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	<title>Ein deutsches Requiem - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 04 Nov 2025 11:42:39 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Ein deutsches Requiem - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>Notre disque du mois : Un Requiem allemand de Brahms par Raphaël Pichon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/notre-disque-du-mois-un-requiem-allemand-de-brahms-par-raphael-pichon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Jacques Groleau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 05:43:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a quasiment un an de cela, le Requiem de Mozart gravé par Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion pour harmonia mundi se voyait couronné « Disque du mois » par la rédaction. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, leur lecture du Requiem allemand de Brahms a enthousiasmé notre collègue Guillaume Picard (lire &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quasiment un an de cela, le <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/mozart-requiem-harmonia-mundi/"><em>Requiem</em> de Mozart</a> gravé par <strong>Raphaël Pichon</strong> et son ensemble Pygmalion pour harmonia mundi se voyait couronné « Disque du mois » par la rédaction. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, leur lecture du <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/brahms-ein-deutsches-requiem-2/"><em>Requiem allemand</em> </a>de Brahms a enthousiasmé notre collègue Guillaume Picard (<a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/brahms-ein-deutsches-requiem-2/">lire ici</a>), qui parle &#8211; entre autres &#8211; de « petit miracle de densité spirituelle et de beauté », où s&rsquo;entremêlent « ombre et lumière dans un vacillement perpétuel qui trouve le chemin d’un recueillement sobre mais puissant. » Les formidables interventions de <strong>Stéphane Degout</strong> et de <strong>Sabine Devieilhe</strong> viennent compléter la réussite de cet enregistrement, qui prend aisément place aux côtés des plus belles réussites discographiques de ce chef-d&rsquo;œuvre. Notre bouleversant disque du mois.</p>
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		<title>BRAHMS, Ein deutsches Requiem</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/brahms-ein-deutsches-requiem-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Picard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dès l’ouverture aux scansions très noires de violoncelles et de contrebasses, sur lesquelles se greffe un chant plein d’une lumière douce mais indéniablement crépusculaire, on est frappé par l’amplitude du geste orchestral et l’art de colorer les atmosphères sonores – des qualités qui font de ce deutsches Requiem par l’ensemble Pygmalion et son chef Raphaël &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dès l’ouverture aux scansions très noires de violoncelles et de contrebasses, sur lesquelles se greffe un chant plein d’une lumière douce mais indéniablement crépusculaire, on est frappé par l’amplitude du geste orchestral et l’art de colorer les atmosphères sonores – des qualités qui font de ce <em>deutsches Requiem</em> par l’<strong>ensemble</strong> <strong>Pygmalion</strong> et son chef <strong>Raphaël Pichon</strong> un petit miracle de densité spirituelle et de beauté. L’entrée du chœur dans cette première section (« Selig sind die da Leid tragen »), quand l’orchestre s’est tu, est simplement poignante, son tempo suspendant légèrement celui de l’introduction orchestrale, la texture vocale se déployant en douceur avec très peu de vibrato, un son très concentré mais de plus en plus étoffé qui explore les différents stades de la ferveur. À la fin de cette première section, pour le retour du thème initial, le chœur trouve un son irréel, proche du murmure mais très aérien et serein, quelque chose qui évoque un harmonica de verre qu’effleurerait le chef. Le tout est magnifiquement soigné, dans une osmose irréprochable à l&rsquo;intérieur de chaque pupitre et entre l’orchestre et le chœur, avec une prononciation consciencieusement travaillée et des dynamiques franches.</p>
<p>Le ton est donné pour l’ensemble d’un enregistrement qui vous saisit par la profondeur de sa simplicité et par sa ferveur très juste, jamais forcée. On a beaucoup écrit sur ce requiem qui n’en est pas un au sens de la liturgie, qui se veut un requiem humain, tissé à partir de textes bibliques de différentes natures que Brahms a assemblés à la manière d’un patchwork ou d’un centon littéraire. On voit la proximité entre ce matériau composite et de récents projets qui ont occupé Pygmalion : le <em>Requiem</em> de Mozart augmenté de diverses pièces ou le <em>Samson</em> de Rameau recréé avec Claus Guth. Si on ajoute à cela que Brahms lorgne sans conteste du côté d’une musique (celle d’un J.-S. Bach) qui a été le cœur de répertoire de l’ensemble, on comprend aisément les affinités qui ont conduit Pygmalion au <em>Requiem allemand</em>. Pichon y trouve de toute évidence les ressources d’une spiritualité émouvante, d’un sacré aux proportions de l’homme et de son doux drame terrestre. Sa lecture très conduite s&rsquo;impose avec force, avec drame mais surtout avec recueillement.</p>
