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	<title>La Musica - label - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Mar 2023 16:42:59 +0000</lastBuildDate>
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	<title>La Musica - label - Forum Opéra</title>
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		<title>La Lucrezia &#8211; Händel / Porpora / Vivaldi</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-lucrezia-handel-porpora-vivaldi-au-coeur-du-baroque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après des suites de Haendel, en 2017, Paolo Zanzu nous avait donné les suites anglaises de Bach en 2020, enfin Officia Romana, avec son ensemble Le Stagioni, l’an passé. Avec Marco Frezzato au violoncelle et Simone Vallerotonda au théorbe, il nous offre maintenant cinq cantates profanes italiennes. Pratiquement contemporaines, elles ont en commun d’être écrites &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après des suites de Haendel, en 2017, <strong>Paolo Zanzu</strong> nous avait donné les suites anglaises de Bach en 2020, enfin <em>Officia Romana</em>, avec son ensemble <em>Le Stagioni</em>, l’an passé. Avec <strong>Marco Frezzato</strong> au violoncelle et <strong>Simone Vallerotonda</strong> au théorbe, il nous offre maintenant cinq cantates profanes italiennes. Pratiquement contemporaines, elles ont en commun d’être écrites pour alto et basse continue. <strong>Carlo Vistoli</strong>, dont la voix fait le bonheur des amateurs de chant baroque, est son complice.</p>
<p><em>La Lucrezia</em> figure certainement parmi les œuvres les plus populaires de Haendel. On n’en compte plus les interprétations tant elles abondent depuis plus d’un siècle. La raison ? Sa violence extrême, spectaculaire, son ampleur, la variété de ses expressions permettent de résumer tout l’art vocal du Saxon, mué Italien avant de se faire Anglais. Ecrite entre 1705 et 1708, contemporaine de son premier opéra (<em>Almira</em>), elle n’est que l’une de ses 72 cantates italiennes (publiées en 6 volumes). Outre cette <em>Lucrezia</em>, l’enregistrement en retient deux autres, de dimensions plus modestes, qui connaissent ici leur toute première gravure.</p>
<p>Chacun connaît l’histoire de Lucrèce violée par Tarquin, souvent illustrée par les musiciens comme par les peintres. Ecrite vraisemblablement pour la Durastanti, la cantate appelle des dons de tragédien(ne) tout autant qu’une virtuosité vocale exceptionnelle pour que l’héroïne, royale et humaine, nous touche dans son désespoir comme dans sa fureur. La version que chante Carlo Vistoli est évidemment transposée vers le bas d’une tierce (de fa à ré mineur), comme le faisait Gérard Lesne. Le temps n’est plus où Raymond Leppard orchestrait la basse continue pour accompagner Janet Baker, puis Ann Murray… Ici, dès les premières mesures, le continuo (clavecin, violoncelle et théorbe) est superbe, réactif, libre, souple et coloré. L’adagio suivant confirme toutes les qualités du contre-ténor, sa conduite exemplaire de la ligne, son ornementation, à la fois riche et discrète, avec une large palette expressive. Son art du récitatif où brillent ses dons de conteur, comme celui des arias, impressionne. L’allegro, puis le furioso, sont éblouissants d’agilité, le larghetto nous vaut des phrasés admirables, pour une expression dramatique forte. Toute la cantate est servie de façon exemplaire, se situant au meilleur niveau. Découvertes à la faveur de cette gravure, les deux autres œuvres de Haendel, <em>Ninfe e pastori</em>, puis <em>Deh, lacsciate e vita e volo</em>, épousent les formes du genre, où récitatifs et arias alternent. C’est une nouvelle occasion pour Carlo Vistoli et ses trois complices continuistes de déployer tout leur art. Chacun s’y montre aussi engagé et virtuose que le chanteur et leur entente est parfaite. La voix est riche de couleurs, incisive comme crémeuse, selon les affects qu’appellent le texte et la musique. La vie est là.</p>
