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	<title>David LEFORT - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>David LEFORT - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Fauré à l’horizon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/faure-a-lhorizon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 07:31:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dernière œuvre mélodique de Fauré, composée en 1921 sur des vers d’un jeune poète mort à la guerre – Jean de la Ville de Mirmont –, L’Horizon chimérique a servi de fil rouge au nouveau double album* d’un quatuor formé pour l’occasion : Pierre Fouchenneret (violon), Simon Zaoui (piano), Raphaël Merlin (violoncelle) et David Lefort (ténor). &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dernière œuvre mélodique de Fauré, composée en 1921 sur des vers d’un jeune poète mort à la guerre – Jean de la Ville de Mirmont –, <em>L’Horizon chimérique</em> a servi de fil rouge au nouveau double album* d’un quatuor formé pour l’occasion : <strong>Pierre Fouchenneret</strong> (violon), <strong>Simon Zaoui</strong> (piano), <strong>Raphaël Merlin</strong> (violoncelle) et <strong>David Lefort</strong> (ténor). Dans les quatre mélodies du cycle – courte exception vocale de moins de dix minutes au sein d’un programme de presque trois heures –, la diction du chanteur peut déconcerter les amateurs du genre tant le chant se refuse à toute emphase, conforme peut-être à la manière dont on interprétait cette musique à l’époque. D’une voix courte et naturelle, proche du parler, David Lefort égrène sur une musique moderne en ce qu’elle parait dépourvue de repères, un texte ouvert sur l’océan. Une fois n’est pas coutume pourtant dans un magazine entièrement dédié à l’art lyrique, si on recommande l’écoute de cet enregistrement, ce n’est pas pour le chanteur mais pour le violoncelle de Raphaël Merlin, doué d’une éloquence propre à détromper définitivement ceux qui considèrent salonarde la musique de Fauré. Sortie annoncée le 16 février. En concert auparavant à Paris, salle Colonne, le 14 février (billetterie sur place le soir-même ou réservation à <a href="mailto:faurehorizons@gmail.com">faurehorizons@gmail.com</a> – <a href="https://www.facebook.com/events/912529535576103">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>* Gabriel Fauré, Horizons, ref. AP162, Aparté</p>
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		<title>Mozart / Messiaen (Jeannin) — Saint-Denis</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-messiaen-jeannin-saint-denis-les-sourires-de-mozart-et-de-messiaen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 16:05:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsque l’Orchestre Philharmonique de Radio France créait en 1991 la pièce Un sourire de Messiaen, le compositeur justifiait le titre de son hommage à Mozart par les mots suivants : « Malgré les deuils, la souffrance, la faim, le froid, l’incompréhension et la proximité de la mort, Mozart souriait toujours. Sa musique souriait aussi. C’est pourquoi &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque l’Orchestre Philharmonique de Radio France créait en 1991 la pièce <em>Un sourire</em> de Messiaen, le compositeur justifiait le titre de son hommage à Mozart par les mots suivants : « <em>Malgré les deuils, la souffrance, la faim, le froid, l’incompréhension et la proximité de la mort, Mozart souriait toujours. Sa musique souriait aussi. C’est pourquoi je me suis permis, en toute humilité, d’intituler mon hommage </em>Un sourire ». Cet hommage de Messiaen au maître de Salzbourg témoigne de la profonde admiration de la musique du premier pour le second, justifiant au passage le tandem de ce concert du 1er juin à la Basilique de Saint-Denis. Aux <em>Vêpres solennelles</em> et à la <em>Symphonie concertante</em> répondent les <em>Trois petites liturgies</em>, le tout encadré par ce même Philharmonique qui créait <em>Un sourire</em>.</p>
