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	<title>Les Lunaisiens - Orchestre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Les Lunaisiens - Orchestre - Forum Opéra</title>
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		<title>La Comédie humaine &#8211; Chansons balzaciennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Picard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le baryton Arnaud Marzorati et l’ensemble les Lunaisiens explorent depuis plusieurs années déjà le vaste répertoire endormi de la chanson française. Après un disque consacré aux chansons de la rue, l’ensemble s’est intéressé cette fois à la production des chansonniers français de la toute fin du XVIIIe siècle et du premier XIXe siècle, de l’Empire &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le baryton Arnaud Marzorati et l’ensemble les Lunaisiens explorent depuis plusieurs années déjà le vaste répertoire endormi de la chanson française. Après <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/merd-vla-lhiver-etonnantes-chansons-des-paves/">un disque consacré aux chansons de la rue</a>, l’ensemble s’est intéressé cette fois à la production des chansonniers français de la toute fin du XVIII<sup>e</sup> siècle et du premier XIX<sup>e</sup> siècle, de l’Empire à la Deuxième République. Le grand Béranger y côtoie ses camarades Désaugiers et Debraux ; mais on croise aussi Auber, le bagnard Vidocq et même le cuisinier Brillat-Savarin.</p>
<p>Si l’on a été attiré par la tête de Balzac et la promesse du titre, on sera surpris – mais pas forcément déçu. Au-delà d’un coloris balzacien, on chercherait en vain l’ami Honoré dans ce disque. Le petit texte instructif du chercheur Romain Benini placé en tête du livret ne parvient pas à donner le change : hormis un siècle, ces chansons n’ont pas grand-chose en commun avec <em>La Comédie humaine</em>. Ce patronage a l’avantage néanmoins de rappeler que la chanson occupe une place intermédiaire entre culture populaire et culture académique. Vrai média pour les masses illettrées, elle est un miroir de la société d’alors et une mine d’or pour qui veut capter l’esprit du temps. Avec ou sans Balzac, ce disque présente dès lors un intérêt évident pour tous les férus d’histoire musicale et littéraire, d’autant qu’il est servi par une équipe artistique particulièrement engagée.</p>
<p>Les chansons ont été ordonnées avec soin, pour pallier l’arbitraire de la nécessaire sélection dans un demi-siècle de chansons : deux « Tableaux de Paris » de Désaugiers encadrent l’ensemble, « Cinq heures du matin » et « Cinq heures du soir ». Sans aller jusqu’à composer une narration, la suite des chansons nous entraîne ainsi dans une balade pittoresque où grouille un microcosme foisonnant. Les textes des chansons sont souvent riches et émaillés de références et de mots d’argot qui rendent nécessaire la lecture du livret en même temps que l’écoute du disque. On croise de tout dans cette traversée de Paris : chanson amoureuse, mélancolique, politique, satirique, un conte faustien, un truculent hommage aux chapeaux ou aux relieurs, etc. L’ensemble ainsi composé est fort réjouissant et tout à fait édifiant. On y retrouve un art de conter qui n’a sa pareille que chez les meilleurs fabulistes et qui impose aux chanteurs de se faire acteurs et même diseurs. Sans cela, ces textes parfois longs et répétitifs (puisque majoritairement fondés sur un refrain) peuvent être monotones – un écueil évité dans ce disque, à une ou deux exceptions près.</p>
<p>Tantôt en solo, tantôt à trois ou à quatre, les chanteurs se passent le relais tout au long du disque, chacun ayant sa manière de concilier technique et verve, tous affichant une diction très soignée. Ils donnent de leur personne pour incarner les textes, <strong>Arnaud Marzorati</strong> en tête. Le baryton n’hésite pas à surjouer la gouaille des « Chapeaux » d’Émile Debraux ou de la « Chanson » de Vidocq et en fait des morceaux de bravoure tout à fait jouissifs. La voix souple et douce de <strong>Cyrille Dubois</strong> s’autorise parfois des ornementations virtuoses et des grands aigus tout en servant une caractérisation efficace, renforcée par une attention au texte qui est la marque du ténor. Même si on ne peut s’empêcher de penser que les interprètes premiers de ces chansons n’étaient probablement pas en mesure d’accrocher les contre-uts, on ne peut pas bouder son plaisir. La mezzo <strong>Lucile Richardot</strong> est celle qui ressort le plus de ce disque. Seule femme entourée de trois hommes, elle chante cinq chansons en solo et se démarque par un style déclamatoire parfaitement maîtrisé, qui ne néglige ni le legato ni la diction. Elle nous régale dans le style grivois de « Ma Grand-Mère » de Béranger et incarne avec brio les personnages de la chanson « Amours et Folie » d’Auber. <strong>Jérôme Varnier</strong> enfin est une basse sonore et pleine de nuances, qui se risque à un grave impressionnant à la fin du dialogue philosophique « Le Corps et l’Âme » de Béranger.</p>
