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	<title>Qiaochu LI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Qiaochu LI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>INSTANT LYRIQUE Ambroisine Bré et Stanislas de Barbeyrac — Paris (Gaveau)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/instant-lyrique-ambroisine-bre-et-stanislas-de-barbeyrac-paris-gaveau-promesses-dun-instant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 05:30:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’était il y a quatre ans. Lors de l’enregistrement en public des Troyens à Strasbourg, Stanislas de Barbeyrac chantait Hylas. Au 5e acte, alors qu’un silence élogieux accueillait les dernières mesures de « Vallon sonore », cette chanson rêveuse que Berlioz qualifiait de « morceau de caractère », une voix dans la salle chuchotait à l’oreille de son voisin &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’était il y a quatre ans. Lors de l’enregistrement en public des <em>Troyens</em> à Strasbourg, <strong>Stanislas de Barbeyrac</strong> chantait Hylas. Au 5<sup>e</sup> acte, alors qu’un silence élogieux accueillait les dernières mesures de « Vallon sonore », cette chanson rêveuse que Berlioz qualifiait de « morceau de caractère », une voix dans la salle chuchotait à l’oreille de son voisin : « voilà le futur Enée ». Le temps a passé ; le monde a changé, contraint de s’adapter à des consignes sanitaires sévères et d’envisager de nouvelles formes de concert dans des théâtres vides. Mais la prédiction est en train de se réaliser. Glissé entre deux questions durant le <em>live</em> Instagram conclusif de l’Instant Lyrique diffusé ce lundi 15 mars sur France Musique, « Nuit d’ivresse », le duo entre Didon et Enée, se présente comme la cerise sur le gâteau de la soirée.</p>
<p>Autres promesses répandues lors de ce récital enregistré deux semaines auparavant Salle Gaveau : Werther et Don José, le second plus imminent que le premier car si la pandémie consent à s’essouffler, Stanislas de Barbeyrac devrait aborder le rôle en juin prochain à Bordeaux. Cela s’entend à travers une interprétation plus aboutie, un air de la fleur riche d’effets, ingéré et assimilé. Là, le personnage se dessine avec une netteté supérieure, ni pitoyable ni sanguin comme souvent, mais fragile, blessé dans son orgueil, sa sincérité et la lumière d’un timbre cati aux opéras de Mozart.</p>
<p>Avec un regard ému vers hier, c’est Tamino d’ailleurs qui ouvre le tour de chant et, en dépit de l’échauffement nécessaire et de la température décourageante d’une salle privée de public, la magie opère encore. Werther surviendra plus tard, n’en doutons pas, une fois les pièges tendus par la partition déjoués, le médium toujours solide mais l’aigu libéré pour que prennent vie les souffrances suicidaires du lecteur d’Ossian. On s’avoue moins convaincu par les deux Offenbach. Trop d’élégance non exempte de raideur empêche de croire ce Pâris affolé par le rêve d’amour et, dans <em>La Périchole</em>, la mule semble moins bourrique que noble destrier.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/il2_1.jpg?itok=dsaUKLaR" title="© Edouard Brane" width="468" /><br />
	© Edouard Brane</p>
<p>Lauréate de plusieurs concours, révélation Classique de l’Adami 2017, <strong>Ambroisine Bré </strong>à l’exemple de la belle Hélène a déjà fait quelque bruit dans le monde lyrique. Comme Stanislas de Barbeyrac, Mozart a servi de rampe de lancement à sa jeune carrière mais au contraire du ténor, il est sans doute encore tôt pour tourner la page et passer à la vitesse supérieure en envisageant sur scène les rôles plus dramatiques de Carmen ou de Charlotte. La formule de l’Instant Lyrique autorise cependant ce genre d’audace et son mezzo-soprano possède une légèreté qui sied à un air des larmes désarmant de tendresse. Rossini abordé à travers le rondo final de Cenerentola demandera d&rsquo;approfondir technique et connaissance des codes belcantistes si Ambroisine Bré veut s’engager dans un répertoire qu’une agilité naturelle encourage. Dans Offenbach, le chant pétille. Affaire de goût, on apprécie cependant davantage de densité – de chair, de corps, voire de capiton – dans les rôles écrits à l’intention d’Hortense Schneider. Rubens avant Watteau en quelque sorte. Mais que de grâce en début de récital dans les quatre <em>Písně milostné</em> composées par Dvořák en 1888, que de promesses…</p>
