<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Saint-Malo - Ville - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/ville/saint-malo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/ville/saint-malo/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Jul 2025 20:31:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Saint-Malo - Ville - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/ville/saint-malo/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Haendel, Oratorio per La Resurrezione – Saint Malo</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-oratorio-per-la-resurrezione-saint-malo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 04:01:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=195471</guid>

					<description><![CDATA[<p>« So british », tel est  le thème de la 54e édition édition du Festival de Musique Sacrée de Saint-Malo. S&#8217;il n&#8217;est pas illégitime d&#8217;y convoquer Georg Friedrich Haendel, en revanche le choix de l&#8217;Oratorio per La Resurrezione, une œuvre de jeunesse créée à Rome, est plus discutable. Mais l’occasion était trop belle d&#8217;accueillir en &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-oratorio-per-la-resurrezione-saint-malo/"> <span class="screen-reader-text">Haendel, Oratorio per La Resurrezione – Saint Malo</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-oratorio-per-la-resurrezione-saint-malo/">Haendel, Oratorio per La Resurrezione – Saint Malo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« So british », tel est  le thème de la 54e édition édition du Festival de Musique Sacrée de Saint-Malo. S&rsquo;il n&rsquo;est pas illégitime d&rsquo;y convoquer Georg Friedrich Haendel, en revanche le choix de<em> l&rsquo;Oratorio per La Resurrezione</em>, une œuvre de jeunesse créée à Rome, est plus discutable. Mais l’occasion était trop belle d&rsquo;accueillir en voisin l&rsquo;excellent <strong>Banquet Céleste</strong> – en résidence à l&rsquo;opéra de Rennes.</p>
<p>Cette création constitue un <a href="https://www.forumopera.com/la-belle-mue-du-banquet-celeste">enjeu de taille</a> pour l&rsquo;Ensemble puisqu&rsquo;après le grand succès de la <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/bach-la-passion-selon-saint-matthieu-rennes"><em>Passion selon Saint Matthieu</em></a> l&rsquo;an passé, il acte le départ concerté de son fondateur, Damien Guillon, et entérine une organisation collégiale dont la direction artistique se trouve partagée entre les musiciens selon les projets. Pour la <em>Résurrection</em>, le violoncelliste Julien Barre est aux commandes.<br />Applaudi ce printemps à l&rsquo;opéra de Rennes puis à Tourcoing et tout récemment au <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-la-resurrezione-beaune">festival de Beaune</a>, <em>l&rsquo;Oratorio per La Resurrezione</em> est donné sans chef. Ainsi l&rsquo;Ensemble revient-il aux origines de l&rsquo;orchestre baroque, fréquemment mené par l&rsquo;un des chefs de pupitres. Effectivement, l&rsquo;interprétation ne manque ni de direction, ni de souffle. Si un ou deux passages auraient pu oser un parti pris plus tranché, comme l&rsquo;évocation luciférienne du sifflement des Euménides par exemple, la cohérence et la beauté de l&rsquo;ensemble de la proposition réjouissent l&rsquo;oreille.</p>
<p>Dès les premières notes, s&rsquo;impose l&rsquo;impeccable maîtrise du style, la vivacité de la ligne qui joue des atmosphères pour alterner espoir et gravité. Comme un lac dont le reflet se chargerait de mille nuances en fonction du ciel qui s&rsquo;y mire, avec des tempi plutôt modérés, les musiciens colorent richement la partition du jeune Haendel.<br />L&rsquo;énergie communicative emporte dans le fébrile « Ma dinne, e sara vero » tandis que luth et flûte suspendent le temps dans « Così la tortorella talor piange ».<br />Les violons répondent à l&rsquo;ange avec une singulière délicatesse dans « Misero ! ho pure udito ? ». On retrouve cette sensibilité lorsque viole, violon et hautbois entrent successivement dans « Per me già di morire », acmé de la partition, vibrant de foi et de confiance.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/RESURREZIONE-©ars.essentia_Beaune_2025-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-195558"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© ars.essentia_Beaune_2025</sup></figcaption></figure>