<p>Les orchestrations retenues ajoutent beaucoup au plaisir de l’auditeur. Les cinq instrumentistes (<strong>Christian Laborie</strong>, <strong>Christophe Tellart</strong>, <strong>Patrick Wibart</strong>, <strong>Étienne Galletier</strong> et <strong>Daniel Isoir</strong>) sont mis à contribution pour camper les atmosphères et briser la monotonie. En plus de la guitare, du piano et de la clarinette, on entendra ainsi avec plaisir le son nasillard et gai de l’ophicléide et du serpent, et la touchante rengaine de la vielle à roue.</p>
<p>Les amateurs de pittoresque seront ravis et les curieux se laisseront charmer par l’art collectif de composer des atmosphères, de la mélancolie au charivari, sur des textes malins et parfois malicieux qui méritent notre attention. Attention cependant : les rengaines efficaces rentrent vite dans la tête !</p>
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		<title>Merd&#039; v&#039;là l&#039;hiver</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/merd-vla-lhiver-etonnantes-chansons-des-paves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maxime de Brogniez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Dec 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Merd’ v’là l’hiver – Complaintes des gens de rue, Les Lunaisiens, Stéphanie D’Oustrac, Arnaud Marzorati et l’Ensemble vocal féminin du conservatoire d’agglomération de Saint-Omer (direction, Adélaïde Stroesser) signent un disque étonnant à plusieurs égards. Étonnant en son principe même puisque les airs portés au disque appartiennent originellement à la rue. S’ils sont consignés dans des recueils et ne relèvent dès lors &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec <em>Merd’ v’là l’hiver – Complaintes des gens de rue</em>, <strong>Les Lunaisiens</strong>, <strong>Stéphanie D’Oustrac</strong>, <strong>Arnaud Marzorati</strong> et l’<strong>Ensemble vocal féminin du conservatoire d’agglomération de Saint-Omer </strong>(direction, <strong>Adélaïde Stroesser</strong>) signent un disque étonnant à plusieurs égards.</p>
<p>Étonnant en son principe même puisque les airs portés au disque appartiennent originellement à la rue. S’ils sont consignés dans des recueils et ne relèvent dès lors pas – ou plus – tout à fait d’une tradition purement orale, leur enregistrement par des musiciens professionnels implique nécessairement certains partis pris : faut-il assumer sa technique vocale lyrique ou faut-il chercher à imiter les interprètes originaires ? Faut-il s’en tenir à un accompagnement limité par la sobriété des moyens dont disposaient les chanteurs de rue ou fait-il assumer des arrangements plus fournis mais peut-être musicalement plus intéressants ? Les choix semblent clairs dans <em>Merd’ v’là l’hiver</em>. Il en résulte un disque stylistiquement équilibré et cohérent mais aussi parfois un certain agacement face à des partis pris poussés à leurs limites.</p>
<p>Si le disque est étonnant en son principe, son contenu peut aussi dérouter. Les admirateurs de la Stéphanie D’Oustrac (merveilleuse) chanteuse d’opéra peuvent passer leur chemin s’ils ne souhaitent pas être bousculés dans leurs habitudes. Car si Carmen et ces chanteuses de misères ont peut-être une vie et un destin communs, leur voix et leur technique n’ont rien de comparable. Là où la première extrait de sa poitrine des sons chauds, amples et colorés dans des salles où on l’écoute, les secondes cherchent surtout à se faire entendre et à passer le tumulte populaire en entonnant leurs chansons à gorges déployées (ce qui n’offrait sans doute pas des conditions de conservation optimales aux plus jolies voix d’entre elles). Stéphanie D’Oustrac adopte le parti des secondes sans tout à fait parvenir à effacer la première. Peut-être était-ce du reste indispensable au plaisir de l’écoute qui existe indéniablement. Et de chanter à pleine voix le destin tragique de la <em>Vipère du trottoir </em>ou les supplications du chanteur qui rejoue sa vie à chaque chanson dans la <em>Sérénade du pavé</em>… </p>
<p>Le portrait de ces chanteurs des rues serait incomplet s’il négligeait les instruments qui les accompagnent. Ici aussi, le populaire qui se veut vil fricote avec le raffinement et le talent. Les arrangements ne sont pas réduits à ce qui pourrait être leur minimum et l’orgue de barbarie, l&rsquo;accordéon, la vielle à roue ou la cornemuse côtoient le violon et la harpe. Ce mélange trouve un bel équilibre sous la direction passionnée d’Arnaud Marzorati dont la voix de baryton surjoue (ce qui, ici, semble très à propos) également l’invraisemblable mais géniale <em>Complainte de Fualdès</em>. Les Lunaisiens sont pour l’occasion rejoints par l’Ensemble vocal féminin du Conservatoire d’agglomération de Saint-Omer qui donne une voix au bruissement de la plèbe, annonçant par exemple une épidémie de choléra : <em>de l’une à l’autre rive tout l’monde en crèvera</em>. </p>
