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	<title>La Sérénade - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>La Sérénade - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>GAIL, Sérénade &#8211; Rennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 04:03:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Compositrice, chanteuse, femme affranchie – divorcée, mère de quatre enfants, nés de quatre pères différents – Sophie Gail est une figure remarquable de la Restauration. Célèbre en son temps, elle tomba injustement dans l&#8217;oubli jusqu&#8217;à ce que les têtes chercheuses du Palazzetto Bru Zane n&#8217;exhument le dernier ouvrage lyrique de l&#8217;artiste, emportée prématurément par la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Compositrice, chanteuse, femme affranchie – divorcée, mère de quatre enfants, nés de quatre pères différents – Sophie Gail est une figure remarquable de la Restauration. Célèbre en son temps, elle tomba injustement dans l&rsquo;oubli jusqu&rsquo;à ce que les têtes chercheuses du Palazzetto Bru Zane n&rsquo;exhument le dernier ouvrage lyrique de l&rsquo;artiste, emportée prématurément par la tuberculose à 43 ans.<br /><em>La Sérénade</em> est une œuvre d&rsquo;autant plus remarquable qu&rsquo;à une compositrice s&rsquo;associe une librettiste, Sophie Gay. S&rsquo;appuyant sur une pièce de la fin du XVIIe siècle due à Jean-François Regnard – en pleine nostalgie de l&rsquo;Ancien Régime – toutes deux reprennent ici une trame classique du registre de la comédie de mœurs qui n&rsquo;est pas sans évoquer Molière ou Beaumarchais et son<em> Barbier de Séville</em> : Scapin et Marine aident donc leurs maîtres à sortir la jeune Leonore des serres de Monsieur Grifon, barbon qui entend épouser la belle plutôt que de faire le bonheur de son fils, amoureux de celle-ci.</p>
<p>Jean Lacornerie enrichit habilement cette trame convenue d&rsquo;un théâtre dans le théâtre, qui permet d&rsquo;impliquer les spectateurs dans le spectacle en construction sous leurs yeux. Ils assistent à la première lecture de la pièce : distribution des rôles, improvisations sur le plateau avec quelques accessoires de fortune, questionnements des interprètes&#8230; Ce dispositif explicite le contexte de création de l’œuvre, son sous-texte, avec verve, sans lourdeur pédagogique.</p>
<p>L&rsquo;excellent <strong>Gilles Vajou</strong> incarne le metteur en scène qui précise les références musicales et littéraires, détaille les éléments censurés tout en précisant la biographie de la compositrice.<br />Or, cette musique qui relève souvent du pastiche, qui joue de ses héritages, exige la complicité du spectateur. Nous en redonner les codes permet d&rsquo;en goûter tout le sel. L&rsquo;intelligence de la proposition – déjà explorée avec talent dans <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-chauve-souris-rennes-sortir-du-cadre/"><em>la Chauve-Souris</em></a> – est d&rsquo;utiliser pour ce faire une adresse directe au public ainsi que des outils purement théâtraux qui irriguent toute la représentation.</p>
<p>Les lumières soignées de <strong>Kevin Briard</strong> soulignent la scénographie de<strong> Bruno de Lavenère</strong>, réduite mais très graphique avec ombres chinoises, cyclo&#8230; Un plateau tournant sert habilement le propos : d&rsquo;une part, le temps de la représentation est circulaire puisque nous multiplions les allers-retours entre passé et présent ; d&rsquo;autre part, de travestissements en quiproquos, tout ce petit monde se cherche, se poursuit, se cache ; enfin le mécanisme permet des effets assez rares – et séduisants pour l&rsquo;oreille – comme dans le sextuor, où la rotation met en valeur chaque voix alternativement.</p>
<p>L&rsquo;espace, qui joue des noirs mats et brillants, sublime les pimpants costumes de <strong>Marion Bénagès</strong> qui s&rsquo;amusent brillamment des différents temps de l&rsquo;action et des attaches psychologiques des personnages : éléments XVIIe pour les plus âgés, attachés à l&rsquo;ordre ancien et au temps de la pièce de Regnard ; XVIIIe et couleurs franches pour les figures de la commedia dell&rsquo;arte ; le tout, enfin, mâtiné d&rsquo;éléments contemporains pour habiller les comédiens d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/6A7A8949-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-173372"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Laurent Guizard</sup></figcaption></figure>


