<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Lluis CALVET I PEY - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/lluis-calvet-i-pey/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lluis-calvet-i-pey/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 05 Mar 2024 14:45:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Lluis CALVET I PEY - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/lluis-calvet-i-pey/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>DONIZETTI &#8211; L&#8217;Esule di Roma</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/donizetti-lesule-di-roma/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=cd-dvd-livre&#038;p=156946</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vingt-deuxième opéra de Donizetti (sur soixante-et-onze), L&#8217;Esule di Roma, ossia Il proscritto, créé le 1e janvier au San Carlo de Naples, n&#8217;a pas jusqu&#8217;à présent retrouvé la faveur des théâtres modernes. Le livret, plutôt étrange, n&#8217;a pas inspiré le compositeur bergamasque au niveau de ses chefs-d&#8217;œuvre les plus connus (le premier d&#8217;entre eux, chronologiquement, à &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/donizetti-lesule-di-roma/"> <span class="screen-reader-text">DONIZETTI &#8211; L&#8217;Esule di Roma</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/donizetti-lesule-di-roma/">DONIZETTI &#8211; L&rsquo;Esule di Roma</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vingt-deuxième opéra de Donizetti (sur soixante-et-onze), <em>L&rsquo;Esule di Roma, ossia Il proscritto</em>, créé le 1e janvier au San Carlo de Naples, n&rsquo;a pas jusqu&rsquo;à présent retrouvé la faveur des théâtres modernes. Le livret, plutôt étrange, n&rsquo;a pas inspiré le compositeur bergamasque au niveau de ses chefs-d&rsquo;œuvre les plus connus (le premier d&rsquo;entre eux, chronologiquement, à avoir défié le temps étant <em>Anna</em> <em>Bolena</em>, créée trois ans plus tard en décembre 1830). L&rsquo;intrigue est inspirée d&rsquo;un mélodrame de Louis-Charles Caigniez dont le seul titre donne une idée de l&rsquo;étendue du problème : <em>Androclès ou le Lion reconnaissant</em> (1804). L&rsquo;action se déroule à Rome sous le règne de Tibère, empereur de 14 à 37. Le général Publio (baryton), retournant victorieux, est acclamé par la foule, malheureusement sur une musique de foire que l&rsquo;on croirait tirée de <em>L&rsquo;Elisir d&rsquo;amore,</em> plutôt qu&rsquo;évocatrice de la grandeur impériale romaine. Publio doit épouser Argelia (soprano), fille du sénateur Murena (basse), à condition néanmoins d&rsquo;en être aimé. Toutefois, la jeune fille est amoureuse de Settimio (ténor), tribun exilé. Cette disgrâce est due à un sombre complot, sur la nature duquel le librettiste n&rsquo;a pas jugé bon de s&rsquo;épancher, et auquel a participé&#8230; Murena. Celui-ci, dans un soliloque original, se montre rongé par le remords, d&rsquo;autant que sa fille a disparu. La joyeuse marche anachronique conclut la scène. Argelia n&rsquo;est pas perdue pour tout le monde car son amoureux, Settimio est revenu d&rsquo;exil pour la revoir (air et cabalette pour le ténor, suivis d&rsquo;un duo). La musique reste un peu conventionnelle et, si le duo séduit, il rappelle un peu <i></i>« Ai capricci della sorte » de <i></i><em>L&rsquo;Italiana in Algeri. </em>Reconnu on ne sait pas trop comment, Settimio est arrêté. Confrontée à Publio, Argilia avoue son amour et Publio, noblement, lui promet son aide. Il tient sa promesse en intercédant afin que Settimio puisse une dernière fois rencontrer Argilia tandis que le Sénat délibère sur le sort du jeune homme. Lors de cette entrevue, il lui annonce qu&rsquo;il connait l&rsquo;auteur du complot et, après maints couplets, finit par balancer Murena. Celui-ci, dont les partisans viennent de faire condamner Settimio, surgit, à nouveau accablé par sa culpabilité. Il supplie Settimio de ne pas révéler les preuves de sa machination et est prêt à l&rsquo;aider à fuir Rome. Mais le jeune homme