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	<title>Stéphanie HOUTZEEL - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Stéphanie HOUTZEEL - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>STRAUSS, La Chauve-Souris – Rennes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/strauss-la-chauve-souris-rennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Jordy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 05:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est des accords difficiles, parfois impossibles. Ainsi de la France et de l’Allemagne, par exemple, tant pour les relations entre ces pays, toujours complexes, que pour leurs langues, profondément différentes. Essayez donc un peu de mixer ces idiomes, pour voir… Die Fleder-Souris ou la Chauve-Maus, ça ne sonne décidément pas très bien. Et pourtant, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des accords difficiles, parfois impossibles. Ainsi de la France et de l’Allemagne, par exemple, tant pour les relations entre ces pays, toujours complexes, que pour leurs langues, profondément différentes. Essayez donc un peu de mixer ces idiomes, pour voir… Die Fleder-Souris ou la Chauve-Maus, ça ne sonne décidément pas très bien. Et pourtant, le spectacle de ce soir est une pure réussite, un bijou de scène, un petit miracle de théâtre où non seulement les langues, mais également les univers franco-allemands se mêlent en accord parfait…</p>
<p>On ne peut que féliciter le metteur en scène <strong>Jean Lacornerie</strong> d’avoir réussi à fusionner ces deux mondes aussi harmonieusement. L’opérette de Johann Strauss est donnée en allemand, avec surtitres, mais tous les dialogues parlés sont restitués en français, par une seule personne, qui fait toutes les voix, à la manière de Sacha Guitry dans <em>Le Roman d’un tricheur</em>, tout en interprétant de surcroît le rôle fameux de Frosch, le gardien de prison totalement gris qui boit lentement mais régulièrement, grand amateur ici non pas de Slivovitz, mais de cognac. C’est <strong>Anne Girouard</strong>, la reine Guenièvre de <em>Kaamelott</em>, qui va nous servir de Monsieur Loyal ou de bonimenteur, sorte de Marlène Dietrich croisée avec Ute Lemper. La narratrice est pédagogue : l’intrigue racontée par elle en devient limpide à tel point qu’on pourrait se passer de surtitres et les délires de l’intrigue sont d’autant plus crédibles qu’ils sont restitués avec une logique implacable. La facétieuse commentatrice sa fait ensuite géniale gardienne de prison, totalement ivre, interagissant avec le public, le faisant rire aux éclats sans peine, grâce aux allusions à l’actualité politique ou à des références familières à tout un chacun, à commencer par la galette-saucisse locale. Les vraies fausses improvisations nous restituent l’univers théâtral viennois propre au chef-d’œuvre de Strauss avec gouaille et sens de l’à-propos. Il faut dire que la merveilleuse comédienne est mieux qu’aidée par le texte de Jean Lacornerie, lequel a préféré se replonger dans la pièce originale, le <em>Réveillon </em>de Meilhac et Halévy, plutôt que de traduire le texte allemand. Le résultat est formidable et jouissif. Par ailleurs, la mise en scène fourmille d’idées intelligentes permettant de mettre en valeur tous les aspects de la farce dont Gabriel von Eisenstein fait les frais. La plaisanterie permet toutefois une critique efficace d’un monde plus ou moins malade ou vicié. Les cadres des portraits dont les personnages entrent et sortent pour mieux figurer la ronde des sentiments et la fausseté des apparences, les tours de passe-passe du prince, qui nous fait apparaître verres et bouteilles comme le ferait un magicien pour insister de façon ludique sur les jeux du pouvoir, il y a là du grain à moudre. Et la confusion des genres est totale, tant pour les costumes que les changements d’identité&nbsp;: le prince Orlofsky, coiffé d’une spectaculaire et théâtrale couronne, ressemble à une sorte de Turandot au masculin. La narratrice ne manque évidemment pas de le souligner, demandant au passage s’il ne s’agirait pas d’un iel. Le jeu du travestissement des uns et des autres est particulièrement réussi, avec des mises dignes des Folies Bergère mais aussi des