<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Cenerentola - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/oeuvre/cenerentola/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/cenerentola/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Fri, 06 Nov 2026 15:37:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Cenerentola - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/cenerentola/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Vladyslav Buialskyi, la sensation ukrainienne d&#8217;Operalia</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/vladyslav-buialskyi-la-sensation-ukrainienne-doperalia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Arnaud Buissonin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Nov 2026 07:08:48 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=226098</guid>

					<description><![CDATA[<p>En octobre 2021, Operalia se tenait au Bolchoï de Moscou, et un jeune baryton-basse ukrainien s’y arrêtait en demi-finale. Cinq ans plus tard, Vladyslav Buialskyi remporte à Shanghai le premier prix masculin et le prix du public. Le 1er novembre, pour la 34e édition du concours fondé par Plácido Domingo, il a convaincu un jury &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/vladyslav-buialskyi-la-sensation-ukrainienne-doperalia/"> <span class="screen-reader-text">Vladyslav Buialskyi, la sensation ukrainienne d&#8217;Operalia</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/vladyslav-buialskyi-la-sensation-ukrainienne-doperalia/">Vladyslav Buialskyi, la sensation ukrainienne d&rsquo;Operalia</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">En octobre 2021, Operalia se tenait au Bolchoï de Moscou, et un jeune baryton-basse ukrainien s’y arrêtait en demi-finale. Cinq ans plus tard, <strong>Vladyslav Buialskyi</strong> remporte à Shanghai le premier prix masculin et le prix du public. Le 1er novembre, pour la 34e édition du concours fondé par <strong>Plácido Domingo</strong>, il a convaincu un jury réunissant notamment les responsables des distributions du Metropolitan Opera, de la Scala, de la Staatsoper de Vienne et du Royal Ballet and Opera de Londres.</p>
<p dir="ltr">En finale, accompagné par l’Orchestre symphonique du Conservatoire de Shanghai sous la direction de <strong>Nayden Todorov</strong>, il choisit « Sia qualunque delle figlie », le troisième air de Don Magnifico dans <em>La Cenerentola</em>. Cette page redoutable demande autant de débit syllabique que de sens comique. Le baron ruiné s’y rêve déjà beau-père du prince. Autre voix grave ukrainienne, la basse <strong>Roman Chabaranok</strong> obtient le troisième prix. Côté féminin, la soprano américaine <strong>Emma Marhefka</strong> réalise le même doublé que Buialskyi (voir <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/a-shanghai-operalia-sacre-emma-marhefka-et-vladyslav-buialskyii/3/">brève du 2 novembre dernier</a>). La finale peut être <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://youtu.be/3fiuwCTt2hA">revue en ligne</a>.</p>
<p dir="ltr">Ce n’est pas sa seule revanche de l’année. Six ans après une première finale, Vladyslav Buialskyi a remporté en janvier le <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/63%E1%B5%89-concours-international-de-chant-tenor-vinas-lukraine-sur-le-podium/3/">premier grand prix du concours Tenor Viñas de Barcelone</a>. Au concert des lauréats, il chantait déjà l’air de Magnifico. <em><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.connessiallopera.it/news/2026/barcellona-gran-teatre-del-liceu-63-concorso-tenor-vinas-concerto-dei-vincitori/">Connessi all’Opera</a> </em>saluait alors son italien, la netteté de son débit, son souffle et l’homogénéité de la voix, tout en trouvant sa gestuelle un peu datée.</p>