refuse, préférant la mort à une fuite honteuse. Pour clore l&rsquo;acte, Donizetti renonce ici au classique concertato pour un splendide terzetto dont la musique est de la plus belle eau (au point que le compositeur la réutilisera en partie pour le duo de Devereux et Stuarda de <em>Maria Stuarda</em>). L&rsquo;acte II débute par une très belle scène de folie dans laquelle Murena continue à se repentir. La scène qui suit fut ajoutée par Donizetti pour la création milanaise en juillet 1828 : dans sa prison, Settimio attend son exécution (air et cabalette). La musique en reste toutefois assez conventionnelle. Finalement, Murena décide de tout avouer pour sauver Settimio. Il demande à Argelia les documents prouvant sa culpabilité mais celle-ci, par piété filiale, refuse de s&rsquo;exécuter et déchire les documents. Murena décide de tout dire à l&#8217;empereur. Tandis qu&rsquo;on mène Settimio au supplice, Argelia se lamente (air). Publio lui apporte la bonne nouvelle : dans l&rsquo;arène, Settimio a été reconnu par le lion qu&rsquo;il avait sauvé par le passé (!!!). De son côté, Murena a été gracié par Tibère. Argelia se réjouit dans une pétulante cabalette. Toute ressemblance avec les moeurs de l&#8217;empire romain serait purement fortuite.</p>
<p>Le rôle de Murena fut créé par Luigi Lablache, exceptionnel artiste qui créa plus tard le rôle de Giorgio dans <em>I Puritani</em>. Il n&rsquo;est donc pas étonnant que quelques unes des plus belles pages de l&rsquo;ouvrage, et en tout cas les plus originales, soient réservées à la basse, <strong>Nicola Alaimo</strong> répond parfaitement à ce double défi vocal et dramatique. Sa technique rossinienne lui apporte la souplesse et la virtuosité exigée. En authentique belcantiste, Alaimo sait également faire varier les couleurs de sa voix pour rendre les émotions de son personnage. Enfin, son talent dramatique lui permet d&rsquo;animer les nombreuses déclamations par lesquelles Donizetti a choisi d&rsquo;exprimer le sentiment de culpabilité de Murena et qui constituent une des originalités de l&rsquo;ouvrage. A peine regrettera-t-on quelques timides raucités à de rares moments. <strong>Sergei Romanovsky</strong> a la lourde tâche de défendre un rôle relativement virtuose (on y sent encore l&rsquo;influence de Rossini, même si les exigences de virtuosité sont atténuées). Familier des opéras de Rossini, le ténor russe s&rsquo;acquitte aisément des difficultés de la partition, quoiqu&rsquo;on n&rsquo;aurait pu espérer davantage de folies dans les variations et le registre aigu. Romanovsky maitrise également les différents registres en gérant intelligemment les dynamiques. Toutefois, Donizetti réclame un timbre un peu plus large que Rossini : la palette de couleurs est ici un brin limitée. <strong>Albina Shagimuratova</strong> est également très virtuose (quoiqu&rsquo;on pourrait là encore attendre un peu plus de folie). Son timbre léger et cristallin évoque davantage une Norina qu&rsquo;une des héroïnes ultérieures plus dramatiques de Donizetti, mais sa typologie vocale semble correspondre à celle de la créatrice, Adelaide Tosi (d&rsquo;ailleurs l&rsquo;ouvrage n&rsquo;est pas vraiment dramatique). Le baryton <strong>Lluis Calvet i Pey</strong> défend avec talent le court rôle de Publio : une voix à suivre. L&rsquo;ensemble des petits rôles n&rsquo;appelle pas de réserves.</p>
<p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/mercadante-il-proscritto/">Comme dans le précédent <em>Il Proscritto</em></a>, on saluera la qualité de cet enregistrement qui combine encore une fois l&rsquo;urgence de la scène (l&rsquo;ouvrage avait été donné en concert au Cadogan Hall) et la perfection du studio. La direction de <strong>Carlo Rizzi</strong> est une fois de plus électrisante tout en restant attentive aux chanteurs. L&rsquo;<strong>Opera Rara Chorus</strong> et le <strong>Britten Sinfonia</strong> répondent idéalement à cette approche dynamique et passionnée. Sans atteindre les grands ouvrages de la maturité, <em>L&rsquo;Esule di Roma</em> reste une plaisante surprise à découvrir, d&rsquo;autant qu&rsquo;elle est ici superbement défendue.