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	<title>Colin LEE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Colin LEE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Celebrating Offenbach</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/celebrating-offenbach/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Incroyable pour qui imagine Opera Rara arc-bouté sur l’opéra italien du <em>primo ottocento</em>&nbsp;: l’un de ses premiers titres fut <em>Christopher Colombus</em>, un pastiche d’œuvres oubliées de Jacques Offenbach sur un livret imaginé par Don White, le co-fondateur du label britannique, grand amateur du compositeur d’<em>Orphée aux enfers</em>. Depuis, plusieurs réalisations se sont ajoutées à la liste dont prochainement une très attendue <em>Princesse de Trébizonde</em>.</p>
<p>Un coffret réunit en ce début d’année trois de ces titres dans des versions remastérisées&nbsp;: <em>Robinson Crusoé</em>, <em>Vert-Vert</em> et <em>Entre nous</em>, une compilation d’airs rarement enregistrés. Heureuse initiative qu’il est regrettable de ne pas avoir accompagnée des livrets originaux (toutefois <a href="https://opera-rara.com/shopcatalogue/opera-rara-classics-celebrating-offenbach">disponibles en ligne</a>).</p>
<h5><strong>Aux portes de l’Opéra-Comique</p>
<p></strong><strong></strong><strong></strong></h5>
<p>Composé en 1867 concomitamment à <em>La Grande-Duchesse de Gérolstein</em>, <em>Robinson Crusoé</em> se range, après <em>Barkouf</em> en 1861, dans la catégorie des tentatives d’Offenbach pour forcer les portes de l’Opéra-Comique. Ce nouvel essai se solde par un échec, ou du moins un demi-succès – 32 représentations à mettre en regard la même année des quelque 200 levers de rideau de <em>La Grand-Duchesse</em>. «&nbsp;La pièce est décousue, diffuse&nbsp;; elle se complique des situations les plus inattendues, elle ne se décide ni pour la bouffonnerie, ni pour le drame. De tout un peu, voilà son défaut&nbsp;»* écrit <em>L’Illustration</em>. <em>L’Art Musical</em> se montre encore plus sévère&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Ce ne sont ni le poème, ni le cadre qui ont trahi le compositeur, c’est sa propre faiblesse. Au lieu de forcer son talent, il aurait dû rester le premier dans son village&nbsp;»*.</p>
<p>Deux ans plus tard, <em>Vert-Vert</em> s’arme des mêmes intentions pour séduire le public de la Salle Favart et s’attire les mêmes reproches. <em>L’Art musical</em> persiste et signe :&nbsp;«&nbsp;L’auteur d’<em>Orphée</em>, de <em>La Belle Hélène</em> et de <em>La Vie parisienne</em> ferait bien de renoncer au théâtre que son genre bouffe ne lui permet pas d’aborder&nbsp;»*. Bon an, mal an, l’œuvre réussit à se maintenir l’affiche 54 soirs jusqu’au 10 septembre 1869.</p>
<h5><strong>Des ouvrages à (re)découvrir</p>
<p></strong><strong></strong><strong></strong></h5>
<p>Au faîte de sa gloire, voilà Offenbach victime de son succès. Le public est déconcerté par des partitions dont les prétentions tranchent avec le style de ses ouvrages à succès. La longueur des dialogues parlés est réduite pour laisser plus de place à la musique. Une page symphonique de huit minutes ouvre le deuxième acte de <em>Robinson Crusoé&nbsp;; </em>l’ouverture de <em>Vert-Vert</em> approche les neuf minutes. Les airs font étalage d’exigences vocales supérieures. Marco Ladd dans le mince livret d’accompagnement du coffret mentionne l’air de Vert-Vert «&nbsp;Le bateau marchait lentement&nbsp;» mais on pourrait citer dans la même œuvre les couplets de Corilla «&nbsp;Les plus beaux vers sont toujours fades&nbsp;», ou dans <em>Robinson Crusoé</em> la valse brillante d’Edwige «&nbsp;Conduisez-moi vers celui que j’adore&nbsp;», un des rares numéros qui ait surmonté l’épreuve du temps.</p>
<p>Si vives soient les critiques cependant, les deux ouvrages regorgent de ces joyaux qui font le charme de l’œuvre d’Offenbach, qu’ils soient de nature enjouée ou au contraire baignés de tendre mélancolie. Certains d’entre eux préfigurent <em>Les Contes d’Hoffmann</em> qui, comme on le sait consacrèrent la revanche – posthume – d’Offenbach sur l’Opéra-Comique.</p>
<h5><strong>Faute de grives</p>
<p></strong><strong></strong><strong></strong></h5>