<p>Le duo mystique des timbales de <strong>Koen Plaetinck</strong> et de la harpe de <strong>Marion Sicouly</strong> font merveille dans le deuxième mouvement, qui voit aussi le chœur se saisir avec une joie non dissimulée de la première fugue d’une œuvre qui témoigne d’un art redoutable du contrepoint et plus largement de la polyphonie. La cauda triomphante de cette section prend des accents de célébration haendélienne qui témoigne de la plasticité du chœur.</p>
<p><strong>Stéphane Degout</strong> propose des interventions très déclamatoires et malgré tout émouvantes dans la façon qu’il a de jouer de menues inflexions (comme cette reprise piano de son imprécation « Herr, lehre doch mich » dans le troisième mouvement). La noblesse de son émission, le tranchant de son timbre tirent son baryton du côté du récitant d’oratorio, notamment dans la sixième section où il incarne un Paul prophétique s’adressant aux gentils pour formuler la promesse de la résurrection. Cette section est sans doute le morceau de bravoure de l’enregistrement, tant elle exige de couleurs, de ressources dramatiques, de sincérité du soliste, de symbiose du chœur, de ferveur mystique puis de joie pour l’allegro final en do majeur.</p>
<p><strong>Sabine Devieilhe</strong> dialogue magnifiquement avec les hautbois, flûtes et clarinettes, dans un quatuor angélique au début du cinquième mouvement « Ihr habt nun Traurigkeit ». Son soprano est très incarné malgré le splendide timbre translucide qu’on lui connaît et, par son engagement, elle rend à son intervention sa dimension d’adresse. On entend une saynète emplie du poids d’une promesse maternelle, presqu’une berceuse consolatrice et non une simple <em>voce dal cielo</em>. Le murmure très aéré qui achève la pièce (« ich will euch wieder sehen ») est empli d’une ferveur qu’on trouve teintée d’une nuance de fragilité absolument bouleversante.</p>
<p>Jusqu&rsquo;à son finale (« Selig sind die Toten, die in dem Herrn sterben ») plein d&rsquo;espoir et de pardon, porté par un chœur en état de grâce et par le retour émouvant de la harpe pour une ultime élévation consolante, cette version du <em>Requiem allemand</em> de Brahms entremêle ombre et lumière dans un vacillement perpétuel qui trouve le chemin d&rsquo;un recueillement sobre mais puissant. Il va de soi qu&rsquo;on gardera précieusement cet enregistrement qui s&rsquo;installe aux sommets d&rsquo;une discographie pourtant fournie.</p>
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		<title>BRAHMS, Ein deutsches Requiem</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/brahms-ein-deutsches-requiem/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nous abordions ce disque avec une certaine circonspection. La Missa Solemnis de Beethoven de Masaaki Suzuki ne nous avait pas convaincu lors de sa parution en 2018, pour cause de manque de souffle. En plus, le livret d&#8217;accompagnement donne la liste des participants, et on se dit à sa lecture que trois contrebasses et cinq &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous abordions ce disque avec une certaine circonspection. La <em>Missa Solemnis</em> de Beethoven de <strong>Masaaki Suzuki</strong> <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/beethoven-missa-solemnis-pump-up-the-volume/">ne nous avait pas convaincu lors de sa parution en 2018,</a> pour cause de manque de souffle. En plus, le livret d&rsquo;accompagnement donne la liste des participants, et on se dit à sa lecture que trois contrebasses et cinq violoncelles, pour le <em>Requiem</em> de Brahms, c&rsquo;est bien peu. Mais la musique et son interprétation sont des arts mystérieux, et dès les premières minutes d&rsquo;écoute, les préventions s&rsquo;envolent face à l&rsquo;évidente luminosité du propos.</p>
<p>Il faut d&rsquo;abord citer une prise de son de référence, qui allie étagement parfaitement clair des plans sonores et sentiment de présence, de chair, de vérité. La musique&nbsp;se déploie dans une luminosité idéale, et les détails instrumentaux sont présentés avec beaucoup de soin (la harpe !), sans qu&rsquo;on y perde jamais le sentiment global de l&rsquo;œuvre. Sur des tempis allants mais point pressés, Suzuki nous présente un Brahms où la sérénité le dispute à la douceur. Bien sûr, sa longue fréquentation de Bach se fait sentir : il y a une tendance nette à égaliser les voix et à traiter la musique comme une polyphonie constante. Cela fonctionne très bien parce que Brahms lui-même se sentait l&rsquo;héritier non seulement de Bach, mais aussi de Schütz et de Buxtehude, et que Suzuki sait malgré tout à quels moments il faut privilégier une voix par rapport à une autre, et se lancer dans une optique plus franchement romantique. Comme dans la peinture du jugement dernier, dans le sixième mouvement, à partir de « Denn es wird die Posaune schallen », qui n&rsquo;a rien à envier à Claudio Abbado (DG) ou Simon Rattle (Warner) en matière de théâtralité.</p>
