<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Paul PARAY - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/paray-paul/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/paray-paul/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Mar 2023 16:24:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Paul PARAY - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/paray-paul/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La preuve par 10 : 10 extraits pour (re)découvrir Auber</title>
		<link>https://www.forumopera.com/la-preuve-par-10-10-extraits-pour-redecouvrir-auber/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/la-preuve-par-10-10-extraits-pour-redecouvrir-auber/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 05:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/la-preuve-par-10-10-extraits-pour-redecouvrir-auber/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Compositeur prolifique et populaire,  Daniel François Esprit Auber connait toujours une injuste traversée du désert. Pour commémorer le 150e anniversaire de sa disparition, nous vous proposons ces 10 extraits difficilement glanés sur la toile, pas toujours d&#8217;une grande qualité technique, mais dont nous espérons qu&#8217;ils vous aideront à mieux apprécier ce répertoire trop dédaigné. 1. Le 25 août 1830, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/la-preuve-par-10-10-extraits-pour-redecouvrir-auber/"> <span class="screen-reader-text">La preuve par 10 : 10 extraits pour (re)découvrir Auber</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/la-preuve-par-10-10-extraits-pour-redecouvrir-auber/">La preuve par 10 : 10 extraits pour (re)découvrir Auber</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Compositeur prolifique et populaire,  Daniel François Esprit Auber connait toujours une injuste traversée du désert. Pour commémorer le 150<sup>e</sup> anniversaire de sa disparition, nous vous proposons ces 10 extraits difficilement glanés sur la toile, pas toujours d&rsquo;une grande qualité technique, mais dont nous espérons qu&rsquo;ils vous aideront à mieux apprécier ce répertoire trop dédaigné.</p>
<hr style="font-size: 14.000000953674316px;" />
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
	1. Le 25 août 1830, le Théâtre de la Monnaie affiche <em>La Muette de Portici</em>. C&rsquo;est la première représentation depuis que l&rsquo;ouvrage a été interdit par crainte de la réaction du public. A l&rsquo;acte II, le public a fait bisser le duo « Plutôt mourir que rester misérable », reprenant en coeur le refrain « Amour sacré de la patrie ». Quand le ténor français Jean-François Lafeuillade lance « Aux armes ! » à l&rsquo;acte III, le public est galvanisé et crie « Vive la liberté » « A bas le roi », « Mort aux Hollandais ». À la fin de la représentation, certains spectateurs continuent de crier « Vive la liberté ! ». À la sortie du spectacle, la foule gonfle : la révolution est lancée. On a souvent lu que la force de révolutionnaire de l&rsquo;ouvrage avait dépassé les intentions réelles de ses auteurs. C&rsquo;est oublier les sujets de prédilection habituels de Scribe et le besoin de contourner la censure, et surtout la force de la musique qui sublima le livret. Preuve de cette puissance, l&rsquo;ouvrage initialement prévu pour une reprise à la Monnaie en 2015 <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/spectacle/pourquoi-tant-de-huees">en coproduction avec l&rsquo;Opéra-comique</a> vit sa résurrection bruxelloise annulée par craintes de nouvelles réactions politiques. Ecoutons ici <strong>Alfredo Kraus </strong>et <strong>Jean-Philippe Lafont</strong>.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/W1FiMPAPo8c" title="YouTube video player" width="1169"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">L&rsquo;ouvrage récèle aussi de magnifiques moments de poésie, comme le superbe air du sommeil interprété par <strong>Nicolaï Gedda</strong>.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/rC5Y72eelhQ" title="YouTube video player" width="1280"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">2. Les vrais chefs d&rsquo;oeuvre se reconnaissent à ce qu&rsquo;ils résistent à tous les traitements, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de ceux des Warlinakov comme ceux des Tcherniakowki. Au contraire, ainsi revisité, un ouvrage peut même gagner en popularité.