<p dir="ltr">Né en 1997 à Berdiansk, sur les bords de la mer d’Azov, il a étudié à l’Institut Glière puis à l’Académie nationale de musique de Kiev, dans la classe de <strong>Mykola Koval</strong>. En 2019, le concours Neue Stimmen lui décerne le prix Brian Dickie du jeune talent. En janvier 2020, il atteint la finale du concours Tenor Viñas et obtient un prix spécial de l’Accademia Chigiana de Sienne. La même année, il intègre le programme Lindemann du Met. Il y fait ses débuts le 28 février 2022, quatre jours après l’invasion russe, dans le petit rôle d’un député flamand de <em>Don Carlos</em>. Avant le lever de rideau, il se tient au centre du plateau, la main sur le cœur, pendant que le chœur entonne l’hymne ukrainien. Sa ville natale est alors occupée par l’armée russe. Le 14 mars, c’est lui qui ouvre en soliste, avec ce même hymne, le concert de solidarité du Met dirigé par <strong>Yannick Nézet-Séguin</strong>. Au téléphone, il a demandé à sa mère, restée à Berdiansk et privée d’électricité, de ne pas gaspiller l’énergie qui lui restait à suivre la retransmission.</p>
<p dir="ltr">La France le découvre l’année suivante en Leporello à Lille, sous la direction d’<strong>Emmanuelle Haïm</strong>. <em><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-don-giovanni-lille/">Forum Opéra</a> </em>relevait alors un effet de gémellité avec le Don Giovanni de <strong>Timothy Murray</strong> : même abattage, et deux voix enrichies d’« une même sensualité ronde et chaude ». Suivent <em>Luisa Miller</em> à Sarasota et <em>Le Joueur</em> de Prokofiev au Festival de Salzbourg en 2024. Il entre ensuite dans la troupe de la Semperoper de Dresde pour la saison 2024-2025, et y aborde Mozart, Verdi, Puccini et Bizet.</p>
<p dir="ltr">Cette saison, il retrouvera le Met en Orateur dans <em>La Flûte enchantée</em>, fera ses débuts à Zurich en Angelotti dans <em>Tosca</em> et reprendra Leporello au Florida Grand Opera.</p>
<p dir="ltr"><strong>Pour aller plus loin</strong> : retrouvez <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/?s=Vladyslav+Buialskyi&amp;utm_source=chatgpt.com">tous nos articles consacrés à Vladyslav Buialskyi</a>, critiques de spectacles, concours et grandes étapes de sa carrière.</p>
<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="Vladyslav Buialskyi (1st Prize) at Operalia, the The World Opera Competition 2026" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/QNnjRQh4sjA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/vladyslav-buialskyi-la-sensation-ukrainienne-doperalia/">Vladyslav Buialskyi, la sensation ukrainienne d&rsquo;Operalia</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Deuxième semaine de streamings gratuits depuis Vienne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deuxieme-semaine-de-streamings-gratuits-depuis-vienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 15:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/deuxieme-semaine-de-streamings-gratuits-depuis-vienne/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fermé jusqu’au 12 décembre du fait de la cinquième vague épidémique de covid-19, l’Opéra d’Etat de Vienne annonce sa deuxième semaine de streamings, en majorité composée d’opéras dont une première en direct dimanche prochain (voir la liste des titres et horaires programmés ci-dessous).   Mardi 30 novembre, 19h Piotr I. TchaikovskyEUGENE ONEGUINE (2020)Direction : Tomáš HanusProduction &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/deuxieme-semaine-de-streamings-gratuits-depuis-vienne/"> <span class="screen-reader-text">Deuxième semaine de streamings gratuits depuis Vienne</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/deuxieme-semaine-de-streamings-gratuits-depuis-vienne/">Deuxième semaine de streamings gratuits depuis Vienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/breve/lopera-de-vienne-offre-des-spectacles-en-streaming-a-vos-agendas">Fermé jusqu’au 12 décembre du fait de la cinquième vague épidémique de covid-1</a>9, l’Opéra d’Etat de Vienne annonce sa deuxième semaine de streamings, en majorité composée d’opéras dont une première en direct dimanche prochain (voir la liste des titres et horaires programmés ci-dessous).</p>