<p>Le chœur du <strong>Bach Collegium Japan</strong> n&rsquo;appelle que des éloges, tant en termes de justesse que d&rsquo;homogénéité. Et que de réserves de puissance pour un effectif aussi restreint (40 chanteurs) ! La prononciation allemande n&rsquo;est jamais prise en défaut, l&rsquo;expression est toujours parfaitement en situation, et le texte semble vécu «de l&rsquo;intérieur». Les instruments anciens, qui avaient peu convaincu sous la baguette de John Eliot Gardiner ou de Philippe Herreweghe, apportent une lumière douce, comme tamisée, évoquant plus d&rsquo;une fois un rai de soleil au travers d&rsquo;un vitrail. Et ils se savent se mettre à l&rsquo;écoute des chœurs comme des solistes. La flûte qui ouvre le « Ihr habt nun Traurigkeit » est tellement cristalline qu&rsquo;il est impossible de dire exactement à quel moment la soprano fait son entrée. Les deux timbres se confondent. Obtenir cette fusion entre voix et accompagnement était un des rêves de &#8230; Herbert von Karajan ! Comme quoi, à partir d&rsquo;un certain niveau de musicalité, les étiquettes n&rsquo;ont plus court.</p>
<p>Non contente de marier sa voix aussi parfaitement avec l&rsquo;orchestre,<strong> Miku Yasukawa</strong> déploie un timbre d&rsquo;une pureté absolue et nous étreint d&rsquo;émotion. Rarement le souvenir de la mère de Brahms aura-t-il été aussi bien rendu, avec une voix qui nous enlace comme le feraient des bras aimants. <strong>Jochen Kupfer</strong> a l&rsquo;éloquence, la vaillance et la sagesse d&rsquo;un prophète de l&rsquo;Ancien Testament, et chacune de ses deux interventions est un miracle d&rsquo;équilibre. Foin des superlatifs. ce nouvel enregistrement du <em>Requiem allemand</em> est à placer au sommet de la discographie moderne, aux côtés de <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/brahms-ein-deutsches-requiem-mefiez-vous-des-outsiders/">la lecture étonnante d&rsquo;Hervé Niquet</a>. On est désormais très curieux d&rsquo;entendre Masaaki Suzuki dans d&rsquo;autres œuvres du romantisme allemand. Les <em>Scènes de Faust</em> de Schumann, par exemple ?</p>
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		<title>BRAHMS, Ein deutsches Requiem – Paris (TCE)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/concert-ein-deutsches-requiem-paris-tce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Faire ses débuts entourée par deux illustres musiciens n’est point chose aisée. Nous avons vu pendant les quatre premiers mouvements du Requiem allemand de Brahms Rosalia Cid rapetisser sur sa chaise de la scène du Théâtre des Champs Elysées. Trac légitime sans doute pour un jeune soprano cantonné jusqu’alors au rôle de soutien en coulisse &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Faire ses débuts entourée par deux illustres musiciens n’est point chose aisée. Nous avons vu pendant les quatre premiers mouvements du <em>Requiem allemand</em> de Brahms <strong>Rosalia Cid</strong> rapetisser sur sa chaise de la scène du Théâtre des Champs Elysées. Trac légitime sans doute pour un jeune soprano cantonné jusqu’alors au rôle de soutien en coulisse au Teatro alla Scala et qui fait ses débuts parisiens dans une intervention où résonnent encore les plus grandes.</p>
<p><strong>Daniele Gatti</strong>, de retour à la tête de «&nbsp;son&nbsp;» orchestre parisien l’aura bien senti&nbsp;: un long échange de regard, un sourire rassérénant que l’on devine sans mal et il lance «&nbsp;Ihr habt nun Traurigkeit&nbsp;» tout en douceur, penché vers sa soliste qu’il accompagne pour chaque départ et inflexion de nuance. Libérée sitôt la première phrase expirée, Rosalia Cid déploie une voix lumineuse sur une ample tessiture. Elle peut compter sur une technique déjà solide où le contrôle du souffle règne en maître. Des lors, pianis et nuances lui sont aisément accessibles. Elle en parsème son oraison pleine d’espérance, au diapason des indications du chef. Le timbre, plus corsé que son aisance a l’aigu aurait pu laisser penser, présage des rôles germaniques qu’elle pourra aborder prochainement.</p>
<p>Maestro aujourd’hui incontournable parmi ses pairs, Daniele Gatti clôt avec maestria un cycle de trois concerts inspirés par la Vienne romantique et postromantique. Économie de gestes, précision, c’est à peine si l’on perçoit les inflexions que distille le chef. L’oreille s’en régale pourtant et l’on sent orchestre, chœur et solistes dans un confort extrême. Le <strong>National de France</strong> acquière toute la transparence nécessaire, celle qui permet de faire ressortir le contrepoint sans l’assener ; le <strong>Chœur de Radio France</strong> navigue des pianissimi solennels qu’exige l’œuvre au tutti les plus volumineux dans des crescendos maîtrisés. A peine leur reprochera-t-on quelques chaos dans les fugues.</p>
<p>Premier soliste, <strong>Michael Volle</strong> épate tant par ses talents de diseur que par la qualité de son chant auquel rien ne semble pouvoir résister. Les deux interventions du baryton exigent une tessiture ample certes, mais surtout une capacité à colorer pour habiter ces prières angoissées. Michael Volle les donne à entendre au-delà de toutes attentes et remporte un triomphe mérité à la fin du concert.</p>
