<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Christophorus - label - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/label/christophorus/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/label/christophorus/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Mar 2023 18:53:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Christophorus - label - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/label/christophorus/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Heinrich Schütz : Auferstehungshistorie; Musikalische Exequien</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/heinrich-schutz-auferstehungshistorie-musikalische-exequien-sincerite-et-force-de-schutz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jun 2018 05:18:36 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/heinrich-schutz-auferstehungshistorie-musikalische-exequien-sincerite-et-force-de-schutz/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Auferstehung-Historie (Histoire de la Résurrection) s’inscrit dans la longue tradition allemande des XVIe et XVIIe siècles des histoires sacrées. Elle reprend le modèle de Scandello, l’un des prédécesseurs de Schütz à la Cour de Dresde, mais celui-ci innove par l’adjonction constante de la basse continue. Un assemblage des textes des quatre évangiles ayant trait à &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/heinrich-schutz-auferstehungshistorie-musikalische-exequien-sincerite-et-force-de-schutz/"> <span class="screen-reader-text">Heinrich Schütz : Auferstehungshistorie; Musikalische Exequien</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/heinrich-schutz-auferstehungshistorie-musikalische-exequien-sincerite-et-force-de-schutz/">Heinrich Schütz : Auferstehungshistorie; Musikalische Exequien</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’<em>Auferstehung-Historie</em> (Histoire de la Résurrection) s’inscrit dans la longue tradition allemande des XVIe et XVIIe siècles des histoires sacrées. Elle reprend le modèle de Scandello, l’un des prédécesseurs de Schütz à la Cour de Dresde, mais celui-ci innove par l’adjonction constante de la basse continue. Un assemblage des textes des quatre évangiles ayant trait à la résurrection  est encadré par une annonce introductive et suivie d’un verset de Paul. Le chœur d’ouverture relève de la tradition polyphonique germanique, alors que la conclusion, festive, marquée par les « Victoria » est confiée au double chœur (traité de façon homophone) et à l’évangéliste. La portée spirituelle est la première dimension de cette œuvre dont la narration n’est que le support. C’est à un authentique récit de la résurrection que nous convie <strong>Benoît Haller</strong>, évangéliste proprement inspiré et émouvant. Comme dans les Passions, plus tardives, la récitation est proche du plain-chant dont elle adopte la modalité et la souplesse.  Son caractère descriptif, imagé, les figuralismes, l’harmonie, tout concourt à l’expression dramatique et à la méditation. Les solistes ponctuent la narration, seuls ou associés par deux ou trois. Il est vrai que Schütz a prévu que chaque personnage soit chanté par deux voix, l’une d’elles pouvant être supprimée ou remplacée par un instrument. Les dix solistes-choristes de la Chapelle Rhénane, rompus à l’exercice s’y montrent sous leur meilleur jour. Les formations vocales et instrumentales réduites auxquelles fait appel Benoît Haller sont conformes aux attentes du compositeur – on est en pleine guerre de Trente ans – et sont idéalement équilibrées. Lumière et ombre se conjuguent, tout comme le doute et la foi. Avec humilité, sans maniérisme, mais avec délicatesse comme avec force, voilà une interprétation marquante qui renouvelle opportunément la discographie.</p>
<p>Etrangement, le <em>Musikalische Exequien</em>, par les mêmes interprètes, nous laisse moins enthousiaste. La beauté des voix est indéniable, tout comme celle des instruments. Toujours le discours avance, la plénitude est constante. La prise de son privilégie par trop le continuo, si beau soit-il. Autant que la violence surexpressive de Gardiner en son temps, le parti pris de retenue, de résignation dérange. Les oppositions, les contrastes semblent amoindris, dans les passages à double-chœur tout particulièrement, la vigueur contenue. Les progressions sont conduites avec une grande intelligence du texte. Mais celui-ci et les figuralismes qu’il génère appellent  davantage d’expression, croyons-nous. Le <em>Cantique de Siméon</em>, qui conclut, se signale par sa sérénité confiante.</p>
