<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Alto - label - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/label/alto/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/label/alto/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Mar 2023 20:01:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Alto - label - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/label/alto/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Kathleen Ferrier sings Bach &#038; Handel</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/kathleen-ferrier-sings-bach-handel-immortelles-incarnations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/kathleen-ferrier-sings-bach-handel-immortelles-incarnations/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les rééditions des enregistrements de Kathleen Ferrier ne se comptent plus. Le label Alto nous a déjà valu trois CD de notre irremplaçable contralto (*). Cette nouvelle parution n’apporte évidemment rien que nous ne connaissions déjà, sinon sa toute première approche de la Passion selon Saint-Matthieu (1946, avec Sir Malcolm Sargent). En dehors des deux &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/kathleen-ferrier-sings-bach-handel-immortelles-incarnations/"> <span class="screen-reader-text">Kathleen Ferrier sings Bach &#38; Handel</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/kathleen-ferrier-sings-bach-handel-immortelles-incarnations/">Kathleen Ferrier sings Bach &amp; Handel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les rééditions des enregistrements de <strong>Kathleen Ferrier</strong> ne se comptent plus. Le label <em>Alto</em> nous a déjà valu trois CD de notre irremplaçable contralto (*). Cette nouvelle parution n’apporte évidemment rien que nous ne connaissions déjà, sinon sa toute première approche de la <em>Passion selon Saint-Matthieu</em> (1946, avec Sir Malcolm Sargent). En dehors des deux extraits de la <em>Messe en si mineur</em> et du célèbre <em>Ombra mai fu</em>, tout est chanté en anglais. Son intérêt réside dans l’illustration d’œuvres de Bach et de Haendel, dans sa générosité (79&prime; 30), dans la modicité de son prix, mais – surtout – dans une nouvelle restauration des originaux empruntés à Decca et à EMI.</p>
<p>Comment n’être pas touché par cette émission ample, par son timbre chaud, son legato et sa longueur de voix, au service d’une expression toujours juste ? Evidemment, le néophyte qui en ferait la découverte serait déconcerté par les tempi, par les timbres d’orchestres prestigieux, qui s’inscrivaient dans la tradition de l’oratorio anglais du XIXe s. Drame et prière se rejoignent, y compris dans <em>Atalanta</em> et <em>Rodelinda</em>, les frontières sont abolies entre le sacré et le profane. La ferveur et l’émotion sont bien présentes. Un témoignage irremplaçable.</p>
<p>La notice est indigente, centrée sur la biographie de la cantatrice. Les dates des enregistrements sont omises, que nous avons restituées.</p>
<p>(*) L’<em>Orfeo</em> de Gluck ; <em>Das Lied von der Erde</em>, couplé aux <em>Rückert Lieder</em>, comme sur le vinyle d’origine ; puis les <em>Kindertoten Lieder</em>, avec <em>Frauenliebe und Leben</em>, de Schumann, et les <em>Vier ernste Lieder</em> de Brahms)</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/kathleen-ferrier-sings-bach-handel-immortelles-incarnations/">Kathleen Ferrier sings Bach &amp; Handel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Donizetti &#8211; Lucia di Lammermoor</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/donizetti-lucia-di-lammermoor-en-quete-dideal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 06:21:32 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/en-qute-d-idal/</guid>