<p>Porpora fut le plus grand professeur des castrats de son temps (Farinelli, Caffarelli, Poporino etc.). Parmi ses nombreuses cantates (plus de 150), <em>Oh, se fosse il mio core</em>, la onzième des douze dédiées au Prince de Galles, publiée en 1735, est rare au disque. Cependant, on trouve le témoignage de notre soliste, accompagné par les <em>Arts florissants</em>, qui le donnaient à Moscou et à Paris (à la Cité de la Musique) en 2015. Le texte de Metastasio, de caractère arcadien, suscite une illustration musicale bucolique, fraîche et tendre, pétillante, à l’invention riche. Deux arias (allegro, puis affettuoso), précédées de récitatifs, permettent à la jeune femme de répondre à son soupirant que son cœur est pris, et qu’elle éprouve de la pitié pour les plaintes qu’il exprime.</p>
<p>Quant à Vivaldi, <em>Pianti, sospiri, e dimandar mercede</em>, RV 676, nous est connue à travers un recueil de huit cantates pour alto et continuo, parmi la quarantaine qui nous sont parvenues. Les contre-ténors se la sont appropriée avec bonheur. Vivaldi traite la basse avec une virtuosité égale à celle de la voix et leur harmonie fascine. Là encore, le larghetto, puis l’allegro molto qu’adoptent les deux airs sont un régal pour l’auditeur.</p>
<p>Une incontestable réussite que cet enregistrement, au programme original et renouvelé, qui ne laissera aucun auditeur indifférent.</p>
<p> </p>
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		<title>Motets napolitains</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/motets-napolitains-la-voix-cet-instrument-a-cordes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tancrède Lahary]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cet enregistrement entend rendre hommage à trois figures majeures de l’école napolitaine, à l’époque de son apogée au XVIIIe siècle : Leo, Scarlatti et Porpora. Le fil rouge se trouve dans l’attention portée à cette forme typique de l’époque, le motet. Et si l’ambition est de rappeler que Naples a joué le même rôle essentiel &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cet enregistrement entend rendre hommage à trois figures majeures de l’école napolitaine, à l’époque de son apogée au XVIIIe siècle : Leo, Scarlatti et Porpora. Le fil rouge se trouve dans l’attention portée à cette forme typique de l’époque, le motet. Et si l’ambition est de rappeler que Naples a joué le même rôle essentiel que Paris et Vienne durant cette période, le défi est pris très au sérieux puisque nous avons la grande chance d’entendre les premiers enregistrements mondiaux de deux motets de Leo et de Porpora. Cette découverte ne peut qu’ajouter à l’excitation et à l’intérêt, historique, de cet enregistrement.</p>
<p>La composition de cet opus est d’ailleurs très lisible et accessible : trois compositeurs, quatre motets, une forme et une ville, Naples, pour centre et fil conducteur. Si les motets de Scarlatti sont sans doute les plus connus, ceux de Leo et de Porpora constituent une très belle découverte et devaient être immortalisés un jour. Il est d’ailleurs tout à fait palpable que Leo et Porpora ont été les successeurs de Scarlatti.</p>
<p><strong>Anthea Pichanick</strong>, qui signe là un merveilleux premier enregistrement sur CD, restitue avec grâce et subtilité ces motets, sans jamais oublier qu’il s’agit là d’une musique d’église. Sa voix de contralto se prête tout à fait au genre, et déploie de belles palettes d&rsquo;émotions, sachant passer de la vocalise énergique à la douce piété avec une étonnante facilité et toujours la même onctuosité. La chanteuse n’hésite pas à développer une certaine forme de théâtralité, sans jamais verser dans l’opératique.  Comme elle le fait remarquer dans le livret, très bien agencé, la voix est ici traitée comme un instrument comme un autre, qu’il s’agisse de la vélocité des vocalises ou de la sophistication harmonique. Le défi est largement relevé !</p>