<p>Que de promesses, et que de grâce aussi dans le jeu de <strong>Qiaochu Li</strong>, découverte il y a un ou deux ans lors d’un Instant Lyrique où elle avait remplacé en milieu de récital Antoine Palloc souffrant. Avec ses longs bras suspendus au clavier comme deux acrobates au fil de son torse, la jeune pianiste ne se satisfait pas d’accompagner les chanteurs, elle anime aussi le récit lorsque nécessaire – le duo final de <em>Carmen</em> – d’une force épique dont la vigueur surprend après tant de délicatesse.</p>
<p> </p>
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		<title>L&#8217;INSTANT LYRIQUE d&#8217;Ambroisine Bré et Stanislas de Barbeyrac sur France Musique lundi 15 mars</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/linstant-lyrique-dambroisine-bre-et-stanislas-de-barbeyrac-sur-france-musique-lundi-15-mars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 09:52:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Initialement prévu le lundi 1er mars Salle Gaveau, L&#8217;INSTANT LYRIQUE d&#8217;Ambroisine Bré et Stanislas de Barbeyrac, accompagnés par Qiaochu Li au piano, ne pourra être ouvert au public en raison des consignes sanitaires. A défaut, le concert sera retransmis sur France Musique le lundi 15 mars à 20h (voir communiqué et programme ci-dessous).  La réglementation sanitaire actuelle empêchant &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Initialement prévu le lundi 1er mars Salle Gaveau, L&rsquo;INSTANT LYRIQUE d&rsquo;Ambroisine Bré et Stanislas de Barbeyrac, accompagnés par Qiaochu Li au piano, ne pourra être ouvert au public en raison des consignes sanitaires. A défaut, le concert sera retransmis sur France Musique le lundi 15 mars à 20h (voir communiqué et programme ci-dessous). </p>
<hr />
<p>La réglementation sanitaire actuelle empêchant l’accueil du public dans les salles de concert, annuler ou reporter, cet INSTANT LYRIQUE, initialement programmé le 1er mars 2021, Salle Gaveau, aurait dû être notre obligation. Fort heureusement, la présence de France Musique, à nos côtés, qui en assure captation et diffusion sur ses ondes, nous permet de le maintenir.</p>
<p>Vivez donc votre 56e INSTANT LYRIQUE, en l’écoutant sur France Musique, lundi 15 mars à 20 heures.<br />
	 <br />
	Votre fauteuil vous attend … sans réservation !<br />
	 <br />
	La captation de cet opus 56 aura lieu, à huis-clos, salle Gaveau, lundi 1er mars.<br />
	 <br />
	Ce jour-là, à 20 heures, en direct sur notre compte Instagram, Ambroisine Bré, Stanislas de Barbeyrac et Qiaochu Li vous donnent rendez-vous. Vous pourrez assister, pendant quelques minutes, à l’enregistrement du récital et dialoguer avec eux.<br />
	 <br />
	Jusqu’au terme de cette période difficile, soyez assurés que tout sera imaginé et mis en oeuvre pour que les artistes partagent avec vous leurs INSTANTS LYRIQUES.<br />
	 </p>
<p>PROGRAMME </p>
<p><strong>Antonín Dvorák</strong> (1841-1904)<br /><em>Love songs</em>, Opus 83<br />
	-O, nasi lásce nekvete<br />
	-V tak mnohém srdci mrtvo jest<br />
	-Já vím, ze v sladke nadeji<br />
	-V té sladké moci ocí tvych<br />
	 <br /><strong>Wolfgang Amadeus Mozart </strong>(1756-1791)<br /><em>Die Zauberflöte</em><br />
	« Dies Bildnis ist bezaubernd schön … »<br />
	 <br /><strong>Robert Schumann </strong>(1810-1856)<br /><em>Widmung</em> (transcription de Franz Liszt)<br />
	 <br /><strong>Jacques Offenbach </strong>(1819-1880)<br /><em>La Belle Hélène</em><br />
	« Oui c’est un rêve … »<br /><strong> <br />