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/donizetti-lesule-di-roma/">DONIZETTI &#8211; L&rsquo;Esule di Roma</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>41e International Hans Gabor Belvedere Singing Competition &#8211; Dortmund</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/41e-international-hans-gabor-belvedere-singing-competition-dortmund/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 05:25:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=132482</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quels sont les critères d’attribution d’un premier prix de chant lyrique ? Le potentiel du candidat ou sa maturité – la possibilité d’envisager dès à présent un grand rôle sur une scène internationale, fût-elle modeste ? En décernant la plus haute récompense à Ann-Kathrin Niemczyk, le jury de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition a &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/41e-international-hans-gabor-belvedere-singing-competition-dortmund/"> <span class="screen-reader-text">41e International Hans Gabor Belvedere Singing Competition &#8211; Dortmund</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/41e-international-hans-gabor-belvedere-singing-competition-dortmund/">41e International Hans Gabor Belvedere Singing Competition &#8211; Dortmund</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Quels sont les critères d’attribution d’un premier prix de chant lyrique ? Le potentiel du candidat ou sa maturité – la possibilité d’envisager dès à présent un grand rôle sur une scène internationale, fût-elle modeste ? En décernant la plus haute récompense à <strong>Ann-Kathrin Niemczyk</strong>, le jury de l’International Hans Gabor Belvedere Singing Competition a opté pour la première solution. Résidente à l’Opernstudio de Zurich, la soprano allemande, âgée de seulement 23 ans, ne fait qu’une bouchée de « Dich, Teure Halle », l’air d’entrée d’Elisabeth dans <em>Tannhäuser</em>. La fulgurance de l’attaque estomaque. La voix, dramatique bien que claire, se projette avec aisance. Son éclat peut aveugler mais n’en rend que plus appréciable la manière dont le chant ensuite s’apaise pour dérouler le fil du récit. C’est en développant cette capacité à contrôler l’ampleur et l’ardeur de son instrument que Ann-Kathrin Niemczyk gravira les marches du Walhalla wagnérien auquel elle semble promise. Convaincu, le public lui décerne aussi son prix.</p>
<p>Placée sous la direction de <strong>Motonori Kobayashi</strong> à la tête d’un Dortmund Philharmonic Orchestra flamboyant, cette finale dortmundoise de la 41e édition du Belvedere se distingue par la qualité de ses candidats au nombre de quinze, avec une majorité d’hommes – cinq ténors, cinq barytons, deux contre-ténors pour deux mezzos et un soprano. Le niveau de la compétition rend difficile – et d’autant plus discutable – l’attribution des prix.</p>
<p>Sur la deuxième marche du podium, <strong>Filip Filipović</strong> résoud à sa manière le dilemme posé en préambule. Doté d’une voix égale et brillante – un alliage de cuivre et d’argent s’il fallait définir son métal –, déjà Tamino et Alfredo à Zagreb – avec contre-ut en fin de cabalette – et capable a priori de chanter sans faillir ces mêmes rôles sur des scènes équivalentes, le ténor croate doit encore travailler l’expression, apprendre la douceur pour conquérir les cœurs et les plus grandes maisons d’opéra.</p>
<p>Plus expérimenté encore – Rodolfo dans <em>La Bohème</em> à Hanovre, Mantoue au Florida Grand Opéra, Corrado (<em>Il corsaro</em>) à Chicago – <strong>Kevin Jose Semirilla Romero</strong> voit un troisième prix récompenser son beau ténor ombrageux et cambré, dont une habile gestion des registres ne peut compenser la palette limitée de nuances et surtout l’écart de propos. On ne chante pas Tchaïkovski comme Puccini ; l’adieu à la vie de Lenski veut plus d’introspection et moins de démonstration.</p>
