « <i>Chère Madame Callas, chère Maria…</i> », ce livre représente l’ultime étape d’une « <i>mission</i> » qui, cinq années durant, l’a conduit à rechercher la vérité d’une personnalité défigurée par « <i>les clichés et les ragots</i> ». Quête à laquelle il s’est dédié « <i>cœur et âm</i>e », afin de « <i>faire honneur</i> » au nom de Maria Callas, « <i>servir son art et sa mémoire</i> », nouveau sigisbée rencontrant les proches et les témoins, célèbres ou anonymes, collectant inlassablement tous les documents possibles – écrits, photos, bandes audio et vidéo –, la plupart inédit.</p>
<p>Une telle opiniâtreté, l’énergie, mieux l’amour, que l’on imagine nécessaires pour « <i>donner naissance à ce vaste projet, auquel personne ne croyait</i> », pour déverrouiller les portes, pour séduire ou convaincre, forcent l’admiration. Admirables aussi le dévouement inconditionnel et le travail de fourmi pour rassembler, traduire et annoter par ordre chronologique l’ensemble de ces textes. Des photos et les dates d’apparitions scéniques émaillent la chronologie.</p>
<p>Reconnaissons-le : l’intérêt d’un grand nombre de ces écrits demeure limité, au mieux anecdotique. Si les fragments de mémoire rédigés en 1977 méritent d’être lus car testamentaires, l’autobiographie, inachevée, dictée entre fin 1956 et début 1957, alors que la rivalité avec Renata Tebaldi atteignait son paroxysme, s’apparente à un règlement de compte sous forme de déballage. Ni l’une, ni l’autre des deux chanteuses n’en sortent grandies. « <i>Je déteste parler de moi… Malheureusement</i>, à<i> force de laisser parler les autres, je me retrouve au centre d’innombrables commérages</i> », se justifie Maria Callas. Toujours ce sentiment d’être méjugée.</p>
<p>L’épilogue, qui relate brièvement ses obsèques à l’église orthodoxe de la rue Georges Bizet à Paris est poignant car « <i>ce jour-là, il n’y avait pas foule</i>… ». Mais plutôt qu’achever le recueil sur une note amère, Tom Volf a eu la bonne idée de reproduire un article écrit par le critique musical Teodoro Celli à la suite du « scandale » de Rome en 1958. Maria Callas aimait particulièrement ce texte qu’elle cite dans plusieurs lettres. La lecture en est vivement recommandée à qui souhaite comprendre l’art de la cantatrice, et plus généralement du chant lyrique.</p>
<p>Quelles que soient, en conclusion, nos réserves sur la valeur inégale de ces témoignages, le visage de la femme se dessine en filigrane, mieux que dans tous les ouvrages que nous avons pu lire jusqu’à présent. Le reste, à savoir la Musique, « <i>est une chose trop grande pour pouvoir en parler</i> », disait Maria Callas, « <i>Mais on peut toujours la servir, cependant et toujours la respecter avec humilité</i> ». A l’exemple de Tom Volf, chère Madame Callas, chère Maria, nous vous en remercions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maria Callas, Bernard Werber et les chats</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/maria-callas-bernard-werber-et-les-chats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 17:48:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le propre des plus grandes stars du monde de l&#8217;opéra, c&#8217;est que leur nom ou leur voix peut surgir là où l&#8217;on s&#8217;y attend le moins. Maria Callas est sans doute la personnalité lyrique la plus emblématique des cent dernières années, et il ne faut donc pas s&#8217;étonner de la trouver dans les contextes les &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le propre des plus grandes stars du monde de l&rsquo;opéra, c&rsquo;est que leur nom ou leur voix peut surgir là où l&rsquo;on s&rsquo;y attend le