<p>En l’absence d’autres versions, les deux enregistrements font figure de référence. La direction d’orchestre peut sembler sage pour des oreilles habituées à des lectures offenbachiennes plus vivaces mais l’un et l’autre ont pour premiers atouts des chanteurs sinon rompus à ce répertoire, du moins capables d’en remplir les conditions. Certains ont fait quelque bruit dans le monde de l’opéra&nbsp;: dans <em>Robinson Crusoé</em>, <strong>Yvonne Kenny</strong> (Edwige)&nbsp;; dans <em>Vert-Vert</em>, <strong>Jennifer Larmore</strong> (La Corilla), <strong>Lucy Crowe</strong> (Bathilde) <strong>Toby Spence</strong> (Valentin) et quelques-uns de nos meilleurs fantassins offenbachiens&nbsp;– <strong>Franck Leguérinel</strong> (Baladon), <strong>Sébastien Droy</strong> (Bellecour), <strong>Loïc Félix </strong>(Begerac). Dommage que le français, correctement chanté, soit souvent entaché d’accent britannique lorsqu’il est parlé. Quant à <em>Robinson Crusoé</em>, son plus gros défaut est d’avoir été traduit en anglais, ce qui a pour conséquence de modifier radicalement l’esprit de l’œuvre. Est-ce encore Offenbach ou déjà Gilbert et Sullivan&nbsp;?</p>
<h5><strong>La boîte à pépites</p>
<p></strong><strong></strong><strong></strong></h5>
<p>Troisième roue du carrosse, <em>Entre nous</em> rassemble une quarantaine d’airs enregistrés en 2006, la plupart peu connus, ce qui suffit à rendre hautement recommandable la compilation. Voici déjà la barcarolle et l’oraison funèbre de <em>Vert- Vert</em> alors interprétées par <strong>Colin Lee</strong>. Voici des extraits du<em> Voyage dans la Lune</em>, du<em> Roi Carotte</em> ou encore de <em>Maître Péronilla</em> qui depuis ont retrouvé le chemin des scènes. Mais voici aussi «&nbsp;Ah&nbsp;! Quelle douce ivresse&nbsp;» tiré de<em> La Permission de dix heures</em>, un opéra-comique créé à Ems en 1867, couplé avec <em>Pomme d’Api</em> lors de la première parisienne en 1873. Voici ciselées par <strong>Laura Claycomb</strong> les coloratures de «&nbsp;Dansons la Chaconne&nbsp;» de <em>Monsieur et Madame Denis</em>, un de ces délicieux ouvrages en un acte composé par Offenbach aux début des années 1860 pour les Bouffes-Parisiens. Voici par <strong>André Cognet</strong> et <strong>Elisabeth Vidal</strong>, le duo de <em>Belle Lurette</em> dont Léo Délibes termina l’orchestration. Voici les couplets de Canard dans <em>L’île de Tulipatan</em> caquetés par Loïc Félix. Voici la tyrolienne de <em>La Diva</em> yodlée par Colin Lee et <strong>Mark Wilde</strong>. Voici encore dirigées d’une baguette respectable par David Parry et confiées à d’excellents chanteurs tant de pépites que l’on espère un jour retrouver dans leur écrin intégral, sur scène ou au disque.</p>
<p><em>* Les citations sont extraites de l’incontournable biographie de Jacques Offenbach par Jean-Claude Yon (Editions Gallimard, 2000)</em></p>
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		<item>
		<title>Rossini in 1819</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/rossini-in-1819-un-bon-millesime/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rossini et Naples : une histoire d’amour qui engendra neuf de ses vingt-quatre opéras sérieux, dont trois pour la seule année 1919. Et non des moindres : Ermione le 27 mars, La donna del lago le 24 octobre et Bianca e Falliero, ossia Il consiglio dei tre le 26 décembre (entre temps, Venise accueillit le 24 avril &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rossini et Naples : une histoire d’amour qui engendra neuf de ses vingt-quatre opéras sérieux, dont trois pour la seule année 1919. Et non des moindres : <em>Ermione</em> le 27 mars, <em>La donna del lago</em> le 24 octobre et <em>Bianca e Falliero, ossia Il consiglio dei tre</em> le 26 décembre (entre temps, Venise accueillit le 24 avril la création d’<em>Eduardo e Cristina</em>, pour lequel Rossini puisa largement dans ses autres partitions).  Ce sont ces trois ouvrages napolitains qu’Opera Rara a réuni dans un coffret de huit CD intitulé en toute logique <em>Rossini in 1819</em>.</p>