<p>Dans le grand vaisseau de la cathédrale de Saint Malo, mieux vaut éviter la zone latérale où l&rsquo;on se tord le cou pour apercevoir les chanteurs et le surtitrage. Heureusement, l&rsquo;on peut tout de même y goûter l&rsquo;engagement du cast vocal.</p>
<p>L&rsquo;ange de <strong>Nardus Williams</strong> coupe le souffle dès sa première intervention d&rsquo;une pyrotechnie parfaitement maîtrisée. « Disserratevi, o porte d’averno » coule comme un clair torrent qui met en valeur le timbre fruité, le contrôle parfait du souffle de la soprano britannique dont les médiums sonores s&rsquo;épanouissent dans « Risorga il mondo ».</p>
<p>Face à elle, le Lucifer de <strong>Thomas Dolié</strong> s&rsquo;impose, pétri d&rsquo;autorité vocale comme dans le récitatif « Ahi, aborrito nome ! » Les vocalises sont parfois légèrement savonnées mais on lui pardonne aisément tant l&rsquo;implication scénique est juste et le large ambitus du rôle superbement assumé dès le « O’ voi dell’Erebo » au somptueux damassé.</p>
<p><strong>Thomas Hobbs</strong>, membre du collectif, campe un Saint Jean soucieux de témoigner, de partager et dont les vocalises sont toujours motivées par la narration comme dans « Quando è parto dell’affeto » ou « Ecco il sol ch’esce dal mare » où violoncelles et contrebasses font merveille. Il sait tout autant appeler au recueillement dans « Caro figlio, amato Dio »</p>
<p><strong>Paul-Antoine Benos-Djian</strong> endosse avec aisance le rôle de Cleofe avec une belle unité des registres et une grande délicatesse dans les attaques et les finales dès « Piangete, sì, piangete » et « Vedo il ciel » les couleurs contrastées pour dire l&rsquo;attente, l&rsquo;espoir relèvent de la même sensibilité dans « Augeletti, ruscelletti ».</p>
<p>L&rsquo;histoire nous est narrée avec conviction sauf étrangement à certains moments clefs, comme lorsque l&rsquo;annonce éblouie de la Résurrection n&rsquo;amène aucune réaction de la part des artistes plongés dans leur partition. Ils sont pourtant par ailleurs très investis dans leurs rôle comme <strong>Céline Scheen</strong> dont la Marie-Madeleine rayonnante dit bien la force de l&rsquo;Espérance – superbes « Per me già di morire » et « Del ciglio dolente ». L&rsquo;artiste appartient au collectif du Banquet Céleste et est partie prenante de la plupart des concerts vocaux. Son timbre charnu, très incarné, à la riche palette, rend magnifiquement justice au personnage dans le très beau « Ho un non so che nel cor » où la rythmique intérieure semble un battement de cœur. Le travail des couleurs, le jeu sur les sons droits régalent par exemple dans le récitatif « Mio Gesù, mio Signore ».</p>
<p>Les ensembles révèlent le meilleur du groupe avec une intensité émotionnelle palpable, tant chez les musiciens que chez les chanteurs. C&rsquo;est le cas en duo (« Dolci chiodi »), trio (« Ma dinne, e sara vero ») et culmine naturellement dans les deux chœurs finaux, « Il Nume vincitor trionfi » en première partie puis « Diasi lode in cielo, in terra » qui clôt le concert en apothéose.