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	<title>Le Concert de l&#039;Hostel Dieu - Orchestre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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		<title>The Ghosts of Hamlet (R. Mameli, F.-E. Comte)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Hamlet, le célèbre drame de Shakespeare est resté inconnu du public italien jusqu’à la seconde moitié du XVIIIe siècle. Ambleto n’est pas Hamlet, même si le premier l’est devenu sous sa plume. En effet, sa principale source (une chronique danoise du début du XIIe siècle) a été traduite par Apostolo Zeno (1) pour réaliser avec &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Hamlet, le célèbre drame de Shakespeare est resté inconnu du public italien jusqu’à la seconde moitié du XVIIIe siècle. <em>Ambleto</em> n’est pas <em>Hamlet</em>, même si le premier l’est devenu sous sa plume. En effet, sa principale source (une chronique danoise du début du XIIe siècle) a été traduite par Apostolo Zeno (1) pour réaliser avec Pietro Pariati un livret, illustré dans cet enregistrement. L’histoire d&rsquo;Hamlet est connue, vengeant la mort de son père et tuant son oncle, l’usurpateur, avant de se faire élire roi du Danemark. Si la trame de l’action est presqu’identique chez Zeno, les caractères sont bien différents de ceux des acteurs de Shakespeare, la mère et la fiancée d’Ambleto occupant un rôle central. Celui-ci, débarrassé de sa mélancolie, retrouve son énergie et son agressivité d’origine ; Veremonda, convoitée par son beau-père, est forte et indépendante, à la différence d’Ophélie, fragile et soumise. La mère d’Ambleto, Gerilda (Gertrude), rivale de sa fille, est tout aussi dissemblable de sa déclinaison anglaise&#8230;</p>
<p>Le castrat Nicola Grimaldi créa le personnage d’Ambleto dans sa première version (Gasparini, Venise, S. Cassiano, 1705) et suscitera le pasticcio londonien de 1712. Domenico Scarlatti produira un <em>Ambleto</em> en 1715 (pour le Capranica de Rome). Enfin, Carcani offrira sa version en 1742 (Venise, S. Angelo). Aucun ouvrage ne nous est parvenu dans son intégralité, aussi la dizaine d’airs de cet enregistrement sont ils empruntés à ces quatre ouvrages. Avec l’ouverture de l’<em>Ambleto</em> de Gasparini, et deux sinfonias, dont une de Hasse (professeur et ami de Carcani), voilà le programme, éclectique. On ne présente plus celle qui s’est imposée comme une diva de la musique baroque, au travers d’une brillante carrière internationale, avec les plus grands chefs. Sa familiarité à son répertoire d’élection, les moyens et une technique exemplaires lui permettent de signer une réalisation qui ne l’est pas moins. <strong>Roberta Mameli</strong> chantera non seulement les trois principaux personnages, Ambleto (écrit pour un castrat) Veremonda (Ophélie) et Giralda (Gertrude), toutes deux sopranes, mais aussi Valdemaro, le général victorieux des Suédois. C’est du reste par son air héroïque (de Gasparini, 1705), évidemment avec trompette, que s’achève l’enregistrement. Francesco Gasparini, s’il n’est pas complétement oublié (2), mérite pleinement une redécouverte, avec plus de 60 opéras à son actif, celui qui dirigea la Pietà (dont Vivaldi fut l’employé), connut un incroyable succès dans toute l’Italie comme à Vienne.</p>
<p>Les airs (3) ont été organisés pour répondre à la logique dramatique et musicale du livret. On ne sait qui louer en premier, de Roberta Mameli et du Concert de l’Hostel Dieu, dirigé par <strong>Franck-Emmanuel Comte</strong>. Dès l’introduction du premier air, on est captivé par l’animation orchestrale, par sa vigueur, puis par la voix. La révolte, la résolution, la fougue d’Ambleto sont illustrés avec des moyens superlatifs. L’ornementation des reprises y est magistrale, les contrastes accusés. Justement, la plainte de Veremonda emprisonnée, qui suit, nous touche par sa vérité&nbsp;: la longueur de voix, les accents, l’égalité des registres, une suprême aisance, tout est là. C’est aussi l’occasion d’écouter un ensemble diaphane, coloré, dont l’accompagnement participe