<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Simon LEPPER - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/lepper-simon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lepper-simon/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 30 Apr 2025 22:33:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Simon LEPPER - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lepper-simon/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Stéphane Degout et Glen Cunningham – Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/stephane-degout-et-glen-cunningham-paris-athenee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Picard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 May 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=188454</guid>

					<description><![CDATA[<p>Grand habitué des Lundis musicaux depuis leur recréation, Stéphane Degout retrouve à l’Athénée un des exercices qui lui va le mieux – mais sans routine aucune, puisqu’il invite un jeune ténor écossais, Glen Cunningham, à partager la scène avec lui (comme il l&#8217;a fait à Strasbourg en novembre dernier, dans un programme un peu différent). &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/stephane-degout-et-glen-cunningham-paris-athenee/"> <span class="screen-reader-text">Stéphane Degout et Glen Cunningham – Paris (Athénée)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/stephane-degout-et-glen-cunningham-paris-athenee/">Stéphane Degout et Glen Cunningham – Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Grand habitué des Lundis musicaux depuis leur recréation,<strong> Stéphane Degout</strong> retrouve à l’Athénée un des exercices qui lui va le mieux – mais sans routine aucune, puisqu’il invite un jeune ténor écossais, <strong>Glen Cunningham</strong>, à partager la scène avec lui (comme il l&rsquo;a fait à Strasbourg en novembre dernier, dans un programme un peu différent).</p>
<p>Le duo s’est rencontré à Strasbourg il y a un an, lors d’une production du rare <em>Guercœur</em> d’Albéric Magnard&nbsp;: <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/spectacle/magnard-guercoeur-strasbourg/">à l’époque déjà</a>, Forum Opéra évoquait le jeune chanteur comme un talent «&nbsp;très prometteur&nbsp;», «&nbsp;à suivre, assurément&nbsp;». Avec élégance et bienveillance, Stéphane Degout promeut ainsi un jeune artiste avec qui il partage, dit-il, l’amour de la mélodie et du Lied.</p>
<p>Un premier moment du récital est constitué de Lieder de Fanny et Felix Mendelssohn. Dans les duos, la symbiose technique et artistique entre les deux chanteurs, en plus d’être admirable, est touchante. Stéphane Degout rappelle dans un délicieux <em>Nachtlied</em> pourquoi il peut être vu, à bon droit, comme un des meilleurs interprètes contemporains de ce répertoire : tout est dans l’impression de simplicité et d’évidence qui fait éclore un texte, avec une diction irréprochable, un legato hypnotisant et une maîtrise parfaite du souffle qui autorise des aigus très doux, tout juste allégés mais jamais détimbrés. On remarque dans <em>Schwanenlied</em> le piano parfaitement romantique d’<strong>Anna</strong> <strong>Tilbrook</strong>, qui aide sans doute Glen Cunningham à détendre peu à peu son émission et à installer son interprétation.</p>
<p>Le jeune Écossais défend ensuite des chansons traditionnelles de sa patrie sur des textes du poète national qu’est Robert Burns. Son enthousiasme contagieux dans <em>My Heart’s in the Highlands</em>, son dialogue délicat avec Anna Tilbrook dans la ritournelle amoureuse d’<em>Ae</em> <em>Fond Kiss</em> donnent tout son sens à cette section du récital, en guise de présentation au public parisien. Ténor léger au son clair et à la diction précise, il n’est pas sans rappeler par son timbre et son adéquation avec le répertoire défendu le jeune Ian Bostridge. On remarque avec plaisir le soin qu’il met à chanter les diphtongues si particulières de l’anglais écossais. &nbsp;Après la «&nbsp;Chanson écossaise&nbsp;» de Ravel, qui marque une judicieuse transition vers la partie française du programme, il cède la place à son baryton de mentor et au pianiste <strong>Simon Lepper</strong>, complice de longue date de Stéphane Degout.</p>
<p>S’il manque un rien de malice pour les épigrammes pas si sérieuses de Clément Marot, Stéphane Degout livre une version admirable des trois chansons de <em>Don Quichotte à Dulciné</em>e. Sa voix retrouve son tranchant et son ampleur opératiques le temps d’une splendide chanson épique et d’une jubilatoire chanson à boire. Le jeu de Simon Lepper mérite d’être salué dans un répertoire redoutable, dont il tire une interprétation habitée et volontaire.</p>
<p>Pour le dernier moment du récital, les deux chanteurs se retrouvent à nouveau sur scène en dialogue musical, d&rsquo;abord autour des <em>Fêtes galantes</em> de Debussy, le premier cahier étant interprété par Glen Cunningham et le second par Stéphane Degout, pour souligner, disent-ils, la continuité entre ces deux petits cycles composés à une douzaine d&rsquo;années d&rsquo;intervalle. On ne sait plus quoi écrire sur la précision sacerdotale du français de Stéphane Degout et sur son art stupéfiant de faire chanter les sonorités des mots, qualité inestimable chez Verlaine. Il campe des atmosphères bien dessinées pour chacune des vignettes des <em>Fêtes galantes</em>, sculptant sans maniérisme le dialogue acerbe et doux du « Colloque sentimental », un sommet de la soirée – avec l’immortel « Après un rêve » de Fauré. Glen Cunningham, quoique fatalement moins expert en la matière, offre de beaux moments, entre autres dans le célèbre « Clair de lune » et, plus à son aise, il propose une version tous aigus dehors des « Chemins de l’amour » de Poulenc. Le duo « Puisqu’ici-bas toute âme », qu’on a l’impression de redécouvrir dans cette très rare configuration pour ténor et baryton, conclut une soirée réussie, pleine de promesses de maturité et d’éclosion.