<p>Avouons que nous avons eu quelques inquiétudes sur la soirée dès l’ouverture des <em>Vêpres</em>: malgré une battue ferme et précise, la direction de <strong>Sofi Jeannin</strong> restait trop homogène et n’apportait pas les contrastes nécessaires à la réussite de la pièce. Le même constat vaut pour le Chœur de Radio France qui, bien que n’ayant pas de défauts majeurs d’intonation ni de mise en place, ne semble pas être capable de dynamiques suffisamment diverses, s’enfonçant ainsi dans sa propre inertie. Du côté des solistes (piochés dans le chœur), le bilan est aussi en demi-teintes. Le soprano de <strong>Karen Durand</strong> ne manque pas de charme ni de fraîcheur, mais un manque de projection et de présence dans le grave l’empêche d’emplir pleinement le volume de la basilique. Il en va de même pour l’alto d’<strong>Elodie Salmon</strong> qui peine à percer dans les brèves interventions que lui autorisent la partition. Le ténor de <strong>David Lefort</strong> est brillant (parfois trop, comparé à ses collègues solistes), mais montre des signes de tension dans l’aigu. Saluons en revanche la belle basse colorée de <strong>Grégoire Guérin</strong>.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/sd2.jpg?itok=4OXtMnRn" title="© FSD / Ch. Fillieule" width="468" /><br />
	© FSD / Ch. Fillieule</p>
<p>Avec la <em>Symphonie concertante</em>, les pupitres de l’orchestre se vident un peu, et la soirée peut reprendre avec un effectif plus compact. C’est alors un tout nouveau monde qui s’ouvre à nous. Débarrassé de son inertie, l’orchestre retrouve sa diversité d’articulation et sa transparence des timbres qui nous faisait jusqu’à présent défaut. La battue de Sofi Jeannin ne perd pas sa précision mais semble s’autoriser plus de jeu sur les accents et sur les contrastes dynamiques, chassant les souvenirs mitigés qu’elle avait laissés dans les <em>Vêpres</em>. <strong>Renaud Capuçon</strong> et <strong>Adrien La Marca</strong> proposent une lecture radieuse de cette <em>Concertante</em>. Même si le dialogue ne semble pas être tout à fait installé dans les premières phrases, la synergie entre les deux artistes se met en mouvement et ne les quittera pas jusqu’à la fin de leur interprétation. En témoigne la cadence du premier mouvement, où l’on a l’impression d’entendre un quatuor à cordes entier au lieu de nos deux musiciens. Au jeu brillant et classe de Capuçon répond le timbre plus profond de La Marca, contraste surtout frappant dans l’<em>Andantino</em> central. </p>
<p>Quittons l’orchestre symphonique classique pour les <em>Trois petites liturgies de la présence divine</em>. Ces trois méditations sur la présence de Dieu font appel à un orchestre de chambre multiforme: vibraphone, tam-tam, cymbales diverses, maracas et célesta répondent à la section des cordes et aux deux solistes instrumentaux: le piano et les Ondes Martenot (Messiaen oblige). <strong>Momo Kodama</strong>, pianiste spécialisée dans la musique contemporaine et férue du répertoire de Messiaen, se charge sans problème du piano-oiseau, avec un jeu puissant mais toujours clair et nettement dessiné. Les interventions de l’Onde Martenot suave de <strong>Valérie Hartmann Claverie</strong> achèvent de nous enchanter. Magistralement préparé pour l’évènement, le chœur féminin de la Maîtrise de Radio France fait des merveilles. A l’articulation précise de chaque mot s’ajoute un intonation sans faille dans cette partie qui sollicite énormément le registre aigu. La direction de Sofi Jeannin est ici à son comble de précision. Les métriques irrégulières et valeurs ajoutées de la partition ne présentent aucune difficulté pour elle, ce qui lui permet de se concentrer pleinement sur les couleurs et textures de la partition. Les cantilènes réjouies (« Il est parti le Bien-Aimé… ») répondent aux textures fourmillantes (« Violet-jaune… ») et les vocalises extatiques (« Vous qui parlez en nous… ») achèvent de fixer sur nos lèvres le sourire contemplatif de Messiaen et de ses couleurs.</p>
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		<item>
