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	<title>Magali ALBERTINI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Magali ALBERTINI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>OFFENBACH, Orphée aux Enfers — Paris (Ranelagh)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/orphee-aux-enfers-paris-ranelagh-plus-fort-que-les-greves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 23:20:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Résilience : le mot, d’actualité dans notre société confrontée à de nombreux traumatismes climatiques, écologiques, sociologiques, vient naturellement à l’esprit à la sortie de cette adaptation d’Orphée aux Enfers par Isabelle du Boucher et Annie Paradis au Théâtre du Ranelagh. Résilience d’une musique, et plus largement d’une œuvre, dont le génie a surmonté l’épreuve du &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Résilience : le mot, d’actualité dans notre société confrontée à de nombreux traumatismes climatiques, écologiques, sociologiques, vient naturellement à l’esprit à la sortie de cette adaptation d’<i>Orphée aux Enfers </i>par <strong>Isabelle du Boucher</strong> et <strong>Annie Paradis</strong> au Théâtre du Ranelagh.</p>
<p>Résilience d’une musique, et plus largement d’une œuvre, dont le génie a surmonté l’épreuve du temps, des guerres franco-allemandes, de la révolution électronique, informatique puis numérique, de l’évolution des mœurs, etc. En dépit de mutations profondes, les références d’hier demeurent valables aujourd’hui. L’Opinion publique s’exprime à présent au travers de la télévision, et plus encore des réseaux sociaux. Brocarder Jupiter en Jupin était moyen déguisé de moquer Napoléon III ; notre actuel président de la République est souvent qualifié de jupitérien. Ça va Manu ?</p>
<p>Résilience aussi d’un public, venu nombreux un dimanche matin dans ce petit coin du 16e arrondissement malgré la grève des transports publics. Résilience surtout des artistes, également soumis à l’actuelle inconstance des trains et des métros, avec ce que cela signifie de fatigue lorsque le temps de trajet dépasse deux heures, de séances de répétitions écourtées ou, pire, annulées, de courage pour surmonter ces écueils et, comme si de rien n’était, de la nécessité d’assurer sur scène leur mission de divertissement. <i>The show must go on</i>, comme on dit, mais au prix de sacrifices qui touchent à l’abnégation. Ne développons pas davantage pour ne pas céder à une indignation, voire une colère, contraires à l’esprit d’Offenbach. « <i>Mon seul nom suffit à remplir le Ranelagh un jour de grève </i>», s’enorgueillit Orphée pour convaincre de son talent Eurydice récalcitrante. La salle s’esclaffe&#8230; L’humour est la politesse du désespoir, disait Georges Duhamel.</p>
<p><img decoding="async" alt="" src="/sites/default/files/styles/large/public/orp2.jpg?itok=zuMCRHRF" title="© Opéra du Jour" /><br />
	© Opéra du Jour</p>
<p>La bonne humeur prend donc le pas sur les tracas du quotidien, tout au long d’une représentation dont rien ne semble pouvoir entamer le plaisir contagieux. Entre les deux versions d&rsquo;<i>Orphée aux Enfers</i> – 1858 et 1874 –, Isabelle du Boucher et Annie Paradis ont dû faire des choix dont seule la substitution du refrain de « Ah le petit vin blanc » aux couplets bachiques paraît discutable. La présence du Chœur de Grenelle autorise le grand final du premier acte avec sa parodie d’anathème, à défaut de la valse des petits violonistes. Les coups de ciseaux à droite, à gauche n’entament pas la cohérence d’une lecture toujours intelligible. Les coutures sont suffisamment habiles pour ne pas nuire à la continuité du propos.</p>
<p>Au piano, <b>Magali Albertini</b>, assistée du violon de <b>Mathilde Garderet</b> dans le duo du concerto, conduit le discours musical à un galop forcément infernal. L’entrain avec lequel la pianiste mène le bal ne s’exerce jamais au détriment du chant. La suppression du rondeau des métamorphoses et de la saltarelle de Mercure réduit à onze le nombre de rôles et à dix le nombre de solistes, Mars étant confié au même interprète que Styx – <b>Ronan Dubois</b> plus à l&rsquo;aise vocalement en « domestyx » qu&rsquo;en dieu neuneu.</p>