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/stephane-degout-et-glen-cunningham-paris-athenee/">Stéphane Degout et Glen Cunningham – Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stéphane Degout en récital à Genève  — Genève</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/stephane-degout-en-recital-a-geneve-geneve-le-choix-de-la-gravite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charles Sigel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 01:09:54 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/le-choix-de-la-gravit/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La nuit, la mort, le désespoir… C’est un récital sombre, introspectif, sous le signe du « soleil noir de la mélancolie » qu’a composé Stéphane Degout, avec le pianiste Simon Lepper. Le timbre est à son zénith (ou plutôt son nadir). Le baryton chante les yeux dans ses partitions, concentré sur lui-même. Rarement un regard vers le &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/stephane-degout-en-recital-a-geneve-geneve-le-choix-de-la-gravite/"> <span class="screen-reader-text">Stéphane Degout en récital à Genève  — Genève</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/stephane-degout-en-recital-a-geneve-geneve-le-choix-de-la-gravite/">Stéphane Degout en récital à Genève  — Genève</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La nuit, la mort, le désespoir… C’est un récital sombre, introspectif, sous le signe du « soleil noir de la mélancolie » qu’a composé <strong>Stéphane Degout</strong>, avec le pianiste <strong>Simon Lepper</strong>. Le timbre est à son zénith (ou plutôt son nadir). Le baryton chante les yeux dans ses partitions, concentré sur lui-même. Rarement un regard vers le public, le cérémonial est austère, il n’y a que la voix, noble, intense, sérieuse, qui prenne son envol vers cette salle immense et un public recueilli et impressionné.</p>
<p>Le ton est donné dès le premier lied, <em>Zu Strassburg auf der Schanz</em>, de Mahler, sur un texte tiré du <em>Knaben Wunderhorn</em>, l’adieu à la vie d’un brave soldat enrôlé de force qui a tenté de déserter en traversant le Rhin et qui, repris, sera fusillé. Stéphane Degout gomme tout pittoresque pour ne mettre en avant que la nudité tragique de ce chant désespéré.</p>
<p>Nulle distance ironique non plus dans les quatre premiers des cinq <em>Lieder</em> op. 40 de Schumann sur des textes d’Andersen. Ce parti-pris en privera certains d’une partie de leur ambiguïté. Ainsi <em>Muttertraum</em> : l’évocation d’une mère en contemplation de son enfant au berceau gagnerait à s’auréoler de tendresse pour que la fin sinistre (un corbeau qui veut croquer le marmot pour en nourrir sa nichée) en soit d’autant plus grinçante (plénitude des graves de Stéphane Degout sur <em>Zur Speise</em>). En revanche, <em>Der Soldat</em>, évocation d’un pauvre gars réquisitionné pour fusiller « celui qu’il avait seul aimé en ce monde » et qui le visera « mitten in das Herz, -droit au cœur » acquiert une force implacable par la seule puissance de la ligne vocale infaillible, de l’homogénéité du timbre, du sentiment sans concession.</p>
<p>Le programme est composé avec un soin infini, balisé  par quatre mélodies magnifiques d’un grand malaimé, Hans Pfitzner, même si on aurait envie que la première, <em>Die stille Stadt</em>, s’illumine d’un sourire et que quelque chose dans la voix suggère le paysage de brume et de demi-lune, où apparaît soudain une lueur, comme un vague espoir ou une prière.</p>
<p>L’esprit de gravité évidement convient assez mal aux <em>Calligrammes</em> de Poulenc/Apollinaire, <em>Vers le sud</em> semble trop sérieux (après tout, c’est une manière de valse), et on regrette qu’un certain charme manque à <em>La grâce exilée</em>, mais tout cela est évidemment impeccable de voix, et de diction. Le timbre de baryton clair rayonne pour évoquer « la joie adorable de la paix solaire », dans <em>Aussi bien que les cigales</em>, et on aime la délicatesse de <em>Voyage</em> et les demi-teintes sur « c’est ton visage que je ne vois plus ». Infinie pudeur de Stéphane Degout. Et impression d’une certaine (et touchante) timidité…</p>
<p>Le récital sera ponctué de quatre textes poétiques (de Büchner, Roger-Gilbert Lecomte, Rilke et, pour finir&#8230;, <em>Le Forçat</em> de Supervielle). Et on restera dans la même sombre humeur, celle de <em>Hussens Kerker</em> (Le cachot de Jan Hus) de Pfitzner, où l’on admirera une fois de plus la conduite de la ligne mélodique, la solidité marmoréenne du timbre, et cette manière par un juste usage de la voix mixte d’en éclairer la fin (« Il est temps se se réjouir » !)</p>
<p>Ce sont peut-être les <em>Vier Gesänge </em>op. 2 d’Alban Berg qu’on admirera le plus, le dénuement, le chant d’une âme errant entre veille et sommeil, le souffle infini sur « in mein Heimatland ». C’est là que s’entend le mieux l’adhésion profonde entre l’humeur de Stéphane Degout, en tout cas son humeur actuelle, et le climat blafard, titubant, crépusculaire de ces lieder, jusqu’à leur fin accablée, « l’un meurt, tandis que l’autre vit : c’est ce qui fait le monde si profondément beau. » On imagine que ce sont autant les textes que la musique qui ont présidé au choix de ces mélodies, que suivra un superbe <em>Abbitte</em> (Pitzner/Hölderlin) où l’on croira entendre la ferveur d’une prière.</p>
<p>On (c’est-à-dire le signataire de ces lignes) restera un peu sur sa faim, ou en état de désir, après les quatre mélodies de Fauré sur les poèmes de <em>L’Horizon chimérique</em>, écrits par Jean de La Ville de Mirmont, d’un romantisme maritime tellement exalté, et que Roland Barthes aimait tant chantées par Charles Panzera. « J’ai de grands départs inassouvis en moi », dit le poème. Que nous manquait-il ? Un peu de fragilité, peut-être. « Il vous faut des lointains que je ne connais pas… » Mais quelle intègrité, quelle puissance, quelle noblesse dans cette voix.</p>