					<description><![CDATA[<p>S’il faut une version discographique de référence à Lucia di Lammermoor, celle gravée en 1961 par Decca et reprise aujourd’hui par le label Alto, possède tous les atouts pour rafler la mise. Qu’il s’agisse de la direction de John Pritchard, d’un équilibre souverain, ou des chanteurs réunis autour de Joan Sutherland, elle-même joyau incontestable de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/donizetti-lucia-di-lammermoor-en-quete-dideal/"> <span class="screen-reader-text">Donizetti &#8211; Lucia di Lammermoor</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/donizetti-lucia-di-lammermoor-en-quete-dideal/">Donizetti &#8211; Lucia di Lammermoor</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>S’il faut une version discographique de référence à <em>Lucia di Lammermoor</em>, celle gravée en 1961 par Decca et reprise aujourd’hui par le label Alto, possède tous les atouts pour rafler la mise. Qu’il s’agisse de la direction de <strong>John Pritchard</strong>, d’un équilibre souverain, ou des chanteurs réunis autour de <strong>Joan Sutherland</strong>, elle-même joyau incontestable de cet enregistrement. Les exégètes, nombreux à s’être penché sur la vocalité de l’héroïne donizettienne, s’accordent à trouver la Stupenda idéale dans un rôle que se disputent aujourd’hui encore sopranos légers et moins légers, les premières arguant d’une écriture haut-perchée riche en fioritures, les secondes se prévalant d’expression conformément au caractère romantique de la partition. Sutherland sut réconcilier les deux partis. La nature adamantine du timbre, l’agilité dans l’aigu et le suraigu n’excluent ni la puissance, ni la solidité des registres inférieurs, deux qualités indispensables pour que Lucia prenne corps. La technique, superlative, fait le reste. La finesse de l’ornementation, l’agilité – cette virtuosité avec laquelle la voix parcourt la gamme d’un seul trait, liée, légère, précise – la maîtrise des effets – ah, le battement délicat du trille dans « Regnava nel silenzio » ! – sont autant de raisons de placer cette Lucia sur le sommet de la pile.</p>
<p>Ces arguments, imparables pourtant, ne rallieront pas tous les suffrages. Lucia ici est certes belle, d’une beauté que l’on a dite lunaire pour en justifier la froideur. Mais la manière désincarnée d’envisager le rôle est-elle volontaire ? Parer l’interprétation d’adjectifs célestes n’est-il pas un moyen habile d’en masquer la placidité ? Peu importe la réponse. Le parti-pris fonctionne. Pour convaincre davantage, il lui aurait sans doute fallu un chef d’orchestre davantage épris de contrastes. La direction de John Pritchard est un modèle d’équilibre, écrivions-nous ; oui, mais au risque de paraitre conventionnelle. Question d’époque sans doute. La nôtre exige plus de théâtre pour tenir en haleine. A défaut, l’enregistrement est parsemé de bruitages d’un réalisme discutable : rumeurs avant la signature du contrat de mariage ou tonnerre fracassant dans la scène de Wolferag heureusement rétablie – la version est intégrale à quelques mesures près ; elle propose même en annexe l’air alternatif de Lucia, « Ancor non giunse… perchè non ho del vento » dont Joan Sutherland ne fait qu’une bouchée.</p>
<p>La vitalité dramatique n’irrigue pas davantage le chant de <strong>Robert Merrill,</strong> irréprochable au demeurant mais dépourvu de cette perversion qui rend Enrico mémorable. <strong>Cesare Siepi</strong>, lui-même, ne réussit pas à tirer Raimondo de sa raideur ecclésiastique. Seul animé de l’ardeur théâtrale nécessaire à la vigueur du drame, se détache <strong>Renato Cioni</strong>, ténor aujourd’hui injustement oublié bien qu’il ait été en 1964 à Londres Cavaradossi aux côtés de Maria Callas et Tito Gobbi, et la même année, Alfredo à Milan dans une<em> Traviata</em> dirigée par Herbert von Karajan. Ardeur ne signifie pas brutalité ou surenchère d’effets d’un goût discutable. Au contraire, Edgardo s’il est dessiné d’un trait affirmé, viril, ne se départ jamais de la noblesse inhérente à son rang. La voix sait naturellement brandir le fer dans les passages les plus héroïques mais aussi baisser la garde quand il convient de nuancer le propos. Le timbre est élégant, l’aigu aisé, l’accent sincère. A l’écoute de ce chant stylé, on comprend pourquoi Joan Sutherland avait voulu le ténor pour partenaire. A l’égal de la soprano mais d’une manière différente, il apparait ici idéal.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/donizetti-lucia-di-lammermoor-en-quete-dideal/">Donizetti &#8211; Lucia di Lammermoor</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