<p>Depuis sa fondation en 1970, le label britannique a enregistré dix opéras de celui qui malicieusement détournait son surnom de Cygne de Pesaro en Cynge de Pesaro. Au contraire des éditions originales, aujourd’hui indisponibles, le fascicule d’accompagnement du coffret se réduit au service minimum (tout comme son illustration, d’une sobriété peu rossinienne) : pour chacun des ouvrages, argument, distribution et liste des titres. L’intégralité des livrets est mise gracieusement à disposition sur <a href="https://opera-rara.com/shopcatalogue/rossini-in-1819-8-cd-boxset" rel="nofollow">le site d’Opera Rara</a>. En complément, un article de la musicologue Eleonara Di Cintio rappelle – en anglais seulement –, exemples à l’appui, l’extraordinaire inventivité d’un compositeur alors âgé de 27 ans qui considérait chacune de ses nouvelles œuvres comme un champ d’expérimentation.</p>
<p>Aujourd’hui remasterisés, ces enregistrements datés de 2000 (<em>Bianca e Falliero</em>), 2006 (<em>La donna del lago</em>) et 2009 (<em>Ermione</em>) avaient fait l’objet à l’époque de leur parution de critiques circonstanciées. Que nous apprend une écoute renouvelée ? Qu’il en est des disques comme des vins. Certains ont un meilleur potentiel de garde que d’autres. Tel est ici le cas d’<em>Ermione</em> et de <em>Bianca e Falliero</em>, moins de <em>La donna del lago</em>. Le passage des ans rend aussi plus indulgent lorsqu’entre temps peu d’enregistrements ont alimenté une discographie qui demeure famélique.</p>
<p>Certes, aucune de ces intégrale ne se pose en référence, même relative. Les versions d’Opera Rara restent distancées par celles, antérieures, qui réunissent quelques-uns des grands noms de la <em>Rossini Renaissance</em> – le mouvement à la fin des années 1970 qui a favorisé la redécouverte des opéras, pour l’essentiel sérieux, ensevelis par le temps : Ricciarelli, Ramey, Valentini Terrani pour<em> La donna del lago</em> (Pollini, 1984) ; Ricciarelli, Horne, Merrit encore pour <em>Bianca e Falliero</em> (Donato Renzetti, 1986) ; Gasdia, Merrit, Palacio pour <em>Ermione</em> (Claudio Scimone, 1988). Les difficultés inhérentes à l’interprétation de la musique de Rossini les rendent cependant passionnantes à explorer si tant est que l’on apprécie ce répertoire. C’est avec une curiosité non dénuée de gourmandise que l’on (re)découvre comment les chanteurs  parviennent triompher des difficultés accumulées par un compositeur qui savait pouvoir compter à Naples sur les meilleurs musiciens de la planète.</p>
<p>Toutes intégrales confondues, certains nous ont habitué à plus d’éclat – <strong>Gregory Kunde</strong> qui en 2006 se trouvait dans le creux de la vague apparaît dans <em>La donna del lago</em> égaré entre les deux typologies de ténor rossinien : le contraltino qu’il n’était plus et le baritenore qu’il n’était pas encore.</p>
<p>D’autres se trouvent confrontés à leur propres limites, dans l’aigu (<strong>Carmen Giannattasio</strong>), dans l’agilité (<strong>Kenneth Tarver</strong>), dans l’expression (<strong>Patricia Bardon), </strong>dans la précision et l’éloquence du trait (<strong>Malleja Cullagh</strong>), dans le timbre (<strong>Barry Banks</strong>), débordés par une écriture impitoyable qui exige la rare combinaison d’une technique souveraine et d’un tempérament hors du commun. Mais aucun ne démérite. Mieux, tous parviennent, à un moment ou un autre, à accrocher l’oreille et provoquer ne serait-ce qu’un court instant, l’excitation que seul procure le chant rossinien.</p>
<p>Se détachent dans <em>Ermione</em> les deux ténors, <strong>Paul Nilon,</strong> Pirro d’une probité remarquable, et <strong>Colin Lee</strong>, dont l’Oreste fait regretter la retraite anticipée (pour raisons personnelles) au milieu des années 2010. Il faut enfin écouter toutes oreilles déployées <strong>Jennifer Larmore</strong> dans sa grande scène de <em>Bianca e Falliero</em> pour se faire une idée de la richesse du vocabulaire rossinien lorsqu’il est maîtrisé, de l’art de la variation à celui de l’ornementation et autres effets jubilatoires.</p>
<p>La direction musicale, qu’elle soit assumée par <strong>David Parry</strong> ou <strong>Maurizio Benini</strong>, est de celle qui, sans vaine agitation, conduit le vaisseau dramatique à bon port. Rien de galvanisant mais rien non plus d’indigne ou d’outré. Une approche sincère à laquelle il suffirait d’une étincelle pour que ce millésime 1819 se pose en grand cru.</p>