<p>Et puis dans un sourire (qu&rsquo;il a charmant), Stéphane Degout annonça « un bis qui nous tient très à cœur » et ce fut un sublime lied de Schumann, <em>Alte Laute</em> (Airs anciens, op.35 n° 12), avec d’exquises demi-teintes, des transparences, une mélancolie affleurant, le recueillement d’une confidence, tout cela dans l’extrême lenteur qu’autorise une voix dans sa pleine maturité, et là nous fûmes comblé.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/stephane-degout-en-recital-a-geneve-geneve-le-choix-de-la-gravite/">Stéphane Degout en récital à Genève  — Genève</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Epic, Lieder &#038; Balladen</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/epic-lieder-balladen-une-epopee-lyrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire-Marie Caussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 09:10:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/epic-lieder-balladen-une-epopee-lyrique/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Epique » est le mot : comment décrire autrement ces pages de Schubert, Loewe, Wolf et Schumann et les récits hallucinés qu’ils mettent en musique ? Surnaturel, effroi, hyperbole, tout y est fait pour capter l’auditeur. Le baryton Stéphane Degout et le pianiste Simon Lepper s’emparent de ce répertoire avec une maîtrise qui force le respect. On n’entend aucun &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/epic-lieder-balladen-une-epopee-lyrique/"> <span class="screen-reader-text">Epic, Lieder &#38; Balladen</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/epic-lieder-balladen-une-epopee-lyrique/">Epic, Lieder &amp; Balladen</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Epique » est le mot : comment décrire autrement ces pages de Schubert, Loewe, Wolf et Schumann et les récits hallucinés qu’ils mettent en musique ? Surnaturel, effroi, hyperbole, tout y est fait pour capter l’auditeur.</p>
<p>Le baryton <strong>Stéphane Degout</strong> et le pianiste<strong> Simon Lepper </strong>s’emparent de ce répertoire avec une maîtrise qui force le respect. On n’entend aucun défaut dans cette voix capable de la plus grande vaillance sans jamais faiblir ; capable également, par moments, d’une douceur surprenante au milieu de ce déferlement épique. On pense par exemple aux premières mesures de « Die Nonne und der Ritter » ; on pense aussi à « Der Zwerg », ouvrant l’album avec un tempo un peu plus lent que ce que l’on a l’habitude d’entendre, avec un long début <em>piano</em> qui ne s’intensifie que très progressivement ; mais une retenue et une douceur qui rendent le drame infiniment plus intense lorsqu’il surgit.</p>
<p>La beauté du timbre, l’aigu assuré, une remarquable prononciation allemande également permettent de suivre le chanteur dans ces différentes pièces qui, chacune, racontent une histoire. Celui-ci est également rejoint brièvement par <strong>Marielou Jacquard </strong>pour « Die Nonne und der Ritter », et par <strong>Dame Felicity Palmer</strong> pour un « Edward » de Brahms saisissant ; dès lors, on se demande un peu ce que les <em>Trois sonnets de Pétrarque</em> viennent faire dans ce programme, tant en raison de leur langue que de leur sujet, purement élégiaque. L’interprétation de Stéphane Degout et Simon Lepper n’est pas ici en cause, loin de là, tant les aigus sont puissants et la ligne bien dessinée ; mais on saisit mal l’unité de ce programme et l’on est presque déçue de finir sur cette note sentimentale après tant de mélodies tragiques.</p>
<p>N’était cette réserve concernant le choix du programme – ou du moins de son titre –, on se laisse bien aisément saisir par les atmosphères dépeintes par les deux musiciens, et notamment par le pianiste dont on admire la virtuosité dans « Die drei Zigeuner ». Il fait également entendre, dans « Der Zwerg », une indépendance des voix absolument remarquable et qui participe au souffle épique traversant cet album.</p>
<p>Après plusieurs enregistrements consacrés à la mélodie française, on est donc heureux d’avoir au disque un témoignage de Stéphane Degout interprète de Lieder, car il possède sans aucun doute le sens du théâtre et l’expérience vocale nécessaires pour porter des pièces aussi exigeantes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/epic-lieder-balladen-une-epopee-lyrique/">Epic, Lieder &amp; Balladen</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Poèmes d&#039;un jour</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/poemes-dun-jour-lexpressionniste-concret/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 06:21:19 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/poemes-dun-jour-lexpressionniste-concret/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Loin, très loin de l’univers feutré et compassé des salons, Stéphane Degout nous entraîne sur des sentiers où la mélodie et le lied prennent tout à coup des proportions opératiques. Le procédé surprend toujours un peu lorsqu’il s’applique aux compositeurs français : l’idée de faire un sort à chaque mot n’est pas nouvelle, mais elle a &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/poemes-dun-jour-lexpressionniste-concret/"> <span class="screen-reader-text">Poèmes d&#039;un jour</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/poemes-dun-jour-lexpressionniste-concret/">Poèmes d&#039;un jour</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Loin, très loin de l’univers feutré et compassé des salons, <strong>Stéphane Degout</strong> nous entraîne sur des sentiers où la mélodie et le lied prennent tout à coup des proportions opératiques. Le procédé surprend toujours un peu lorsqu’il s’applique aux compositeurs français : l’idée de faire un sort à chaque mot n’est pas nouvelle, mais elle a peut-être surtout connu des adeptes dans le monde germanophone. Qu’aurait pensé Roland Barthes de ce Fauré expressionniste ? Quels commentaires lui auraient inspirés les voyelles très ouvertes, très nasales parfois, de Stéphane Degout ? Y aurait-il dénoncé une tendance à surjouer le texte, à rendre par trop concret un genre qui selon lui devait rester avant tout abstrait ? Peut-être faut-il au contraire se réjouir de ce vent qui, même s’il est un peu violent, balaye toutes les toiles d’araignée dont la mélodie française pourrait encore paraître couverte, par endroits ? Surtout chez le jeune Fauré des <em>Poèmes d’un jour</em>, composés en 1878, cet emportement paraîtra acceptable. « Automne » date de la même année, et « Aurore » n’est postérieur que de quelques années. Bien sûr, un Gérard Souzay n’éprouvait nul besoin d’y déployer une fougue aussi ostentatoire dans « Toujours », mais chaque artiste est libre de s’approprier les œuvres à sa manière, tant qu’il ne les dénature pas.</p>