		<title>Une très modérément Bonne Chanson</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/une-tres-moderement-bonne-chanson/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 15:12:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des disques qu’on aimerait aimer, car ils sont courageux et pleins d’invention. Sous une exquise pochette inspirée par une illustration de Charles Barbier pour les Fêtes galantes de Verlaine, le label Hortus vient ainsi de publier La Bonne Chanson, récital qui inclut en plat de résistance le célèbre cycle de Fauré, mais &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des disques qu’on aimerait aimer, car ils sont courageux et pleins d’invention. Sous une exquise pochette inspirée par une illustration de Charles Barbier pour les <em>Fêtes galantes</em> de Verlaine, le label Hortus vient ainsi de publier <em>La Bonne Chanson</em>, récital qui inclut en plat de résistance le célèbre cycle de Fauré, mais qui y ajoute des mélodies bien plus rares, inspirées par le même recueil poétique : de très belles pièces de Koechlin et des œuvres de Nadia Boulanger, dont quelques inédits, et même, en création, trois compositions d’Emile Naoumoff commandées pour l’occasion. Quelques morceaux pour piano seul permettent au pianiste <strong>Simon Zaoui</strong> de donner toute la mesure de son talent. Hélas, c’est avec le ténor <strong>David Lefort</strong> que le bât blesse car, même si la mélodie française n’appelle pas des voix gigantesques, il y a là une approche du chant qui ressemble vraiment trop à un parlando à peine timbré, avec d’évidentes limites dans l’aigu et surtout dans le grave. Il ne suffit pas toujours d’avoir élaboré un (très) beau programme pour avoir les moyens d’en livrer un enregistrement mémorable.</p>
<p><em>La Bonne Chanson</em>, David Lefort, ténor, Simon Zaoui, piano, 1 CD Hortus 132 – 72’43, enregistré en avril 2016</p>
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		<title>Les Ténors classiques, si le chœur vous en dit</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/les-tenors-classiques-si-le-choeur-vous-en-dit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 16:00:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Les plus grands chœurs d’opéra chantés par trois ténors deviennent des grands airs lyriques » : vous n’en rêviez pas forcément, Sony l’a fait. Depuis que la réunion de Luciano Pavarotti, Placido Domingo et José Carreras aux Thermes de Caracalla en 1990 a entrainé la vente de plusieurs millions d’albums, les labels discographiques s’appliquent à reproduire une &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Les plus grands chœurs d’opéra chantés par trois ténors deviennent des grands airs lyriques</em> » : vous n’en rêviez pas forcément, Sony l’a fait. Depuis que la réunion de Luciano Pavarotti, Placido Domingo et José Carreras aux Thermes de Caracalla en 1990 a entrainé la vente de plusieurs millions d’albums, les labels discographiques s’appliquent à reproduire une formule dont le filon semble s’épuiser chaque année davantage. Cette fois, il s’agit de l’adaptation pour trois voix de ténors de quelques-uns des plus célèbres chœurs d’opéras : les courtisans de <em>Rigoletto</em>, les matadors de <em>La traviata</em>, les bohémiens du <em>Trouvère</em>, les prisonniers de <em>Fidelio</em>, les pèlerins de <em>Tannhaüser</em> et même la chevauchée des Walkyries ! Les 65 instruments à vent de l’Orchestre d’Harmonie de la Garde Républicaine, dirigés par <strong>François Boulanger</strong>, sont censés « <em>apporter des couleurs inédites au projet</em> ». Les partitions interprétées n&rsquo;en paraissent pas moins rebattues. La popularité de ces trois ténors n&rsquo;est pas comparable à celle de leurs ainés. A les écouter chanter l’italien et l&rsquo;allemand, on comprend qu’ils n’ont pas grandi au sud des Alpes, ni à l&rsquo;est du Rhin. <strong>Olivier Coiffet</strong> se produit en soliste avec de nombreux ensembles, <strong>David Lefort</strong> est un interprète reconnu de mélodies françaises (son premier disque consacré aux mélodies de Poulenc a été récompensé en 2006 par un Orphée d’Or de l’Académie du Disque Lyrique) et <strong>Robert Getchell</strong> compte à son palmarès plusieurs grands rôles du répertoire, baroque principalement. Que diable sont-ils allés faire dans cette galère ?</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/VBOCDEsVA-Y?rel=0" width="560"></iframe></p>
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