<p>Après moult discussions, le choix du jury presse – dont nous faisions partie – s’est porté sur <strong>Neven Crnic</strong> qui, lui, se range dans la catégorie des chanteurs prêts à faire carrière. Déjà Posa et Figaro des <em>Noces</em> à Graz, Don Giovanni à Riga, le baryton bosniaque étreint l’air de Yeletski d’un chant dont on apprécie autant la solidité – relative dans l’aigu – que la sincérité. Au contraire de la majorité des autres candidats, Neven Crnic parvient à s’abstraire de la compétition pour dessiner un personnage dont les sentiments, exprimés avec vérité, émeuvent. Là se creuse la différence. Verdi l’attend.</p>
<p>Quoi d’autre ? Bien des choses en somme qui auraient nécessité l’institution de prix supplémentaires, auxquels suppléent divers engagements et sessions de coaching (voir le détail du palmarès ci-dessous) : la lumière mozartienne même si vacillante dans l’aigu de <strong>Katleho Mokhoabane</strong>, authentique ténor <em>di grazia</em> en formation aujourd’hui à l’Opernstudio du Wiener Staatsoper ; la pureté d’émission de <strong>Théo Imart</strong>, seul candidat français, contre-ténor désavantagé par les notes trop graves de « Ombra mai fu » ; <strong>Lluis Calvet I Pey</strong>, baryton espagnol à l’héroïsme admirable mais hors style dans l’air de Valentin ; <strong>Grisha Martirosyan</strong>, autre baryton intrépide hélas trop empli de vaillance ; <strong>Seray Pinar</strong>, mezzo-soprano turque dont on se demande comment il se fait qu’elle reparte les mains vides tant elle aligne de qualités, la souplesse et la pertinence des variations n’étant pas des moindres ; et <em>last but not least</em> <strong>Franco Klisović</strong>, contre-ténor sans grand relief – à dessein ? – en début de « Va tacito e nascoto », qui se métamorphose dans la reprise pour se livrer à un numéro de haute-voltige, multipliant les effets belcantistes en une joute jubilatoire avec le cor jusqu’à offrir l’équivalent en musique de ces chapelles baroques à la décoration débridée, telles que Dortmund dut compter avant que la ville ne soit rasée par les bombardements de 1945.</p>
<p>Les épreuves finales de l’édition 2024 du Belvedere auront lieu à Jurmala en Lettonie du 7 au 9 juin.</p>
<p><strong>Prix</strong></p>
<ul>
<li>1er Prix : Ann-Kathrin Niemczyk, soprano (Germany)</li>
<li>2e Prix : Filip Filipović, ténor (Croatia)</li>
<li>3e Prix : Kevin Jose Simerilla Romero, ténor (Spain)</li>
<li>Prix du public : Ann-Kathrin Niemczyk, soprano (Germany)</li>
<li>Prix de l&rsquo;International Media Jury : Neven Crnic, Baryton (Bosnie-Herzegovine)</li>
<li>Prix Hans Gabor: Annie Fassea, Soprano (Grèce)</li>
</ul>
<p><strong>Engagements et sessions de coaching</strong></p>
<ul>
<li>Royal Opera House Covent Garden : Sanele Mwelase, contre-ténor (South Africa)</li>
<li>Dutch National Opera Amsterdam : Fabian Homburg, baryton (Netherlands) pour une session de coaching ; Théo Imart, contre-ténor (France) pour une session de coaching et audition</li>
<li>Israeli Opera Tel Aviv : Katleho Mokhoabane, ténor (South Africa)</li>
<li>The Metropolitan Opera New York, Lindemann Young Artist Development Program &amp; Laffont Competition : Filip Filipović, ténor (Croatie)</li>
<li>Dzintari Concert Hall Jurmala : Serhii Moskalchuk, baryton (Ukraine)</li>
<li>Konzert Theater Bern : Ian Castro, ténor (USA)</li>
<li>Sächsische Staatsoper, Semperoper : Oleh Lebedyev, baryton (Ukraine), Mikolaj Bońkowski, baryton (Pologne)</li>
<li>Deutsche Oper am Rhein : Filip Filipović, ténor (Croatia), Grisha Martirosyan, baryton(Arménie)</li>
<li>Deutsche Oper Berlin : Nina Solodovnikova, soprano (Russie)</li>
<li>Oper Köln : Grisha Martirosyan, baryton (Arménie)</li>
<li>Theater Erfurt : Jeremy Boulton, baryton (Australie)</li>
<li>Theater Dortmund : SeongBeom Choi, ténor (South Korea)</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/41e-international-hans-gabor-belvedere-singing-competition-dortmund/">41e International Hans Gabor Belvedere Singing Competition &#8211; Dortmund</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