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		<title>BRAHMS, Ein deutsches Requiem &#8211; Saint Malo</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/brahms-ein-deutsches-requiem-saint-malo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Bretagne est fertile terre de festivals. Si les musiques actuelles en sont la floraison la plus connue, la région abrite également un large maillage de festivals de musiques classiques de qualité, qui sont d&#8217;ailleurs les premiers à s&#8217;être structurés en fédération au sein de la FFMCB. Le festival de Musique Sacrée de Saint Malo &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La Bretagne est fertile terre de festivals. Si les musiques actuelles en sont la floraison la plus connue, la région abrite également un large maillage de festivals de musiques classiques de qualité, qui sont d&rsquo;ailleurs les premiers à s&rsquo;être structurés en fédération au sein de la<a href="https://www.classiquebretagne.com"> FFMCB</a>.<a href="https://www.festivaldemusiquesacree-stmalo.com"> Le festival de Musique Sacrée de Saint Malo </a>en fait partie depuis l&rsquo;origine et propose au cœur de l&rsquo;été un mois de concerts de qualité dont ce <em>Deutsches Requiem</em> vibrant sous la voûte de la cathédrale malouine.</p>
<p>La proposition accueillie est celle du <strong>Chœur de chambre Melisme(s)</strong>, institution régionale incontournable en résidence à l&rsquo;Opéra de Rennes, qui accueillera d&rsquo;ailleurs ce programme début <a href="https://opera-rennes.fr/fr/evenement/un-requiem-allemand-choeur-de-chambre-melismes">octobre</a> – avec d&rsquo;autres solistes. Là, c&rsquo;est la version pour deux pianos qui se donnera à entendre, tandis que dans la cité corsaire, l&rsquo;organiste <strong>Guillaume Le Dréau</strong> en propose une adaptation pour orgue de chœur.<br />
Un choix compréhensible mais pas toujours heureux car, si l&rsquo;interprétation toute en finesse n&rsquo;est pas en cause, par exemple dans le second numéro, en revanche certaines harmonies, certains choix de jeux parasitent régulièrement l&rsquo;écoute et desservent le propos.</p>
<p>Les deux solistes, pour leur part, assument fort bien leurs quelques interventions. <strong>Nicholas Crawley</strong>, en dépit de vocalises manquant de netteté apporte à sa partie son beau timbre rayonnant et bien projeté tandis qu&rsquo;<strong>Elsa Benoit</strong> n&rsquo;a qu&rsquo;un air pour nous faire profiter de l&rsquo;articulation au laser de son soprano épicé. La voix est bien conduite, le focus excellent.</p>
<p>C&rsquo;est naturellement l&rsquo;Ensemble qui assume l&rsquo;essentiel de la partition. Il connaît bien le compositeur allemand dont il vient de presser au disque un programme <em>Brahms le Tzigane</em> de belle facture. Il régale l&rsquo;oreille d&rsquo;un magnifique travail des nuances, des lignes mélodiques, comme dans le très beau «&nbsp; Denn alles fleisch, es ist wie Gras ». Si la diction se perd dans la nef, les entrées sont moelleuses, les finales impeccablement précises. Intentions, émotions sont, pour leur part, bien présentes sous la direction de <strong>Gildas</strong> <strong>Pungier</strong>, tour à tour dansante ou à peine esquissée, toujours expressive et parfaitement suivie par un chœur constitué de longue date, très à l&rsquo;écoute:<br />
Recueillement dès le « Selig sind, die da Leid tragen », tendresse indicible dans « Wie lieblich sind deine Wohnungen ». « Denn wir haben hie keine bleibende Statt » pourrait se teinter de plus de désespoir au départ et demande encore quelques réglages tant l&rsquo;exubérance sonore risque de brouiller le son mais apporte bien le puissant déferlement attendu dans cette page sublime. Avec « Selig sind die Toten » le travail des timbres enrobe d&rsquo;une grande douceur cet ultime morceau, appellant paix et lumière dans les cœurs affligés par la perte.</p>
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		<title>BRAHMS, Ein deutsches Requiem &#8211; Bruxelles (Bozar)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/brahms-ein-deutsches-requiem-bruxelles-bozar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maxime de Brogniez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Requiem, certes, mais requiem personnel, détaché de toute liturgie ou dogme, le Deutsches Requiem de Brahms est une œuvre profondément humaine. Il n’y est pas tant question de rémission des pêchés que d’acceptation de la finitude humaine, pas tant question de prière adressée à un autre (ou Autre) que de méditation sur notre propre condition. &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/brahms-ein-deutsches-requiem-bruxelles-bozar/"> <span class="screen-reader-text">BRAHMS, Ein deutsches Requiem &#8211; Bruxelles (Bozar)</span> Lire la suite »</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Requiem, certes, mais requiem personnel, détaché de toute liturgie ou dogme, le <em>Deutsches Requiem </em>de Brahms est une œuvre profondément humaine. Il n’y est pas tant question de rémission des pêchés que d’acceptation de la finitude humaine, pas tant question de prière adressée à un autre (ou Autre) que de méditation sur notre propre condition. C’est une œuvre qui parle de la mort, mais c’est d’abord une œuvre lumineuse qui s’ouvre et se clôt en abordant le réconfort que procure l’acceptation de tout destin et la satisfaction d’avoir mené une vie droite – que l’on donne à cette notion un sens religieux ou non.</p>
