<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Dorilla in Tempe - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/oeuvre/dorilla-in-tempe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/dorilla-in-tempe/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Mar 2023 07:25:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Dorilla in Tempe - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/dorilla-in-tempe/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Dorilla in Tempe</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dorilla-in-tempe-tout-ce-que-vous-voulez-aux-champs-elysees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 06:21:27 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dorilla-in-tempe-tout-ce-que-vous-voulez-aux-champs-elysees/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Suspendue depuis 2015, l’édition Vivaldi initiée par le label Naive il y a plus d’une quinzaine d’années reprend du service avec Dorilla in Tempe. Le hasard fait bien les choses : la page la plus célèbre de ce melodramma eroico-pastorale, a été empruntée au Printemps (Les Quatre Saisons). Pouvait-on trouver meilleur symbole de renouveau ? Déjà il &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dorilla-in-tempe-tout-ce-que-vous-voulez-aux-champs-elysees/"> <span class="screen-reader-text">Dorilla in Tempe</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dorilla-in-tempe-tout-ce-que-vous-voulez-aux-champs-elysees/">Dorilla in Tempe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Suspendue depuis 2015, l’édition Vivaldi initiée par le label Naive il y a plus d’une quinzaine d’années reprend du service avec <em>Dorilla in Tempe</em>. Le hasard fait bien les choses : la page la plus célèbre de ce <em>melodramma eroico-pastorale</em>, a été empruntée au <em>Printemps</em> (<em>Les Quatre Saisons</em>). Pouvait-on trouver meilleur symbole de renouveau ? Déjà il est permis de penser que ce même « Dell’aura al sussurar » qui ouvrait le récital vivaldien de Cecilia Bartoli en 1999 ne fut pas étranger au formidable succès rencontré par l’album. Dès le premier numéro, l’auditeur mettait le pied en terre familière et, confiant, pouvait se laisser guider dans la découverte de paysages à la fantaisie rythmique et mélodique inexplorée depuis deux siècles et demi. La « Vivaldi Renaissance » était née.</p>
<p>Une quinzaine d’années plus tard, reconnaissons que le mouvement n’a pas pris l’essor escompté. L’opéra vivaldien a conquis le disque mais demeure bouté hors de scène. A vrai dire, souhaiterions-nous voir porté sur les planches ce <em>Dorilla in Tempe</em> dont l’argument champêtre, avec ses chassés-croisés amoureux, est au livret d’opéra ce qu’un chewing-gum longtemps mâchouillé est à la confiserie ? Sauf à ce qu’un metteur en scène de génie transmute le plomb en or…</p>
<p>La partition, créée à Venise en 1726, fit quelques tours et puis s’en alla en 1734, dans une version révisée sous forme de <em>pasticcio</em> où airs originaux alternaient avec d’autres composés par Hasse, Sarri, Leo et Giacomelli – huit sur un total de vingt-et-un. C’est cette dernière version, la seule conservée aujourd’hui à Turin, qui a servi de support au présent enregistrement. Egarés dans une jungle de<em> da capo</em>, les baroqueux aventureux s’efforceront de séparer le bon grain de l’ivraie. La mauvaise herbe n’est pas forcément là où on pense.</p>
<p>Peu importe à vrai dire car ce qui distingue <em>Dorilla in Tempe</em> des autres <em>dramma per musica </em>de Vivaldi ne tient pas au nombre de fées penchées sur son berceau, pas même à ces arias toujours enjôleuses bien que coulées dans le même moule. Non, l’intérêt de l’ouvrage réside en l’importance accordée au chœur ainsi qu’au ballet et au-delà en l’esprit qui l’anime, qualifié d’agreste par Vincent Borel dans son texte d’introduction à l’œuvre. Agreste, c’est-à-dire bucolique avec ce que cela signifie de simplicité, de lumière et de fraîcheur mais aussi d’élégance dénuée de rusticité. <em>Dorilla in Tempe</em>, c’est Vivaldi aux champs.</p>
<p>Que <strong>Diego Fasolis</strong> soit le premier ordonnateur de ces réjouissances pastorales n’est pas une surprise. On connaît la dimension démiurgique du fondateur d’I Barocchisti. Les instruments s’ébattent joyeusement dans le paysage arcadien voulu par le chef d’orchestre, sans cependant que l’euphorie sonore ne cède au désordre rythmique. L’approche n’est pas délurée mais au contraire tempérée, mesurée d’une main amoureuse d’où jaillit la musique en un flot généreux et rafraîchissant.</p>
<p>Cette impression heureuse d’harmonie s’étend au Chœur de la Radio-Télévision Suisse et à l’ensemble des chanteurs. Tous ont déjà participé à un ou plusieurs des jalons de l’entreprise Naive, <strong>Serena Malfi</strong> et <strong>Christian Senn</strong> exceptés. La première, familière cependant du répertoire baroque, chante avec agilité le rôle agité d’Elmiro, usant à propos des teintes sombres nécessaires pour donner au jeune berger une allure plus virile. Le second fut Astolfo dans <em><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/lemieux-au-sommet-de-son-art">Orlando furioso </a></em><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/lemieux-au-sommet-de-son-art">au Théâtre des Champs-Elysées en 2011</a>. Faudrait-il une basse, plutôt qu’un baryton, pour accentuer la noirceur de l’horrible séjour au premier acte ou pour ensuite mieux imposer son autorité royale à une fille rebelle, le temps de l’acrobatique « Se ostinata a me resisti » ? Peut-être, si Lorenzo Moretti, le créateur d’Admeto n’avait été ténor.</p>