à notre bonheur. L’ air de vengeance, emprunté à l’<em>Agrippina</em> de Haendel (parodié dans la version londonienne de 1712), chanté ici par Giralda, la reine répudiée, nous permet d’affirmer que rien ne distingue l’écriture des maîtres, célèbres comme oubliés. L’orchestre s’y hisse au plus haut niveau, d’une clarté constante, toujours au service de la voix. La plainte mélancolique d’Ambleto (« Stelle, voi che de’ regnanti ») ne nous touche pas moins. Chaque air appellerait un commentaire. Nous nous en tiendrons à la comparaison du traitement du même texte, poignant (« Nella mia sfortunata prigionia »), illustré auparavant par Gasparini, cette fois par Domenico Scarlatti. Si le langage musical a gagné en expressivité, les deux pages sont admirables, et admirablement servies. Il faut mentionner l’aria finale (Valdemaro : « Tromba in campo »), évidemment avec trompette concertante, d’une rare vigueur, dont l’écriture n’a rien à envier aux meilleurs contemporains. Les traits jubilatoires propres à valoriser la voix y sont exemplaires. Les pages purement orchestrales (sinfonia de Hasse, puis de Domenico Scarlatti, l’ouverture de Gasparini) sont superbes de plénitude, de vigueur et d’abandon.</p>
<p>Le bonheur est constant, et l’on ne se lasse pas d’écouter cet enregistrement captivant, aux splendides couleurs, phrasés et articulations. Les qualités exceptionnelles des interprètes, la variété des affects, les pages instrumentales, tout nous ravit.</p>
<p>La notice d’accompagnement, signée Paolo V. Montanari, d’une rare richesse, comporte les textes chantés et leur traduction en français et en anglais.</p>
<pre>(1) Avec Métastase, qu’il précéda à Vienne, et Stampiglia, nous avons affaire aux pères fondateurs de l’opera-seria.&nbsp;
(2) Son <em>Bajazet</em> est le seul opéra qui ait fait l’objet d’un enregistrement intégral (label Glossa, 2015). Filippo Mineccia, qui en était, a gravé par ailleurs un air d’<em>Ambleto</em> (version 1712, Londres).&nbsp;
(3) Dont trois en première gravure mondiale.</pre>
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		<title>Un oratorio perdu et retrouvé à Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/un-oratorio-perdu-et-retrouve-a-lyon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 15:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un oratorio totalement inconnu de Luigi Da Mancia dormait à la Bibliothèque de Lyon, particulièrement riche en musique italienne. Le manuscrit, de 1713, est la seule trace de l’ouvrage, donné certainement en 1698 à Modène. D’une surprenante richesse d’écriture, les deux parties comptent 50 numéros, pour 6 solistes et 25 musiciens.  C’est un « péplum biblique » &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Un oratorio totalement inconnu de Luigi Da Mancia dormait à la Bibliothèque de Lyon, particulièrement riche en musique italienne. Le manuscrit, de 1713, est la seule trace de l’ouvrage, donné certainement en 1698 à Modène. D’une surprenante richesse d’écriture, les deux parties comptent 50 numéros, pour 6 solistes et 25 musiciens.  C’est un « péplum biblique » où le serpent sème la discorde entre Adam et Eve. Intitulé <em>Il Paradiso perduto</em> par son découvreur, <strong>Franck-Emmanuel Comte</strong>, l’ouvrage sera recréé le 21 mars à 20 h à l&rsquo;Auditorium-Orchestre national de Lyon, sous sa direction, avec une distribution de haut vol (<strong>Céline Scheen</strong>, <strong>Fiona McGown</strong>, <strong>Fabien Hyon</strong>,<strong> Salvo Vitale</strong>,<strong> Ana Vieira Leite</strong>, <strong>Dagmar Šasková</strong>), et <em>Le Concert de l’Hostel Dieu</em>. La partition moderne sera éditée par la musicologue Maria Luisa Baldassari, et un enregistrement pour le label <em>Aparté </em>suivra. <a href="http://www.concert-hosteldieu.com">Plus d&rsquo;information</a>. </p>
<p>&lt;</p>
<p><iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/6iCFIQe7Cn8" title="YouTube video player" width="560"></iframe></p>