cabarets berlinois, sans être jamais vulgaires. Les trois actes passent à toute allure, en parfait équilibre. Le questionnement autour de l’identité sexuelle, des rôles travestis, du paraître et du rôle social, tous ces thèmes sous-jacents de l’œuvre sont remarquablement servis. Certes, on est à des années-lumière de la célèbre production restituant avec un luxe consommé la Vienne impériale des années 1870, <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/champagne-prosit-neujahr/">donnée chaque année</a> dans la capitale autrichienne, mais les décors sont idéalement proportionnés au théâtre de Rennes et de simple rideaux scintillants suffisent à évoquer le luxe de la fête, les rais de lumière suggérant efficacement le monde carcéral dont on se rend encore mieux compte ainsi qu’il est aussi bien réel que figuré dans l’œuvre de Strauss.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="694" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/La-Chauve-Souris-©BrunodeLavenere8910-1024x694.jpg" alt="" class="wp-image-155419"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Laurent Guizard</sup></figcaption></figure>


<p>La production existe enfin telle qu’initialement prévue en 2020. Évidemment, la pandémie en a contrarié la réalisation toutefois soldée par une <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-chauve-souris-rennes-sortir-du-cadre/">captation diffusée à la télévision</a>, mais avec des effectifs réduits pour l’orchestre, obligé à l’époque de respecter les règles de distanciation. Le spectacle a ensuite été donné avec une distribution modifiée à Dijon puis à Toulon, dans une salle immense (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/strauss-johann-ii-die-fledermaus-toulon/">le Zénith</a>) qui ne permettait pas du tout les mêmes interactions avec le public. Enfin, notre opérette se donne telle que rêvée, avec la distribution d’origine rassemblée au grand complet, danseurs y compris. Et l’on sent que la machine est à présent bien rodée, telle une mécanique aussi bien huilée que la fameuse montre à attraper les filles d’Eisenstein.</p>
<p>À la baguette, <strong>Claude Schnitzler</strong> s’en donne à cœur joie, lui qui a si souvent interprété l’œuvre au Volksoper de Vienne. La narratrice l’interpelle volontiers, le qualifiant de «&nbsp;Monsieur Claude&nbsp;» (au moins, elle ne l’appelle pas «&nbsp;Madame Claude&nbsp;», mais on ne peut s’empêcher de sourire de ce bon mot et tout ce qu’il insinue…), essayant de lui emprunter pour un petit moment l’un de ses musiciens percussionnistes sous prétexte que ce dernier n’a pas grand-chose à faire, ce qui déclenche l’hilarité. Et pourtant, notre orchestre est particulièrement présent, efficace et équilibré, avec un son très «&nbsp;Wienerisch&nbsp;», si tant est que le son viennois existe bien.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/La-Chauve-Souris-©-Laurent-Guizard-088-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-155418"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© </sup> <sup>Laurent Guizard</sup></figcaption></figure>


<p>La distribution vocale est d’une belle homogénéité, avant tout parce que tous affichent de remarquables qualités de comédiens. Ils sont également tout à fait à leur aise pour la pantomime qui leur est imposée lorsque la narratrice dit le texte à leur place. On remarque pourtant avant tout la ravissante et charmante <strong>Claire de Sévigné</strong>, merveilleuse Adèle, timbre radieux et technique insolente de facilité. <strong>Eleonore Marguerre</strong> est moins ostensiblement à l’aise pour une Rosalinde plus en retenue, mais qu’elle incarne avec élégance et aplomb même si certains aigus sont un peu forcés. Moins sollicitée, <strong>Veronika Seghers</strong> permet tout de même à son Ida d’exister et de rivaliser avec ces dames. <strong>Stephanie Houtzeel</strong> sait mettre toute la noblesse et un je-ne-sais-quoi d’ennui faussement blasé dans son prince Orlofsky haut en couleur. Chez ces messieurs, c’est peut-être <strong>Thomas Tatzl</strong> en Falke qui s’impose tout d’abord par la présence solaire puis triomphante d’une voix riche, ample et séduisante. <strong>Horst Lamnek</strong> excelle en tout&nbsp;: hilarant comédien, magnifique chanteur et habile imitateur du parler «&nbsp;Wienerisch&nbsp;». Ne serait son vibrato assez gênant et quelques difficultés à passer la rampe (mais qui s’atténuent au fil de la soirée), <strong>Miloš Bulajić</strong> nous proposerait un Alfred idéal. <strong>François Piolino</strong> bégaie avec conviction en Dr Blind faire-valoir et tout ce beau monde est soutenu avec ferveur et convention par des chœurs survitaminés.</p>