<p>Avec <em>Dorilla in tempe</em>, Anna Giro et Vivaldi écrivent le premier chapitre de leur histoire. Devenue sa muse, le compositeur lui confiera des rôles d’une autre envergure que celui d’Eudamia. Pour caractériser cette nymphe victime de ses sentiments, <strong>Sonia Prina </strong>se voit contrainte de discipliner son chant et son tempérament. L&rsquo;approche demeure faubourienne mais les sons sembent moins tubés et la vocalisation plus orthodoxe. Qui s’en plaindra ?</p>
<p>Dans des rôles que l’on pourrait croire interchangeables tant ils brassent peu ou prou le même ambitus, les mêmes affects et la même alternance de tempi, lents ou rapides, <strong>Marina de Liso</strong> (Nomio) et <strong>Lucia Cirillo</strong> (Filindo) nous rappellent que le trille est une figure vocale en voie de disparition. C’est là le seul écart à une technique suffisamment aguerrie pour rendre justice à la difficulté de l’écriture (avec notamment pour Marina de Liso un « Fidi amanti al vostro amore » recommandé aux amateurs de montagnes russes).</p>
<p>Depuis <em>Armida al Campo d’Egitto</em> en 2010, <strong>Romina Basso </strong>est de toutes les intégrales vivaldiennes ou presque. Celle que Guillaume Saintagne <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/actu/romina-basso-la-nebuleuse">dans son dossier</a> qualifiait de nébuleuse trouve en Dorilla autant d’occasions de faire miroiter un timbre aux couleurs changeantes et d’exposer une virtuosité à toute épreuve. L’interprétation culmine dans la complainte « il povero cor », récupérée ensuite par Ana Giro comme <em>aria di baule</em>, qui ainsi envisagée, pourrait être à Vivaldi ce que « Ah ! mio cor » est à Haendel.  </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/dorilla-in-tempe-tout-ce-que-vous-voulez-aux-champs-elysees/">Dorilla in Tempe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;intégrale Vivaldi chez Naïve revient</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/lintegrale-vivaldi-chez-naive-revient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 14:27:15 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/lintegrale-vivaldi-chez-naive-revient/</guid>

					<description><![CDATA[<p>On la croyait morte et enterrée, ou du moins interrompue à défaut d’être achevée, mais voici que la grande série Vivaldi chez Naïve semble renaître ! Les dernières parutions remontaient à quelques années déjà : Catone in Utica en 2013, L’incoronazione di Dario en 2014. Grande nouvelle, donc, annoncée il y a quelques jours par l’une des &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/lintegrale-vivaldi-chez-naive-revient/"> <span class="screen-reader-text">L&#8217;intégrale Vivaldi chez Naïve revient</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/lintegrale-vivaldi-chez-naive-revient/">L&rsquo;intégrale Vivaldi chez Naïve revient</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On la croyait morte et enterrée, ou du moins interrompue à défaut d’être achevée, mais voici que la grande série Vivaldi chez Naïve semble renaître ! Les dernières parutions remontaient à quelques années déjà : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/cd/vivaldiens-ne-pas-sabstenir"><em>Catone in Utica </em>en 2013</a>, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/cd/le-couronnement-dottavio-dantone"><em>L’incoronazione di Dario </em>en 2014</a>. Grande nouvelle, donc, annoncée il y a quelques jours par l’une des artistes ayant participé à l’enregistrement : <em>Dorilla in Tempe</em> doit sortir ce 20 novembre au Japon et le 1<sup>er</sup> décembre dans le reste du monde. <strong>Diego Fasolis</strong>, à la tête de son ensemble I Barocchisti, avait déjà participé à la série, mais seulement pour un récitals d&rsquo;airs et un disque de musique instrumentale : c&rsquo;est cette fois sa première intégrale d&rsquo;opéra vivaldien pour Naïve. Et la distribution est alléchante, qui réunit le gratin des chanteuses baroqueuses italiennes : <strong>Romina Basso</strong> dans le rôle-titre, <strong>Serena Malfi</strong> dans le rôle d’Elmiro, <strong>Marina De Liso</strong> en Nomio, <strong>Sonia Prina</strong> en Eudamia, sans oublier <strong>Lucia Cirillo</strong> en Filindo. seule voix mâle, <strong>Christian Senn</strong> en Admeto. Une question persiste : combien de volumes la bibliothèque universitaire de Turin renferme-t-elle encore, qui permettraient de poursuivre cette édition Vivaldi ?</p>
<p><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" height="646" scrolling="no" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Frominabasso.mezzosoprano%2Fposts%2F1732800873405723&amp;width=500" style="border:none;overflow:hidden" width="500"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/lintegrale-vivaldi-chez-naive-revient/">L&rsquo;intégrale Vivaldi chez Naïve revient</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