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		<item>
		<title>Caterina Cornaro</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/caterina-cornaro-sage-revanche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2013 15:06:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dernier opéra de Donizetti créé du vivant de celui-ci, Caterina Cornaro connu un échec cinglant lors de sa première napolitaine. Absent pour préparer celle-ci, le compositeur opéra quelques révisions pour Parme où l’ouvrage connut le succès avant de sombrer dans l’oubli. Lors de la Donizetti Renaissance des années 70, Leyla Gencer vengea par son triomphe &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>	<font size="2">Dernier opéra de Donizetti créé du vivant de celui-ci, <em>Caterina Cornaro</em> connu un échec cinglant lors de sa première napolitaine. Absent pour préparer celle-ci, le compositeur opéra quelques révisions pour Parme où l’ouvrage connut le succès avant de sombrer dans l’oubli. Lors de la <em>Donizetti Renaissance</em> des années 70, Leyla Gencer vengea par son triomphe le fiasco de la première dans le théâtre même où l’ouvrage avait échoué (pour une analyse détaillée de cette œuvre, on consultera avec profit le <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1605&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=49">dossier réalisé par Yonel Buldrini</a>). Malgré cette revanche posthume, force est de reconnaître que <em>Caterina Cornaro </em>n’offre pas les mêmes richesses que les chefs d’œuvre les plus populaires du Maître de Bergame, la seconde partie étant sensiblement plus intéressante que la première, un peu convenue. D’ailleurs, si d’autres ouvrages ressuscités après guerre, comme <em>Anna Bolena </em>ou <em>Lucrezia Borgia</em>, continuent à être montés de temps à autres, celui-ci reste une rareté. Sans doute faut-il rechercher dans une composition chaotique les raisons de ce relatif manque d’inspiration : Donizetti commença à travailler sur l’œuvre en 1842 (en même temps qu’il composait <em>Don Pasquale</em>, chef d’œuvre de l’opéra-bouffe !), l&rsquo;abandonna puis l’acheva pour respecter un engagement auprès du San Carlo de Naples (un <em>Ruy Blas</em> qui ne verra jamais le jour). </font></p>
<p>	<font size="2">L’intrigue nous compte les malheurs de Caterina Cornaro, mariée de force (du fait d’intrigues vénitiennes) à Lusignano, roi de Chypre, alors qu’elle aime et est aimée de Gerardo, un jeune noble français. Caterina ayant été obligée de mentir sur les raisons de ce mariage, Gerardo qui se croit trahi est devenu Chevalier de la Croix. A Chypre, Lusignano est lentement empoisonné par les espions vénitiens. Le complot est découvert, les vénitiens attaquent Chypre, défendue par son roi et par le chevalier qui ont enfin compris la situation. Le roi meurt ; Gerardo part pour Rhodes (à Naples) ou meurt au combat (à Parme) ; Caterina devient reine. Notons que cet enregistrement propose très intelligemment les deux finals.</font></p>
<p>	<font size="2">Jusqu’à présent, nous ne disposions guère que des témoignages sur le vif de Leyla Gencer, Montserrat Caballé et quelques rares autres. Ce premier enregistrement studio vient donc compléter avantageusement une discographie quasiment inexistante, les <em>live </em>commercialisés étant toujours coupés. Pour l’occasion, Opera Rara s’est entouré d’une distribution de jeunes chanteurs. Déjà présente dans <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,print,0&amp;cntnt01articleid=3806&amp;cntnt01showtemplate=false&amp;cntnt01returnid=55">l’enregistrement d’<em>Il Pirata</em></a> par cette même firme, <strong>Carmen Giannattasio </strong>peine à faire oublier ses illustres devancières. Certes, on retrouve un chant poli, propre, un beau phrasé, une technique belcantiste réelle, une authentique <em>italianità</em>, mais le timbre est un peu quelconque, avec peu de variations de couleurs, et surtout l’interprète manque de cette folie sans laquelle il n’y a pas de vraies divas du bel canto : ni suraigus, ni pianissimi extatiques, ni variations audacieuses … Rien qui ne viennent soulever l’enthousiasme. L’air d’entrée fait penser à une Mimi de Puccini égarée chez Donizetti, et il faut attendre les duos, en particulier avec Gerardo, pour retrouver un peu d’électricité dans l’air. Ce dernier rôle est tenu par l’excellent <strong>Colin Lee</strong>, certes plus rossinien que donizettien, mais qui a le mérite d’assumer sans effort apparent une tessiture particulièrement éprouvante, d’être constamment musical et dramatiquement impeccable. Certes, on a entendu des timbres plus riches, un style plus authentiquement italien, mais rarement associé à une telle précision dans les vocalises et à un suraigu confondant d’aisance (quand on entend son magnifique contre ré à la fin de sa cabalette, on regrette que le chef ne lui ait pas accordé davantage de libertés ailleurs). Le baryton américain <strong>Troy Cook </strong>incarne un roi de Chypre stylé, d’une bel maîtrise belcantiste et lui aussi capable de camper un personnage crédible sous toutes ses facettes quelque peu contradictoires (quoique faisant preuve de grande noblesse dans ses derniers instants, Lusignano n’était pas gêné d’épouser Caterina contre son gré !). On ne mentionnera pas dans le détail les autres interprètes, globalement impeccables : c’est toujours un vrai plaisir d’entendre les rôles de<em> comprimari</em> incarnés par de bons chanteurs, surtout quand ils sont jeunes, plutôt que par des routiers de troupe un peu décatis comme cela arrive trop souvent à la scène. En spécialiste de ce répertoire, <strong>David Parry </strong>offre une direction bien équilibrée, théâtrale, attentive aux chanteurs, mais il est regrettable que la prise de son donne une certaine lourdeur à l’orchestre de la BBC, aux couleurs un peu monotones (techniquement, on songe à des enregistrements anciens de chez Opera Rara : or, les prises de son ont fait des progrès depuis). Dommage aussi que davantage de libertés ne soient pas donnés aux interprètes : même du vivant de Donizetti, les chanteurs ne suivaient pas l’édition critique !</font></p>
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		<item>
		<title>Ermione</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/actualite-du-chant-rossinien-tout-azimut/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Philippe Ponthir]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 20:33:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Notre rentrée de chroniqueur coïncide avec une intéressante publication de la farouche Ermione de Rossini. Echo d’un concert de mars 2009, donné au Royal Festival Hall, cet enregistrement définit la volonté de la firme londonienne de poursuivre son exploration rossinienne1 dans la veine serio et plus spécialement, en son époque napolitaine qui vit la création &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0pt">
	Notre rentrée de chroniqueur coïncide avec une intéressante publication de la farouche <em>Ermione</em> de Rossini. Echo d’un concert de mars 2009, donné au Royal Festival Hall, cet enregistrement définit la volonté de la firme londonienne de poursuivre son exploration rossinienne<sup>1</sup> dans la veine <em>serio</em> et plus spécialement, en son époque napolitaine qui vit la création par la mythique Isabella Colbran, des plus beaux fleurons pour soprano dramatique d’agilité. Nous avions évoqué les difficultés de monter <em>Ermione</em>, partition monstrueuse s’il en est, au moment de relater la reprise rarissime (cela n’était pas le fruit du hasard) à Pesaro en 2008<sup>2</sup>. Malgré un travail enthousiaste, Opera Rara se trouve également confronté à certaines limites, liées à la réalité du chant rossinien dans toute son actualité. </p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
	 </p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
	En tant qu’auditeur, nous ne pouvons parler d’enthousiasme, en regard des exigences voulues par le compositeur. Néanmoins, un immense respect est ressenti devant une intégrale homogène, intègre, reflétant enfin dans de bonnes conditions de prise de son, l’œuvre dramatique du <em>Pesarese</em>, la plus aboutie en son équilibre vocal et théâtral. </p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