moins. <strong>Maria Callas</strong> est sans doute la personnalité lyrique la plus emblématique des cent dernières années, et il ne faut donc pas s&rsquo;étonner de la trouver dans les contextes les plus incongrus. Ainsi, dans <em>Demain les chats</em>, son dernier roman, sorti en septembre, <strong>Bernard Werber</strong> se glisse dans le cerveau d&rsquo;un félin nommé Bastet dont il suit le parcours à travers le mystérieux univers des humains. Vers le milieu du livre, l&rsquo;héroïne à quatre pattes fait cette expérience troublante : <em>« La musique sort de plus en plus précisément par les petits haut-parleurs incrustés dans son smartphone. Je suis d&rsquo;abord étonnée par ces sons qui ressemblent presque à des miaulements. Puis cela ondule, vibre, se répand. Je m&rsquo;approche du smartphone et je vois sur l&rsquo;écran le visage en noir et blanc d&rsquo;une humaine avec un long nez qui chante. Que c&rsquo;est beau. [&#8230;] La voix de cette Callas monte de plus en plus haut dans les aigus, alors que des chœurs d&rsquo;autres humains chanteurs entament le refrain. C&rsquo;est étrange, ce que cette musique provoque dans mon corps. C&rsquo;est comme un ronronnement parfait qui me donne de l&rsquo;énergie.  [&#8230;] Un jour, si nous voulons les égaler, il faudra qu&rsquo;une chatte miaule aussi bien que la Callas sur un air aussi beau que celui de &lsquo;Casta Diva&rsquo; de Bellini ». [&#8230;] Je rêve que la Callas me caresse sous le cou et sur le ventre. Je me sens en parfaite harmonie et je me dis : &lsquo;Il faut faire du bien à son corps pour que son âme ait envie d&rsquo;y rester&rsquo;». </em>Merci à l&rsquo;espèce féline pour cette nouvelle leçon de clairvoyance donnée à l&rsquo;espèce humaine.</p>
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		<title>Les Tragédiennes de l&#039;Opéra</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/les-divas-dans-toute-leur-splendeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 13:59:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voici Marthe Chenal enveloppée dans le drapeau français, qui chante la Marseillaise sur les marches du Palais Garnier en 1918, le soir de l’Armistice. Sa beauté contribua tout autant que sa voix à sa célébrité. Sur la page en regard, sa Floria Tosca plus années folles qu’Empire, est couronnée, royale, d’un chapeau-cloche que surmontent deux &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Voici Marthe Chenal enveloppée dans le drapeau français, qui chante la Marseillaise sur les marches du Palais Garnier en 1918, le soir de l’Armistice. Sa beauté contribua tout autant que sa voix à sa célébrité. Sur la page en regard, sa Floria Tosca plus années folles qu’Empire, est couronnée, royale, d’un chapeau-cloche que surmontent deux plumes comme deux ailes de papillon. En Mlle Lange dans <em>La fille de Madame Angot</em>, elle exhibe un décolleté d’albâtre où l’on devine sous l’étoffe du corsage la pointe du sein. Anna Netrebko n’a rien inventé (cf. <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2662&amp;cntnt01returnid=34">la brève du 10 juin dernier</a>). La voyant monter sur le bucher dans <em>La Sorcière Zoraya</em>, un opéra de Camille Erlanger, le compositeur Charles Koechlin aurait plaisanté : « A songer que l’inquisition a commis le crime affreux de brûler des sorcières aussi belles que Marthe Chenal, on n’est pas fier de l’humanité ».</p>
<p> </p>