<p>A signaler le riche livret, où les œuvres sont présentées avec clarté, avec les textes chantés et leurs traductions française et anglaise.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/heinrich-schutz-auferstehungshistorie-musikalische-exequien-sincerite-et-force-de-schutz/">Heinrich Schütz : Auferstehungshistorie; Musikalische Exequien</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>G. Ph. Telemann &#8211; Lateinisches Magnificat</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/g-ph-telemann-lateinisches-magnificat-telemann-leuropeen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 06:27:53 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/g-ph-telemann-lateinisches-magnificat-telemann-leuropeen/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au terme du 250e anniversaire de la disparition de Telemann, nombreuses sont les œuvres peu connues, voire inconnues qui s’offrent à notre découverte. Le présent enregistrement, essentiellement consacré à des compositions sur des textes latins – rares chez ce luthérien – contribue à cette démarche. Le bref psaume 71 « Laudate Jehovam omnes gentes », dont la &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/g-ph-telemann-lateinisches-magnificat-telemann-leuropeen/"> <span class="screen-reader-text">G. Ph. Telemann &#8211; Lateinisches Magnificat</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/g-ph-telemann-lateinisches-magnificat-telemann-leuropeen/">G. Ph. Telemann &#8211; Lateinisches Magnificat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au terme du 250e anniversaire de la disparition de Telemann, nombreuses sont les œuvres peu connues, voire inconnues qui s’offrent à notre découverte. Le présent enregistrement, essentiellement consacré à des compositions sur des textes latins – rares chez ce luthérien – contribue à cette démarche.</p>
<p>Le bref psaume 71 « <em>Laudate Jehovam omnes gentes</em> », dont la date de composition n’est pas mentionnée, nous entraîne loin du grand baroque, on est déjà dans le style galant, pré-classique, ce qui confirme la malléabilité et l’invention extraordinaire dont fait preuve un compositeur dont on oublie souvent la longévité : né avant Bach, qui meurt alors que Mozart a dix ans. Ecrit pour chœur à quatre voix, deux parties de violon et continuo, on pourrait imaginer qu’il est de la main de Michael Haydn ou d’un de ses contemporains.</p>
<p>Le grand psaume « <em>Deus judicium tuum</em> », écrit manifestement pour la France, en porte la marque (Telemann, invité à Paris, y  séjourna huit mois). L’ouverture à la française,  les cinq voix, l’orchestration colorée, les soli de caractère dramatique et virtuose suffiraient à s’en convaincre. Joué en 1738 au Concert Spirituel, en présence de la famille royale,  il fut particulièrement apprécié, à juste titre. L’œuvre est en effet admirable par ses qualités intrinsèques, servie ici par des interprètes que l’on croirait français, tant ils se sont approprié les pratiques du grand motet. Le « <em>Suscipiant montes</em> », où le beau soprano d’<strong>Emanuela Galli</strong> déroule son chant, avec un ensemble d’où le basson émerge, nous ravit. Ils sont deux pour accompagner les hommes du « <em>Descendet sicut pluvia</em> », tout aussi séduisant. Le grand chœur « <em>Et dominatibur</em> » dialoguant avec les solistes, l’aria de basse qui suit, la grande fugue finale (« <em>Benedicamus Domino</em> »), chaque numéro appellerait un commentaire.</p>
<p>Le <em>Lateinisches Magnificat</em> connaît ici son premier enregistrement intégral. Ceux qui refusent  à Telemann les caractères du génie, le reléguant au rang d’imitateur, devraient l’écouter pour se convaincre de leur méprise. Ecrit pratiquement vingt ans avant celui de Bach – en 1704, pour Leipzig –  faisant appel à la même formation, pour n’avoir pas connu la même diffusion, ce n’en est pas moins une œuvre de premier plan, dont l’écriture n’a rien à envier à celle du Cantor. Le caractère italien, français et germanique qui caractérise tel ou tel mouvement serait-il une faiblesse, à une époque où le cosmopolitisme constitue une sorte d’idéal partagé ?  Le <em>Et misericordia</em>, dont la mélodie aurait pu être de Pergolèse, le <em>Fecit potentiam</em>, confié à deux basses et trompette, très français, sont à eux seuls dignes d’une admiration sans retenue.</p>