<p>A chacun, plusieurs points communs : la clarté de l’élocution d’abord – qu’il soit parlé ou chanté, aucun mot n’échappe à la compréhension ; l’adéquation vocale et scénique à leur personnage ensuite – s’il nous avait fallu les imaginer, on ne les aurait pas représentés autrement ; la capacité, indispensable dans ce répertoire, à jouer aussi bien que chanter.</p>
<p>On a plaisir à retrouver dans la distribution certains noms devenus familiers au fil des saisons d’Opéra du jour, par exemple la frimousse de <b>Mylène Bourbeau</b> en Cupidon mutin. <b>Marthe Davost</b> est une Eurydice délicieusement légère. <b>Maxime Duché</b> use de son sens du théâtre pour surmonter les quelques notes tendues d’Orphée. Dans la romance d’Aristée, <b>Rémi Peloso</b> démontre une jolie maîtrise de la voix de fausset. <b>Ania Wozniak</b> possède tout à la fois un faux air de Valérie Lemercier et un mezzo-soprano suffisamment profond pour faire l’Opinion Publique acariâtre et sentencieuse. Il faut le duo de la mouche pour que <b>Laurent Bourdeaux</b>, en Jupiter, se démarque de sa réserve et puisse tendre d’un air coquet le jarret dans l’acte suivant. Etc.</p>
<p>Tout ce petit monde s’ébat avec un naturel confondant quand on sait le peu de répétitions préalables. C’est là un des mérites du travail d’Isabelle du Boucher et Annie Paradis : savoir communiquer l’énergie nécessaire pour que le spectacle fonctionne avec une économie de moyens compensée par l’imagination et la poésie. Bon nombre de directeurs d’institutions lyriques soumis à la pression des budgets pourraient s’en inspirer. Prochaines représentations dimanche 19 et 26 janvier 2020 à 11h. </p>
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		<title>ROSSINI, La Cenerentola — Paris (Ranelagh)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-cenerentola-paris-ranelagh-plus-loin-de-la-lettre-plus-proche-de-lesprit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2018 06:09:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la série des Cendrillon, de Massenet, de Rossini, d’Isouard, à Nantes, Angers, Paris, elle est l’outsider ; elle est aussi celle dont le budget doit être le plus modeste – preuve qu’il n’est pas nécessaire d’être « plein aux as » pour réussir un opéra. Intelligemment resserrée en 1h20 sans qu’aucun des protagonistes ne &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la série des <em>Cendrillon</em>, de Massenet, de Rossini, d’<a href="https://www.forumopera.com/breve/et-une-cendrillon-de-plus-une"><u>Isouard</u></a>, à <a href="https://www.forumopera.com/cendrillon-nantes-un-jour-son-prince-viendra"><u>Nantes, Angers</u></a>, Paris, elle est l’<em>outsider</em> ; elle est aussi celle dont le budget doit être le plus modeste – preuve qu’il n’est pas nécessaire d’être « plein aux as » pour réussir un opéra. Intelligemment resserrée en 1h20 sans qu’aucun des protagonistes ne soit sacrifié, tissée de dialogues en français pour ne pas perdre le fil de l’intrigue, <em>La Cenerentola</em> sur la scène du Théâtre Ranelagh s’avère plus proche de l’esprit de Rossini que <a href="https://www.forumopera.com/la-cenerentola-paris-garnier-marianne-crebassa-merveilleuse-angelina"><u>les élucubrations moroses de Guillaume Gallienne actuellement au Palais Garnier</u></a>. C’est qu’<strong>Annie Paradis </strong>et <strong>Isabelle du Boucher</strong>, les auteures de l’adaptation, ne se sont pas obstinées à inventer un improbable concept ou trouver une idée originale qui puisse servir de socle à leur approche. Non. Elles ont puisé leur inspiration à la source – le Conte de Perrault –, afin de ne pas dévoyer ce qui aujourd’hui encore fait la magie de l’œuvre. Ne pas tirer un trait sur le merveilleux pour que l’opéra puisse continuer d’être cette formidable machine à rêve, pour petits et grands.</p>