<p>Cette manière – ce maniérisme ? – surprend un peu moins dès que le programme délaisse les rivages français. Passé les dix premières minutes, Brahms et Schumann règnent en maîtres. D’une part, et même chez Fauré, l’expressionnisme n’est pas uniformément de mise : Stéphane Degout est tout aussi capable de faire preuve de retenue et de douceur quand le poème à chanter lui semble l’exiger. D’autre part, faire sonner certains lieder de Schumann comme s’ils appartenaient à une époque plus proche de la nôtre, comme s’ils avaient été écrits par Mahler, voilà qui apporte un éclairage intéressant sur un compositeur déjà hors normes en son temps. Quant à Brahms, ce traitement a aussi pour avantage de réveiller le bel endormi, en soulignant son originalité.</p>
<p>Pour Schumann, c’est sinon un cycle, du moins un recueil entier qui a été retenu : les <em>Douze poèmes</em> opus 35, également appelés <em>Kerner-Lieder</em> puisque un seul auteur y est présent, Justinus Kerner, défendu et illustré par un compositeur de 30 ans, l’année de son mariage avec Clara Wieck. (Au passage, un regret : le label B Records a choisi de ne jamais reproduire le texte des lieder, ni leur traduction ; tout cela se trouve sur Internet, bien sûr.) La souffrance est le thème dominant dans la plupart des douze textes, et le baryton n’a pas à forcer le trait pour jouer les écorchés vifs et exhiber une douleur extravertie. Il n’hésite pas à recourir au falsetto, par exemple dans « Stirb, Lieb’ und Freud’ ».</p>
<p>Pour Brahms, il s’agit au contraire d’une sélection couvrant le dernier quart de siècle de la carrière du compositeur, de 1864 à 1888, soit essentiellement des lieder postérieurs au <em>Requiem allemand</em>, écrits une fois Brahms installé définitivement à Vienne. Dans ce florilège, on trouvera une large variété d’humeurs, du triste « Feldeinsamkeit » au sautillant « Willst du das ich geh ? ». Dans ce parcours, Stéphane Degout est parfaitement secondé par le pianiste <strong>Simon Lepper</strong>, toujours attentif mais jamais effacé. On précisera qu’il s’agit là d’un enregistrement réalisé <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/recital-stephane-degout-paris-athenee-surtout-ne-pas-se-reveiller">en public à Paris</a>, réalisé au cours d’une tournée ayant compté plusieurs étapes en France et à l’étranger.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/poemes-dun-jour-lexpressionniste-concret/">Poèmes d&#039;un jour</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Récital Stéphane Degout — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-paris-athenee-surtout-ne-pas-se-reveiller/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 06:48:34 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/surtout-ne-pas-se-rveiller/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En tournée un peu partout en Europe et en France depuis plusieurs semaines, le duo composé de Stéphane Degout et de Simon Lepper fait beaucoup parler de lui, comme en témoignent des comptes rendus à Lyon, Bruxelles et Dijon. Il y a en effet beaucoup à attendre d’une telle alchimie : un baryton qui fait &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-paris-athenee-surtout-ne-pas-se-reveiller/"> <span class="screen-reader-text">Récital Stéphane Degout — Paris (Athénée)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-paris-athenee-surtout-ne-pas-se-reveiller/">Récital Stéphane Degout — Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify">En tournée un peu partout en Europe et en France depuis plusieurs semaines, le duo composé de Stéphane Degout et de Simon Lepper fait beaucoup parler de lui, comme en témoignent des comptes rendus à <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/recital-stephane-degout-lyon-de-laurore-aux-doux-crepuscules">Lyon</a>, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/recital-stephane-degout-et-simon-lepper-bruxelles-la-monnaie-la-precieuse-emotion-du-liederabend">Bruxelles</a> et <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/poemes-par-stephane-degout-dijon-magistral-stephane-degout-a-dijon">Dijon</a>. Il y a en effet beaucoup à attendre d’une telle alchimie : un baryton qui fait maintenant autorité en musique allemande comme en mélodie française, et un pianiste qui s’est avant tout spécialisé dans l’accompagnement des récitals lyriques. C’est donc non sans une excitation curieuse que le public parisien se presse dans la salle du Théâtre de l’Athénée (note aux mélomanes n&rsquo;ayant pu se déplacer, le concert fera l&rsquo;objet d&rsquo;un enregistrement et d&rsquo;une publication au disque par B Records).</p>
<p class="rtejustify">Chaque récital ayant son paillasson, dans « Aurore », <strong>Stéphane Degout</strong> prend ses marques, étant globalement en retrait de ce qu’il offrira ce soir. Pourtant, le chanteur est paré au combat dès les <em>Poèmes d’un jour</em>. Ses aigus (« Toujours ») n’ont rien perdu de leur brillance et le français est toujours aussi soigné, notamment les voyelles nasales qui sont pourtant la terreur de nombre de chanteurs. Côté piano, la sauce ne semble pas encore avoir pris dans Fauré. Le jeu de <strong>Simon Lepper</strong> est certes raffiné, mais demeure dans un retrait assez routinier.</p>
