<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Songe d&#039;une nuit d&#039;été - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/oeuvre/le-songe-dune-nuit-dete/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/le-songe-dune-nuit-dete/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Mar 2023 18:11:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Le Songe d&#039;une nuit d&#039;été - Oeuvre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/oeuvre/le-songe-dune-nuit-dete/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Songe d&#039;une nuit d&#039;été</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-songe-dune-nuit-dete-javais-ecrit-sur-le-sable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 05:46:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-songe-dune-nuit-dete-javais-ecrit-sur-le-sable/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Il y a deux espèces de musique, la bonne et la mauvaise. Et puis il y a la musique d’Ambroise Thomas », a dit un jour Emmanuel Chabrier. Le bon mot a été répété à l&#8217;envi, et fait aujourd&#8217;hui figure de jugement définitif. Venant d&#8217;un wagnérophile au tempérament provocateur, il est pourtant à prendre avec des &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-songe-dune-nuit-dete-javais-ecrit-sur-le-sable/"> <span class="screen-reader-text">Le Songe d&#039;une nuit d&#039;été</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-songe-dune-nuit-dete-javais-ecrit-sur-le-sable/">Le Songe d&#039;une nuit d&#039;été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Il y a deux espèces de musique, la bonne et la mauvaise. Et puis il y a la musique d’Ambroise Thomas », a dit un jour Emmanuel Chabrier. Le bon mot a été répété à l&rsquo;envi, et fait aujourd&rsquo;hui figure de jugement définitif. Venant d&rsquo;un wagnérophile au tempérament provocateur, il est pourtant à prendre avec des pincettes et n&rsquo;est pas sans injustice. Le lyricomane curieux cherchera sans doute à découvrir le compositeur au travers de son titre le plus connu et le plus joué, <em>Mignon. </em>Malheureusement, ce n&rsquo;est pas nécessairement l&rsquo;ouvrage le plus accessible au public actuel, qui le juge souvent un peu mièvre. Mais Thomas est aussi l&rsquo;auteur d&rsquo;un <em><a href="/video/un-jour-une-creation-9-mars-1868-hamlet-dambroise-thomas-agite-depuis-150-ans">Hamlet</a></em>, défendu au disque par Sherril Milnes et Joan Sutherland d&rsquo;une part, Thomas Hampson et June Anderson d&rsquo;autre part, <a href="/spectacle/chapeau-bas-a-stephane-degout">et qui fit les beaux soirs du Théâtre de la Monnaie il y a quelques années</a>. Voilà qui n&rsquo;est pas mal pour une musique vouée aux gémonies. Cet opéra semble d&rsquo;ailleurs <a href="https://www.forumopera.com/liste-spectacles/compositeur/thomas-ambroise-4371">retrouver le chemin des scènes</a> et les spectateurs parisiens auront à leur tour la chance de le redécouvrir salle Favart en décembre, avec les excellents Stéphane Degout et Sabine Devieilhe. Les spectateurs messins ont quant à eux eu la chance d&rsquo;entendre la rare <em>Françoise de Rimini,</em> dernier opéra du compositeur, également dans une veine dramatique.</p>
<p>Avec<em> </em><em>Le Songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été</em>, Thomas renouvelle son style, faisant mentir ceux qui l&rsquo;accusaient de n&rsquo;être qu&rsquo;un faiseur routinier. Il s&rsquo;agit ici d&rsquo;une comédie plaisante au livret étonnant. Le premier acte se passe dans une taverne où la reine Elizabeth a trouvé refuge avec sa suivante Olivia, après s&rsquo;être égarée. William Shakespeare en personne y est en train de faire la fête avec ses camarades. Elizabeth ne dévoile pas son identité et tente de convaincre le poète, qui n&rsquo;en a que faire, d&rsquo;être plus raisonnable. Quand celui-ci est ivre-mort,  elle ordonne à Sir John