<p>Après une longue attente, notre <em>Chauve-Souris </em>est maintenant bien rodée. On ne peut qu’encourager les amateurs à se précipiter pour les dernières représentations à Rennes et celles à venir à Nantes puis à Angers, afin de se délecter de ce spectacle. Par ailleurs, la captation de 2020 est <a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/le-retour-de-l-opera-sur-ecran-diffusion-ce-soir-en-plein-air-de-la-chauve-souris-dans-20-villes-bretonnes-2126884.html">encore visible</a> sur la toile. Il y a fort à parier que cette production intelligente et maline ne devienne un classique.</p>


<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="La Chauve-Souris à l&#039;Opéra de Rennes" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/XhlU6t2lCeg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></div>
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		<title>STRAUSS, La Chauve-Souris — Rennes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-chauve-souris-rennes-sortir-du-cadre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 16:47:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Opéra de Rennes accueille depuis un mois une ambitieuse création de la Chauve-Souris de Johann Strauss II. Bien qu&#8217;il ne puisse encore être donné en public, ce spectacle réjouissant bénéficiera le 9 juin prochain à 20h de quarante lieux de diffusion en Bretagne et Pays de Loire pour l&#8217;incontournable « Opéra sur écran(s) » dont le succès &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Opéra de Rennes accueille depuis un mois une ambitieuse création de la <em>Chauve-Souris</em> de Johann Strauss II. Bien qu&rsquo;il ne puisse encore être donné en public, ce spectacle réjouissant bénéficiera le 9 juin prochain à 20h de quarante lieux de diffusion en Bretagne et Pays de Loire pour l&rsquo;incontournable « Opéra sur écran(s) » dont le succès ne se dément pas depuis 2009.</p>
<p>Pour cette soirée de captation vidéo, le rideau se lève sur un mur noir couvert de cadres vides qui barre intégralement la scène. Les protagonistes s&rsquo;y inscrivent, s&rsquo;y rejoignent, changent de chassis ou s&rsquo;en échappent. Dès le second acte, le mur scindé en deux ouvre enfin un horizon de fantaisie et d&rsquo;ivresse aux personnages, même si ce panorama de rideaux lamés or n&rsquo;est lui aussi qu&rsquo;un faux semblant.</p>
<p>Sortir du cadre social qui bride les possibles, sortir de son rôle pour devenir quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre, tel est bien le sujet de la <em>Chauve-Souris</em>. La jolie métaphore choisie par le scénographe <strong>Bruno de Lavenère</strong> résonne ici de manière particulièrement intime et pertinente tant nous aspirons tous à sortir du cadre étouffant de la pandémie qui contraint nos vies.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/la_chauve-souris_6_c_laurent_guizard.jpg?itok=imqGPVXX" title=" © Laurent Guizard" width="468" /><br />
	© Laurent Guizard</p>
<p>L&rsquo;intrigue bien légère de cette nuit de fête, tout comme l&rsquo;ode au champagne – partagé à plus de six – se teintent alors d&rsquo;une délicate nostalgie pour le spectateur d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Ce dernier se sent au plus près des intentions de Johann Strauss II lorsqu&rsquo;il évoque les derniers feux de l&rsquo;Empire austro-hongois.</p>
<p><strong>Jean Lacornerie</strong> ne renonce pas pour autant à divertir avec une mise en scène joyeuse, efficace qui relève le défi de rendre toujours lisibles les individualités en dépit d&rsquo;une scène prise d&rsquo;assaut par plus de quarante participants. On y compte six danseurs joliment chorégraphiés par <strong>Raphaël Cottin </strong>et vingt-quatre membres de <strong>Mélisme(s)</strong> survitaminés qui s&rsquo;en donnent à « chœur » joie, forts d&rsquo;un son plein et vibrant.</p>