<p>Crée à l&rsquo;<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-serenade-avignon-les-sophie-font-un-malheur/">opéra Grand Avignon en 2022</a>, le spectacle conserve presque tous ses interprètes, animés d&rsquo;un esprit de troupe tout de pirouettes et de joie, au rythme aussi impeccable que la diction. Comédien de haut vol à la prosodie impeccable, au beau timbre velouté projeté avec autorité, <strong>Thomas Dolié</strong> campe un Scapin vibrionnant qui affronte avec détermination une partition acrobatique. Ecrite pour le chanteur Jean-Blaise Martin, qui donna son nom à la tessiture éponyme (celle du baryton Martin) elle exige autant de graves que d&rsquo;aigus, jusqu&rsquo;à la voix de fausset – qui s&rsquo;avère ici un point faible, aisément pardonnable.</p>
<p><strong>Elodie Kimmel</strong> lui donne la réplique en Marine avec un abattage accompli, mâtiné d&rsquo;espièglerie et d&rsquo;un joli jeu de couleurs.<br />Ce duo de valet en volerait presque la vedette au couple d&rsquo;amoureux, <strong>Pierre Derhet</strong> et <strong>Julie Mossay</strong>, pleins de peps et d&rsquo;humour, tandis que <strong>Vincent Billier</strong> et <strong>Carine Séchaye</strong> composent une délectable paire d&rsquo;odieux ancêtres avaricieux, empêcheurs d&rsquo;aimer en rond.<br /><strong>Jean François Baron</strong> complète avantageusement la distribution tandis que l&rsquo;<strong>Orchestre National de Bretagne</strong> – même s&rsquo;il joue sur instruments modernes et se révèle un peu « vert » sur la partition – contraste et colore chaque pupitre sous la houlette très attentive de <strong>Rémi Durupt</strong>.</p>
<p>Cette production, à applaudir jusqu&rsquo;au 5 octobre, s&rsquo;inscrit dans le temps fort <a href="https://www.opera-rennes.fr/fr/programmation">« femmes compositrices »</a> de l&rsquo;opéra de Rennes avec une exposition et, le vendredi 4 octobre, un récital harpe/voix intitulé « Romances d&#8217;empire » qui donnera à entendre les airs qui ont notoirement participé à la notoriété de Sophie Gail. Un programme gravé au disque par les deux artistes, Maïlys de Villoutreys et Clara Izambert.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gail-serenade-rennes/">GAIL, Sérénade &#8211; Rennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>GAIL, La Sérénade — Avignon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-serenade-avignon-les-sophie-font-un-malheur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Composé en 1818, tombé dans un profond oubli depuis 200 ans, La Sérénade est le cinquième ouvrage lyrique de Sophie Gail, sur un livret de Sophie Gay, qui arrangea la comédie de Regnard. Une conjonction singulière (de Debora Waldman à Frédéric Roels, sans oublier Alexandre Dratwicki et bien d’autres) nous vaut cette redécouverte (*). Femme &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Composé en 1818, tombé dans un profond oubli depuis 200 ans, <em>La Sérénade</em> est le cinquième ouvrage lyrique de Sophie Gail, sur un livret de Sophie Gay, qui arrangea la comédie de Regnard. Une conjonction singulière (de <strong>Debora Waldman</strong> à Frédéric Roels, sans oublier Alexandre Dratwicki et bien d’autres) nous vaut cette redécouverte (*). Femme cultivée, ayant reçu une solide formation musicale, Sophie Gail connut la célébrité en son temps, particulièrement à travers ses nombreuses romances, qu’elle chanta en s’accompagnant dans toute l’Europe. Heureux hasard, un récent enregistrement permettait d’en apprécier l’originalité comme la qualité (<a href="/cd/romances-dempire-sophie-gail-rendre-sa-chance-a-la-romance">Rendre sa chance à la romance</a>). Fétis, dont elle avait été l’élève, nous apprend (1837, IV p. 243) : « …Après un repos de plusieurs années, Mme Gail rentra dans la carrière dramatique par l’opéra de <em>La Sérénade</em> (…). Le succès de cet ouvrage fut complet (**) : la musique s’y faisait surtout remarquer par un bon sentiment de l’expression scénique. Ce fut la dernière production de l’auteur. » En effet, elle disparut, terrassée par la tuberculose à 43 ans, un an après la création.</p>