<p>Réduire une partition de plus de sa moitié exige cependant de prendre une nécessaire distance par rapport au livret. La mer a été appelée en renfort scénique et sémantique. Le rideau se lève sur une plage. Une méduse traverse la scène. Les courtisans sont des marins et Ramiro, lui-même, a le costume d’un moussaillon. Il est intéressant de regarder les éléments se mettre en place, comme un puzzle vivant dont chaque pièce viendrait naturellement épouser les autres. L’enthousiasme du Chœur de Grenelle est contagieux. <strong>Mathilde Rossignol</strong> en Angelina a la blondeur lisse de Catherine Deneuve dans <em>Peau d’Ane</em>. Son prince, <strong>Louis Reumond</strong>, possède la fragilité des âmes pures. <strong>Laurent Herbaut</strong> endosse le maillot de Dandini avec un naturel réjouissant. <strong>Jean Vendassi</strong> – Don Magnifico – se régale à jouer le barbon teigneux et méchant tandis qu’Alidoro – <strong>Baptiste Jore</strong> – tire les ficelles. Mention spéciale aux deux sœurs – <strong>Ania Wozniak</strong> (Tisbe) et <strong>Mylène Bourbeau</strong> (Clorinda) – dont on guette avec un délice coupable chacun des mauvais tours.</p>
<p>Chanter Rossini, avec l’agilité diabolique requise comporte trop de pièges pour que ces jeunes voix puissent tous les contourner. Mais là pour une fois n’est pas l’essentiel. L’équilibre des forces et l’esprit d’équipe prévalent ; la lecture se veut moins littérale que picturale. Dépeindre sans temps mort pour donner à aimer quand on ne connaît pas et, lorsque l’on connaît, s’extasier une nouvelle fois sur l’inépuisable fantaisie rossinienne.</p>
<p>Musicalement, le spectacle repose sur les dix doigts de <b>Magali Albertini</b>, fée du piano que la mise en scène maquille en Petite Sirène. Sans que jamais la mécanique ne s’enraye dans des ensembles menés tambour battant, la pianiste conduit le bal jusqu’à l’heureux dénouement. Captivés, les enfants, nombreux en raison de l’heure matinale de la représentation, applaudissent aussi fort que les adultes. Mesdames et messieurs les directeurs de théâtre à la conquête d’un jeune public, ne cherchez plus : c’est ainsi que l’on initie. Dernier rendez-vous, dimanche prochain, 16 décembre, à 11h. A quand la reprise ? </p>
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		<title>La Flûte enchantée au Ranelagh, dépêchez-vous !</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-flute-enchantee-au-ranelagh-depechez-vous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Dec 2016 11:06:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est, au Théâtre du Ranelagh à Paris jusqu’au 13 décembre, une Flûte certes enchantée mais d’abord épurée de tout ce qui peut parfois rendre le chef d’œuvre de Mozart indigeste : l’accumulation de symboles, la lutte manichéenne entre la nuit et la lumière, le fatras maçonnique, les dialogues interminables… L’adaptation d’Annie Paradis insiste sur la dimension &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est, au Théâtre du Ranelagh à Paris jusqu’au 13 décembre, une <em>Flûte</em> certes enchantée mais d’abord épurée de tout ce qui peut parfois rendre le chef d’œuvre de Mozart indigeste : l’accumulation de symboles, la lutte manichéenne entre la nuit et la lumière, le fatras maçonnique, les dialogues interminables… L’adaptation <strong>d’Annie Paradis</strong> insiste sur la dimension initiatique du livret. Peut-il en être autrement de la part de l’auteure de <em>Mozart, l’opéra réenchanté</em> (Fayard), ouvrage selon lequel tous les opéras de Mozart posent la même question : comment devient-on adulte ? La mise en scène, réalisée en collaboration avec <strong>Isabelle du Boucher</strong>, ne s’emploie pas à démontrer : sans décor, avec peu d’accessoires, elle raconte simplement et c’est ce qui fait que, deux heures durant, petits et grands suivent silencieux – d’un silence