<hr />
<p> </p>
<p><strong>Mardi 30 novembre, 19h</strong><br />
	Piotr I. Tchaikovsky<br /><em>EUGENE ONEGUINE</em> (2020)<br /><strong>Direction</strong> : Tomáš Hanus<br /><strong>Production</strong> : Dmitri Tcherniakov<br /><strong>Avec</strong> : Andrè Schuen, Nicole Car, Bogdan Volkov, Anna Goryachova, Dimitry Ivachenko</p>
<p><strong>Mercredi 1er décembre, 1çh</strong><br />
	Gaetano Donizetti<br /><em>L&rsquo;ELISIR DʼAMORE</em> (2018)<br /><strong>Direction</strong> : Frédéric Chaslin<br /><strong>Production</strong> : Otto Schenk<br /><strong>Avec</strong> : Andrea Carroll, Benjamin Bernheim, Mario Cassi, Paolo Rumetz.</p>
<p><strong>Jeudi 2 décembre, 19h</strong><br />
	Richard Wagner<br /><em>DER FLIEGENDE HOLLÄNDER</em> (2014)<br /><strong>Direction</strong> : Graeme Jenkins<br /><strong>Production</strong>: Christine Mielitz<br /><strong>Avec</strong> : Bryn Terfel, Peter Rose, Ricarda Merbeth, Norbert Ernst</p>
<p><strong>Vendredi 3 décembre, 19h</strong><br />
	Gioachino Rossini<br /><em>LA CENERENTOLA</em> (2018)<br /><strong>Direction</strong> : Jean-Christophe Spinosi<br /><strong>Production</strong> : Sven-Eric Bechtolf<br /><strong>Avec</strong> : Isabel Leonard, Maxim Mironov, Alessio Arduini, Luca Pisaroni.</p>
<p>	Premiere<br /><strong>Dimanche 5 décembre, 18h (LIVE)</strong><br />
	Wolfgang Amadeus Mozart<br /><em>DON GIOVANNI</em><br /><strong>Direction</strong> : Philippe Jordan<br /><strong>Production</strong> : Barrie Kosky<br /><strong>Avec</strong> : Kyle Ketelsen, Hanna-Elisabeth Müller, Philippe Sly, Kate Lindsey</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/deuxieme-semaine-de-streamings-gratuits-depuis-vienne/">Deuxième semaine de streamings gratuits depuis Vienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>WOLF, Cenerentola — Colmar</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/cendrillon-colmar-mille-feuilles-citrouille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 06:40:04 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/mille-feuilles-citrouille/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Autant l’avouer tout de suite : il n’y a pas de citrouille dans cette Cendrillon dont Wolf-Ferrari fit son premier opéra représenté. Il n’y a pas de fée non plus, mais après tout, Rossini nous y a habitués avec sa Cenerentola (qui était le titre original de l’œuvre de Wolf-Ferrari, lors de sa création à Venise). &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/cendrillon-colmar-mille-feuilles-citrouille/"> <span class="screen-reader-text">WOLF, Cenerentola — Colmar</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/cendrillon-colmar-mille-feuilles-citrouille/">WOLF, Cenerentola — Colmar</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Autant l’avouer tout de suite : il n’y a pas de citrouille dans cette <em>Cendrillon </em>dont Wolf-Ferrari fit son premier opéra représenté. Il n’y a pas de fée non plus, mais après tout, Rossini nous y a habitués avec sa <em>Cenerentola</em> (qui était le titre original de l’œuvre de Wolf-Ferrari, lors de sa création à Venise). Enfin, encore faudrait-il savoir quelle était vraiment la part du surnaturel dans cet opéra tel que le conçut initialement le compositeur : non seulement il existe plusieurs versions de la partition, d’abord en italien (le soir même de la création, un tiers en fut retranché pour éviter une représentation trop longue), puis en allemand dès 1902 (sous le titre d’<em>Aschenbrödel</em>), et à nouveau révisée en 1937, sur un livret allemand différent. A quoi s’ajoute l’adaptation réalisée par Douglas Victor Brown pour le Statsooper de Berlin en 2011, intitulée <em>Aschenputtel</em>, qui emprunte aux différentes versions et a considérablement retaillé le tout pour le ramener à la durée acceptable pour un spectacle jeune public. Sans oublier la présente adaptation en français&#8230; Un véritable mille-feuilles où l’on se perd