<p class="rtejustify">Fort heureusement, les premières mesures de son piano brahmsien nous font regretter ces reproches. C’est dans la musique allemande que le partenaire de scène du baryton se révèle pleinement, les contrechants et colorations harmoniques étant soulignées avec beaucoup de délicatesse (« Feldeinsamkeit »). Quant à Stéphane Degout, le piano chargé de teintes sombres lui convient encore mieux. Ciselant chaque mot comme s’il s’agissait du plus important, il tient en haleine un public dans un programme qui, par sa pénombre, aurait été fatal à bien d’autres interprètes. La pente se fait soudain glissante lors du « Willst du, dass ich geh ? », le débit de texte faisant presque chavirer l’interprète, mais celui-ci se rattrape avec brio par un art de la scène souverain.</p>
<p class="rtejustify">Est-ce leur trop grande proximité avec les monuments que sont <em>Dichterliebe</em> et les deux <em>Liederkreise</em> opp. 24 et 39 qui fait de ces <em>Kerner-Lieder</em> op. 35 une œuvre assez peu courue des chanteurs ? Le cycle a pourtant beaucoup pour plaire : si tout n’y est pas aussi fluide que dans les susnommés, les morceaux sont composés pour s’enchaîner naturellement les uns dans les autres, faisant de ces douze stations un grand édifice aux nombreuses faces. La poésie de Justinius Kerner n’y est d’ailleurs pas pour rien. Très certainement moins raffinée que Heine ou Eichendorff, elle se teinte pourtant d’un pré-mysticisme singulier, que Schumann reprendra avec succès à son compte. </p>
<p class="rtejustify">Bien plus tourmenté que son successeur barbu, le jeune compositeur se lance avec passion dans un « Lust der Sturmnacht » que le baryton et le pianiste entonnent avec la poigne nécessaire. Le contraste avec le « Stirb’, Lieb’ und Freud’ » se fait d’autant plus saisissant. Réduite à sa plus simple expression chorale, le piano déploie un hymne discret, sur lequel le chant (fragile, au bord de la rupture) du baryton vient se greffer. Certes, c’est aigu, certes c’est tendu, mais l’intention et l’expression n’en sont pas moins belles. « Erstes Grün » donne à Simon Lepper l’occasion de se déployer mélodiquement, l’interprète révélant de merveilleuses capacités de phrasé que l’on retrouvera dans l’ultime volet du cycle. Point dramatique culminant du cycle, « Stille Thränen » est une lente progression harmonique vers un paroxysme d’expression. Le piano se charge en résonances graves, tout comme la voix du baryton dans ce crescendo mené jusqu’au bout par des artistes dont les moyens ne se voient nulle part entravés. Les deux dernières pièces sont par opposition désarmantes de simplicité. Enchaînées l’une dans l’autre, elle sont un adieu progressif aux émotions vécues précédemment dans le cycle. Dans un art stupéfiant de la « <em>projection douce </em>» et de la construction de la phrase, Stéphane Degout suspend la salle durant toute la dernière pièce, où le poète « <em>ne souhaite être réveillé que par un ange</em> ». Il en va de même pour le public qui ne rouvrira les yeux et les oreilles seulement pour entendre le poétique et discret « Lerchengesang » de Brahms donné en bis par les deux interprètes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-paris-athenee-surtout-ne-pas-se-reveiller/">Récital Stéphane Degout — Paris (Athénée)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Récital Stéphane Degout et Simon Lepper — Bruxelles (La Monnaie)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-et-simon-lepper-bruxelles-la-monnaie-la-precieuse-emotion-du-liederabend/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Dec 2017 05:12:02 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/la-prcieuse-motion-du-liederabend/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a des soirs où le destin se montre capricieux, où les dieux sont contraires. C’est à de pareilles circonstances que Stéphane Degout et Simon Lepper ont été confrontés ce samedi soir à la Monnaie : la salle n’était pas tout à fait pleine, malgré la relation privilégiée du baryton français avec le public bruxellois, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-et-simon-lepper-bruxelles-la-monnaie-la-precieuse-emotion-du-liederabend/"> <span class="screen-reader-text">Récital Stéphane Degout et Simon Lepper — Bruxelles (La Monnaie)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-et-simon-lepper-bruxelles-la-monnaie-la-precieuse-emotion-du-liederabend/">Récital Stéphane Degout et Simon Lepper — Bruxelles (La Monnaie)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des soirs où le destin se montre capricieux, où les dieux sont contraires. C’est à de pareilles circonstances que <strong>Stéphane Degout</strong> et<strong> Simon Lepper </strong>ont été confrontés ce samedi soir à la Monnaie : la salle n’était pas tout à fait pleine, malgré la relation privilégiée du baryton français avec le public bruxellois, et les artistes auront dû composer, pendant toute la première partie, avec l’étonnant couinements de la chaise du pianiste et, beaucoup plus prévisible hélas, la toux intempestive d’une auditrice fort mal élevée.</p>
<p>Mais il en fallait davantage pour perturber le bon déroulement d’une soirée qu’on sent très bien préparée et très professionnellement menée. Les premières mélodies, puisées dans les œuvres d’un Fauré encore jeune trouvent le baryton très à son aise, maniant la diction française à la perfection, voix puissante et particulièrement timbrée, bien loin de la musique de salon. Habitué de la scène de la Monnaie et de ses puissants résonateurs, le chanteur exploite pleinement les lieux pour donner à sa voix le maximum d’ampleur – c’est presque trop par moment. Les <em>Poèmes d’un jour</em> lui permettent de présenter plusieurs facettes de son tempérament, narratif dans <em>Rencontre</em>, exalté dans <em>Toujours</em> et tendre dans <em>Adieu</em>, puis de terminer ce trop court début de programme avec le légato tendu et les couleurs cuivrées d’<em>Automne</em>.</p>
<p>Vient ensuite le tour de Brahms : le généreux lyrisme des deux musiciens trouve ici à s’épanouir pleinement, créant – en dépit d’un petit accident de mémoire du baryton dans le deuxième lied – un très beau climat où les atmosphères sombres et mélancoliques dominent.  Le pianiste, très fidèle aux intentions du chanteur et les réalisant avec énormément de soin et de musicalité, contribue pour beaucoup à la réalisation du décor sonore, définissant la couleur particulière de chaque lied dans laquelle la voix vient alors s’inscrire très naturellement. Dans les partitions plus fournies (<em>Willst du das ich geh’ ?</em>) où le chanteur mâche le texte avec humour, le pianiste imperturbable établit le cadre rythmique et mélodique avec une grande rigueur de sorte que le résultat est parfaitement équilibré.</p>