<p>Pour séparer chacune de ces œuvres vocales, deux <em>concerti da chiesa</em>, transcrits pour l’orgue par Johann Gottfried Walther, l’exact contemporain de Bach, témoignent de la parfaite connaissance de Telemann des différentes déclinaisons du baroque européen. Selon les mouvements, si on pense ici à Corelli, là à Bach, ils sont bien l’œuvre d’un immense musicien, qui, dans la longue lignée de Machaut et de Lassus,  assimila tous les styles, et fut un authentique européen.</p>
<p>L’orchestre se révèle ductile, animé et précis. Les couleurs  des flûtes, des bassons tout particulièrement, la souplesse des cordes, participent à la saveur de cette musique exceptionnelle. Le chœur, réactif et toujours clair malgré la complexité des polyphonies, dispute les suffrages à l’équipe de solistes, tous remarquables. Formée à Bâle, à Salzbourg et Stuttgart, familière de ce répertoire, <strong>Elena Sartori</strong>, connue à travers plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;enregistrements, nous offre une direction exemplaire, ainsi qu&rsquo;une interprétation à l&rsquo;orgue pleinement convaincante. Une réverbération,  parfois excessive, si elle correspond à la réalité acoustique de nombre d’édifices religieux,  dérange ponctuellement, ainsi dans le premier psaume.</p>
<p>La notice, bien renseignée, due à Elena Sartori, en allemand, en anglais et en italien, oublie notre langue.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/g-ph-telemann-lateinisches-magnificat-telemann-leuropeen/">G. Ph. Telemann &#8211; Lateinisches Magnificat</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La sete di Christo</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-sete-di-christo-attention-chef-doeuvre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 06:29:39 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-sete-di-christo-attention-chef-doeuvre/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Eclipsée par ses compositions pour clavecin, jalon essentiel entre Frescobaldi et Domenico Scarlatti, la littérature dramatique de Bernardo Pasquini (1637-1710) demeure largement négligée par les interprètes, mais aussi et d’abord par la musicologie : la plupart des partitions n’ont jamais été publiées et un vaste travail éditorial reste à faire. Un seul des douze opéras qui &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-sete-di-christo-attention-chef-doeuvre/"> <span class="screen-reader-text">La sete di Christo</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-sete-di-christo-attention-chef-doeuvre/">La sete di Christo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Eclipsée par ses compositions pour clavecin, jalon essentiel entre Frescobaldi et Domenico Scarlatti, la littérature dramatique de Bernardo Pasquini (1637-1710) demeure largement négligée par les interprètes, mais aussi et d’abord par la musicologie : la plupart des partitions n’ont jamais été publiées et un vaste travail éditorial reste à faire. Un seul des douze opéras qui ont survécu a d’ailleurs fait l’objet d’un enregistrement (<em>La Forza d’amore</em>, Biongiovanni, 1987). Si <em>Caino e Abele </em>(Pan, 1990) et <em>Sant’Agnese </em>(Pierre Vérany, 2003) ont été gravés, les oratorios ont parfois aussi été victimes de jugements hâtifs, sinon de préjugés. « <em>Sa production de cantates et d’oratorios</em> <em>est plutôt traditionnelle, </em>assénait par exemple l’<em>Enciclopedia della Musica </em>de Ricordi, <em>rappelant le style de Cesti. Par contre, sa production instrumentale est géniale et de première importance</em>. » Impossible aujourd’hui d’acquiescer en découvrant <em>La Sete di Christo </em>(1689), dont plusieurs pages préfigurent la musique du siècle à venir !</p>
