L'Avant-Scène Opéra : bible ou objet de désir

Par Laurent Bury | lun 25 Septembre 2017 | Imprimer

Après avoir fêté l’an dernier ses quarante ans d’existence, L’Avant-Scène Opéra a publié en septembre son numéro 300. Michel Pazdro, présent dans l’équipe depuis 1980 (directeur de la publication depuis 1989, il a été rédacteur en chef de 1989 à 2010), et Chantal Cazaux, rédactrice en chef depuis 2010, reviennent sur une longue et belle histoire entamée en 1976.


 

Comment a commencé l’aventure de L’Avant-Scène Opéra ?

C’est en janvier 1976 qu’a été publié le numéro 1, consacré à La Flûte enchantée. Il s’agissait d’une création collective dans le droit fil de L’Avant-Scène Théâtre (fondée en 1949) et de L’Avant-Scène Cinéma. Au départ, Guy Samama était rédacteur en chef, puis Alain Duault lui a succédé en 1979.

Pourquoi avoir voulu créer une série de volumes consacrés à l’opéra ?

Depuis 1973, avec l’arrivée de Rolf Liebermann, la saison du Palais Garnier était devenue très courue. Il existait donc un intérêt nouveau : les gens avaient envie de lire des choses sur une œuvre, mais à l’époque on trouvait peu d’ouvrages lorsqu’on voulait se documenter. C’est donc pour répondre à un besoin que L’Avant-Scène Opéra a été lancée. La Flûte enchantée n’a fait l’objet d’une nouvelle production parisienne que la saison suivante, au printemps 1977, mais le film de Bergman venait d’être diffusé à la télévision le 1er janvier 1975 et ce fut un des éléments déclencheurs, tout comme les grandes mises en scène marquantes de l’époque (Les Noces de Figaro de Strehler, le Faust de Lavelli, Les Contes d’Hoffmann de Chéreau, etc.) – en témoigne le texte de Guy Samama dans le n° 1.

Dès 1976, la formule ASO était née ?

Le format était un peu plus grand, il s’est réduit ensuite pour des raisons techniques. La couverture était noire, selon une maquette qui a progressivement évolué jusqu’au passage à la couleur. Quand on le regarde aujourd’hui, ce tout premier numéro a l’air assez vintage ; mais on y trouve déjà les éléments qui constituent encore aujourd’hui la base de L’ASO : le texte complet du livret avec sa traduction, une analyse musicale synchronisée, des illustrations empruntées aux grandes productions, et les autres rubriques pérennes (discographie et bibliographie, « l’œuvre à l’affiche », études thématiques). Et les répliques étaient déjà numérotées, outil qui rend d’immenses services aux metteurs en scène, aux dramaturges… et aux auteurs de sous-titrages !

Les fondateurs pouvaient-ils imaginer que L’Avant-Scène Opéra durerait quatre décennies ?

Dans les premières années, tout était à bâtir et la revue a commencé par les très grands titres du répertoire, d’où des tirages considérables et des ventes qui ne l’étaient pas moins, avec beaucoup de lecteurs passionnés et fidèles (parmi nos abonnés figurent encore des lecteurs présents dès le numéro 1 !). Ce sont eux qui ont permis que l’aventure arrive aujourd’hui à son n° 300, un événement pour nous.

Qu’est-ce qui a le plus changé, depuis 1976 ?

Outre la PAO puis internet (deux bouleversements successifs pour tout le monde de l’édition et de la presse), le passage à la couleur et notre graphisme et notre mise en page, qui ont sensiblement évolué. L’organisation du sommaire privilégie désormais l’œuvre avant de passer aux études thématiques ; l’analyse musicale (ou guide d’écoute) est un peu moins technique (mais cela dépend des titres), et depuis quelques années est arrivée la vidéographie comparée. Par ailleurs, nous nous orientons maintenant vers des discographies comparées plus sélectives, au lieu des sommes exhaustives des décennies précédentes – dont nous maintenons les textes disponibles gratuitement en téléchargement sur notre site. Par ailleurs, nous actualisons régulièrement nos volumes, parfois par une simple mise à jour (icono-, disco-, vidéographies, distributions), parfois au point d’en réaliser une nouvelle édition. Par exemple, La Flûte enchantée, après avoir été notre numéro 1, a été refondue pour devenir le numéro 101, puis est revenue transformée avec le numéro 196.

On pourrait dire, bien sûr, qu’il ne reste plus de très grands titres à traiter. Certes, le répertoire a évolué et des titres inconnus dans les années 1970 y sont entrés ensuite, mais ils ne représentent pas une majorité. Les œuvres qui entrent désormais au catalogue de L’ASO sont nécessairement des opéras plus périphériques, qu’on donne moins souvent et qui sont moins connus que Carmen ou La Traviata – mais qui sont aussi plus attendus que les grands titres par les aficionados.