<p>La deuxième partie de la soirée, entièrement consacrée à l’opus 35 de Schumann permet aux deux artistes de construire un cycle sur une durée plus longue, ménageant quelques moments de détente dans une partition assez dense. S’il est moins connu que le <em>Dichterliebe </em>ou le <em>Liederkreis</em> op.54, ce cycle de douze lieder sur des poèmes de Justinus Kerner n’en contient pas moins quelques joyaux que le chanteur détaille avec délectation et un sens poétique remarquable. Après les tonalités sépulcrales de <em>Auf das Trinkglas</em> et les subtilités de <em>Wanderung</em>, <em>Stille Liebe</em> est sublime de concentration et de vérité. Les deux musiciens maintiendront jusqu’à la fin du cycle, dans une tension parfaitement maîtrisée, le climat poétique et le charme tout particulier de la musique de Schumann, imposant à la salle un silence absolu, presque religieux, que le public respectera encore de longues secondes après que la musique se soit tue, chacun conservant pour lui seul l’émotion très précieuse de cette belle soirée.</p>
<p>Un seul bis, Brahms encore, viendra couronner cet excellent récital, confirmant les commentaires très élogieux de nos confrères qui avaient assisté au même récital à <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/poemes-par-stephane-degout-dijon-magistral-stephane-degout-a-dijon">Dijon</a> ou à <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/recital-stephane-degout-lyon-de-laurore-aux-doux-crepuscules">Lyon</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-et-simon-lepper-bruxelles-la-monnaie-la-precieuse-emotion-du-liederabend/">Récital Stéphane Degout et Simon Lepper — Bruxelles (La Monnaie)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Récital Stéphane Degout — Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-lyon-de-laurore-aux-doux-crepuscules/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fabrice Malkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Dec 2017 08:13:05 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/de-l-aurore-aux-doux-crpuscules/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis les accents mystérieux d’Aurore de Gabriel Fauré jusqu’aux célestes saluts du Chant de l’alouette (Lerchengesang) de Brahms, en passant par les inflexions romantiques et passionnées des Kerner-Lieder de Schumann, Stéphane Degout donne à entendre tous les registres et toutes les nuances du lied et de la mélodie. Aussi précis dans sa diction du français &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-lyon-de-laurore-aux-doux-crepuscules/"> <span class="screen-reader-text">Récital Stéphane Degout — Lyon</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-lyon-de-laurore-aux-doux-crepuscules/">Récital Stéphane Degout — Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis les accents mystérieux d’<em>Aurore</em> de Gabriel Fauré jusqu’aux célestes saluts du <em>Chant de l’alouette</em> (<em>Lerchengesang</em>) de Brahms, en passant par les inflexions romantiques et passionnées des <em>Kerner-Lieder</em> de Schumann, <strong>Stéphane Degout</strong> donne à entendre tous les registres et toutes les nuances du lied et de la mélodie. Aussi précis dans sa diction du français que dans celle de l’allemand (ah, ces consonnes finales impeccablement prononcées !), il possède un talent rare d’articulation du texte et de projection de la voix qu’il met ici au service de l’intimité du chant.</p>
<p>Avec un programme en tous points identique (<em>bis</em> compris) à celui de Dijon dont Yvan Beuvard a récemment<a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/poemes-par-stephane-degout-dijon-magistral-stephane-degout-a-dijon"> rendu compte</a> dans ces colonnes, le récital donné à l’Opéra de Lyon ce dimanche après-midi confirme les propos de notre confrère concernant le chanteur : magistral est en effet le mot juste pour qualifier cette maîtrise souveraine du souffle et du phrasé, cette capacité à exprimer une profusion de sentiments sans un haussement de sourcil, cette façon d’emplir la salle d’une voix puissante tout en donnant l’illusion du naturel et de la confidentialité. Aussi est-ce bien à chacun de nous que le baryton s’adresse, dans les <em>Poèmes d’un jour</em> comme dans les divers lieder de Brahms et la série des douze poèmes du romantique souabe Justinus Kerner. À la fois éclectique et homogène, le programme varie les approches et les climats, dans un jeu de perspectives et de miroirs, sur le plan des textes et sur celui des rythmes et des tonalités. Dans une sorte de mise à distance d’un contenu toujours émouvant, souvent bouleversant, Stéphane Degout observe une attitude de sobre recueillement. Ce n’est qu’aux saluts qu’un sourire illumine son visage.</p>
<p>Tout d’abord discret dans les accords d’<em>Aurore</em> et l’<em>andante</em> de <em>Rencontre</em>, le piano de <strong>Simon Lepper</strong> s’affirme dès <em>Toujours</em> pour devenir ensuite le partenaire de la voix. Loin d’être relégué au rang de simple accompagnateur, le pianiste est ici l’interlocuteur sensible et audible du baryton – par exemple dans la fin saisissante de <em>Nicht mehr zu dir zu gehen</em> (Brahms) ou, avant même le prélude de <em>Stille Liebe</em>, dès <em>Lust der Sturmnacht</em> qui marque le début agité de la série des <em>Douze poèmes de Kerner</em>. La proximité artistique entre Simon Lepper et Stéphane Degout, leur intelligence commune des œuvres sont telles qu’aucun échange de regards préalable n’est nécessaire entre eux pour régler la simultanéité de leurs entrées ni la coordination de leurs développements et de leurs conclusions.</p>