	 </p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
	Le premier élément à saluer se définit par le travail de <strong>David Parry</strong>. Patiemment, le chef, à force de fréquentation acharnée, a opéré d’immenses progrès. Nous avons apprécié l’équilibre entre le soutien à ses solistes et la conscience des nécessités du moment. Le <strong>Geoffrey Mitchell Choir</strong> est superlatif et joue son rôle de protagoniste dans cette œuvre atypique. Le bonheur est également au rendez-vous en retrouvant le <strong>London Philharmonic Orchestra.</strong> A la tête de ces deux phalanges, David Parry, s’il ne convainc pas toujours, a le mérite de proposer une architecture narrative. On pourra pinailler sur quelques <em>tempi</em> voire une épisodique emphase en lieu et place d’un véritable pathos. Mais, Parry nous raconte à tout moment une histoire crédible, cela dès la superbe ouverture où se mêlent novatrices interventions des Troyens et thématiques instrumentales. Il y a une cohésion dans ses choix et il mène l’œuvre à bon port, sans temps faibles, malgré les quelques pages moins inspirées du compositeur. On salue sa faculté à convier une affiche cohérente qui au-delà de quelques faiblesses individuelles, finit par emporter une adhésion et ce respect devant une vision sincère de cette œuvre ambitieuse. Maintenant, Parry ne sera jamais Chailly, Abbado et encore moins Zedda, et il semblerait que l’étincelle divine distinguant un bon spectacle d’une soirée magique ou historique, soit également en train de s’éteindre du côté de la forge des <em>Maestri</em>. </p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
	 </p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
	Les confidentes Cleone (<strong>Rebecca Bottone</strong>) et Cefisa (<strong>Victoria Simmonds</strong>) ne sont que satisfactions. Elles existent en quelques phrases et en leur différenciation. On pardonne au Fenicio râpé et râpeux de <strong>Graeme Broadbent</strong>, même s’il nous semble qu’un rien de noblesse paternaliste n’aurait guère été difficile à dénicher sur les terres de la perfide Albion, pourtant réputée généreuse en voix de basse. </p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
	<strong>Loic Félix</strong> (Attalo) retrouve l’écurie Rara<sup>3</sup>, une nouvelle fois, le jeune ténor expose de beaux moyens, intelligemment conduits. Il semble évident qu’Opera Rara peut désormais confier  à son poulain des emplois plus ambitieux. Le Pilade de <strong>Bulent Bezduz</strong> appelle les mêmes compliments dans un second ténor ingrat et ardu dont Rossini avait le secret. Première incursion chez Opera Rara à notre connaissance et pleine réussite pour le jeune ténor turc, assez éloigné de ses terres lyriques d’élection. Bezduz est une belle surprise dans le panache et le brillant de ses trop brèves interventions. </p>
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	<strong>Patricia Bardon</strong> retrouvait Andromaca à l’occasion de ce concert<sup>4</sup>. La voix reste conséquente, un rien plus à la peine dans une tierce aigüe où elle s’entête inutilement comme en témoigne le superbe «Mia delizia, un solo istante». Même si on ne peut l’étiqueter rossinienne, dans sa globalité, Bardon n’a pas à rougir de sa prestation. Qui actuellement serait en mesure de surenchérir<sup>5</sup> ? Il y a un timbre émouvant, un certain phrasé, une audace frisant parfois l’inconscience, on pardonne quelques aigus proches de la déchirure pour admirer l’aplomb. La psychologie de la Princesse nous paraît plus prosaïque. Bardon ne possède ni noblesse blessée, ni angoisse maternelle. Pour l’auditeur lambda, il sera bien ardu d’accéder à une personnification. </p>