<p>Une œuvre autoréflexive sur le pouvoir de concorde que porte toute musique exécutée en public – à l’église ou au concert. Au fond, peu importe.</p>
<p><strong>Thomas Hengelbrock </strong>offre une lecture limpide d’une œuvre qu’il connaît manifestement très bien (il dirige par cœur). Le chef a à cœur de faire droit à la palette infinie de contrastes que recèle la partition et, s’il est toujours suivi lorsque l’intensité est explosive, il peine à atteindre une douceur suspendue et lumineuse, presque miraculeuse, en-deçà de toute nuance. D’abord en retrait, le <strong>Balthasar Neumann Orchester</strong> ne tarde pas à s’imposer, et sans jamais couvrir le chœur ni les solistes (qui chantent derrière l’orchestre), à prendre le plein élan d’une musique qui s’envole. Dans le « Denn alles Fleisch, es ist wie Gras », les instrumentistes bougent comme une vague ou un raz-de-marée, la musique est visuellement incarnée. Vécue dans la chair.</p>
<p>Protagoniste principal de l’œuvre – car c’est bien la communauté entière des femmes et des hommes qui est ici mise en scène –, le <strong>Balthasar Neumann Chor </strong>possède toutes les qualités d’un chœur d’exception. Les attaques sont toutes parfaitement maîtrisées, les sauts d’intervalles irréprochables – francs et sans aucun port de voix. L’homogénéité du son est remarquable, pleine et ronde. Dans le « Selig sind, die sa Leid tragen », qui ouvre l’œuvre, le thème passe d’une voix à l’autre avec une magnifique fluidité. Le « Selig » (« bénis ») est aérien et lumineux, annonçant le caractère général de la pièce. Capable également d’exprimer une grande violence – dans le « Denn alles Fleisch, es ist wie Gras » où l’homme se découvre mortel, singulièrement –, le chœur ne cède jamais à l’excès d’enthousiasme, mais rapporte toujours ses intentions au texte.</p>
<div>
<p><span lang="FR">Baryton</span> <span lang="FR">à la projection claire et canalisée,</span><strong><span lang="FR"> Domen Kri</span>ž<span lang="FR">aj </span></strong><span lang="FR">propose</span><span lang="FR"> une lecture peut-être un peu trop propre du « Herr, lehre doch mich », qui contraste avec l’investissement du chœur dans le même air : manque d’engagement ou sérénité face à une mort certaine ? </span></p>
</div>
<div>
<p><span lang="FR">Si </span><strong><span lang="FR">Eleanor Lyons</span></strong><span lang="FR"> offre une voix colorée aux harmoniques riches et larges mais sans vibrato intempestif, une voix qui pourrait donc parfaitement servir ce répertoire, on regrette un manque de direction et un phrasé inabouti. Le son n’est ni plein, ni constamment nourri, mais dirigé vers certains temps forts. Ce qui fonctionne parfaitement dans l’interprétation baroque se révèle ici inapproprié.</span></p>
</div>
<div>
<p><span lang="FR">Un silence recueilli – plusieurs dizaines de secondes – succède au dernier accord, alors que se profile l’espoir d’une vie éternelle fondée sur le bien que font les vivants. Dimension sacrée du concert ? </span></p>
</div>
<h4></h4>
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		<title>BRAHMS, Ein deutsches Requiem — Anvers</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/ein-deutsches-requiem-anvers-sublimer-la-mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maxime de Brogniez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 21:00:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Requiem allemand de Brahms figure assurément au panthéon de bon nombre d’amateurs de musique vocale. L’œuvre est d’une intensité rare, deux solistes – une soprano et un baryton – y tiennent de très belles pages mais c’est assurément le chœur qui a le premier rôle. Présent tout au long de l’œuvre, il offre des contrastes somptueux. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <em>Requiem allemand </em>de Brahms figure assurément au panthéon de bon nombre d’amateurs de musique vocale. L’œuvre est d’une intensité rare, deux solistes – une soprano et un baryton – y tiennent de très belles pages mais c’est assurément le chœur qui a le premier rôle. Présent tout au long de l’œuvre, il offre des contrastes somptueux. De la douceur extrême du <em>Selig sind </em>qui ouvre et clôture l’œuvre à la grande marche puissante et éclatante – celle qui ramène l’homme à la poussière – du <em>Denn alles Fleisch, es ist wie Grass</em>, le chœur explore une palette de nuances infinies. Les textes, choisis et combinés par Brahms lui-même, sont issus de la bible de Luther et ne correspondent à aucun canon liturgique. Il s’agit avant tout d’une œuvre sur la place de l’homme dans le monde ce qui, en dernière instance, passe par une longue méditation sur la place de la mort dans nos vies. Œuvre de contrastes, elle exige de ses interprètes une intelligence musicale qui leur permette de parcourir tous les sentiments qu’éprouve l’homme face à l’angoisse de la mort et à l’espoir de la résurrection. L’orchestration y est, à tout moment, d’une grande richesse et d’une parfaite lisibilité. Loin de lui assigner une fonction de simple accompagnement, Brahms a mis dans la partition d’orchestre tous les éléments qui caractérisent ses symphonies : outre l’écriture qui confère à chaque pupitre un intérêt mélodique propre, il développe une véritable science des couleurs et des timbres, ainsi que de leurs combinaisons. </p>