<p>Le metteur en scène a également choisi de remplacer les textes parlés (et dits en allemand) par ceux du <em>Réveillon</em>, commis par les librettistes d&rsquo;Offenbach, Meilhac et Halévy, point de départ à l&rsquo;écriture de la <em>Chauve-Souris</em>. Mieux, il les confie à une unique narratrice, <strong>Anne Girouard</strong>, qui nous régale de toute sa gouaille et son talent. En 2012, au théâtre de la Monnaie, Guy Joosten faisait de Frosch un Monsieur Loyal qui guidait les spectateurs dans cette intrigue peu vraisemblable. Ici, c&rsquo;est la conteuse qui endosse le rôle du gardien de prison adepte du cognac pour un moment de bravoure épatant où elle interpelle même le Chef afin d&rsquo;obtenir l&rsquo;autorisation d&#8217;embarquer le percussionniste dans sa beuverie.</p>
<p>Outre la prise en charge de la narration, la comédienne incarne en français les dialogues que les chanteurs miment en silence. Ce dédoublement aurait pu être pesant, redondant. Grâce à une évidente complicité entre les protagonistes, la pantomime agrémente au contraire la représentation de second degré et d&rsquo;humour tout en enrichissant un peu plus les thèmes du travestissement, de l&rsquo;être et du paraître qui sont au cœur du propos de l&rsquo;opérette.</p>
<p>Cet ajout à la version originale permet l&rsquo;épanouissement d&rsquo;un plateau vocal très homogène essentiellement germanophone, rompus à l&rsquo;esthétique viennoise et à la diction allemande.</p>
<p>C&rsquo;est pourtant la canadienne <strong>Claire de Sévigné</strong> qui y brille de l&rsquo;éclat le plus vif : son Adèle s&rsquo;enorgueillit d&rsquo;un timbre superbe, d&rsquo;une remarquable intelligence de la vocalise comme du legato. Sa maîtresse, <strong>Eleonore Marguerre</strong>, possède un même art de la nuance et a également conservé l&rsquo;agilité vocale de ses débuts comme colorature même si on se souvenait d&rsquo;une émission plus rayonnante. Son maître, incarné par <strong>Stephan Genz</strong> allie quant à lui richesse du timbre, unité des registres et aisance scénique.</p>
<p>Ces qualités de comédiens-chanteurs sont partagées par l&rsquo;ensemble de la distribution : La toute jeune <strong>Veronika Seghers</strong> y est une Ida pleine d&rsquo;aplomb et d&rsquo;allant, tout comme l&rsquo;Alfred de <strong>Milos Bulajic</strong> – en dépit d&rsquo;un vibrato bien serré – , le Falke de<strong> Thomas Tatzl</strong> ou le Franck hilarant d&rsquo;<strong>Horst Lamnek</strong>.</p>
<p><strong>Stephanie Houtzeel</strong>, enfin, campe un Prince Orlofsky à la projection glorieuse et aux graves soyeux dont le tour de magie rappelle que l&rsquo;univers de Fledermaus est celui des faux semblants.</p>
<p>Dans la fosse, <strong>Claude Schnitzler</strong> peut compter sur l&rsquo;implication et la précision de l&rsquo;Orchestre National de Bretagne qui propose une pâte sonore sensuelle et enveloppante et souffre étonnement peu des impératifs du temps imposant une réduction orchestrale à vingt-trois instruments.</p>
<p>De l&rsquo;importante tournée prévue pour ce spectacle avec dix-sept représentations à Rennes, Angers, Nantes, Toulon et Avignon, ne sont maintenues que les séances avignonnaises des 19 et 20 juin avant une reprise pour les fêtes de fin d&rsquo;année à Toulon et dans le Grand-Ouest en 2023. Enfin, les auditeurs de France Musique pourront s&rsquo;en régaler le 5 juin prochain à 20h.</p>
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		<title>HAENDEL, Serse — Düsseldorf</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/serse-dusseldorf-plus-drole-tu-meurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jan 2019 04:17:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Certes, aucun opéra de Haendel se ne prête aussi bien à un traitement comique, voire parfois franchement loufoque, même pas Agrippina, dont l’intrigue plus sophistiquée se ne laisse pas si aisément réduire. Cependant, l’appréhension le disputait à l’excitation au moment de découvrir ce Serse revisité par Stefan Herheim, car rien n’est plus subjectif que l’humour : face au même gag, les &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Certes, aucun