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Après Caballé et sa fille, Ann Murray et son fils

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Brève
12 février 2015
Après Caballé et sa fille, Ann Murray et son fils

On le sait, Montserrat Caballé a tout fait durant les dernières années de sa carrière pour lancer celle de sa fille, Montserrat Martí. Voici qu’Ann Murray en fait autant, mais avec son fils, Johnny (Jonathan Philip pour l’état-civil) Langridge, le fils qu’elle a eu en 1986 avec le regretté Philip Langridge. Pour son retour au disque, la mezzo irlandaise a choisi d’enregistrer une sélection de Lieder de Schumann et Brahms, que publiera le 16 février le label Linn. Ce récital a tout l’air d’une affaire de famille, puisque le pianiste Malcolm Martineau y partagera la vedette avec sa propre mère, Hester Dickson ; il y a également place pour quelques amis, comme le ténor John Mark Ainsley et le jeune baryton allemand Benjamin Appl. Anoblie en 2012 par la reine Elizabeth, Ann Murray, dont les débuts sur une scène d’opéra remontent à 1974, ne chante plus guère que le rôle de Marcelline dans Les Noces de Figaro, à Milan, à Glyndebourne, à New York, ou à Salzbourg l’été prochain dans la nouvelle production que mettra en scène Sven-Eric Bechtolf.

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De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
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