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	<strong>Colin Lee</strong> est la réelle bonne surprise de cette captation. Artiste discret, il confirme les énormes progrès des dernières saisons<sup>6</sup> culminant avec une forte impression à Paris. Face au fantôme fantasmé de Rockwell Blake, Lee ne forçant jamais ses moyens, offre dès l’impossible « Reggia abborrita », la prestation vocale et psychologique la plus aboutie. Au-delà du fait que son Oreste signe sa meilleure prestation au sein sa discographie Rara (près de dix publications), il lui ouvrira bien des portes vers un avenir de plus en plus médiatisé. Lee démontre ses aptitudes par ses moyens et son école mais aussi, s’il en était besoin, que Rossini requiert un don naturel particulier et un polissage de ces moyens au contact d’une fréquentation régulière. Lee est ici simplement émouvant dans l’adéquation d’une voix dont il a calmé le vibrato, mais surtout, dans l’évidence d’un personnage incarnant le Destin défini par la mythologie grecque dans ce qu’il a de plus cruel et de psychotique. La liste des Kunde, Brownlee, Florez, Siragusa s’allonge pour notre plus grande joie. </p>
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	<strong>Paul Nilon</strong> est une heureuse surprise même si nous observons un Idomeneo surdimensionné plus qu’un véritable Baryténor dont l’extinction coïncide au moins à celle du dodo sur l’île Maurice ! D’une grande probité vocale, le ténor étonne plus d’une fois devant la franchise avec laquelle il affronte les écueils de sa partie notamment l’olympique « Balena in man del figlio ». On salue une voix d’une belle virilité, notamment dans le médium requis. A l’autre extrémité, tout en réalisant à quel point le Titan Merritt a, à jamais, marqué de son sceau, ce rôle inchantable qu’il ornait d’inaccessibles extrapolations, Nilon ne se contente pas de donner toutes les notes écrites par Rossini, mais il les chante ! Ce qui en notre époque est suffisamment rare pour être souligné. Plus imprécise, encore une fois, nous apparaît sa figure royale. Cela est dû peut-être au concert ? Ni tyran grisé par son propre pouvoir, pêchant par orgueil et donc devant être puni d’après les antiques croyances, ni manipulateur comme pouvait l’être si génialement un Kunde d’une grande finesse scénique, Nilon n’a pas l’occasion de déployer les ailes de son personnage de premier plan. Il n’en demeure pas moins une belle prestation musicale dans un rôle impossible à distribuer. </p>
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	La belle <strong>Carmen Giannattasio</strong> semble porter bien des espoirs<sup>7</sup>. Son Elena et sa Parisina nous avaient partiellement convaincu, surtout au niveau de l’adéquation devant des rôles si exigeants. La jeune soprano en était réduite à quelques expédients regrettables au niveau de la netteté d’une virtuosité plus téméraire qu’aboutie et d’une émission trafiquée voulant nous faire prendre un beau <em>lirico</em> pour une dramatique d’agilité. Même si la flamboyante Carmen, se présente en bonne forme (la justesse a opéré de grands progrès), on se pose encore la question suivante : On ne dénie pas le droit à cette jeune artiste d’aborder le <em>Bel Canto</em> romantique, mais pourquoi diable l’aborder par l’oméga de la chose ? Nous savons la rareté des natures et des moyens sur le marché à même d’aborder ces pages, encore plus les artistes ayant le courage d’investir plusieurs mois de leur vie pour un unique concert au lieu de rempiler pour une énième série lucrative de <em>Fille du Régiment</em>, mais, il nous semble que la formation d’une belcantiste doit – patiemment – se construire sur un long terme et dans une progression de la difficulté abordée. Dans cette <em>Ermione</em>, on se dit que Giannattasioest une sacrée nature, dotée de réels moyens, mais qu’à force de fréquenter de tels poids lourds (elle semble vouloir orienter sa carrière scénique d’un répertoire naturellement lyrique vers des emplois plus larges du romantisme italien), elle ne fait au mieux, qu’ancrer de gros défauts (la disparité des registres est de plus en plus flagrante) et au pire, risque d’endommager un matériau non seulement beau mais aussi très personnel. L’entrée du « Non proseguir ! Comprendo ! » est de triste augure, rappelant les expédients inexcusables d’une Montsie aux abois, pourtant très vite, la soprano progresse, on pardonne quelques effets outranciers dans les récitatifs, hors propos, une colorature que seules une Anderson ou une Miricioiu ont maîtrisé dans le <em>serio</em> rossinien récent, pour se laisser guider par de réels moments de bonheur (l’implication dans les ensembles est remarquable) et sa grande scène « Essa corre al trionfo ! » finit par emporter l’adhésion. Enfin, <em>Ermione</em> lui inspire une héroïne carnée, passant sans aucun problème le canal du disque. On attend désormais son Imogene pour nous convaincre de sa fibre bellinienne. </p>