non pas absent ou ennuyé mais concentré – l’histoire de Tamino et Pamina. Au piano, aidée du percussionniste <strong>Clément Delmas</strong>, <strong>Magali Albertini</strong> est la femme orchestre, sur laquelle repose la direction musicale d’une soirée qu&rsquo;elle tient sans faiblir par la seule agilité de ses dix doigts. La jeunesse des interprètes, leur maladresse et leur enthousiasme appartiennent aussi au spectacle. Déjà se détachent <strong>Vianney Guyonnet </strong>(Papageno), <strong>Anne-Aurore Cochet</strong> (Pamina) et <strong>Odile Heimburger</strong> (la Reine de la nuit appelée à remplacer Marlène Assayag pour quelques représentations – voir <a href="http://www.forumopera.com/breve/la-reine-est-souffrante-vive-la-reine">brève du 1<sup>er</sup> décembre dernier</a>). Mozart est tout sauf facile à chanter, pour les sopranos surtout, et, comparés à leurs partenaires, ces trois-là cumulent une présence, une voix, et une technique suffisamment aguerries pour tirer leur épingle du jeu. Pour les applaudir, il faut se dépêcher. Plusieurs dates affichent d’ores et déjà complet. Plus d’informations sur <a href="http://www.operadujour.com/">www.operadujour.com</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une Belle Helene joyeusement adaptée au Ranelagh</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/une-belle-helene-joyeusement-adaptee-au-ranelagh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 06:21:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Inusable Offenbach dont les chefs d&#8217;œuvre lyriques se prêtent à toutes les adaptations du moment qu’elles sont réalisées avec science, cœur et intelligence. Tel est le cas de cette Belle Hélène proposée au Théâtre du Ranelagh jusqu&#8217;au dimanche 20 décembre par Opéra du jour, la compagnie lyrique la plus à l&#8217;Ouest de Paris. Pour rendre &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Inusable Offenbach dont les chefs d&rsquo;œuvre lyriques se prêtent à toutes les adaptations du moment qu’elles sont réalisées avec science, cœur et intelligence. Tel est le cas de cette <em>Belle Hélène </em>proposée au Théâtre du Ranelagh jusqu&rsquo;au dimanche 20 décembre par <a href="/actu/opera-du-jour-au-banc-dessai">Opéra du jour, la compagnie lyrique la plus à l&rsquo;Ouest de Paris</a>. Pour rendre accessible le pastiche homérique,<strong> Isabelle du Boucher </strong>et <strong>Annie Paradis</strong>, les metteuses en scène, ont ajouté, le personnage du Professeur Salakis (interprété par le comédien <strong>Nicolas Poli</strong>), Nimbus bavard chargé de rappeler à ceux qui l&rsquo;auraient oublié – ou ne l’auraient jamais appris – le b. a.-ba mythologique.</p>
<p>Il a fallu aussi tailler dans la partition, parfois cruellement, pour que la pièce n&rsquo;excède pas une durée imposée. Aie, le finale du 2e acte ! Aie, la deuxième partie du trio patriotique et les couplets bachiques d&rsquo;Oreste ! <strong>Laetitia Ayrès</strong>, qui interprète le fiston d’Agamemnon, a pourtant de la fantaisie à revendre et de l’énergie à dépenser. Ces coupures s&rsquo;imposent pour que le spectacle avance joyeusement sans s&rsquo;essouffler. Au piano, <strong>Magali Albertini</strong> mène la danse de ses dix doigts allègres : marche des rois, pyrrhique de Calchas et même tango apocryphe dont on se demande ce qu’il vient faire ici : tout est habilement animé pour pallier l&rsquo;absence d&rsquo;orchestre.</p>
<p>Les chanteurs sont également bons acteurs. L&rsquo;accent sud-américain de <strong>Pablo Veguilla</strong> semble davantage le prédisposer au Brésilien dans <em>La Vie parisienne</em> qu&rsquo;au roi Ménélas. <strong>Mickael Chartois</strong> passe ses « Evohé » en force mais, une fois le trac surmonté, allège l&rsquo;émission et mixe les registres pour une berceuse de Pâris et un duo d’amour frissonnants. Surtout, <strong>Cécile Meltzer </strong>se coule avec une aisance confondante dans le rôle-titre. Port de tête royal, silhouette élancée, profil grec viennent  conforter une élégance naturelle et une voix, entre mezzo et soprano, dont timbre, ligne et diction ne sont pas les moindres atouts. Si finalement l&rsquo;on passe un bon moment en compagnie de cette <em>Belle Hélène</em>, c&rsquo;est aussi parce qu&rsquo;Hélène est belle.</p>
