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	<title>Tilmann KÖHLER - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Tilmann KÖHLER - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>ROSSINI, Bianca e Falliero — Erl</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/bianca-e-falliero-erl-un-romeo-et-juliette-qui-finit-bien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 13:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La question peut se poser : un festival international a-t-il pour rôle de présenter de nouvelles productions de spectacles, ou de reprendre des spectacles déjà donnés ailleurs ? Dans le premier cas, que vient faire à Erl cette production de Bianca e Falliero créée à l’Opéra de Francfort en février dernier ? On sait bien sûr que Bernd &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La question peut se poser : un festival international a-t-il pour rôle de présenter de nouvelles productions de spectacles, ou de reprendre des spectacles déjà donnés ailleurs ? Dans le premier cas, que vient faire à Erl cette production de <em>Bianca e Falliero</em> créée à l’Opéra de Francfort en février dernier ? On sait bien sûr que Bernd Loebe est à la fois directeur de l’Opéra de Francfort (depuis 2002) et d’Erl (où il a succédé à Gustav Khun en 2019), mais cela justifie-t-il une telle pratique ? A tout le moins ne serait-il pas préférable de créer les productions à Erl avant de les transporter à Francfort, particulièrement en ce qui concerne un Rossini dont Erl s’est également fait une spécialité avec Wagner ?</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" height="234" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/bianca-e-falliero_tiroler-festspiele-erl_xiomara-bender_03_52197447373_ocorr.jpg?itok=cQfcN6Qu" width="468" /><br />
	© Foto Xiomara Bender</p>
<p><em>Bianca e Falliero</em> est loin d’être l’opéra de Rossini le plus connu. Il a été créé en 1819, donc bien après les chefs-d’œuvre les plus connus du maître de Pesaro. On lui a reproché, à l’époque, de se copier lui-même, et de proposer une nouvelle œuvre sans rien de vraiment nouveau… Et pourtant, celle-ci nous paraît aujourd’hui injustement oubliée, tant elle propose des airs et des ensembles d’une grande virtuosité. On note seulement trois reprises récentes, à Pesaro en 2005, à Washington en 2008 (merci Jérôme) et <a href="https://www.forumopera.com/bianca-e-falliero-bad-wildbad-la-griserie-du-bel-canto">à Bad Wilbad en 2015</a>. L’argument est très simple, sur fond de lutte politique entre deux familles, Bianca aime le général Falliero, mais son père veut la marier à Capellio, chef de la famille adverse. S’ensuivent chantages et quiproquos, selon l’habitude du genre, avec ici une fin heureuse.</p>
<p>	La production, transposée par le metteur en scène <strong>Tilmann Köhler</strong> dans une période récente, se déroule dans deux praticables arrondis de 6 mètres de haut, un peu lourds, créés par <strong>Karoly Risz</strong>, qui s’imbriquent l’un dans l’autre en deux cercles implacables, suggérant l’enfermement des personnages, de la société où ils vivent et des évènements qui s’y déroulent. Mais pourquoi leur avoir ajouté des vidéos hideuses, incompréhensibles et inutiles ? Les costumes de <strong>Susanne Uhl</strong> ne sont guère originaux, le mariage de Bianca fait penser à celui de Polly dans <em>L’Opéra de Quat’sous</em>, mais c’est surtout Falliero (rôle travesti), habillé au début d’une espèce de battle dress, qui apporte une note plutôt comique dans l’outrance.</p>
<p><img decoding="async" alt="" height="312" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/bianca-e-falliero_tiroler-festspiele-erl_xiomara-bender_10_52197447103_ocorr.jpg?itok=7g0kRT-8" width="468" /><br />
	© Foto Xiomara Bender</p>
<p>Deux cantatrices font merveilles dans les deux rôles principaux. Tout d’abord <strong>Heather Phillips</strong> (Bianca), qui a fait ses débuts européens dans le rôle à Francfort. Son interprétation est fine et assurée à la fois, elle joue de son joli soprano parfaitement adapté au personnage, et assure parfaitement les roucoulades de Rossini, bref un régal dans un rôle plutôt difficile. A ses côtés, le Falliero de <strong>Maria Ostroukhova</strong> est tout aussi convaincant, et l’on retrouve avec plaisir la cantatrice, très à l’aise dans Rossini, qui avait fait merveille en <a href="https://www.forumopera.com/litalienne-a-alger-clermont-ferrand-une-nuit-a-lopera">Isabella à Clermont-Ferrand</a>. Son mezzo est puissant, mais elle sait parfaitement le doser et tout particulièrement l’alléger dans le moments voulus, y joignant un jeu scénique parfaitement adapté. <strong>Theo Lebow</strong> est un Contareno sensationnel, jouant à la fois de la tradition italienne et d’une certaine mise en perspective plus contemporaine. Vif, violent, dominateur, plein de duplicité, il campe une espèce de Louis de Funès rossinien. La voix est idéale pour le rôle, percutante et incisive, bref l’interprète idéal pour ce type de personnage. <strong>Giovanni Battista Parodi</strong> semble un peu en retrait dans le rôle de Capellio, surtout au début, mais il est vrai que son rôle, plus gentil et conciliant, prête moins aux excès vocaux. Les chœurs sont tout à fait excellents, ainsi que les autres personnages secondaires, et la direction de <strong>Simone Di Felice</strong>, vive, enlevée, bref parfaitement rossinienne, faisant de la représentation un régal.</p>