Le rythme de publication a-t-il cependant pu rester le même ?

Pour L’Avant-Scène Opéra, le classement dans la catégorie « périodique » imposait un rythme de parution régulier, et ce fut bimestriel. En 1982, la direction a décidé de passer à un numéro par mois. Cela représentait un rythme très soutenu… et des vacances réduites ! Il s’agissait d’une idée commerciale plus qu’éditoriale : certes, cela voulait dire des rentrées financières importantes, mais il fallait aller très vite, sans doute trop vite. Certains des numéros que nous refaisons aujourd’hui avaient parfois bien besoin d’être remaniés. Nous sommes redevenus un bimestriel depuis 1990.

Le principe de liaison avec l’actualité vous permet sans doute de toucher un plus large public, mais n’a-t-il que des avantages ?

Il comporte un avantage : préparer les lecteurs à l’œuvre qu’ils vont découvrir ; mais aussi un inconvénient : lorsqu’un numéro sort avant une nouvelle production, on ne peut par définition pas inclure de photos de celle-ci, ce qui est fort dommage lorsqu’il s’agit d’un spectacle intéressant et beau. Sauf lorsque l’on a affaire à une reprise ou une coproduction, ce qui permet de proposer un volume destiné non aux spectateurs de la première, mais à ceux qui assisteront aux représentations données par la suite. Par exemple, quand les opéras de Philippe Boesmans sont venus à Paris, nous avons pu proposer un numéro sur Reigen et un autre sur Le Conte d’hiver avec des images des spectacles de Luc Bondy créés à Bruxelles. Même principe pour Written on Skin de Benjamin, Trois sœurs d’Eötvös et La Tempête d’Adès.

Pour notre deuxième édition de Lohengrin, nous avons pu faire notre couverture avec Jonas Kaufmann lorsqu’il chantait le rôle à La Scala. En janvier, ce numéro s’est très bien vendu à Bastille : Lohengrin est déjà un numéro très demandé de manière générale, mais là, le stock a très vite été épuisé. C’est la première fois que nous constatons ce phénomène dans de telles proportions.

Si les volumes Wagner marchent toujours, quels sont ceux qui ne marchent pas, ou du moins pas aussi bien ?

On pourrait dire que l’opéra italien attire un public qui ressent peut-être moins la nécessité d’un décryptage systématique du livret, de ses arrière-plans sociaux, culturels ou politiques. Ce travail, dont la nécessité est évidente chez Wagner, paraît parfois moins nécessaire pour le répertoire italien. Notez quand même que figurent parmi les grands best-sellers La Traviata ou Tosca… Quant aux titres rares, ils marchent au gré des productions qui viennent les « réveiller », mais il n’y a pas de règle en la matière : malgré sa résurrection Salle Favart, La Muette de Portici n’a pas déclenché de fièvre acheteuse ; en revanche, nous avons eu une bonne surprise avec Le Roi Arthus, à Bastille, surprise qu’il faut peut-être mettre sur le compte du wagnérisme latent de l’opéra de Chausson. Le succès de nos numéros dépend en partie de la qualité des productions : il arrive que les gens se précipitent dans une librairie restée ouverte après le spectacle pour trouver de quoi s’informer sur l’œuvre entendue. Un bon spectacle suscite une curiosité dont nous bénéficions, même plusieurs mois après.

Quand et comment décidez-vous des nouveaux titres à ajouter à votre catalogue ?

La décision est prise huit mois avant parution d’un numéro. Nous constituons un sommaire et nous lançons un appel aux auteurs, qui ont six mois pour rédiger leur article. Ce délai est un minimum notamment pour le guide d’écoute et la traduction du livret, qui nécessitent des compétences spécifiques certaines et restent des contributions de longueur exceptionnelle. Il y a aussi la recherche iconographique et l’élaboration de l’historique des productions et des distributions.

Où recrutez-vous vos contributeurs ?

Nous avons une équipe d’une petite vingtaine d’auteurs très récurrents, qui forment un peu la « famille » de L’ASO et sont aussi conseillers de la rédaction ; certains d’entre eux sont là depuis plus de vingt ans. Plus largement, il y a une petite cinquantaine d’auteurs fréquents : qu’ils soient ou non musicologues, nous les sollicitons parce qu’ils ont une solide connaissance du répertoire. Enfin, pour des sujets complémentaires, d’ordre politique, social, historique, littéraire ou autre, nous tentons de trouver la personne adéquate, qui sera un collaborateur plus ponctuel. Nos auteurs sont prêts à beaucoup d’efforts pour que la revue soit complète et s’améliore. Ils ne sont pas payés grassement et L’ASO leur est reconnaissante de leur fidélité.