<p>L’accompagnement des <strong>Accents</strong> est au diapason, grâce à l’approche d’un <strong>Thibaut Noally</strong> attentif à toutes les nuances de la partition, à ses contrastes et à son esprit spirituel qui infuse tout l&rsquo;enregistrement. L’ensemble, très équilibré, déploie une grande intensité, qui n’est jamais forcée, très souvent contenue, dans une forme de retrait permanent, particulièrement élégant. C’est ainsi un sans faute pour cet excellente (re)découverte du répertoire napolitain, qui répare ainsi un fâcheux et injuste oubli historique !</p>
<p> </p>
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		<title>John DOWLAND : Lachrimae (La Musica)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/john-dowland-lachrimae-la-musica-lacrymatoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On désigne sous le nom de lacrymatoire de petites fioles en verre utilisées par les Romains pour recueillir et conserver les larmes des défunts. Si cette interprétation romantique est réfutée par l&#8217;archéologie, qui y voit plutôt de simple récipients utilisés dans les cérémonies funéraires de l&#8217;époque, son utilisation prétendue se prête bien au dernier album &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-size: 14px">On désigne sous le nom de lacrymatoire de petites fioles en verre utilisées par les Romains pour recueillir et conserver les larmes des défunts. Si cette interprétation romantique est réfutée par l&rsquo;archéologie, qui y voit plutôt de simple récipients utilisés dans les cérémonies funéraires de l&rsquo;époque, son utilisation prétendue se prête bien au dernier album de<strong> Zachary Wilder</strong> et de l&rsquo;Ensemble <strong>La Chimera</strong>.</p>
<p style="font-size: 14px">Car cette nouvelle parution est consacrée aux <em>Lachrimae</em> de Dowland, l&rsquo;une des plus fameuses « musiques lacrymales » du répertoire. Les sept pavanes accompagnées de Gaillardes et d&rsquo;Allemandes sont sept contemplations sur les différentes natures des larmes : <em>lacrimae gementes, coactae, amantis, verae&#8230; </em>Dowland signe ici l&rsquo;une de ses pages les plus connues, et magnifie les possibilités du consort de violes. Ces lentes polyphonies étirent une plainte intérieure, où les dissonances passagères font chavirer immanquablement le cœur de l&rsquo;auditeur. (Dowland aurait d&rsquo;ailleurs été ravi d&rsquo;apprendre que la composition chimique des larmes varie selon les causes qui nous les font verser.) Intelligemment conçu, le programme dissémine ces sept variations lacrymales, en intercalant les danses qui complètent le recueil. Elles-mêmes sont accompagnées d&rsquo;extraits des Premier et Deuxième <em>Books of Songs</em>, qui, pour certains, sont des reprises vocales desdites <em>Lachrimae</em>.</p>
<p style="font-size: 14px">On sait que Zachary Wilder est un fin musicien, et il le prouve d&rsquo;autant plus que le programme ne lui donne pas l&rsquo;occasion de faire valoir sa virtuosité. La ligne de chant est simple, pure, mais soutenue. Les mots sont pesés sans verser dans la préciosité, et le ténor américain sait habilement individualiser les reprises parfois nombreuses de chaque air. « Dear, if you change » est sensiblement ornementé, et fait d&rsquo;autant plus regretter le vilain point de montage au début. La reprise sur un fil de voix des derniers vers de « Flow my tears » prouve une fois de plus qu&rsquo;un chanteur n&rsquo;a pas besoin de contre-ut ni de vocalises pour montrer le meilleur de lui-même.</p>
<p style="font-size: 14px">L&rsquo;ensemble La Chimera (anagramme heureux de Lachrimae) propose un Dowland sans emphase. Plus effleurées que surlignées, les dissonances et enharmonies surprenantes n&rsquo;en sont que plus marquantes. On ne se prive pas pour autant de vibrer, et c&rsquo;est bienvenu, surtout dans « Lachrimae Gementes ». Un grand soin est apporté à la variation des reprises, et à « l&rsquo;orchestration » des <em>Songs</em>, où l&rsquo;effectif instrumental laissé libre par l&rsquo;auteur varie selon les reprises et l&rsquo;atmosphère du textes.</p>
<p style="font-size: 14px">Malgré quelques maladresses de montage, cet enregistrement au programme longuement mûri est un bel hommage à l&rsquo;art de Dowland.</p>
<p style="font-size: 14px"> </p>