<p>L’interprétation offerte par <strong>Alejo Pérez</strong>, le Symfonisch Orkest Opera Ballet Vlaanderen, le Koor Opera Ballet Vlaanderen, <strong>Lenneke Ruiten </strong>et <strong>Wolfgang Stefan Schwaiger</strong> le 25 septembre dernier à l’Opéra d’Anvers n’a pas déçu. </p>
<p>La direction d’Alejo Pérez est ciselée et inventive. Il prend le temps d’appuyer les moments les plus intenses, quitte à introduire des <em>rallentandos </em>surprenants à la première écoute mais, à la réflexion, parfaitement appropriés. Dans le <em>Denn wir haben hie keine bleibende Statt </em>en particulier, il peine parfois à contenir l’orchestre que rien ne semble pouvoir arrêter. </p>
<p>Avec Wolfgang Stefan Schwaiger, nous découvrons un baryton somptueux. La projection est parfaite, la voix est canalisée à l’avant du masque mais ne manque pas d’ampleur, le vibrato est idéal, la sonorité toujours égale. Si l’on sent que la voix doit encore s’élargir (en particulier dans le deuxième solo), on ne doute pas que Schwaiger figurera rapidement au rang des interprètes de référence dans sa tessiture. Voilà une magnifique découverte et un artiste dont nous suivrons attentivement la carrière.  </p>
<p>Lenneke Ruiten est musicalement très investie et offre une prestation poignante. La voix est charnue mais manque d’ampleur et reste un peu voilée, comme si les résonateurs de la région nasale n’étaient pas mobilisés. On l’a déjà entendue dans des répertoires qui semblaient vocalement mieux lui convenir. </p>
<p>Le chœur, préparé par Jan Schweiger, explore comme il se doit la quasi-intégralité de ses possibilités expressives. L’homogénéité est parfaite, l’attention au texte est extrême (les consonnes finales auraient parfois pu être adoucies). Lointain dans le <em>Selig sind, die da Leid tragen</em>, il ne tarde pas à s’affirmer pour atteindre des sommets de puissance dans le <em>Denn wir haben hie keine bleibende Statt</em> et retourner au néant qui précède et suit toute vie dans le <em>Selig sind die Toten</em>. Les équilibres entre voix, entre chœur et orchestre et entre chœur et solistes sont adaptés à la salle. </p>
<p>Si les qualités intrinsèques au <em>Deutsches Requiem </em>suffisent peut-être à porter l’auditeur vers les sommets, les qualités de l’interprétation permettent de toucher des zones d’émotion rarement sollicitées. Dans le cas présent, elles ont intensément vibré. </p>
<p> </p>
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		<title>Les voix de la saison 2022 des Proms</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/les-voix-de-la-saison-2022-des-proms/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 03:43:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle saison des Proms, les célèbres concerts-promenades londoniens, s’étendra du 15 juillet au 9 septembre 2022. Parmi les soirées mettant plus particulièrement en valeur la voix, on pourra citer les concerts suivants, sans chercher toutefois l’exhaustivité dans cette riche programmation. Le 15 juillet, le Requiem de Verdi affichera le jeune ténor Freddie De Tommaso &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La <a href="https://www.bbc.co.uk/proms">nouvelle saison</a> des Proms, les célèbres concerts-promenades londoniens, s’étendra du 15 juillet au 9 septembre 2022. Parmi les soirées mettant plus particulièrement en valeur la voix, on pourra citer les concerts suivants, sans chercher toutefois l’exhaustivité dans cette riche programmation. Le 15 juillet, le <em>Requiem </em>de Verdi affichera le jeune ténor Freddie De Tommaso <a href="/actu/freddie-de-tommaso-deja-dans-la-cour-des-grands">qui avait récemment interviewé par notre confrère Sylvain Fort</a>. Alice Coote et James Newby chanteront <em>Dido and Aenas </em>le 19. L’opéra d’Ethel Smyth, <em>The Wreckers</em>, qui sera <a href="/breve/glyndebourne-feministe">recréé au Festival de Glyndebourne cet saison</a>, sera repris dans la foulée en concert le 24. Le <em>Deutsche Requiem </em>de Brahms sera donné le 28. Le concert du 30 juillet comprendra (entre autres) <em>Il Tabarro</em>, avec George Gagnidze sous la direction de Mark Elder. Le 31, Liudmyla Monastyrska participera à un concert avec l’Ukrainian Freedom Orchestra où elle chantera « Abscheulicher! », extrait de <em>Fidelio</em>. Le soprano Louise Alder interprétera les <em>Quatre derniers Lieder</em> de Richard Strauss et <em>Blumine </em>de Gustav Mahler sous la direction de Daniele Rustioni le 9 août. La Symphonie N<sup>o </sup>4 de Robert Schumann sera également au programme. A la tête du Chœur Monteverdi et de l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique, John Eliot Gardiner dirigera la <em>Missa solemnis </em>le 7 septembre. Lise Davidsen participera à la Dernière nuit des Proms le 9 septembre, mais là, c’est surtout le public qui chante ! </p>