La structure compte trois permanents, dont une personne (Nadine Debray) au service commercial qui s’occupe des ventes (en librairie, par abonnement et sur Internet), des relations avec les libraires et de la comptabilité. Quant à nous, nous nous partageons la recherche iconographique et la mise en page, et nous occupons aussi, pour l’un, de la gestion et du marketing, pour l’autre, du suivi éditorial et rédactionnel.

Le choix des nouveaux titres est-il toujours lié à l’actualité des scènes ?

En fait, nous avons trois critères de choix. Nous avons une liste mentale des opéras encore à traiter, pour lesquels nous attendons le moment opportun. Nous suivons l’actualité, qui peut donner un coup de pouce à la vente. Et nous tenons compte de l’état de notre catalogue, en fonction des numéros épuisés ou trop anciens. Sans oublier le possible coup de foudre pour une œuvre ou pour une production : ce fut le cas pour Written on Skin. De toute façon, nos numéros se vendent sur plusieurs années, ils constituent un fonds de catalogue riche de près de 250 références, collection « Modes d’emploi » comprise.

Avez-vous des regrets, des œuvres que vous n’avez jamais pu traiter alors que vous en avez envie ?

Il y a bien sûr des opéras auxquels nous aimerions consacrer un numéro mais pour lesquels l’occasion ne s’est pas présentée. Il y a ceux que nos lecteurs nous réclament mais dont nous craignons qu’ils ne soient pas vendables : Le Vampire de Marschner est une œuvre intéressante en soi, mais nous ne sommes pas du tout certains de pouvoir écouler un numéro qui lui serait consacré, même (?) avec une nouvelle production à la clef. Parmi les grands titres qui nous manquent encore, il y a notamment Mort à Venise de Britten, Œdipe d’Enesco, Les Stigmatisés de Schreker. Il y a enfin les numéros anciens que nous voudrions refaire : le Roméo et Juliette  de Gounod, Peter Grimes, Iphigénie en Tauride. Nous avons récemment pu faire une nouvelle édition de Samson et Dalila, qui avait depuis longtemps disparu du catalogue. Avec six numéros par an, dans lesquels il faut répartir les nouveaux titres et les nouvelles éditions d’anciens titres, nous n’avons pas toujours la possibilité de faire tout ce que nous voudrions !

Il vous arrive de collaborer directement avec des maisons d’opéra ?

Certains théâtres nous ont demandé de réaliser leur programme de salle. Nous avons ainsi réalisé les numéros sur Rienzi et – tout récemment – Ernani en coproduction avec le Capitole de Toulouse, Anna Bolena avec le Grand Théâtre de Bordeaux, et jadis La Tempête de Thomas Adès avec l’Opéra du Rhin et Saint François d’Assise avec le Festival de Salzbourg. Il ne s’agit pas alors de vendre L’ASO en guise de programme, mais de réaliser un programme au contenu légèrement différent des usages habituels du théâtre concerné, en incluant certains contenus propres à L’ASO.

Quels sont vos liens avec les professionnels de l’art lyrique ?

Les metteurs en scène nous aiment beaucoup ! Ils achètent nos éditions parfois même directement dans notre boutique rue Tiquetonne (Paris, 2e arrondissement) : l’an dernier, nous avons reçu la visite d’Alex Ollé qui mettait en scène Le Trouvère. Peter Sellars nous a dit un jour : « C’est une Bible, L’Avant-Scène Opéra ! » C’est un outil de travail dont l’utilité ne change pas même si le numéro a vingt ans. 70% de notre contenu ne se périme pas ; l’iconographie, la discographie vieillissent ; mais pas la traduction, le commentaire musical, le profil des rôles, les études esthétiques, tout ce dont le dramaturge peut s’inspirer.

Quelques théâtres s’adressent officiellement à nous pour avoir le droit d’utiliser notre traduction d’un livret ou nos articles, et c’est une démarche que nous apprécions beaucoup. Hélas, ce n’est pas le cas de tous. Nous constatons régulièrement l’utilisation de nos contenus sans négociation préalable dans des programmes, des sous-titrages de productions, en salle ou lors de diffusions télévisées…

Quelle est votre politique en matière de diffusion et de protection de ce que vous publiez ?

Il n’est pas possible à notre niveau de tout protéger contre des utilisations abusives... Dans le cas des numéros entiers qui peuvent être achetés en PDF, un avertissement précise bien qu’ils sont réservés à un usage strictement personnel. Certains articles anciens, non repris dans les nouvelles éditions, sont disponibles gratuitement au téléchargement sur notre site internet. Cette gratuité, qui est en quelque sorte un « cadeau » offert à l’internaute, ne signifie pas l’absence de propriété intellectuelle et de droit d’auteur : on ne peut pas reproduire ces contenus, même gratuits, sans l’accord de l’auteur et de l’éditeur... Toute utilisation abusive pénalise l’édition indépendante et fait fi du droit d’auteur et de la propriété intellectuelle de textes qui sont le résultat d’un travail de spécialiste.