	Gioachino Rossin</strong>i (1792-1868)<br /><em>La Cenerentola</em><br />
	« Nacqui all’ affanno … »<br /><strong> <br />
	Jules Massenet </strong>(1842-1912)<br /><em>Werther</em><br />
	« Ô Nature … »<br />
	« Il faut nous séparer …. »<br />
	« Va laisse couler mes larmes ….»<br />
	 <br /><strong>Georges Bizet</strong> (1838-1875)<br /><em>Carmen</em><br />
	« La fleur que tu m’avais jetée … »<br />
	« L’amour est enfant de Bohème … »<br />
	« C’est toi ? C’est moi ! &#8230; »</p>
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		<item>
		<title>Augusta Holmès l&#039;Indomptable</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/augusta-holmes-lindomptable-beau-oui-comme-massenet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 04:00:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le disque Confidence de Julien Behr, sorti à l’automne dernier, figurait parmi les pages orchestrales « La Nuit et l’Amour », superbe composition qu’on aurait pu croire née de la plume de Massenet. Sauf que ce morceau n’était pas du chantre de la femme, mais l’œuvre d’une femme : Augusta Holmès, dont la reconnaissance tarde encore bien &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le disque <a href="https://www.forumopera.com/confidence-demi-caractere-demi-succes"><em>Confidence</em> de Julien Behr</a>, sorti à l’automne dernier, figurait parmi les pages orchestrales « La Nuit et l’Amour », superbe composition qu’on aurait pu croire née de la plume de Massenet. Sauf que ce morceau n’était pas du chantre de la femme, mais l’œuvre d’une femme : Augusta Holmès, dont la reconnaissance tarde encore bien indûment, à notre époque où l’on s’efforce avec raison de donner aux compositrices la place qui leur revient. De cinq ans la cadette du Stéphanois, Augusta Holmès ne saurait dont être soupçonnée d’avoir subi son influence, puisqu’elle a commencé à composer dès 1861, deux ans avant le Prix de Rome de Massenet. S’il y a une parenté, elle est dans la veine mélodique apparemment inépuisable, accompagnée d’une grande science de l’orchestration. Hélas, Holmès n’a pu faire jouer qu’un seul opéra – au Palais Garnier, malgré tout – même si son catalogue est riche en œuvres vocales.</p>
<p>Pas d’orchestre sur le disque que vient de faire paraître le label Maguelone, mais un choix parmi les quelque 180 mélodies composées par Augusta Holmès. Qui a eu cette excellente idée ? La soprano <strong>Aurélie Loilier</strong>, mise sur cette piste par L’Oiseleur des Longchamps, dont on ne saurait assez louer le travail de redécouverte de notre répertoire. Fascinée par cette compositrice, la chanteuse s’est aussi passionnée pour la vie privée hors-normes d’Augusta Holmès, courtisée par César Franck et par Saint-Saëns, entre autres, et qui vécut maritalement avec Catulle Mendès dont elle eut cinq enfants (ce qui lui valut notamment d’avoir Henri Barbusse pour gendre). Est ainsi né un spectacle donné en février dernier Salle Cortot, qui évoquait une artiste « indomptable », titre également choisi pour le disque : Aurélie Loilier s’y était fait la tête d’Augusta Holmès, avec ce casque de cheveux qu’on admire sur la toile qui valut le Prix de Rome 1866 à Henri Regnault, où elle apparaît en Thétis apportant à Achille les armes forgées par Vulcain.</p>
<p>Dès la première plage du disque, on ne peut à nouveau s’empêcher de penser à Massenet : même ligne caressante, même efficacité immédiate. « L’éternelle idole » aurait fait un magnifique air d’opéra et évoque les accents de Thaïs ou de la Salomé d’<em>Hérodiade.