<p>Nés sur le pavé et aujourd’hui consacrés par un prestigieux label, ces chants racontent la vie de tous les laissés pour compte. Et leur délicate et désuète grossièreté ne doit pas leurrer : ils continuent de raconter des histoires vivantes. Ce qui ne devrait cesser d’étonner.</p>
<p> </p>
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		<title>Première campagne de crowdfunding pour le CMBV</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/premiere-campagne-de-crowdfunding-pour-le-cmbv/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 05:40:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après la tournée triomphale de La Belle-mère amoureuse, parodie d’Hippolyte et Aricie recréée en 2014 par le marionnettiste Jean-Philippe Desrousseaux, le Centre de musique baroque de Versailles n’entendait pas s’arrêter en si bon chemin. Un nouveau projet a vu le jour, autour de « l’opéra du roi », et à partir de janvier 2017, Atys en folie &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après la tournée triomphale de <em>La Belle-mère amoureuse</em>, parodie <em>d’Hippolyte et Aricie </em>recréée en 2014 par le marionnettiste <strong>Jean-Philippe Desrousseaux</strong>, le Centre de musique baroque de Versailles n’entendait pas s’arrêter en si bon chemin. Un nouveau projet a vu le jour, autour de « l’opéra du roi », et à partir de janvier 2017, <em>Atys en folie</em> sera présenté, dans le cadre du festival baroque de La Valette, à Malte, puis au printemps en tournée en France et à l’étranger. Ce spectacle sera élaboré par <strong>Arnaud Marzorati</strong> et la <strong>Clique des Lunaisiens</strong> à partir de neuf parodies d’<em>Atys. </em>Pourtant, même si les acteurs sont en carton-pâte et que les décors seront à taille de marionnette, et s’il n’y a que six chanteurs humains à habiller, cet <em>Atys</em>-là exige un budget de 100 000 euros, pris en charge aux trois-quarts par les coproducteurs. Manque encore le dernier quart, et c’est là que le public entre en jeu. A partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, 3 novembre, le CMBV lance donc sa première campagne de financement participatif. Si vous devenez mécènes d’<em>Atys en folie</em>, vous permettrez la réalisation des marionnettes, des toiles peintes et des costumes. En contrepartie, vous pourrez suivre toutes les étapes du projet et recevoir divers souvenirs. Rendez-vous sur <a href="http://www.atysenfolie.fr">www.atysenfolie.fr</a> pour envoyer vos dons au CMBV.</p>
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		<title>Révolutions, de la poudre et des balles en musique</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/revolutions-de-la-poudre-et-des-balles-en-musique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 10:50:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Non, le Palazzetto Bru Zane ne soutient pas que les œuvres lyriques créées à l’Académie royale, impériale ou nationale de musique : il s’intéresse aussi à ce qui se chantait sur les barricades, le poing dressé. Il a donc soutenu l’entreprise du baryton Arnaud Marzorati, qui s’intéresse à ce répertoire « populaire », de Béranger jusqu’à Pierre Degeyter, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Non, le Palazzetto Bru Zane ne soutient pas que les œuvres lyriques créées à l’Académie royale, impériale ou nationale de musique : il s’intéresse aussi à ce qui se chantait sur les barricades, le poing dressé. Il a donc soutenu l’entreprise du baryton <strong>Arnaud Marzorati</strong>, qui s’intéresse à ce répertoire « populaire », de Béranger jusqu’à Pierre Degeyter, inoubliable compositeur de <em>L’Internationale</em>. Avec la complicité du ténor<strong> Jean-François Novelli </strong>et de la mezzo <strong>Isabelle Druet</strong>, il nous propose tout un échantillon de ces Marseillaises ornées de paroles toutes neuves, de chants contestataires et de mélodies de salon évoquant le triste sort du pauvre peuple. Quand ils ne sont pas accompagnés par un piano Erard de 1890, ces refrains résonnent aux accents de l’orgue de Barbarie. « Vraiment la misère est trop dure », dit la Périchole, et Saint-Saëns de conclure dans sa <em>Danse macabre </em>: « Et vive la mort et l’égalité ! »</p>
<p><em>Révolutions 1830-1848-1871</em>, Les Lunaisiens, 1 CD Paraty, 72’32</p>
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