<p> </p>
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		<title>Xerxes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/xerxes-xerxes-et-les-garcons-a-table/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 07:44:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Evidemment, il faudrait être bien naïf pour croire que Serse est un document historique sur l’empire perse en 480 avant notre ère. Le livret déjà vieux de près d’un siècle sur lequel Haendel composa en 1738 l’un de ses derniers  opéras est avant tout une série d’amours contrariées, sur un ton badin qui n’a guère &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Evidemment, il faudrait être bien naïf pour croire que <em>Serse</em> est un document historique sur l’empire perse en 480 avant notre ère. Le livret déjà vieux de près d’un siècle sur lequel Haendel composa en 1738 l’un de ses derniers  opéras est avant tout une série d’amours contrariées, sur un ton badin qui n’a guère à partager avec Eschyle ou Hérodote. Autrement dit, la transposition vers un lieu ou une époque quelconque ne pose aucun problème. Encore faut-il qu’elle ait un sens, qu’elle aide à suivre l’intrigue et à comprendre les personnages. Avec la production présentée en janvier 2017, l’opéra de Francfort ne remplit pas tout à fait ces conditions. Toute la première partie du spectacle – soit les deux premiers actes donnés sans solution de continuité – se déroule autour d’une vaste table de banquet ; les protagonistes en tenue élégante s’y assoient, montent dessus, ou en font le tour. Les aliments disposés sur la nappe sont victimes de leur humeur : Arsamène, puis Xerxès écrasent des agrumes dans leurs poings pour traduire leur colère, Atalanta répand sel, poivre et spaghettis pour se calmer les nerfs. Mais ce meuble s’avère surtout encombrant et sans grand intérêt – il disparaît après l’entracte, et il ne reste plus que les chaises éparses –, et l’on pourrait imaginer bien des opéras montés avec un semblable décor (cela a d’ailleurs souvent été fait, surtout en Allemagne). Donc, un résultat assez passe-partout, qui réduit l’œuvre à une suite de chamailleries dans le grand monde, entre des gens dont on ne sait pas trop qui ils sont, avec Ariodate-Cupidon descendu des cintres et Xerxès au bord du suicide quand tombe le rideau final. Encore un DVD pour rien, où les images semblent bien vaines, alors qu’un CD aurait suffi.</p>
<p>Et le CD n’aurait pas été mauvais, la distribution réunie à Francfort méritant qu’on y prête attention. On sait qu’à défaut de toujours trouver en France les rôles qu’elle mérite, notre compatriote <strong>Gaëlle Arquez</strong> fait outre-Rhin une belle carrière. Xerxès convient bien à la souplesse cette voix formée au baroque et devenue mezzo après des débuts de soprano. En Arsamène, <strong>Lawrence Zazzo </strong>trouve un personnage haendélien beaucoup plus adapté  à son tempérament que le Jules César qu’il persiste à vouloir incarner ici et là : par les couleurs et la délicatesse de son chant, le contre-ténor américain semble plus fait pour les  héros malheureux que pour les conquérants. Curieusement, le boîtier du DVD met en avant quatre chanteurs parmi lesquels ne figure pas la titulaire du rôle de Romilda, qui devrait pourtant être la prima donna : est-ce parce que <strong>Elizabeth Sutphen</strong> est une artiste en troupe à Francfort, où elle interprète régulièrement de petits rôles (elle fut pourtant, à Glyndebourne l’été dernier, Sophie du <em>Chevalier à la rose</em>) ? La voix est agile et légère, mais sans personnalité encore très affirmée, alors que l’Atalanta de <strong>Louise Alder</strong>, également en troupe à Francfort, brûle les planches et marque les esprits par une incarnation déchaînée, notamment dans la virtuosité de l’air qui conclut le premier acte. Par un curieux hasard, cet été à Glyndebourne, les deux sopranos incarnaient en alternance Sophie du <em>Rosenkavalier</em>, et lors de la reprise de ce <em>Serse</em> à Francfort en janvier prochain, elles échangeront leurs rôles, ce qui confèrera sans doute à Romilda le relief dont elle manquait un peu quand fut créée cette production. L’Amastre enflammée de <strong>Tanja Ariane Baumgartner</strong> mérite de figurer juste après Gaëlle Arquez sur le boîtier : très appréciée dans <em>Les Bassarides</em> de Henze à Salzbourg l’été dernier ou dans <em>Le Château de Barbe-Bleue</em> à Toulouse en 2015, la mezzo est aussi parfaitement capable de plier son instrument à la discipline baroque. Les deux basses de <em>Serse </em>jouent plus que jamais les utilités, car la mise en scène ne s’intéresse guère à eux : Elviro peu comique de <strong>Thomas Faulkner</strong> et Ariodate physiquement trop jeune de <strong>Brandon Cedel</strong>.</p>
<p>Chef polyvalent, <strong>Constantinos Carydis </strong>se montre assez convaincant à la tête d’un orchestre moderne heureusement complété par les indispensables clavecins et luth. Les tempos semblent ici et là un peu trop sages, mais on remarque quelques choix instrumentaux qui viennent judicieusement colorer le discours, notamment dans l’air d’Atalanta, « Dirà che amor per me ».</p>
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