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	<em>In fine</em>, une intégrale dans le haut du panier d’Opera Rara, que nous recommandons chaleureusement et qui témoigne aussi d’une évolution de la politique de la firme<sup>8</sup>, dans le souvenir qu’à une certaine époque, Merritt, Blake et Miricioiu fréquentaient les studios londoniens et qu’une fois encore, l’histoire du disque est passée à côté d’une gravure de légende. </p>
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<p>	1 Le catalogue Opera Rara compte déjà <em>Elisabetta, Regina d’Inghilterra, Otello, Ricciardo e Zoraide</em>, <em>La Donna del</em> <em>lago</em>, <em>Zelmira</em>, ainsi que <em>Bianca e Falliero</em>. </p>
<p>	2 Cf. <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,print,0&amp;cntnt01articleid=335&amp;cntnt01showtemplate=false&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54"><u>notre compte-rendu</u></a></p>
<p>	3 Cf. l’enregistrement de <em><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1585&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=55"><u>Vert-Vert</u></a></em> </p>
<p>	4 Elle était déjà Andromaca lors du concert de 2004 à Londres face à l’autorité stylistique de Nelly Miricioiu.</p>
<p>	5 Dans le désert actuel, il n’est pas certain qu’une Barcellona aurait, au disque, produit davantage avec ses désordres vocaux malgré toute la tendresse que nous lui portons scéniquement. Une pensée pour la honte portée par les producteurs dans le désert discographique d’Ewa Podles, ce contralto de légende dont finalement seul le Tancredi aura été gravé. On se posera la question de savoir ce qu’aurait donné Marianna Pizzolato ? Pizzolato fait désormais partie de la famille Opera Rara (un excellent Pierrotto est déjà en boîte pour une <em>Linda di Chamounix</em> à paraître et plus que prometteuse comme en témoigne l’écho du concert londonien). A Pesaro, ce qu’avait proposé la mezzo en termes de chant et de style, au-delà d’un certain deuil de l’envergure dramatique, nous avait réellement touché. Cette limitation dramatique, dans le cadre d’un travail discographique, nous apparaissait moins lourde de conséquences, alors qu’en terme de chant rossinien, une plus value appréciable était à portée de main. </p>
<p>	6 Cf. les deux comptes-rendus de la Donna del Lago (<a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1764&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54"><u>distribution A</u></a> et <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1821&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54"><u>distribution B</u></a>)</p>
<p>	7 La belle soprano italienne est déjà titulaire chez Opera Rara des intégrales de <em>La Donna del Lago, Parisina</em> <em>d’Este</em> et d’<em>Il Pirata </em>(déjà enregistrée mais à paraître). Il est probable qu’elle reprenne le projet au minimum du contrat de cinq intégrales qui avait, à l’origine, été prévu pour Patrizia Ciofi qui jusqu’à nouvel ordre, n’aura gravé que <em>La</em> <em>Straniera</em> pour la firme londonienne. </p>
<p>	8 De toute évidence, la firme semble relativiser depuis quelques saisons la notion de « rareté ». Pour l’amateur, <em>Il Pirata, La Donna del lago</em>, peuvent-ils être considérés comme des raretés au même titre que <em>Margherita d’Anjou</em> ou <em>Sofonisba</em> ? Tout est relatif, me direz-vous. Bien entendu, dans la misère discographique actuelle, tous les opus d’Opera Rara sont les bienvenus, mais on peut regretter que cette évolution de politique, sans doute due à des impératifs de vente (certains titres sont tout de même plus porteurs), intervienne si tardivement, on pense à ce qu’aurait pu graver Merritt, Blake et plus encore, les toutes grandes incarnations donizettiennes et rossiniennes de la Miricioiu (Trilogie Tudor en tête). </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/actualite-du-chant-rossinien-tout-azimut/">Ermione</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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