<p>Avant le <em>bis</em>, lorsque Stéphane Degout lit, au grand bonheur de l’assistance, la traduction française du  poème de Candidus (1817-1872) intitulé <em>Lerchengesang</em> (<em>Chant de l’alouette</em>) mis en musique par Brahms (extrait des <em>Vier Gesänge</em> op. 70 de 1877), la beauté du texte que magnifie la voix riche en harmoniques du baryton opère, dans son évocation des « voix suaves des alouettes », des « souvenirs », des « doux crépuscules » et du « souffle du printemps », une mise en abyme du récital tout entier. On regrette alors que la brochure de salle ne comporte pas le texte de tous les poèmes de la soirée. La question est posée : comment peut-on encore donner un récital de lieder sans permettre aux auditeurs de consulter les textes originaux accompagnés de leur traduction française, quand les interprètes mettent un tel soin à leur rendre justice ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/recital-stephane-degout-lyon-de-laurore-aux-doux-crepuscules/">Récital Stéphane Degout — Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Poèmes, par Stéphane Degout — Dijon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/poemes-par-stephane-degout-dijon-magistral-stephane-degout-a-dijon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 01:42:18 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/magistral-stphane-degout-dijon/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avant Lyon, à  Bruxelles, et Paris (Athénée), Stéphane Degout et Simon Lepper inaugurent leur nouveau récital  à Dijon. A travers Fauré, Brahms et Schumann, si proches et si singuliers, tout ce dont sont porteurs la mélodie et le lied est dit. Dès les premières notes d’ « Aurore », la conduite de la ligne traduit le constant souci &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/poemes-par-stephane-degout-dijon-magistral-stephane-degout-a-dijon/"> <span class="screen-reader-text">Poèmes, par Stéphane Degout — Dijon</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/poemes-par-stephane-degout-dijon-magistral-stephane-degout-a-dijon/">Poèmes, par Stéphane Degout — Dijon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avant Lyon, à  Bruxelles, et Paris (Athénée), <strong>Stéphane Degout</strong> et <strong>Simon Lepper</strong> inaugurent leur nouveau récital  à Dijon. A travers Fauré, Brahms et Schumann, si proches et si singuliers, tout ce dont sont porteurs la mélodie et le lied est dit.</p>
<p>Dès les premières notes d’ « Aurore », la conduite de la ligne traduit le constant souci d’intelligibilité, marié à un contrôle admirable. L’élocution en est délectable : les mots, les phrases prennent une dimension que la seule poésie est impuissante à traduire. La grâce, le lyrisme nous captivent, avec des aigus lumineux, qu’ils soient diaphanes, quasi détimbrés ou projetés avec puissance. Le piano est fluide à souhait, avec une présence idéalement équilibrée à la voix. Après la confession amoureuse des trois mélodies de « Poèmes d’un jour », Le  célèbre « Automne » clôt la partie fauréenne du récital. La progression en renouvelle l’approche : Stéphane Degout rejoint le panthéon du chant fauréen, à côté de Gérard Souzay et  de Camille Maurane.</p>
<p>Toutes les facettes du romantisme allemand sont illustrées à travers le choix de lieder de Brahms et les <em>Kerner-Lieder</em> de Schumann. Du premier, chacun appellerait un commentaire tant leur traduction est appropriée. Ainsi, « Auf dem Kirchhof », contenu, puissant, habité par l’obsession romantique de la mort et sa citation attendue du choral,  le magnifique « Feldeinsamkeit », chef d’œuvre absolu.</p>
<p>Les <em>Zwölf Gedichte</em>, opus 35 ne sont  pas un cycle, plutôt une série, la narration ne connaissant pas de fil conducteur, sinon l’appartenance des thèmes au romantisme le plus profond. Le « Stirb, Lieb’ und Freud’ ! », admirable de plénitude, de retenue et de densité, est un des sommets de ce récital. On en oublie les grands devanciers. Les hésitations, l’agogique riche des lieder suivants, les accents donnent au texte une dimension inaccoutumée. Le mezza voce de « Stille Liebe », comme de « StilleThränen », nous étreint, pour l’intimité, l’aveu de la souffrance. L’épuisement que traduisent les deux derniers lieder  a-t-il été mieux illustré ? L’émotion est palpable, chacun est suspendu au chant de Stéphane Degout. Les longues secondes de silence qui suivent l’écho de la dernière note, avant que les applaudissements osent le rompre, témoignent de cette communion avec un public envoûté.  Un beau bis est offert, dont Stéphane Degout donne la traduction française, impeccable, avant d’en entonner le chant : le « Lerchengesang » (Candidus), opus 70 n°2 de Brahms.</p>
<p>Simon Lepper, digne successeur de Gerald Moore, trouve les touchers, les couleurs justes pour Fauré comme pour Brahms et Schumann. La fluidité de son jeu s’accorde particulièrement au premier. Son entente avec Stéphane Degout est idéale. Tout juste souhaiterait-on une présence plus marquée, à l’égale de la voix, alors que, de notre place, le piano paraît un peu en retrait, pour Brahms en particulier, accompagnateur plus que partenaire à part entière. Stéphane Degout fait ce soir la démonstration magistrale de son art de la mélodie et du lied. La voix longue et sonore dans tous les registres, avec des aigus clairs, nous ravit. L’engagement est total, avec un art du legato qui n’appartient qu’à lui, une palette de couleurs toujours justes, du pastel fauréen à la franchise de tons de certains lieder de source populaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/poemes-par-stephane-degout-dijon-magistral-stephane-degout-a-dijon/">Poèmes, par Stéphane Degout — Dijon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le difficile exercice de style de Sally Matthews</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/le-difficile-exercice-de-style-de-sally-matthews/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2015 05:00:17 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/le-difficile-exercice-de-style-de-sally-matthews/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rénovation oblige, ce sont les Halles de Schaerbeek qui accueillaient, le 