opéra de Haendel se ne prête aussi bien à un traitement comique, voire parfois franchement loufoque, même pas <em>Agrippina</em>, dont l’intrigue plus sophistiquée se ne laisse pas si aisément réduire. Cependant, l’appréhension le disputait à l’excitation au moment de découvrir ce <em>Serse </em>revisité par <strong>Stefan Herheim</strong>, car rien n’est plus subjectif que l’humour : face au même gag, les uns vont s’esclaffer quand les autres feront la grimace. <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/sex-rex">Thierry Bonal </a>se montrait d’ailleurs nettement moins emballé par ce spectacle « <em>très en dessous de la ceinture </em>» lors de sa création berlinoise en 2012 que <a href="https://www.forumopera.com/xerxes-dusseldorf-les-convenances-et-surtout-les-inconvenances-theatrales">Laurent Bury</a>, trois ans plus tard, à l’occasion de sa reprise à Düsseldorf. Celle-ci, il est vrai, bénéficiait d’une distribution entièrement renouvelée et accueillait une formation spécialisée, la <strong>Neue Düsseldorfer Hofmusik, </strong>toujours sous la conduite de Konrad Junghänel. Samedi dernier, cette production retrouvait l’affiche du Deutsche Oper am Rhein et, sur scène comme dans la fosse, la même équipe, au rôle-titre près. Traversé par un souffle de liberté et une fantaisie jubilatoire, ce <em>Serse </em>nous offre un très grand moment de théâtre. A dire vrai, notre bonheur serait complet si cette quête permanente du rire ne s’opérait pas quelquefois au détriment de l’émotion, sinon du plaisir musical. </p>
<p>Le rideau se lève sur l’envers du décor, que les figurants monteront et démonteront à l’envi au gré des tableaux, la scénographie de <strong>Heike Scheele </strong>réinventant les fastes de l’opéra baroque – jusqu’aux vagues factices ! – avec, ici et là, une légère touche de naïveté, sinon de mièvrerie, entre maniérisme et rococo, comme dans ce ciel constellé de <em>putti </em>dont s’orne le rideau de scène du théâtre… dans le théâtre. Vu et revu, éculé, ricaneront ceux qui ne jurent que par la nouveauté, sauf qu’en l’occurrence la mise en abyme s’enrichit également d’une évocation savoureuse du monde de l’opéra au temps de Haendel. Ainsi, la rivalité des sœurs et de leurs prétendants offre une image spéculaire de celle des stars du <em>bel canto</em> : jeux de mains, jeux de vilains et surtout de vilaines qui se tordent aussi l’oreille. Allusion également au chant des castrats dont certaines femmes prétendaient qu’il leur faisait l’amour quand Serse prend le contrôle d’Amastre par le pouvoir de son ramage et que le corps de la princesse travestie se contorsionne de plaisir au gré de la plus extravagante des danses.   </p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/stephaniehoutzeel_xerxes_foto_jaro_suffner_komischeoperberlin_0.jpg?itok=VZprBZoL" title="Stephanie Houtzeel (Serse) © Jaro Suffner" width="468" /><br />
	Stephanie Houtzeel (Serse) © Jaro Suffner</p>
<p>Les chanteurs prennent à partie l’orchestre, se glissent parmi les instrumentistes quand ce n’est pas Serse qui vient se lover contre le chef en roucoulant pour finir par lui intimer le silence et appeler la lumière sur lui, un projecteur l&rsquo;illuminant comme au cabaret. Herheim bouge les lignes, puis explose encore le cadre, mais d’un geste toujours très sûr – la mécanique du rire est une mécanique de haute précision – en louchant vers le burlesque du  dessin animé dans une scène, énorme et désopilante, où Atalanta tend des armes à Serse pour qu’il élimine Romilda : au poignard succèdent un pistolet, un serpent, un canon dont le projectile crée un trou dans le mur du fond de scène et, enfin, une arbalète, la flèche du roi de Perse ratant sa cible mais touchant un Cupidon qui tombe des cintres !  