un peu, mais avec cette certitude : la réduction pour une poignée d’instrumentistes s’éloigne nécessairement beaucoup des intentions initiales de Wolf-Ferrari, qui exigeait pas moins de douze trompettes et seize cloches pour le finale… <strong>Vincent Monteil</strong>, également auteur de la traduction, dirige comme toujours avec beaucoup de conviction <strong>l’Ensemble orchestral de l’Académie supérieure de musique et du Conservatoire</strong>, mais à l’impossible nul n’est tenu, et l’on aimerait que l’œuvre soit un jour révélée dans sa vérité (il n’en existe à l’heure actuelle aucun enregistrement). D’autant qu’à la cure d’amaigrissement infligée par la transcription s’ajoutent divers bruits très parasites : cris et chuchotements, sirène d’alarmes, accords de guitare électrique et autres ajouts, comme la chanson de Frank Sinatra « Bang Bang My Baby shot me down »…</p>
<p>S’il se dispense de la fée, remplacée par trois Sylphides qui rhabillent Cendrillon pour le bal, le livret original n’en inclut pas moins diverses présences surnaturelles, comme le chœur d’anges qui précède l’apparition de la défunte mère de l’héroïne, scène ici coupée. Quoi qu’il en soit, pour sa mise en scène, <strong>Marie-Eve Signeyrole </strong>a décidé d’inscrire Cendrillon dans un univers réaliste d’aujourd’hui, non sans laisser place au rêve, c’est-à-dire aux illusions trompeuses et au désenchantement. Cette production très sombre laisse supposer que l’héroïne n’est qu’un fantasme du prince, et la réunion finale des amoureux relève donc du mirage. A cette première relecture du conte se superpose un autre niveau de lecture encore, dont la pertinence ne va pas de soi : la référence à Christa et Joachim, deux jeunes gens des années 1960, séparés par le mur de Berlin. Ce que le spectacle donne à voir a pourtant peu de rapport avec les sixties : nous sommes bien plutôt à l’époque punk ou néo-punk, dans un univers de tagueurs, où le noir et blanc tient une large place. On sait gré à Marie-Eve Signeyrole de nous épargner la nunucherie à la Walt Disney, mais de là à basculer dans ces ténèbres&#8230;</p>
<p class="rtecenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/cendrillon_onr_photokaiser_4031.jpg?itok=OoNhNBPD" title="© Alain Kaiser" width="468" /></p>
<p class="rtecenter">© Alain Kaiser</p>
<p>Comme chaque année à l’Opéra du Rhin, le spectacle jeune public est l’occasion de faire entendre les membres de l’Opéra Studio, souvent avec une double distribution. Cette fois, le seul rôle ayant deux titulaires en alternance est celui du Prince. S’il possède un joli timbre et s’il a sur la plupart de ses camarades l’avantage de chanter dans sa langue maternelle, <strong>Camille Tresmontant </strong>n’en paraît pas moins un peu dépassé parfois par les exigences d’un personnage conçu par Wolf-Ferrari sur un format héroïque quasi-wagnérien. Avec le rôle-titre, <strong>Francesca Sorteni</strong> hérite d’un emploi correspondant mieux à ses moyens très prometteurs et l’on attend avec intérêt sa « Voce del cielo » dans le <em>Don Carlo</em> programmé pour la fin de saison. La mezzo <strong>Coline Dutilleul</strong> fait forte impression en marâtre, tant sur le plan scénique que vocal. On retient aussi la savoureuse composition du baryton mexicain <strong>Emmanuel Franco</strong> dans le rôle du Fou. Autour d’eux, les autres membres de la troupe remplissent dignement leur contrat, avec moins d’occasions de briller. S’il faut une fois encore remercier l’Opéra du Rhin d’avoir révélé une partition jamais entendue en France, c’est malgré tout une impression mitigée que laisse cette très sombre <em>Cendrillon</em>.</p>
<p> </p>
<p>Dernière représentation à Colmar le 18 décembre à 20h, puis du 9 au 17 janvier 2016 à Strasbourg, et du 29 au 31 janvier à Mulhouse</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/cendrillon-colmar-mille-feuilles-citrouille/">WOLF, Cenerentola — Colmar</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