Falstaff, gouverneur de Richmond Palace, de transporter le dramaturge dans le parc voisin. Shakespeare se réveille dans une certaine confusion. La reine a pris l&rsquo;apparence d&rsquo;une muse et les sens du jeune homme s&rsquo;échauffent vite : pour sauver l&rsquo;honneur d&rsquo;Elizabeth, sa suivante va jusqu&rsquo;à se substituer à elle. Cela n&rsquo;est pas du goût de Latimer, le soupirant d&rsquo;Olivia, qui se croit trahi. Il provoque Shakespeare en duel. Latimer s&rsquo;effondre et, croyant l&rsquo;avoir tué, Shakespeare le jette dans la Tamise. La plus grande confusion règne d&rsquo;autant qu&rsquo;Olivia a accidentellement dévoilé l&rsquo;identité de la reine. De retour à Whitehall Palace, Elizabeth donne l&rsquo;ordre à Falstaff et à tous les acteurs de l&rsquo;imbroglio nocturne d&rsquo;oublier les événements. Ramené devant la reine, Shakespeare redevient ardent, convaincu de son amour. Celle-ci le repousse en lui expliquant que toute l&rsquo;aventure ne fut que le songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été. « Le songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été&#8230; », répète le dramaturge qui s&rsquo;imagine déjà attelé à un nouvel ouvrage&#8230;. L&rsquo;apothéose finale associe pour l&rsquo;éternité le poète national et la Reine d&rsquo;Angleterre. La musique de Thomas ne se départit pas d&rsquo;un certain académisme, mais elle est constamment enjouée, un brin savante pour ce genre si léger. L&rsquo;orchestration est soignée à défaut d&rsquo;être novatrice (on devra me croire sur parole car le son de cette captation n&rsquo;est pas à la hauteur du spectacle en salle). Ici, pas de mélodies faciles : l&rsquo;ouvrage se laisse plus facilement apprivoiser par une seconde écoute, même si la première séduit par son caractère de gaité française typique de cette époque. Le temps passe vite malgré quelques trois heures et quart de musique !</p>
<p>La distribution est une des meilleures réunies par le Théâtre Français de la Musique de Pierre Jourdan. <strong>Ghyslaine Raphanel</strong> est superbe, offrant sans effort apparent les coloratures de la reine Elizabeth. L&rsquo;Olivia de <strong>Cécile Besnard</strong> offre un timbre rond avec de beaux pianisssimi. Dramatiquement juste, <strong>Alain Gabriel</strong> trouve ici l&rsquo;un de ses meilleurs emplois. <strong>Jean-Philippe Courtis</strong> offre un Falstaff bonhomme, tout en rondeur, mais son n&rsquo;entendra pas cette fois <a href="https://youtu.be/gb2aoKtu9OI?t=39">les incroyables trilles de son grand air</a>. <strong>Franco</strong> <strong>Ferrazzi</strong> offre une belle voix de ténor léger et sa légère gaucherie scénique convient parfaitement au personnage. La basse <strong>Gilles Dubernet</strong>, à qui l&rsquo;on doit également de magnifiques décors très traditionnels (qui rappellent le <em>Falstaff</em> de Franco Zeffirelli) est impeccable vocalement et scéniquement. <strong>Michel Swierczewski</strong> dirige avec ardeur, métier et amour cette partition surprenante.</p>
<p>La production de <strong>Pierre Jourdan</strong> est on ne peut plus traditionnelle. Aux décors de Gilles Dubernet déjà cités, s&rsquo;ajoutent les somptueux costumes de la Royal Skakespeare Company. Tout ici flatte l&rsquo;oeil et les adeptes des relectures modernes grinceront des dents à juste titre (on est très loin de la production un brin déjantée de <em><a href="/dvd/noe-jouissif">Noé</a></em>, mais aussi de celle de <em><a href="/dvd/henry-viii-a-laube-de-la-renaissance-de-lopera-francais">Henry VIII</a></em>, classique mais très sobre). Le travail de Jourdan est ici essentiellement sur le jeu des acteurs, la fluidité des mouvements. Seule surprise, le clin d&rsquo;oeil final (dont nous ne dirons pas plus) qui déclenche les applaudissements jusqu&rsquo;à la conclusion de la musique. Enfin, la captation vidéo est bonne pour l&rsquo;époque. Ce <em>Songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été</em> restera comme l&rsquo;une des plus belles réussites du Théâtre Français de la Musique pendant cette période passionnante du Théâtre Impérial de Compiègne, éphémère comme les rêves. </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-songe-dune-nuit-dete-javais-ecrit-sur-le-sable/">Le Songe d&#039;une nuit d&#039;été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le songe d&#8217;une nuit d&#8217;été » d&#8217;Ambroise Thomas exhumé à Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/le-songe-dune-nuit-dete-dambroise-thomas-exhume-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2017 16:07:48 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/le-songe-dune-nuit-dete-dambroise-thomas-exhume-a-paris/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Grand défenseur de la musique française – il fut l’un des artisans majeurs de la résurrection de Nausicaa, un opéra de Reynaldo Hahn, à Paris en mars 2015 –, L’Oiseleur des Longchamps, dit  désormais l&#8217;Oiseleur, s’attaque en ce début d’année à un nouvel ouvrage oublié : Le songe d’une nuit d’été d’Ambroise Thomas, compositeur dont &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/le-songe-dune-nuit-dete-dambroise-thomas-exhume-a-paris/"> <span class="screen-reader-text">« Le songe d&#8217;une nuit d&#8217;été » d&#8217;Ambroise Thomas exhumé à Paris</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-songe-dune-nuit-dete-dambroise-thomas-exhume-a-paris/">« Le songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été » d&rsquo;Ambroise Thomas exhumé à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Grand défenseur de la musique française – il fut l’un des artisans majeurs de la résurrection de <a href="http://www.forumopera.com/breve/nausicaa-de-reynaldo-hahn-un-retour-en-beaute"><em>Nausicaa</em>, un opéra de Reynaldo Hahn, à Paris en mars 2015</a> –, <strong>L’Oiseleur des Longchamps</strong>, dit  désormais l&rsquo;Oiseleur, s’attaque en ce début d’année à un nouvel ouvrage oublié : <em>Le songe d’une nuit d’été</em> d’Ambroise Thomas, compositeur dont la postérité n’a retenu que <em>Mignon</em>, <em>Hamlet</em> et un méchant mot d’Emmanuel Chabrier*. Il fut pourtant l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages lyriques dont ce <em>Songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été</em>, opéra-comique en trois actes créé à Paris le 20 avril 1850 sur un livret d’Adolphe de Leuven (1800-1884) et de Joseph-Bernard Rosier (1804-1880) inspiré très librement de la pièce de Shakespeare. Le critique musical et premier biographe français de Verdi, Camille Bellaigue (1858-1930) écrivait à son sujet : « Le Songe d’une nuit d’été<em> est une partition riante encore, mais rêveuse aussi parfois […] qui annonce déjà, sinon l’âpre tristesse d’</em>Hamlet<em>, au moins la mélancolie de </em>Mignon<em>.</em> ».  le succès lors de la création fut suffisant pour que la pièce fasse l’objet d’un pastiche intitulé <em>Le Cauchemar d’une nuit d’hiver</em>. Depuis, elle n’a été que sporadiquement reprise, une des dernières fois en 1994 à Compiègne sous la direction – ô combien fastueuse pour le répertoire français – de Pierre Jourdan. La Cie de Loiseleur en proposera des extraits en version de concert accompagnée au piano le mercredi 18 janvier à 20h au Temple du Luxembourg (58 rue Madame, 75006 Paris). Entrée avec participation libre. Plus d’informations sur <a href="http://compagnieloiseleur.wixsite.com">compagnieloiseleur.wixsite.com</a></p>
<p>* « Il y a deux espèces de musique, la bonne et la mauvaise. Et puis il y a la musique d’Ambroise Thomas »</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-songe-dune-nuit-dete-dambroise-thomas-exhume-a-paris/">« Le songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;été » d&rsquo;Ambroise Thomas exhumé à Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