Conçue pour le Komischen Oper Berlin où les ouvrages ne sont donnés qu’en allemand, la proposition de Stefan Herheim suit la règle, ce qui facilite évidemment l’adhésion du spectateur dont le regard peut se détacher des surtitres, mais tout en conservant une poignée d’airs en italien. S’il n’a probablement pas osé toucher aux paroles, trop célèbres, d&rsquo;« Ombra mai fù », les raisons du maintien des autres numéros nous échappent complètement. Toutefois, la perplexité fait place à la frustration et à l’agacement quand une <em>aria da capo </em>se trouve mutilée, perdant sa partie B et les variations de la partie A, en particulier quand il s&rsquo;agit de « Non so se sia la speme », le sublime <em>lamento </em>d’Arsamene au I, réduit à peau de chagrin comme s’il dérangeait le metteur en scène, pressé d’enchainer avec la querelle de Romilda et Atalanta. La sensibilité et le raffinement belcantiste, les aigus suspendus que déploie <a href="https://www.forumopera.com/cd/pace-e-guerra-et-mes-aigus-tu-les-aimes"><strong>Terry Wey</strong></a>, éblouissant <a href="https://www.forumopera.com/giulio-cesare-bonn-ave-terry-wey">Giulio Cesare</a> à Bonn il y a quelques années, dans « Amor, tiranno amor » avivent notre amertume.   </p>
<p>Nous connaissons assez les qualités mais aussi les limites de Valer Sabadus pour mesurer ce que nous gagnons en ampleur et en moelleux avec <strong>Stephanie Houtzeel </strong>en Serse, qui le remplace pour les deux premières représentations. Mezzo clair, mais aux assises solides, assez long et flexible pour assumer sa virtuosité, elle préfère toutefois les contrastes dynamiques aux sauts de registre et aux contre-notes dans les reprises. Serse a déjà bénéficié d’un abattage plus spectaculaire (« Crude furie »), en revanche, sur le plan scénique, Stephanie Houtzeel est stupéfiante de naturel et de vivacité, avec un jeu à la fois très physique et riche de nuances malgré le parti pris fort grivois de cette production. Souvent mise à contribution pour dérider l’auditoire comme l&rsquo;ensemble de ses partenaires, <strong>Heidi Elisabeth Meier </strong>(Romilda) réussit néanmoins à préserver la profondeur du rôle et son lyrisme, essentiels dans l’équilibre fragile des registres qui caractérise <em>Serse</em>. En outre, son soprano dense et noble contraste idéalement avec l’organe plus frais et brillant d’<strong>Anke Krabbe</strong>, aux aigus et suraigus perlés, ravissante tête à claques qui joue avec le feu et finira par se brûler.  </p>
<p>L’existence d’Amastre ne repose guère que sur la présence et la beauté sculpturale de <strong>Katarina Bradic</strong>, piégée par une tessiture impossible qui prive de vigueur ses nombreuses coloratures. Général d’opérette avant l’heure, Ariodate n’a nul besoin d’une basse tonnante et <strong>Torben Jürgens</strong>, dont les traits rappellent étonnamment ceux de Luca Pisaroni, remplit très honorablement son office. Une telle approche de <em>Serse </em>se devait d’avoir un interprète exceptionnel pour le personnage bouffe par excellence : Elviro. <strong>Hagen Matzeit </strong>parvient à nous faire rire avant même d’avoir montré le bout de son nez, poussant de longues vocalises en fausset depuis les coulisses. Sa composition sera tout simplement un régal. Seuls devant le vrai rideau au finale et en tenue de ville, les membres du <strong>Chœur du Deutsche Oper am Rhein </strong>ont, une fois n’est pas coutume, la primeur des applaudissements mais ils l’ont amplement mérité. Luthiste et partenaire privilégié de chanteurs comme René Jacobs avant de fonder son propre ensemble vocal (le Cantus Cölln), <strong>Konrad Junghänel </strong>se montre remarquablement à l’écoute des solistes et dirige la partition avec un tact et une probité stylistique de chaque instant. </p>
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		<title>JANACEK, Kát&#039;a Kabanová — Vienne (Staatsoper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/loin-de-la-volga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 09:34:16 +0000</pubDate>