Certains professionnels, qui travaillent sur des productions dont le budget se chiffre en centaines de milliers d’euros, s’imaginent que L’Avant-Scène Opéra est une maison prospère (peut-être en raison de sa longévité), ce qui est loin d’être le cas. Les droits de reproduction que nous demandons sont très raisonnables et représentent peu de chose en regard d’un tel budget, et constitueraient néanmoins pour nous un apport non négligeable à notre économie. L’ASO jouit d’une reconnaissance intellectuelle qui n’est malheureusement pas toujours accompagnée d’une reconnaissance matérielle.

Les metteurs en scène vous aiment. Qu’en est-il des chanteurs ?

Dernièrement, Marianne Crebassa expliquait dans une interview accordée au Monde qu’un de ses premiers gestes pour préparer un rôle est d’acheter L’ASO. Les chanteurs sont parfois embarrassés quand ils doivent préparer une œuvre à laquelle nous n’avons pas consacré de numéro ! Les directeurs de théâtre nous disent : « Comment, vous n’avez pas fait de numéro pour tel opéra ? Quel dommage ! » Pour les tout jeunes chanteurs, ceux qui sont en conservatoire et qui ne font pas encore une carrière sur scène, L’Avant-Scène Opéra est aussi un outil pédagogique qui permet par exemple de resituer un air dans son contexte et d’apprivoiser l’histoire de l’interprétation.

Au fond, qui sont vos lecteurs ?

90% de nos lecteurs sont des mélomanes pas forcément très argentés. Il y a parmi eux beaucoup de jeunes, pour qui la somme de 25 ou 28 euros représente une dépense importante. Nous aimerions que nos numéros soient moins chers, grâce à un mécène pour financer cet effort. Le mécénat de la Fondation Orange, dont nous avons bénéficié jusqu’en 2010, n’a pas été remplacé, et il est vraiment très difficile de trouver aujourd’hui un mécène pour une petite édition indépendante. Mais la relève est là : notre plus récent abonné a 12 ans, il est élève en conservatoire et paye donc le tarif étudiant…

Vos lecteurs s’expriment-ils parfois sur le contenu des numéros ?

Certains écrivent pour nous dire qu’ils sont contents et ils nous encouragent à continuer, mais bien sûr les insatisfaits se font toujours plus entendre que les autres ! Il s’agit souvent de critiques ponctuelles mais constructives, stimulantes, qui nous font réfléchir. Les lecteurs nous écrivent surtout pour demander d’aborder des opéras pas encore traités. Et ils critiquent parfois notre tendance actuelle à mettre en avant la mise en scène – bien que les numéros concernés aient beaucoup de succès. Il y a quelques années, nos lecteurs nous reprochaient souvent d’avoir oublié telle ou telle version dans les discographies.

Chaque année, ils viennent nous voir au salon Musicora : c’est un plaisir de mettre un visage sur un nom, de découvrir un nouveau lecteur ou de retrouver un fidèle. C’est aussi l’occasion pour eux de trouver nos anciennes éditions ou nos « occasions » à prix salon !

L’Avant-Scène Opéra existe désormais sous deux formes, puisqu’il existe également le site de L’ASO.

Notre site n’est pas bien vieux, mais il est déjà en cours de rajeunissement. C’est, d’une part, un site boutique : 20% de nos ventes papier ou PDF se font via ce site. D’autre part, c’est un site d’actualité : nous mettons en ligne chaque jour des comptes rendus critiques de productions, de CD, de DVD et de livres. Enfin, le site propose gratuitement l’index de toutes nos éditions (en PDF), permettant de faire une recherche par compositeur, titre, librettiste, source, auteurs, chanteurs, etc. 

La réussite de L’ASO repose-t-elle sur un secret que vous pourriez nous dévoiler ?

D’une part, L’Avant-Scène Opéra est à la fois une revue et un livre, constituant une collection. Chaque numéro est vendu pendant plusieurs années après sa parution. Cette vente à long terme permet notre (fragile) équilibre économique actuel. D’autre part, nous sommes à la fois éditeur, diffuseur et distributeur. Comme nous regroupons ces trois fonctions, nous pouvons réagir très vite. Si un libraire a besoin de plusieurs exemplaires rapidement, nous lui envoyons un coursier : il les a aussitôt (en Île-de-France) ou dès le lendemain (en région). Si nous recevons sur notre site une commande avant midi, le paquet part le jour même – c’est plus rapide que sur les sites de vente en ligne... De manière générale, les lecteurs lyricophiles sont très impatients : ils veulent leur exemplaire tout de suite ! Certains abonnés viennent même en personne chercher à notre boutique leur numéro dès sa parution : au fond, L’Avant-Scène Opéra est un objet de désir…

Propos recueillis le 27 janvier 2017

 

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