</em> Tout ne se situe pas à ce niveau d’inspiration, mais il y a de belles réussites dans ce programme plein de diversité. Fait étonnant, qui mérite d’être signalé : partant sans doute du principe qu’on n’est jamais si bien servi que par soi-même, et peut-être pour pousser le wagnérisme aussi loin que possible, Augusta Holmès écrivait elle-même les textes qu’elle mettait en musique. Les années de vie commune avec Catulle Mendès ont pu l’encourager dans la voie d’une mystique de la femme empreinte de sensualité. Et si elle était meilleure musicienne que poète, les vers de ses mélodies ne sont pas pires que ceux que Massenet – toujours lui – choisit tout au long de sa carrière. A part « Invocation » de 1867, le programme rassemble des œuvres composées entre 1884 et 1902, et donc de la maturité de la compositrice. Pas mons de dix premières mondiales au disque sur les seize mélodies gravées ici : autant dire qu’il y a encore du travail pour défricher. Evidemment, on retrouve le tube dont peu de gens savent que Holmès est l’auteur : <em>Trois anges sont venus ce soir</em>, chant de Noël popularisé au XXe siècle par Tino Rossi.</p>
<p>Soutenue sans aucune emphase déplacée par <strong>Qiaochu Li</strong> au piano, Aurélie Loilier interprète ces poèmes avec une diction qui garde sa clarté en s’élevant au-dessus de la portée (seule l’ « Invocation », fougueuse œuvre de jeunesse, qui cumule notes hautes et vélocité, excède apparemment les possibilités normales d’articulation). Les aigus ne font pas peur à la soprano, qui les donne avec facilité et générosité. Loin de cette internationalisation du chant qui a longtemps menacé nos artistes, la voix a les couleurs que l’on attend pour chanter en français, tout en évitant le piège du pointu ou du surarticulé.</p>
<p>Avis est donc donné à tous les chanteurs courageux : il leur reste encore plus de cent cinquante mélodies à explorer dans le catalogue d’Augusta Holmès.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Instant lyrique Anne-Catherine Gillet — Paris (Elephant Paname)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/instant-lyrique-anne-catherine-gillet-paris-elephant-paname-sur-le-fil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 07:47:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si le spectacle vivant subsiste envers et contre tous les indicateurs économiques, c’est qu’il offre comme nul autre genre – cinéma inclus – une part d’imprévu nécessaire au frisson. Prenez l’Instant lyrique d’Anne-Catherine Gillet, soprano délicieuse que Paris a applaudi l’an passé dans Le Domino noir et Liège il y a quelques semaines dans Faust &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si le spectacle vivant subsiste envers et contre tous les indicateurs économiques, c’est qu’il offre comme nul autre genre – cinéma inclus – une part d’imprévu nécessaire au frisson. Prenez l’Instant lyrique d’<strong>Anne-Catherine Gillet</strong>, soprano délicieuse que Paris a applaudi l’an passé dans <em><a href="https://www.forumopera.com/le-domino-noir-paris-favart-o-ma-belle-inconnue"><u>Le Domino noir</u></a></em> et Liège il y a quelques semaines dans <em><a href="https://www.forumopera.com/faust-liege-apres-tout"><u>Faust de Gounod</u></a></em>. Adjoignez-lui une partenaire jusqu’alors peu connue car fraîchement sortie du conservatoire : <strong>Victoire Bunel</strong>, mezzo-soprano diplômée du CNSM de Paris en juin 2018 avec mention « très bien » à l’unanimité et les félicitations du jury. Préparez un programme exactement adapté à ces deux voix, entre opéra et opérette, puisé dans le répertoire français, au confluent des 19 et 20e siècle pour l’essentiel. Ainsi mise sur les rails, la soirée semble partie pour rouler. Dès « Blanche-Marie et Marie-Blanche », les jumelles des <em>P’tites Michu</em>, le duo fonctionne à plein régime. Les timbres se répondent sans se confondre. La complicité est si évidente que les deux interprètes semblent, telles les héroïnes de Messager, avoir partagé la même baignoire dès leur plus tendre enfance. <strong>Antoine Palloc</strong> au piano est comme toujours l’accompagnateur idéal, attentif et en même temps suffisamment inspiré pour, dans <em>Cendrillon</em> de Massenet, donner à comprendre ce que l’orchestre raconte : les premiers émois amoureux, les douze coups de minuits, le défilé pompeux des courtisans…</p>