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-oratorio-per-la-resurrezione-saint-malo/">Haendel, Oratorio per La Resurrezione – Saint Malo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BRAHMS, Ein deutsches Requiem &#8211; Saint Malo</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/brahms-ein-deutsches-requiem-saint-malo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=170316</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Bretagne est fertile terre de festivals. Si les musiques actuelles en sont la floraison la plus connue, la région abrite également un large maillage de festivals de musiques classiques de qualité, qui sont d&#8217;ailleurs les premiers à s&#8217;être structurés en fédération au sein de la FFMCB. Le festival de Musique Sacrée de Saint Malo &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/brahms-ein-deutsches-requiem-saint-malo/"> <span class="screen-reader-text">BRAHMS, Ein deutsches Requiem &#8211; Saint Malo</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/brahms-ein-deutsches-requiem-saint-malo/">BRAHMS, Ein deutsches Requiem &#8211; Saint Malo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Bretagne est fertile terre de festivals. Si les musiques actuelles en sont la floraison la plus connue, la région abrite également un large maillage de festivals de musiques classiques de qualité, qui sont d&rsquo;ailleurs les premiers à s&rsquo;être structurés en fédération au sein de la<a href="https://www.classiquebretagne.com"> FFMCB</a>.<a href="https://www.festivaldemusiquesacree-stmalo.com"> Le festival de Musique Sacrée de Saint Malo </a>en fait partie depuis l&rsquo;origine et propose au cœur de l&rsquo;été un mois de concerts de qualité dont ce <em>Deutsches Requiem</em> vibrant sous la voûte de la cathédrale malouine.</p>
<p>La proposition accueillie est celle du <strong>Chœur de chambre Melisme(s)</strong>, institution régionale incontournable en résidence à l&rsquo;Opéra de Rennes, qui accueillera d&rsquo;ailleurs ce programme début <a href="https://opera-rennes.fr/fr/evenement/un-requiem-allemand-choeur-de-chambre-melismes">octobre</a> – avec d&rsquo;autres solistes. Là, c&rsquo;est la version pour deux pianos qui se donnera à entendre, tandis que dans la cité corsaire, l&rsquo;organiste <strong>Guillaume Le Dréau</strong> en propose une adaptation pour orgue de chœur.<br />
Un choix compréhensible mais pas toujours heureux car, si l&rsquo;interprétation toute en finesse n&rsquo;est pas en cause, par exemple dans le second numéro, en revanche certaines harmonies, certains choix de jeux parasitent régulièrement l&rsquo;écoute et desservent le propos.</p>
<p>Les deux solistes, pour leur part, assument fort bien leurs quelques interventions. <strong>Nicholas Crawley</strong>, en dépit de vocalises manquant de netteté apporte à sa partie son beau timbre rayonnant et bien projeté tandis qu&rsquo;<strong>Elsa Benoit</strong> n&rsquo;a qu&rsquo;un air pour nous faire profiter de l&rsquo;articulation au laser de son soprano épicé. La voix est bien conduite, le focus excellent.</p>
<p>C&rsquo;est naturellement l&rsquo;Ensemble qui assume l&rsquo;essentiel de la partition. Il connaît bien le compositeur allemand dont il vient de presser au disque un programme <em>Brahms le Tzigane</em> de belle facture. Il régale l&rsquo;oreille d&rsquo;un magnifique travail des nuances, des lignes mélodiques, comme dans le très beau «&nbsp; Denn alles fleisch, es ist wie Gras ». Si la diction se perd dans la nef, les entrées sont moelleuses, les finales impeccablement précises. Intentions, émotions sont, pour leur part, bien présentes sous la direction de <strong>Gildas</strong> <strong>Pungier</strong>, tour à tour dansante ou à peine esquissée, toujours expressive et parfaitement suivie par un chœur constitué de longue date, très à l&rsquo;écoute:<br />
Recueillement dès le « Selig sind, die da Leid tragen », tendresse indicible dans « Wie lieblich sind deine Wohnungen ». « Denn wir haben hie keine bleibende Statt » pourrait se teinter de plus de désespoir au départ et demande encore quelques réglages tant l&rsquo;exubérance sonore risque de brouiller le son mais apporte bien le puissant déferlement attendu dans cette page sublime. Avec « Selig sind die Toten » le travail des timbres enrobe d&rsquo;une grande douceur cet ultime morceau, appellant paix et lumière dans les cœurs affligés par la perte.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/brahms-ein-deutsches-requiem-saint-malo/">BRAHMS, Ein deutsches Requiem &#8211; Saint Malo</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