23 septembre, « London-Manhattan », second récital de Sally Matthews organisé par La Monnaie où, l’année dernière, le soprano britannique incarnait Jenufa puis Daphne. Un chant éclatant et trop appuyé surprend de prime abord dans les délicates vignettes élisabéthaines mises en musique par Vaughan-Williams, Quilter, Gurney &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/le-difficile-exercice-de-style-de-sally-matthews/"> <span class="screen-reader-text">Le difficile exercice de style de Sally Matthews</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-difficile-exercice-de-style-de-sally-matthews/">Le difficile exercice de style de Sally Matthews</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rénovation oblige, ce sont les Halles de Schaerbeek qui accueillaient, le 23 septembre, « London-Manhattan », second récital de <strong>Sally Matthews </strong>organisé par La Monnaie où, l’année dernière, le soprano britannique incarnait Jenufa puis <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.forumopera.com/daphne-aupres-de-mon-arbre-0">Daphne</a>. Un chant éclatant et trop appuyé surprend de prime abord dans les délicates vignettes élisabéthaines mises en musique par Vaughan-Williams, Quilter, Gurney ou Bush, et compromet souvent la lisibilité du texte. En outre, alors que <em>Sleep </em>(Gurney) dévoile la raucité sensuelle du bas médium, <em>Sigh no more, ladies </em>(Bush) expose un aigu fatigué et crispant. A sa décharge, il ne doit guère être évident pour la musicienne – comme, du reste, pour le spectateur averti – de se concentrer quand des applaudissements intempestifs succèdent à chaque mélodie, manifestation particulièrement rédhibitoire dans le cycle des <em>Hermit Songs</em> de Barber. C’est d’autant plus dommage que la cantatrice s’y montre une conteuse autrement captivante (<em>Saint Ita’s Vision</em>, <em>The Crucifixion</em>), rivalisant de sophistication et d’esprit avec son pianiste, l’excellent <strong>Simon Lepper</strong> (<em>The Monk and his Cat</em>), et allégeant son émission jusqu’à l’évanescence (hynotique<em> Desire for Hermitage</em>). Capable de suggérer, d’une simple inflexion et sans la moindre œillade, une pensée voluptueuse (<em>Promiscuity</em>), la chanteuse renoue, hélas, avec une émission trop uniforme et vibrée chez Britten (<em>On this Island</em>) et Bridge (<em>Love went a-riding</em>). Les trois mélodies d’Ivor Novello qui concluent le programme et que la soliste prend la peine de présenter ne livrent guère cette touche « légère et pétillante » vantée par le programme de salle. Question de ton, de style et, une fois encore, de vocalité, une chanteuse lyrique ne pouvant s’improviser artiste de <em>musical</em>. <em>Down by the Salley Garden</em>, en revanche, ballade que Sally Matthews confesse chanter depuis l’enfance et propose en <em>bis</em>, revêt une tout autre puissance d’évocation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-difficile-exercice-de-style-de-sally-matthews/">Le difficile exercice de style de Sally Matthews</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Lille, on croque la musique le mercredi</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/a-lille-on-croque-la-musique-le-mercredi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 04:38:21 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/a-lille-on-croque-la-musique-le-mercredi/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Chaque mercredi, croquez une heure de musique » : c&#8217;est avec ce slogan que l&#8217;Opéra de Lille propose tous les mercredis à 18h une pause musicale d’une heure dans son Grand Foyer, en compagnie des meilleurs interprètes. La musique vocale fait évidemment partie des réjouissances ainsi que le confirme un rapide coup d&#8217;oeil sur &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/a-lille-on-croque-la-musique-le-mercredi/"> <span class="screen-reader-text">A Lille, on croque la musique le mercredi</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/a-lille-on-croque-la-musique-le-mercredi/">A Lille, on croque la musique le mercredi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Chaque mercredi, croquez une heure de musique</em> » : c&rsquo;est avec ce slogan que l&rsquo;Opéra de Lille propose tous les mercredis à 18h une pause musicale d’une heure dans son Grand Foyer, en compagnie des meilleurs interprètes. La musique vocale fait évidemment partie des réjouissances ainsi que le confirme un rapide coup d&rsquo;oeil sur le programme de la saison 2014-2015 : <em>La Voix humaine</em> de Poulenc interprétée le 12 novembre par <strong>Camille Poul </strong>avec <strong>Jean-Paul Pruna</strong> au piano, des romances allemandes – Schumann, Brahms, Loewe – chantées par le baryton <strong>Stéphan Loges</strong> le 26 novembre ou, trois semaines après, le 17 décembre, les premiers pas en France de la jeune soprano<strong> Rosa Feola</strong> dans un récital consacré à la mélodie italienne, et ainsi de suite jusqu&rsquo;au récital de clôture, le 17 juin, avec <strong>Aurore Bucher </strong>et son ensemble, en passant auparavant par ces deux incontournables que sont <em>Les Nuits d&rsquo;été </em>(le 27 mai par<strong> Lies Vandewege </strong>et <strong>Petros Bakalakos</strong>) et <em>La Belle Meunière </em>(le 3 juin par <strong>Benjamin Appl</strong> et <strong>Simon Lepper</strong>). Quant au premier rendez-vous de la série, prévu aujourd&rsquo;hui 1er octobre, s&rsquo;il s&rsquo;intitule « Japon toujours » et si en toute logique il fait la part belle aux musiques nippones, c&rsquo;est pour mieux faire le lien avec <em>Matsukaze</em>, l&rsquo;opéra de <strong>Toshio Hosokawa</strong> qui vient d&rsquo;ouvrir, hier soir, la saison lyrique lilloise (<a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.opera-lille.fr/fr/saison-14-15/bdd/cat/mercredi">plus d&rsquo;informations</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/a-lille-on-croque-la-musique-le-mercredi/">A Lille, on croque la musique le mercredi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
