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	<title>Channel Classics - label - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Channel Classics - label - Forum Opéra</title>
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		<title>Illuminations / Serenade / Variations</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-plus-jeune-benjamin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2013 20:51:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Le centenaire de la naissance de Britten permet enfin la parution d’enregistrements dont les plus anciens remontent à l’automne 2010. Malgré la fragmentation du processus, le résultat n’a rien de disparate, et propose un programme cohérent autour des premières grandes œuvres de Britten, composées entre 1937 et 1943. Autre élément garant de l’unité du &#8230;</p>
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<p>			Le centenaire de la naissance de Britten permet enfin la parution d’enregistrements dont les plus anciens remontent à l’automne 2010. Malgré la fragmentation du processus, le résultat n’a rien de disparate, et propose un programme cohérent autour des premières grandes œuvres de Britten, composées entre 1937 et 1943. Autre élément garant de l’unité du disque : la présence de l’<strong>Amsterdam Sinfonietta</strong>, ensemble à cordes dont on apprécie la vigueur et le mordant, notamment en l’absence de tout soliste vocal dans les <em>Variations sur un thème de Frank Bridge</em>, qui valut à Britten un début de reconnaissance internationale lors de sa création mondiale à Salzbourg en août 1937.</p>
<p>
			Tout commence magnifiquement, avec une version mémorable des <em>Illuminations</em>, cycle que <strong>Barbara Hannigan </strong>consacre tout son art à parer de mille couleurs opalescentes, de sonorités parfois étranges, comme y invite la bigarrure des textes de Rimbaud. Habituée au répertoire le plus contemporain et à des partitions hérissée des pires difficultés, notamment dans le suraigu, la soprano canadienne est très à l’aise dans la musique de Britten, où elle joue de toutes ses capacités vocales, produisant des effets extrêmement séduisants. Son français est quasi impeccable ; tout juste s’étonnera-t-on de e qui semblent se glisser à la fin de mots en –é.</p>
<p>			Le couplage des <em>Illuminations </em>avec la <em>Sérénade</em> pour ténor n’a rien d’inédit, il a déjà été pratiqué, mais en général dans des récitals où le cycle rimbaldien était confié au même interprète (rappelons qu’il avait été composé par la soprano Sophie Wyss). On regretterait plutôt ici, à l&rsquo;inverse, que la soprano ne se soit pas emparée également de cette <em>Sérénade </em>car on descend très nettement d’un cran avec la prestation de <strong>James Gilchrist</strong>. Même si la première des mélodies composant le cycle exige de l’interprète qu’il recoure à la voix de tête, le timbre du ténor semble parfois assez ingrat. Le chanteur donne l’impression d’être sollicité à l’extrême, il s’époumone parfois comme si ses ressources ne suffisaient pas à maîtriser cette partition, parmi les premières que Britten composa sur mesure pour l’instrument très particulier de Peter Pears. Parmi les versions les plus récentes, on préférera nettement celle de Mark Padmore chez Harmonia Mundi. La présence du corniste <strong> Jasper de Waal</strong> permet d’ajouter en fin de programme la mélodie « Now sleeps the crimson petal », qui aurait primitivement dû être un des mouvements de la Sérénade.</p>
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		<title>Songs (mélodies)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/elgar-qui-nait/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hugues Schmitt]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Aug 2010 07:51:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Sir Edward Elgar reste, dans nos représentations, sanglé dans l’habit rigide de compositeur officiel de la monarchie anglaise de la fin de l’ère victorienne et du premier tiers du XXe siècle. Hormis son célèbre Pomp and circumstances, tout juste connaît-on ses Variations Enigma, parfois ses deux Symphonies et son Concerto pour violon et orchestre. Le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>Sir Edward Elgar reste, dans nos représentations, sanglé dans l’habit rigide de compositeur officiel de la monarchie anglaise de la fin de l’ère victorienne et du premier tiers du XXe siècle. Hormis son célèbre <em>Pomp and circumstances</em>, tout juste connaît-on ses <em>Variations Enigma</em>, parfois ses deux <em>Symphonies</em> et son <em>Concerto pour violon et orchestre</em>. Le reste de sa production, l’immense majorité, reste dans l’ombre, du moins en Europe continentale. Il faut donc saluer que les deux interprètes de premier plan que sont <strong>Amanda Roocroft</strong> et <strong>Konrad Jarnot</strong> aient résolu de graver, en deux volumes, l’intégrale de ses « songs » ou « lieder » comme il les appelle parfois lui-même, qui s’égrènent principalement entre 1875 et 1914.</p>
<p> </p>
<p>La mélodie anglaise est toujours surprenante parce qu’elle rassemble des éléments qu’on ne trouve nulle part ailleurs (si ce n’est parfois chez les premiers compositeurs américains) : cette fraîcheur naïve du folklore anglo-saxon repose sur un usage particulièrement sommaire de l’harmonie qui fait quasiment systématiquement préférer l’état fondamental au renversement, le rapport dominante-tonique à tout autre relation harmonique, un usage extrêmement fréquent de la ritournelle, etc.. Il y a, de ce point de vue, une ressemblance assez nette entre les <em>Songs of Travel</em> de Vaughan Williams et les mélodies d’Elgar, à ceci près qu’Elgar est à la fois plus neutre et plus sombre, ce qui le rend plus difficile à cerner. Plus neutre parce qu’on ne peut manquer de percevoir chez Elgar, et notamment dans la période qui va de 1880 à 1900, l’influence du style international de salon sous lequel Tosti a noyé la musique anglaise et qui empêche l’expression d’un sentiment véritablement authentique. Plus sombre parce que certaines mélodies (« The River ») sont d’un lyrisme étrange et déchirant, où le propos musical abandonne les carrures régulières et corsetées de la plupart des mélodies, et, se désagrégeant, devient poignant. Remarquables aussi les marches — la marche est peut-être le seul genre musical proprement anglais — « The Pipes of Pan » et « The King’sway », célèbres, surtout la seconde, chez tous les amateurs d’orphéon. Il est en revanche inutile de s’arrêter sur les textes, qui relèvent tous d’une veine nouille et sentimentale particulièrement incommodante.</p>
<p> </p>
<p>C’est la performance de Konrad Jarnot qui retient, dans cet enregistrement, l’attention : sa voix est chaude, ductile, puissante sans être pesante. Il conduit les phrases avec beaucoup de souplesse et de finesse, notamment dans les nuances piano. On sera plus réservé sur Amanda Roocroft dont les aigus sont forcés et qui quitte rarement le forte, sinon par un effet de prise de son qui semble l’éloigner du micro. Le piano de <strong>Reinhild Mees</strong> est solide et chantant à la fois, et met en valeur avec discernement une partie d’accompagnement qui se cantonne souvent à l’arpège ou à l’accord répété et à la doublure, et qui n’est pas toujours servie par une grande cohérence interne.</p>
<p> </p>
<p><strong>Hugues Schmitt</strong></p>
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