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		<title>The French connection — Froville</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/the-french-connection-froville-the-french-connection/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 03:14:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Trois siècles avant le trafic de cocaïne par des Marseillais Outre-Atlantique (et son exploitation cinématographique), c&#8217;est à l’approche d&#8217;une autre exportation que nous invitent Franck Emmanuel Comte et ses amis. En 1651, Cromwell avait contraint Charles II à l’exil en France, auprès de son cousin Louis XIV. Il y découvre la musique versaillaise, dont la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Trois siècles avant le trafic de cocaïne par des Marseillais Outre-Atlantique (et son exploitation cinématographique), c&rsquo;est à l’approche d&rsquo;une autre exportation que nous invitent<strong> Franck Emmanuel Comte</strong> et ses amis. En 1651, Cromwell avait contraint Charles II à l’exil en France, auprès de son cousin Louis XIV. Il y découvre la musique versaillaise, dont la séduction est telle qu’à son retour sur le trône, en 1660, il sera accompagné de musiciens français. Cambert s’installera à Londres et y fondera la <em>Royal Academy of Music</em>, avant d’y disparaître. Ainsi, prédécesseurs des Italiens, les Français exerceront-ils une influence considérable sur les musiciens d’Outre-Manche.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="412" src="/sites/default/files/styles/large/public/franck_emmanuel_comte.jpg?itok=xnP3suz_" title="Festival de Froville © YB" width="468" /><br />
	Festival de Froville © YB</p>
<p>L’ouverture de <em>Pomone</em>, de Cambert, introduit le programme soigneusement élaboré du concert. La <em>Psyché</em> de Matthew Locke est mise en regard avec celle de Lully. Se succèdent ensuite diverses versions de<em> The Tempest </em>(Locke, Humphrey et Purcell), avant que d’autres extraits de masques de ce dernier ne concluent. N’étaient la langue du chant et la présence éventuelle de <em>grounds</em>, il paraît malaisé pour qui ne connaît les œuvres de les situer de part et d’autre du Channel. La démonstration est pertinente. L’objectif était moins de nous convaincre que de nous émouvoir, et la réussite est incontestable. On se souvient avec bonheur de la magnifique <em>Francesina</em> (<a href="/cd/la-francesina-handels-nightingale-le-plus-beau-recital-haendelien">le plus beau récital haendelien</a>). Les musiciens du Concert de l’Hostel Dieu renouvellent l’exploit. Leur jeu, virtuose, coloré, toujours animé, à la plus large palette expressive, n’appelle que des éloges. Chacun mériterait d’être cité, du violon solo à la hautboïste-flûtiste… Le premier air de la <em>Psyché</em> de Locke nous révèle la voix et le jeu d’<strong>Axelle Verner</strong>, mezzo somptueuse, épanouie, au timbre chaud, aux graves solides, dont la conduite et l’ornementation de la ligne font forte impression. Ses compagnes sopranos, <strong>Gwendoline Blondeel</strong> et <strong>Cindy Favre-Victoire</strong> ne sont pas en reste et nous valent un admirable trio des nymphes (<em>Psyché</em>, de Lully). Quant à <strong>Romain Bockler</strong>, son air du froid (du <em>King Arthur</em> de Purcell) confirmerait si besoin était ses qualités vocales et dramatiques. Malgré l’absence d’entracte, liée aux conditions sanitaires et horaires (couvre-feu à 21 h), pas un instant l’attention n’est distraite de cette musique qui nous renvoie à des temps moins tourmentés. Retour aussi aux sources pour tous les chanteurs rassemblés ce soir, qui retrouvent le cadre d’un tournant de leur carrière internationale, puisque lauréats du prestigieux concours de chant baroque. La dixième édition est programmée en septembre (<a href="/breve/le-chant-baroque-en-competition-a-froville">le chant baroque en compétition à Froville</a>), accompagnée des mêmes musiciens. On attend qu’un enregistrement fixe ces moments d’un bonheur partagé par les interprètes comme par le très nombreux public qui se pressait dans la belle nef romane de Froville.</p>
<p> </p>
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