<p>Cet oratorio de la Passion gravite autour de la cinquième parole du Christ en Croix, ici placée au centre de l’œuvre : « Sitio » (« J’ai soif »), seule intervention, <em>a cappella </em>et en latin, de Jésus. La première partie nous dévoile les états d’âme de quatre figures admirablement caractérisées : la Vierge, saint Jean, Joseph d’Arimathie et Nicodème, réunis au Golgotha, dont nous découvrons la relation personnelle au Christ avant qu’ils ne lient connaissance et communient dans la douleur, l’exclamation répétée de Jésus les interrompant et consacrant le basculement dans la seconde partie. Les protagonistes y clament leur désarroi et leur impuissance, entre élans de compassion et de colère, animés par une foi brûlante mais aussi de très vifs accès de révolte. Célèbre librettiste d’opéras mais également d’une quarantaine d’oratorios, Niccolò Minato signe un drame solidement charpenté, rythmé et très efficace, riche en images fortes et en sentences virulentes. C’est en dramaturge accompli qu’il convoque le souvenir des miracles de Jésus ou celui de personnages bibliques marqués par la soif (Samson, Hagar et Ismael) mais introduit aussi une question mystique – et si le Christ, en prononçant le mot « soif », voulait exprimer le désir de souffrir davantage encore ?  – qui engendre un surcroît de tension en agitant des esprits déjà sérieusement ébranlés par son martyre.  </p>
<p>Eminemment théâtrale, sinon nerveuse et parfois d’un lyrisme débridé (le rôle de Nicomède), la musique de <em>La sete di Christo</em> se situe au même niveau d’inspiration que le texte du poète de Bergame et bénéficie également de la science instrumentale de Pasquini – <strong>Alessandro Quarta </strong>a eu l’heureuse idée d’insérer au début de la seconde partie une fort belle <em>sinfonia </em>tirée d’<em>Il Martirio dei SS. Vito, Modesto e Crescenzia</em>, oratorio créé à Modène en 1687. L’écriture de <em>La sete di Christo</em>, observe le chef, relève d’un style de transition qui annonce Stradella, Scarlatti et même Haendel tout en sublimant l’héritage madrigaliste du <em>Seicento</em>. On ne sait trop qu’admirer : la vitalité des récitatifs, la puissance expressive du langage harmonique dans les nombreux ensembles qui ponctuent la partition ou les sommets doloristes dévolus aux solistes.</p>
<p>De son poignant <em>arioso</em> liminaire (« Ahi, che duolo ») aux accents furieux de son ultime récitatif, la Vierge occupe le devant de la scène et <strong>Francesca Aspromonte</strong>, héroïne inattendue et vraie révélation de <a href="/orfeo-versailles-lorfeo-ou-leuridice-de-rossi"><em>L’Orfeo</em> </a>de Luigi Rossi, livre une incarnation à nouveau saisissante de vérité en <em>mater dolorosa</em>. Si le Nicodème de <strong>Mauro Borgioni</strong> manque parfois de relief et surtout de graves, tout oppose, mais dans un contraste idéal, le ténor plutôt corsé et aux accents pénétrants de <strong>Francisco Fernández-Rueda</strong>, impeccablement distribué en saint Jean, ici disciple impétueux mais aussi aimant (écoutez seulement son envoûtante prière « Perdono, mio Dio ») et le ténor suave, chaleureux et infiniment délicat de <strong>Luca Cervoni</strong>, Joseph d’Arimathie bouleversant de tendresse (« Sospira e lagrima », « Se potesse il pianto mio »).  A la tête d’un <strong>Concerto Romano</strong> d’une tenue exemplaire et d’une plastique sonore très avantageuse, Alessandro Quarta sait tendre et relâcher l’arc dramatique tout en soignant les microclimats dont regorge cette partition foisonnante. Gageons que cet ensemble, spécialisé dans la Renaissance et le Haut Baroque romain depuis sa fondation en 2006, poursuive son exploration des trésors ensevelis dans les bibliothèques de la péninsule. </p>
<p>_____</p>
<p><strong><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B019C9Z6S0/ref=as_li_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B019C9Z6S0&amp;linkCode=as2&amp;tag=forumopera-21" rel="nofollow">Commandez ce CD &#8211; La sete di Christo</a><img decoding="async" alt="" border="0" height="1" src="http://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=forumopera-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=B019C9Z6S0" style="border:none !important; margin:0px !important;" width="1" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-sete-di-christo-attention-chef-doeuvre/">La sete di Christo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