<p>Puis, patatras, après ce duo enchanteur, le pianiste souffrant jette le gant. Appelée dans l’urgence à la rescousse, <strong>Qiaochu Li</strong> se précipite dans l’arène. La soirée se poursuit alors en équilibre sur un fil face à un public captivé par le numéro de funambule auquel doivent se livrer les trois artistes, rivées les unes aux autres par le regard. Bien que la pianiste prenne en mains les partitions sans décalage ni cafouillage majeur, l’impression de danger fouette les émotions. Inquiète, la scène des bijoux prend un nouveau relief. Si le medium d’Anne-Catherine Gillet a acquis l’épaisseur suffisante pour partir à la conquête de rôles plus lyriques, la fraîcheur de la voix reste indemne et l’aigu intact. Loin des débordements castafioresques, <em>Faust </em>de Gounod est rendu à sa simplicité première d’opéra-comique. Hergé à l’écoute de cette Marguerite délicatement éclose aurait assurément changé son crayon d’épaule. Les partitions Belle Epoque et au-delà s’écoulent comme un ruisseau joyeux à travers ce chant colorisé comme une carte postale ancienne. <em>Madame Chrysanthème</em>, <em>Pas sur ta bouche</em> : aucune entorse au naturel, aucun faux pas et l’on voudrait qu’un directeur présent dans la salle prenne là des idées pour ses prochaines programmations. Ce répertoire en a besoin.</p>
<p>D’une sérénité étonnante compte tenu de sa jeunesse, Victoire Bunel marche sur les mêmes brisées. Mezzo-soprano clair, à la diction soignée, elle est le Prince Charmant d‘une Cendrillon rendue toutes les deux à leur véritable identité vocale (mais d’où vient cette idée absurde de confier le rôle à un ténor ?). « J’ai deux amants », talonné en bis par l’inénarrable <em>Vous n’êtes pas venu dimanche</em> chanté entre les deux guerres par Elyane Célis, est comme à chaque fois le numéro gagnant. On apprécie qu’il soit ici offert sans œillades appuyées, ni intonations grivoises : léger, gracieux à l’image généreuse de ces artistes à l’émotion contagieuse.</p>
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		<item>
		<title>Un nouveau prix pour Ambroisine Bré</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/un-nouveau-prix-pour-ambroisine-bre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 10:40:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Déjà premier prix des Mozart de l’Opéra en janvier dernier, Ambroisine Bré, accompagnée de la pianiste Qiaochu Li, vient de recevoir le Grand Prix de Duo Chant-Piano du Concours international de Chant-Piano Nadia et Lili Boulanger à Paris. Les épreuves finales du 26 au 29 octobre dernier ont également distingué Sophia Burgos (soprano) et Daniel &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà <a href="https://www.forumopera.com/breve/ambroisine-bre-premier-prix-des-mozart-de-lopera">premier prix des Mozart de l’Opéra en janvier dernier</a>, <strong>Ambroisine Bré</strong>, accompagnée de la pianiste <strong>Qiaochu Li</strong>, vient de recevoir le Grand Prix de Duo Chant-Piano du Concours international de Chant-Piano Nadia et Lili Boulanger à Paris. Les épreuves finales du 26 au 29 octobre dernier ont également distingué <strong>Sophia Burgos</strong> (soprano) et <strong>Daniel Gerzenberg</strong> (pianiste) qui reçoivent le Prix de Lied, ainsi que <strong>Marie-Laure Garnier </strong>(soprano) et <strong>Célia Oneto-Bensaid </strong>(pianiste) récompensées par le Prix de Mélodie. Fondé en 2001, biennal, le Concours international de Chant-Piano Nadia et Lili Boulanger s’adresse aux chanteurs et aux pianistes particulièrement sensibles à l’art du récital. La particularité de la compétition est que les candidats se présentent en duo. Lors de la finale de cette 9<sup>e</sup> édition, chaque binôme devait en plus interpréter <em>Sonnet</em>, une œuvre commandée pour l’occasion au compositeur Benoît Mernier. Et ce sont de nouveau Ambroisine Bré et Qiaochu Li qui ont reçu la mention spéciale du jury pour leur interprétation de cette partition.</p>
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