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		<title>Ravel &#8211; mélodies</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ravel-melodies-incroyable-ravel-merveilleusement-servi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 15:52:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Quand Verlaine ou Jules Renard se mêlent à Ravel, quel luxe ! Nous avons choisi Ravel pour essayer de convaincre que cette musique est incroyable. A chaque changement d’œuvre on change d’atmosphère. Quand on passe de la musique espagnole dans Don Quichotte aux Deux mélodies hébraïques, des Madécasses à une chansons écossaise, d’une chanson italienne à la Puccini aux Cinq mélodies &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Quand Verlaine ou Jules Renard se mêlent à Ravel, quel luxe ! Nous avons choisi Ravel pour essayer de convaincre que cette musique est incroyable. A chaque changement d’œuvre on change d’atmosphère. Quand on passe de la musique espagnole dans Don Quichotte aux Deux mélodies hébraïques, des Madécasses à une chansons écossaise, d’une chanson italienne à la Puccini aux Cinq mélodies populaires grecques… et les Histoires Naturelles ! C’est comme un tour du monde sans bouger de sa chaise !</em> »  Avant ce premier album, <strong>Victor Sicard</strong> a assumé sur scène de nombreux rôles, les plus divers, appartenant à un très large répertoire. Ainsi, il a acquis la capacité à endosser très vite les habits les plus chatoyants comme les plus austères. Cela lui permet de trouver ici les couleurs les plus justes, l’expression la plus authentique pour chacune des mélodies.</p>
<p><em>Don Quichotte à Dulcinée</em>, ouvre le récital, avec une force expressive peu commune de deux interprètes qu’unit une complicité idéale. « Anna et moi nous sommes rencontrés en interprétant Don Quichotte à Dulcinée. Elle est depuis 11 ans ma propre Dulcinée… » déclarait-il dans une récente interview (<a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/actu/cinq-questions-a-victor-sicard">https://www.forumopera.com/actu/cinq-questions-a-victor-sicard</a>). La <em>Chanson épique</em> épouse idéalement les intentions de Ravel, simple et nue, émouvante comme un cantique. Même si la rondeur, la faconde robuste d’un Bacquier dans la <em>Chanson à boire</em>, demeurent inimitables, la souplesse, le naturel du chant comme du piano seront la marque de cet enregistrement. Les<em> Deux mélodies hébraïques</em>, puis les délicieuses et trop rares <em>Chanson madécasses</em> sont un constant régal (« Aoua » !, le voluptueux « Il est doux » tout particulièrement). Nos deux partenaires passent avec aisance et naturel du ton simple et franc des <em>Cinq chants populaires</em>, puis des <em>Cinq mélodies populaires grecques</em>, aux fabuleuses <em>Histoires naturelles</em> avant de retrouver le caractère archaïsant de <em>Ronsard à son âme</em> puis de <em>Sur l’herbe</em>.</p>
<p>Chaque mélodie appellerait un commentaire, aucune ne rompt cet émerveillement qui accompagne l’auditeur tout au long du récital. La qualité du chant, de son soutien, de son intelligibilité sont exemplaires. Tour à tour véhément, caressant, jovial comme grave, Victor Sicard pouvait-il trouver une plus grande complicité qu’avec <strong>Anna Cardona</strong> ? Leur commune passion pour Ravel nous vaut ce présent dont on ne se lasse jamais. La dynamique qu’ils impriment, la conduite pleinement assumée du propos vocal comme instrumental sont exceptionnels. Leur art est construit sur la sincérité et la distinction, sans la surcharge d’intention ou l’affectation que Roland Barthes stigmatisait chez tel ou tel de ses contemporains.</p>
<p>Un Pleyel de 1892, qu’aurait pu jouer Ravel, a été opportunément choisi pour ces œuvres. Anna Cardona en tire les sonorités les plus riches, avec un sens rythmique d’une sûreté absolue. Son jeu, éblouissant, répond pleinement aux exigences ravéliennes les plus pointues (« Tout gai », « La pintade », par exemple).</p>
<p>Une leçon de chant, magistrale, dont attend la suite.</p>
<p> </p>
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