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En lien avec L'Avant-Scène Opéra, cinq angles d'approche pour aborder une œuvre lyrique souvent méconnue. Dernière exploration en date : La Fille de neige (Snégourotchka)
On reproche bien souvent aux livrets d’opéra leur pauvreté. C’est manquer la pensée prise en charge par la musique. Troisième volet : Il ritorno d'Ulisse in Patria de Claudio Monteverdi.
Etudes et réflexions autour de Belisario, opéra méconnu de Donizetti qui, malgré son succès lors de sa création, n'a pas réussi pas à s’imposer au répertoire.
Alors que Donizetti composait cet étonnant ouvrage, ni opéra, ni oratorio, Il Diluvio universale, un tel déluge s’abattait sur la ville de Naples qu’on alla jusqu’à l’accuser de sorcellerie !
Dernier ouvrage créé du vivant de Donizetti, mais composé curieusement en chassé-croisé avec Don Pasquale et Maria di Rohan, Caterina Cornaro offre néanmoins une remarquable unité de couleur, étonnante de poésie donizettienne au plus haut degré de son inspiration.
Avec Dom Sébastien Roi de Portugal, créé le 13 novembre 1843 à Paris, Gaetano Donizetti croyait tenir son chef-d’œuvre. Ce fut son dernier opéra...
Le Festival della Valle d’Itria a proposé en 2008 le Don Bucefalo de Antonio Cagnoni, un ouvrage fort populaire à son époque. La publication par la firme Dynamic d'un enregistrement de ces représentations est l'occasion de se pencher sur une intrigue gentiment parodique de la composition d'un opéra, mais surtout de découvrir une musique délicieuse rappelant qu'il existe un opéra bouffe italien après Don Pasquale.
Simone Mayr laissa une soixantaine d’opéras composés entre 1794 et 1823. Fedra, créé à La Scala de Milan le 26 décembre 1820, est son avant-dernier et le dixième de ses opéras repris et connus aujourd’hui. Les représentations au Théâtre d’Etat de Brunswick en 2008 viennent de faire l'objet d'un enregistrement chez Oehms Classics, prétexte à un dossier sur une oeuvre où il arrive à Mayr de se montrer plus « moderne » que Rossini.
Pièce de circonstance, le Viaggio a Reims célèbre en 1825 le couronnement de Charles X, mettant en musique une intrigue frivole constellée de rôles inchantables écrits pour les dix meilleurs chanteurs de l'époque.
Zampa, est un opéra-comique typique de ce genre lyrique florissant à l’époque romantique de ces années 1820-30 et aujourd’hui un peu oublié, à part quelques sursauts de vie de la touchante Dame blanche de Boïeldieu, ou de l’espiègle Fra Diavolo d’Auber.
L’Allemagne refait le siège de Calais, pour ainsi dire, mais d’une façon pacifique et artistique, puisque Gelsenkirchen repropose le bel opéra que cette grande Histoire inspira à Gaetano Donizetti. Il est d’ailleurs dommage que la glorieuse Ville de Calais ne soit pas un centre lyrique car outre L’Assedio, elle pourrait également monter Gianni da Calais, charmant opéra « semiserio » du même Donizetti… 
Le 19 janvier 2008, l’Allemagne crée chez elle, et en même temps fait ressurgir de la poussière du Temps, La Nonne sanglante, qu’un jeune Charles Gounod de trente-six ans avait donné sans trop de succès à l’Opéra de Paris, en 1854.
A partir du 3 novembre 2007, le « Deutsche Oper Berlin » reprend la Cassandra de Vittorio Gnecchi (1876-1954), ayant provoqué en son temps une belle polémique. Lorsqu’en effet Richard Strauss créa son Elektra, quatre années plus tard, on chuchota à propos de certaines similitudes musicales entre les deux opéras traitant du même sujet...
L’Opéra de Nancy termina sa saison 2006/07 en couplant le délicieux Zanetto de Mascagni avec I Pagliacci et voici que, dans un bel accord lorrain, le Théâtre de Metz, doyen des théâtres français encore en activité, inaugure la sienne - octobre 2007 - en ajoutant à Cavalleria rusticana l’intéressant premier opéra de Giacomo Puccini.
A partir du 2 novembre 2007, le Teatro Donizetti de Bergame (teatro.gaetano-donizetti.com) reprend Don Gregorio, signé par l’illustre Enfant de la Cité encore entourée de remparts, et si le titre de ce charmant opéra-bouffe ne se rappelle pas 
Don Giovanni achève sa course en enfer. Séducteur engagé dans toutes les transgressions et méritant la damnation éternelle, Don Giovanni, comme nombre d’autres Don Juan, s’apparente au démon.
Au sommaire de ce dossier : Cosi fan Tutte ou l'art du déséquilibre - Mozart et Da Ponte - Ex nihilo.. - Et pour conclure une discographie comparée de 1935 à 2004 !
Lorsqu'on assiste à deux productions différentes des Contes d'Hoffmann ou qu'on en écoute plusieurs enregistrements, on n'entend jamais tout à fait la même musique. Cela est dû en premier lieu aux nombreux problèmes que le compositeur a rencontrés 
Synopsis, étude détaillée, discographie... Tout sur les Mamelles de Tirésias !
Britten n’a eu de cesse, tout au long de sa carrière créative, d’explorer les infinies possibilités dramatiques et expressives du genre opéra, notamment en revisitant l’effectif orchestral, en une quête qui trouve un aboutissement particulièrement admirable dans l’un de ses opéras de chambre, et l’une de ses œuvres sans doute les plus singulières : The Turn of the Screw.
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