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		<title>BRAHMS, Ein deutsches Requiem — Paris (Philharmonie)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/requiem-allemand-de-brahms-paris-philharmonie-paris-philharmonie-un-requiem-sans-temps-mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andre Peyregne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p> George Bernard Shaw disait : « Dans le Requiem allemand de Brahms, il n’y a que le cadavre qui puisse écouter sans perdre patience ! »  Quelle injustice à l’égard de ce chef-d’œuvre ! Pendant toute sa durée, il n’y a pas un instant où la musique ne soit frémissante, chargée d’âme et d’émotion. Elle vaut autant par ses envolées romantiques que par ses &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 14.4pt;font-size: medium;, serif"><em> </em><cite>George Bernard Shaw disait : « Dans le Requiem allemand de Brahms, il n’y a que le cadavre qui puisse écouter sans perdre patience ! »</cite><i> </i><i></p>
<p></i></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 14.4pt;font-size: medium;, serif"><cite>Quelle injustice à l’égard de ce chef-d’œuvre ! Pendant</cite><i> </i><cite>toute sa durée,</cite><i> </i><cite>il n’y a pas un instant où la musique ne soit frémissante, chargée d’âme et d’émotion.</cite><i> </i><cite>Elle</cite><i> </i><cite>vaut autant par ses envolées romantiques que par ses passages intimes inspirés à</cite><i> </i><cite>Brahms</cite><i> </i><cite>par la</cite><i> </i><cite>douleur de la</cite><i> </i><cite>mort de sa mère.</cite><i> </i><cite>Il</cite><i> </i><cite>n’y a pas un instant où l’on s’ennuie. Dans tout ce Requiem, il n’y a pas… un temps mort !</cite><i></p>
<p></i></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 14.4pt;font-size: medium;, serif"><cite>Nous l’avons entendu à la Philharmonie de Paris.</cite><i> </i><cite>La masse impressionnante du chœur était installée au-dessus de l’<strong>Orchestre de Paris</strong></cite><i> </i><cite>dans un espace</cite><i> </i><cite>habituellement réservé au public.</cite><i> </i><cite>Au-dessus du chœur se trouvait</cite><i> </i><cite>le grand orgue. La vision impressionnante de</cite><i> </i><cite>cet ensemble</cite><i> </i><cite>donnait une image de</cite><i> </i><cite>la</cite><i> </i><cite>toute-</cite><cite>puissance de la musique avant même que</cite><i> </i><cite>les</cite><i> </i><cite>premières</cite><i> </i><cite>notes</cite><i> </i><cite>n’aient été entendues.</cite><i> </i><i></p>
<p></i></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 14.4pt;font-size: medium;, serif"><cite>Ces premières notes, la cheffe<strong> Simone Young</strong></cite><i> </i><cite>les</cite><i> </i><cite>fit monter</cite><i> </i><cite>dans un climat mystérieux et magique</cite><i> </i><cite>qui nous saisit dès le début. On entendit sortir du silence</cite><i> </i><cite>la</cite><i> </i><cite>gamme sinueuse si bémol-do-ré-do-si bémol-la-sol-la qui</cite><i> </i><cite>gagne lentement</cite><i> </i><cite>les cordes de l’orchestre</cite><i> </i><cite>au début de l’œuvre</cite><i> </i><cite>et sur laquelle</cite><i> </i><cite>s’installe le murmure du chœur : « Selig sie, die da Leid tragen » (« Bienheureux ceux qui souffrent parce qu’ils seront consolés »).</cite><i> </i><i></p>
<p></i></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 14.4pt;font-size: medium;, serif"><cite>Tout au long de l’œuvre, Simone Young</cite><i> </i><cite>dirigea avec une permanente</cite><i> </i><cite>souplesse</cite><i> </i><cite>des bras, des mains, du corps.</cite><i> </i><cite>Il y eut</cite><i> </i><cite>pourtant</cite><i> </i><cite>des</cite><i> </i><cite>passages où</cite><i> </i><cite>elle n’arriva pas à</cite><i> </i><cite>transmettre cette souplesse à ses musiciens et choristes et où la musique sembla avancer</cite><i> </i><cite>de façon</cite><i> </i><cite>métronomique là où nous aurions aimé</cite><i> </i><cite>un grand</cite><i> </i><cite>phrasé</cite><i> </i><cite>romantique. Simone Young</cite><i> </i><cite>maîtrisa</cite><i> </i><cite>admirablement</cite><i> </i><cite>d’autres passages, notamment</cite><i> </i><cite>les</cite><i> </i><cite>épisodes</cite><i> </i><cite>fugués.</cite><i> </i><cite>Elle retrouva à la fin l’atmosphère paradisiaque du début.</cite><i> </i><i></p>
<p></i></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 14.4pt;font-size: medium;, serif"><cite>Deux solistes interviennent épisodiquement dans cette œuvre, une</cite><i> </i><cite>soprano</cite><i> </i><cite>pour</cite><i> </i><cite>chanter « Comme un homme que console sa mère, je vous consolerai » et un baryton pour exprimer l’angoisse de l’homme face à son destin. La soprano</cite><i> </i><strong><cite>Elza van den Heever</cite></strong><i> </i><cite>et la basse <strong>Wolfgang Koch</strong> nous ont</cite><i> </i><cite>semblé l’un et l’autre</cite><i> </i><cite>mal à l’aise.</cite><i> </i><cite>Tous deux,</cite><i> </i><cite>qui</cite><i> </i><cite>sont pourtant fort estimés sur la scène internationale,</cite><i> </i><cite>eurent</cite><i> </i><cite>un vibrato excessif, le baryton</cite><i> </i><cite>accusant</cite><i> </i><cite>même des défauts de justesse.</cite><i> </i><cite>En première partie du concert, la soprano nous avait pourtant gratifié de bien beaux Lieder de Berg.</cite><i> </i><i></p>