<p>Pour cette re-création courageuse, le parti a été pris de donner l’ouvrage dans toute sa richesse au travers d’une présentation – représentation, animée par notre Monsieur Loyal (que l&rsquo;on retrouvera sous le costume de Champagne), organisateur des festivités. Ainsi, le public est associé dès le début à la composition de l’ouvrage, à son élaboration dramatique et musicale : il est le témoin de la collaboration de la librettiste et de la compositrice, comme des acteurs-chanteurs qui lui prodigueront tant d’occasions de sourire, de rire, d’émotion aussi. L’incessante alternance entre la pièce et son élaboration dramatique et musicale est particulièrement réussie. Elle explicite en outre, avec esprit et intelligence, le contexte de l’écriture et de la réception de l’ouvrage. <strong>Jean Lacornerie</strong>, familier du procédé et du genre, y réussit l’exploit de tenir le public en haleine, avec sa complicité permanente. L’originalité du procédé, qui va bien au-delà de ce que Britten et Eric Crozier avaient pensé pour <em>Le petit ramoneur</em>, est bienvenue pour permettre au plus grand nombre de s’approprier l’ouvrage au moyen de sa participation. L’idéal aurait été de voir et réécouter ensuite <em>La Sérénade</em> dans sa version originale, sans ces ajouts bienvenus. La durée l’interdisait.</p>
<p>Décors (<strong>Bruno de Lavenère</strong>), costumes (<strong>Marion Bénagès</strong>) et lumières de <strong>Kevin Briard</strong> participent efficacement et  harmonieusement à cette volonté de renouer avec les traditions du XVIIIe – ainsi le recours aux ombres chinoises, les nuages etc. – tout en y associant les spectateurs.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="214" src="/sites/default/files/styles/large/public/serenade_ombres.jpg?itok=fZIlhnrv" title="théâtre d'ombres de La Sérénade © Mickaël &amp; Cédric - Studio Delestrade " width="468" /><br />
	théâtre d&rsquo;ombres de La Sérénade © Mickaël &amp; Cédric &#8211; Studio Delestrade </p>
<p>Les textes parlés de la comédie exigent des chanteurs qu’ils se doublent de parfaits acteurs, et le contrat est rempli. La qualité de diction est indéniable et l’engagement dramatique de chacun, constant. Au cœur de l’intrigue, Scapin est incarné par <strong>Thomas Dolié</strong>, magistral d’aisance et de plénitude vocale, d’une vérité dramatique éclatante. L’habile valet de comédie, coquin généreux et vénal, Leporello et Figaro, au chant ample et expressif, toujours intelligible, est le plus sollicité, et chacune de ses interventions est un bonheur, d’autant que son jeu est exemplaire. Marine, <strong>Elodie Kimmel</strong>, est son impertinente et délurée partenaire. Notre soprano, suivante de Madame Argante, se situe au même niveau d’excellence. Sa polonaise, les nombreux ensembles auxquels elle participe, en font le premier rôle féminin. Le jeune Valère, épris de celle que veut épouser son père, est confié à <strong>Enguerrand de Hys</strong>. Dès son duo avec Scapin « Que dis-tu ? Renoncer à l&rsquo;objet que j&rsquo;adore », au sextuor, comme au boléro « Amo te solo » , il donne vie à son personnage, servi par la voix et le jeu que l&rsquo;on apprécie toujours. <strong>Vincent Billier</strong>, solide baryton-basse, chante et joue fort bien Monsieur Grifon, le riche et naïf barbon. En Madame Argante, nous retrouvons avec plaisir <strong>Carine Séchaye</strong>. La mezzo suisse confirme la sûreté de ses moyens et son aisance dans le plus large registre, mais aussi ses talents de comédienne. Promise à Grifon, le père de Valère, Léonore est <strong>Julie</strong> <strong>Mossay</strong>. Le timbre manque de lumière et une certaine gaucherie en altère le jeu. Monsieur Mathieu (<strong>Jean François Baron</strong>) est bien ce filou complice du barbon. Remarquable comédien-chanteur,<strong> Gilles Vajou </strong>campe un truculent Champagne, valet de Mathieu. Il est servi par un jeu exemplaire et une voix sûre. « Boire et ne jamais se griser » mérite de figurer parmi les meilleures chansons bachiques.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="311" src="/sites/default/files/styles/large/public/serende_nouvelle.jpg?itok=k2wbq5H1" title="le processus de création de La Sérénade © Mickaël &amp; Cédric - Studio Delestrade " width="468" /><br />
	le processus de création de La Sérénade © Mickaël &amp; Cédric &#8211; Studio Delestrade </p>
<p>Les ensembles, duos, trios (dont la barcarolle <em>O pescator dell&rsquo;onda</em>), le sextuor comme le finale, auquel, ce soir participe le public, sont autant de prouesses d’écriture, toujours séduisante, riche et subtile. Le chœur, masculin, n&rsquo;intervient qu&rsquo;au terme de l&rsquo;ouvrage et n&rsquo;appelle que des éloges. L’ Orchestre national Avignon-Provence donne le meilleur de lui-même, les bois et cors par deux tout particulièrement. Les cordes nous valent de beaux soli. Pleinement investie, Debora Waldman défend l’ouvrage comme si elle l’avait écrit, mimant le chant, précise dans sa gestique claire : un modèle de style pour une musique pétillante, riche à souhait. Encore un grand bravo à tous les artisans de cette extraordinaire redécouverte, que l&rsquo;on souhaite partagée par le plus large public, puisque la production sera reprise à Angers, Nantes, Rennes et Toulon, et sans doute ailleurs.</p>