<p>Voici, tout aussi séduisante, Lina Cavalieri que l’on disait « la plus belle femme du monde », coquette en Nedda le doigt sur une bouche en cœur, souveraine puis sainte en Thais qu’elle refusa de chanter parée de ses célèbres bijoux, ne voulant éblouir le public parisien que par les seuls artifices d’une voix que l’on suppose brillante (elle comptait aussi à son répertoire Gilda et Manon). Elle épousa un milliardaire puis un ténor, ouvrit un salon de beauté après avoir mis fin à sa carrière en 1922 et périt auprès de son quatrième mari en essayant de sauver ses fameux bijoux durant le bombardement de Florence en 1944.</p>
<p> </p>
<p>Voici sa rivale, Mary Garden, dont la courte carrière à l’Opéra serait due à sa liaison malheureuse avec André Messager. Plus d’un demi-siècle avant Marylin, sa robe dans <em>Aphrodite</em> d’Erlanger semble avoir été cousue sur elle. En Salomé de Strauss, elle garde la poitrine fière même si la taille s’est épaissie. La postérité a d’abord retenu une Mélisande – dont elle assura la création – au teint de porcelaine. Qui croirait en la voyant ainsi colorisée, modeste et délicate, qu’elle dirigea d’une main de fer l’Opéra de Chicago et fit ses adieux à la scène en interprétant Carmen (ce qui vocalement n’était pas forcément une bonne idée) ?</p>
<p> </p>
<p>Voici, sur deux pages, couchée à terre, suppliante et prophétesse, le bras tendu, les yeux fermés, le buste dressé dans un dernier élan, Lucy Arbell la dernière égérie de Massenet, et sans doute son dernier amour, interprétant en 1912 le rôle de Posthumia dans <em>Roma</em>. Par testament, l’auteur de <em>Manon</em> lui avait réservé les rôles de Cléopâtre et d’Amadis. Son épouse, jalouse, en décida autrement. A défaut, elle créa la Colombe de <em>Panurge</em> et triompha dans <em>Werther</em> sur la scène de l’Opéra-Comique.</p>
<p> </p>
<p>Voici en long en large et en travers Lucienne Bréval qui savait prendre la pose comme un mannequin et dont la carrière embrassa les rôles les plus héroïques du répertoire, à commencer par Brünnhilde qu’elle n’hésita pas à brandir sur scène dès l’âge de 24 ans.</p>
<p> </p>
<p>Voici, droite et massive, Ketty Lapeyrette qui fut le mezzo-soprano principal de l’Opéra de Paris durant plus de 30 ans.</p>
<p> </p>
<p>Voici, plus connue, Emma Calvé, dont le nom reste indissociablement lié au rôle de Carmen.</p>
<p> </p>
<p>Voici Sybil Sanderson, la reine du contre-sol.</p>
<p> </p>
<p>Voici Gabrielle Krauss, Marie Delna, Hélène Bouvier, Agnès Borgo et d’autres encore.</p>
<p> </p>
<p>Voici ces cantatrices qui hantèrent et enchantèrent le Palais Garnier, de l’inauguration du bâtiment en 1875 à la réorganisation des théâtres lyriques nationaux en 1939.</p>
<p> </p>
<p>Voici celles qu’aujourd’hui on appelle les tragédiennes de l’opéra, drapées de triomphes et de scandales, ornées de pierres précieuses et d’anecdotes, réunies par Albin Michel en un seul volume qui est bien plus que le catalogue d’une exposition temporaire*, bien davantage qu’une galerie de portraits, plaisamment documentés, richement illustrés et intelligemment préfacés. Non pas un dictionnaire, fût-il amoureux ; non pas un ouvrage littéraire ou musicologique mais le témoignage d’une époque révolue où les chanteuses d’opéra n’avaient pas encore été supplantées dans le coeur du public par les stars de cinéma et les vedettes de télévision. Les derniers rayons d’un âge d’or ; l’inestimable lumière des étoiles mortes.</p>
<p> </p>
<p><strong>Christophe Rizoud</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>* </strong>Exposition « Les Tragédiennes de l’Opéra (1875-1939) » au Palais Garnier du 7 juin au 25 septembre 2011. <a href="http://www.operadeparis.fr/cns11/live/onp/Saison_2010_2011/Convergences/Expositions/Exposition_Divas_de_l_Opera.php?lang=fr">Plus d’informations</a></p>
<p> </p>
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