<p></i></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 14.4pt;font-size: medium;, serif"><cite>Côté chœur aucune réserve. Une totale admiration devant la précision et la qualité du travail accompli. C’est le chœur qui</cite><i> </i><cite>fit vibrer</cite><i> </i><cite>à la fin cette musique</cite><i> </i><cite>sublime</cite><i> </i><cite>qui,</cite><i> </i><cite>partie du néant, y revenait, et s’achevait sur le plus simple des accords de</cite><i> </i><cite>fa majeur. La salle</cite><i> </i><cite>fut alors plongée</cite><i> </i><cite>dans un silence admiratif et religieux qui</cite><i> </i><cite>dura plusieurs secondes.</cite><i> </i><cite>On peut en la circonstance adapter à Brahms cette phrase célèbre « Le silence qui suit Mozart est encore de Mozart ». Ce n’est pas du Shaw mais du Guitry !</cite><em> </em></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 14.4pt;font-size: medium;, serif"><i></p>
<p></i></p>
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		<title>Ein deutsches Requiem</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/ein-deutsches-requiem-une-nouvelle-version-emouvante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marcel Quillevere]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2021 05:23:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Encore un nouvel enregistrement du Requiem Allemand de Brahms, dira-t-on. Il y a en déjà tant de remarquables ! Or dès le début, cette nouvelle interprétation nous émeut et nous passionne. Dirigée par Ralf Otto elle est d&#8217;une grande beauté et tranche sur celles de ses illustres prédécesseurs par une approche plus intime et apaisée. Brahms &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Encore un nouvel enregistrement du <em>Requiem Allemand</em> de <strong>Brahms</strong>, dira-t-on. Il y a en déjà tant de remarquables ! Or dès le début, cette nouvelle interprétation nous émeut et nous passionne. Dirigée par Ralf Otto elle est d&rsquo;une grande beauté et tranche sur celles de ses illustres prédécesseurs par une approche plus intime et apaisée. Brahms  a toujours revendiqué son appartenance à une longue tradition musicale et se voulait l’héritier de Bach, de Beethoven et surtout de son maître et ami Robert  Schumann (le début du Requiem fait songer à <em>Manfred</em>). <strong>Ralf Otto</strong> à la tête de l’<strong>Orchestre Philharmonique de la Radio Allemande</strong> s’en souvient tout au long de l’enregistrement. Dès lors l’idée qu’il a eu d’engager le <strong>Bachchor de Mayence</strong> est judicieuse<strong>. </strong>Cet ensemble met au service de Brahms une couleur spécifique, d’une grande homogénéité, acquise au contact des œuvres du Cantor de Leipzig. Il est remarquable d’intensité, dans un recueillement permanent, et l’orchestre est à l’unisson.</p>
<p>La gestation du <em>Requiem </em>a été longue et jusqu’au dernier moment Brahms a accordé une grande importance à la sonorité de l’ensemble orchestral. Dès le début de la composition, il avait eu l&rsquo;idée d&rsquo;intégrer un orgue, un peu à la manière des bourdons dans la musique ancienne. Par la suite, il a aussi tenu à ce qu’un rôle essentiel soit accordé au contrebasson qui, à ses côtés, donne cette couleur dense et profonde de l’ensemble. D’autre part il a insisté sur l’importance des harpes (même s’il a proposé un « ad libitum »). Ce qui n’était pas fréquent à l’époque. Ralf Otto s’est attaché à respecter ces souhaits de Brahms. Ce n’est pas souvent qu’on entend ainsi les harpes accompagner le chant d’espoir qui débute l’œuvre. Elles contribuent à cet esprit de sérénité face au destin inexorable. De même, le thème enthousiaste de la joie (<em>« </em>und kommen mit Freuden<em> »</em>) est ici tout en retenue, d’un lyrisme lumineux.  Le deuxième mouvement, « Denn alles Fleisch..<em>.»</em> (<em>Toute chair est comme l’herbe</em>) conserve sa force dramatique de marche funèbre, et Ralf Otto souligne à nouveau la filiation avec Robert Schumann. Plusieurs musicologues précisent que le compositeur a utilisé là  le scherzo d’une symphonie inachevée qu’il avait commencé à écrire suite à la tentative de suicide de Schumann.</p>
<p>L’air de baryton « Herr, lehre doch mich, dass ein Ende mit mir haben muss » est de même interprété avec sobriété et ferveur par <strong>Matthias Winckhler</strong>, excellent interprète de Lieder, dont le timbre clair et la diction rappellent Dietrich Fischer-Dieskau. Le début de l’air est bouleversant comme une prière à peine murmurée. Aucune emphase non plus dans l’air de soprano « Ihr habt  nun Traurigkeit<em> </em>» magnifiquement interprété par la soprano autrichienne <strong>Christina Gansch</strong> dans la grande tradition du chant viennois. L’Orchestre de la Radio Allemande, né de la fusion des Orchestres de Kaiserslauten et Saarbrücken, est magnifique.</p>
<p> </p>
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