Forum Opéra

Joyce DiDonato, brune au Met, blonde ailleurs

Partager sur :
Brève
27 décembre 2019
Joyce DiDonato, brune au Met, blonde ailleurs

Il y a des stars pour lesquelles le Met est prêt à tout : Renée Fleming à son zénith avait ainsi réussi à faire revenir Thaïs à l’affiche, par exemple. En quelques saisons, Joyce DiDonato montre qu’elle peut en faire autant : c’est pour elle que Cendrillon, de Massenet également, a été donné à New York, c’est pour elle aussi que le Met montera pour la première fois de son histoire Agrippina de Haendel à partir du 6 février (diffusion au cinéma le 29 février), et c’est toujours pour elle qu’on y présentera l’an prochain Dead Man Walking de Jake Heggie. De son côté, la mezzo fait aussi quelques sacrifices : pour la communication du Met, elle est devenue brune. En effet, même transformée en executive woman d’aujourd’hui par la production de David McVicar remontée plus de vingt ans après sa création à Bruxelles, Agrippine reste romaine, donc latine, donc forcément brune. Enfin, ce n’est apparemment qu’un postiche, et la yankee diva reste blonde pour tous ses récitals, comme ce Voyage d’hiver qu’elle a récemment donné avec Yannick Nézet-Séguin au piano, et dont on serait surpris qu’il ne résulte pas prochainement un disque.

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
VIGNETTE

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]