<p>(*) Musique pétillante, où les citations abondent, subtilement dissimulées dans la trame vocale et instrumentale (Bach, Sacchini, Zingarelli, alors en vogue). Plus qu’à Boieldieu, on pense à Mozart et à Rossini. Ce dernier dès l’ouverture, puis l’air de Scapin, par exemple.<br />
(**) Publiée en 1881, la critique de Félix Clément, qui n’avait pu voir l’ouvrage, ne doit être prise que comme témoignage d’un maître de chapelle misogyne quelque peu tartuffe : « Il est singulier que les femmes qui écrivent pour le théâtre soient moins réservées dans le choix des situations et même dans celui des expressions que les hommes. La pièce de M<sup>me</sup> Sophie Gay, non-seulement offense ce qu&rsquo;on appelle les mœurs dramatiques, mais elle offre des images et des mots qui choquent la bienséance. Valère et Léonore sont épris l&rsquo;un de l&rsquo;autre ; malheureusement c&rsquo;est le père de Valère qui prétend épouser la jeune fille. Il est berné, dupé, trompé et même volé, avec le consentement de son fils, par Scapin et Marine, le valet et la suivante des amoureux. On lui fait payer les frais d&rsquo;une sérénade qu&rsquo;il avait préparée pour sa belle. Que Scapin soit fripon, cela est proverbial. Mais que des enfants désirent la mort de leurs parents pour en hériter, cela ne s&rsquo;est vu que chez les Romains, au temps de Plaute et de Térence. Qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas même dans une pièce le contraste d&rsquo;un sentiment honnête et désintéressé, voilà qui dépasse les limites de la tolérance que comporte ce genre d&rsquo;ouvrages. »</p>
<p> </p>
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		<title>Palazzetto Bru Zane 2022-23 : Massenet, les compositrices et autres réjouissances</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/palazzetto-bru-zane-2022-23-massenet-les-compositrices-et-autres-rejouissances/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 04:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2022-23, la saison du Palazzetto Bru Zane s’articulera comme à l’habitude autour de deux cycles. Le premier sera consacré à Jules Massenet avec, à Venise en septembre et octobre, des mélodies et œuvres pour piano, ainsi que 4 opéras : Hérodiade à Lyon et Paris en novembre, Ariane à Munich en janvier, Werther version baryton &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2022-23, la saison du Palazzetto Bru Zane s’articulera comme à l’habitude autour de deux cycles.</p>
<p>Le premier sera consacré à Jules Massenet avec, à Venise en septembre et octobre, des mélodies et œuvres pour piano, ainsi que 4 opéras : <em>Hérodiade</em> à Lyon et Paris en novembre, <em>Ariane</em> à Munich en janvier, <em>Werther</em> version baryton à Budapest en février, <em>Grisélidis</em> à Montpellier en juin et juillet à Paris.</p>
<p>Le second mettra en lumière des compositrices à travers diverses œuvres, notamment à Venise en avril et en mai, ainsi que 2 opéras : <em>La Sérénade</em> de Sophie Gail (co-écrit avec Manuel Garcia) à Avignon en fin d‘année et <em>Fausto</em> de Louise Bertin à Paris en juin.</p>
<p>Diverses parutions discographiques complèteront ce programme.</p>
<p>Hors cycle, deux nouvelles productions lyriques : <em>Ô Mon bel Inconnu</em> dans une mise en scène d’Émeline Bayart à Tours en décembre et à l’Athénée en avril ; <em>La Périchole</em> mise en scène par Laurent Pelly au TCE en novembre puis à Toulon pour les fêtes et Dijon en janvier.</p>
<p>Citons aussi, entre autres, <em>Dejanire</em> de Saint-Saens en version de concert à Monte-Carlo le 16 octobre, et la sortie en livre-CD de <em>Robert le Diable</em>, capté à Bordeaux en septembre dernier (septembre 2022), <em>Les Abencérages</em> de Cherubini (novembre 2022), <em>La Vestale</em> de Spontini (avril 2023) et <em>Hulda </em>de César Franck (2023).</p>
<p>Très attendu aussi : <em>Offenbach musicien européen</em>, un livre placé sous la direction de Jean-Claude Yon édité chez Actes Sud (automne 2022)</p>
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