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					Ne cherchez pas les rivages de la Volga dans le spectacle d&rsquo;<strong>André Engel</strong>, vous ne les trouverez pas. Les barres d&rsquo;immeubles et les palissades bancales sont le seul horizon concédé aux personnages de cette <em>Katia Kabanova. </em>Volontairement dénuée de poésie (sauf naturellement au II, où les amants se retrouvent sur un plan avancé qui les élève au-dessus du sol aussi bien que leurs sentiments les sortent pour un court instant, de leur condition), la scénographie déployée par <strong>Nicky Rieti </strong> exploite avec un bonheur certain le réalisme sans fard qu&rsquo;un Christoph Marthaler avait lui aussi utilisé, à Salzbourg et à Paris, de manière plus radicale encore. Comme toujours chez André Engel, le réalisme ne pointe jamais jusqu&rsquo;aux audaces du <em>Regietheater</em>. On ne s&rsquo;en plaindra pas : si les personnages semblent de prime abord moins odieux qu&rsquo;ordinaires, la somme de leurs petites lâchetés et de leurs grandes compromissions finissent par faire tomber les masques, jusqu&rsquo;à une image finale où Kabanicha, arrachant la bague du doigt de sa défunte bru, passe de la mégère mal apprivoisée au monstre qu&rsquo;on la soupçonnait d&rsquo;être depuis le début de la pièce, et telle qu&rsquo;elle était apparue dans une vision cauchemardesque savamment orchestrée pendant le monologue de Katia au III. </p>
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					Au sein de cette galerie de portraits tous plus remarquablement caractérisés les uns que les autres, le personnage éponyme émerge à peine. Le paysage que nous dépeint le tandem Engel / Rieti est peu propice à la mise en valeur d&rsquo;une héroïne. Est-ce pour cela que<strong> Janice Watson</strong> ne retient pas davantage l&rsquo;attention, dans ce rôle bouleversant ? Si la soprano dispose d&rsquo;une voix remarquablement saine, si son interprétation émeut, si son engagement, musical et dramatique, ne fait pas l&rsquo;ombre d&rsquo;un doute, Katia et son destin de jeune martyre ne nous prennent pas à la gorge : ce soir, elle n&rsquo;est qu&rsquo;un élément du décor.</p>
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					Il faut dire que celui-ci inclut la Kabanicha de <strong>Deborah Polaski</strong>. Toujours aussi sculpturale, la soprano américaine troque de plus en plus souvent les grandes héroïnes qui ont fait son succès trois décennies durant (elle était encore Elektra, récemment, à Madrid) pour des rôles où son tempérament volcanique peut s&rsquo;exprimer sans se heurter à une voix évidemment sur le déclin. Ce qu&rsquo;il en reste (des aigus percutants, un art consommé du mot), combiné à la stature tragique de la dame, feraient presque « trop » pour un rôle qui n&rsquo;en demande pas tant : Kabanicha, après tout, n&rsquo;est pas Clytemnestre. Pourtant, Polaski s&rsquo;en donne à cœur joie dans son tailleur de petite bourgeoise étriquée, et esquisse à grands traits un personnage haut en couleur, et finalement insaisissable : par quoi est mue Kabanicha ? Qu&rsquo;est-ce qui la rend si impitoyable à l&rsquo;égard de Katia ? Sans doute pas l&rsquo;amour pour un fils auquel elle n&rsquo;accorde pratiquement aucun regard de toute la soirée&#8230;</p>
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					A ses côtés, c&rsquo;est toute la distribution qui émerveille. A commencer par <strong>Klaus Florian Vogt</strong>, merveilleux Boris aussi beau que lâche, douce voix et fière allure de bellâtre provincial. Pendant solaire des tragiques Katia et Boris, le tandem formé par <strong>Stephanie Houtzeel </strong>(Varvara) et <strong>Gergely Németi </strong>(Kudras) est un vrai bonheur : elle a tout à la fois la beauté insouciante d&rsquo;une jeune fille heureuse et la voix envoûtante d&rsquo;une véritable star, tandis qu&rsquo;il incarne avec charme et sincérité l&rsquo;un des personnages les plus attachants de cette soirée. Le reste de la troupe, dominé par le Tichon de <strong>Marian Talaba </strong>et le Dikoj de l&rsquo;impayable <strong>Wolfgang Bankl</strong>, est au-delà de tout reproche.</p>
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					Émerveillement aussi dans la fosse, où <strong>Franz Welser-Möst </strong>attise un orchestre saturé de couleurs et déchaîné dans les interludes musicaux. On regrettera juste qu&rsquo;il le soit tout autant lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agirait de ne pas engloutir les chanteurs sous un maelström sonore quelque peu écrasant. Une soirée d&rsquo;un tel niveau eût mérité une salle plus remplie et plus chaleureuse : les viennois seraient-ils rebutés par cette <em>Katia Kabanova</em> qui, en les amenant au cœur du drame, les éloigne un peu trop de la Volga ?</p>
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