<p>Jacques Offenbach, <em>La belle Hélène</em>. Paris, Théâtre du Ranelagh, les dimanches 6, 13, 20 décembre à 11h ; le mardi 15 décembre à 20h30 (<a href="http://www.theatre-ranelagh.com/fr/saison-2015-2016/concert/la-belle-helene-d-apres-l-opera-bouffe-d-offenbach">plus d&rsquo;informations</a>)<br />
	 </p>
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		<title>Juvénile Don Giovanni au Ranelagh</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/juvenile-don-giovanni-au-ranelagh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 15:24:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec une énergie dont il faut saluer le courage, Opéra du jour continue de faire du Théâtre du Ranelagh le bastion lyrique de l&#8217;Ouest parisien. On y joue en ce moment rien moins que Don Giovanni dans une version abrégée et adaptée pour piano. Pour assurer la lisibilité d&#8217;une intrigue qui peut ne pas être &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une énergie dont il faut saluer le courage, <a href="/actu/opera-du-jour-au-banc-dessai">Opéra du jour</a> continue de faire du Théâtre du Ranelagh le bastion lyrique de l&rsquo;Ouest parisien. On y joue en ce moment rien moins que <em>Don Giovanni</em> dans une version abrégée et adaptée pour piano. Pour assurer la lisibilité d&rsquo;une intrigue qui peut ne pas être connue de tous, des dialogues en français remplacent les récitatifs secs tandis que les airs et ensembles restent interprétés en italien. Mozart ne pâtit pas du traitement : les ressorts dramatiques de son <em>dramma giocoso</em> sont d&rsquo;acier ; l&rsquo;adaptation est intelligente et les chanteurs suffisamment bons comédiens pour passer du parler au chanter sans qu&rsquo;il y ait rupture de ton. Leur moyenne d&rsquo;âge ne doit pas dépasser 25 ans mais tous ont déjà connu l&rsquo;épreuve des planches : leur jeunesse n&rsquo;est pas inexpérience. Mozart n&rsquo;aime rien tant que ces voix jeunes et intrépides, dont la sève sert son propos. Il ne leur épargne pourtant rien mais la façon dont<strong> Dorothée Lorthiois </strong>(Donna Anna), <strong>Armelle Khourdoian</strong> (Zerlina) et <strong>Jean-Loup Pagesy</strong> (le Commandeur) surmontent les difficultés de leur rôle est riche de promesse. <strong>Claire-Elie Tenet </strong>(Donna Elvira), <strong>Emmanuel Bujeau</strong> (Masetto) et  <strong>Sebastien Obrecht</strong> (Don Ottavio) paraissent moins aguerris ; leur silhouette juvénile et leur engagement scéniques suppléent leur verdeur. <strong>Jean Vendassi</strong> est le doyen de la troupe, son Leporello n&rsquo;en est que plus bonhomme. Le baryton de <strong>Philippe Estèphe </strong>paraît de prime abord léger. Ce n&rsquo;est pas un handicap car Don Giovanni peut se satisfaire d&rsquo;une relative clarté ; les visages du séducteur sont multiples. Surtout à l&rsquo;instar d&rsquo;autres rôles mythiques – Carmen pour ne pas la citer – la présence compte autant que la voix. N&rsquo;est pas Don Giovanni celui qui seulement peut le chanter et Philippe Estèphe possède le charme félin, non dénué de fragilité, des prédateurs. Avec trois bouts de ficelles et trois couleurs – rouge, noir, blanc –, <strong>Isabelle du Boucher </strong>et <strong>Annie Paradis</strong> donnent vie au livret de Da Ponte en congruence avec la musique. Au piano, <strong>Magali Albertini </strong>apporte à l’ensemble ce supplément de théâtre indispensable à toute représentation d&rsquo;opéra. L&rsquo;oeuvre est à l’affiche jusqu&rsquo;au dimanche 21 décembre (<a href="http://www.operadujour.com/">plus d’informations</a>).</p>
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