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/vYNMo8b_Ybg" title="YouTube video player" width="1096"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">3. La musique d&rsquo;Auber est souvent comparable à celle de Rossini en termes de virtuosité. Cet extrait de <em>Fra Diavolo</em>, interprété par <strong>Philippe Do</strong>, en témoigne.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/AY27T1vHCsU" title="YouTube video player" width="1169"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">Autre exemple praticulièrement remarquable avec <em>Le Lac des Féées</em> auquel l&rsquo;incomparable <strong>Michael Spyres </strong>sait pleinement rendre justice.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/X9-9so5iXJw" title="YouTube video player" width="1280"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">4. <em>Manon Lescaut </em>est l&rsquo;un des derniers ouvrages du compositeur et le premier inspiré du récit de l&rsquo;abbé Prévost. La postérité a surtout retenu le célèbre « Eclat de rire » où l&rsquo;héroïne se moque de son soupirant,  le marquis d&rsquo;Hérigny, qui remplace ici les nombreux amants de Manon, interprétée aussi par la <em>Stupenda</em>,<strong> Joan Sutherland</strong>.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/xYCd0z_ZiTs" title="YouTube video player" width="1280"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">5. Mais <em>Manon Lescaut</em> est surtout un opéra tragique et le compositeur de 74  ans sait y renouveler son style comme on peut le voir au dernier acte (accès directe ici : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.youtube.com/watch?v=o7HQrNrk4NE&amp;t=8016s">https://www.youtube.com/watch?v=o7HQrNrk4NE&amp;t=8016s</a>). <strong>Elisabeth Vidal </strong>interpréta superbement le rôle-titre à Compiègne et à Favart.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/o7HQrNrk4NE" title="YouTube video player" width="1169"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">6. Auber est aussi l&rsquo;auteur d&rsquo;un <em>Gustave III ou le bal masqué </em>qui sera inspirera à Verdi un chef d&rsquo;oeuvre, <em>Un ballo in maschera.</em> Le livret de l&rsquo;opéra italien est intégralement pompé sur celui de Scribe. Si l&rsquo;opéra de Verdi est passé sans problème à la postérité après une période d&rsquo;oubli dans certains pays, celui d&rsquo;Auber ne doit qu&rsquo;au Théâtre Impérial de Compiègne sa brève résurrection, avec un exceptionnel <strong>Laurence Dale</strong> dans le rôle-titre et sous l&rsquo;excellente baguette de  Michel Swierczewski. Au petit jeu des comparaisons, la grande scène de Gustave, qui précède son assassinat, a notre préférence dans sa version originelle, en particulier sa cabalette pleine de nostalgie (accès direct ici : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.youtube.com/watch?v=IA8oFgSCEpw&amp;t=8380s">https://www.youtube.com/watch?v=IA8oFgSCEpw&amp;t=8380s</a>). Appréciez la délicatesse du tempo di mezzo : alors que Gustave chante « »De ce bal qui commence / La joyeuse cadence », la tonalité choisie pour la musique de scène que nous entendons en arrière-plan exprime au contraire la tristesse du roi sous la fausse gaité de ses paroles.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="720" src="https://www.youtube.com/embed/IA8oFgSCEpw" title="YouTube video player" width="1280"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;"> </p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">La dernière partie du final de l&rsquo;acte II est quant à lui particulièrement excitant. Il correspond, dans <em>Un ballo in maschera</em>, à la partie qui suit l&rsquo;extraordinaire ensemble <em style="font-size: 14.000000953674316px;"><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.youtube.com/watch?v=qj4J0gpNLzA">E sherzo od è follia siffatta profezia</a></em> et qui, étonnament, est de facture plus conventionnelle chez Verdi : <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.youtube.com/watch?v=IA8oFgSCEpw&amp;t=4831s">https://www.youtube.com/watch?v=IA8oFgSCEpw&amp;t=4831s</a>.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">7. Comme Donizetti, Auber a su adapter ses ouvrages aux goûts d&rsquo;autres publics. Dans la version italienne de<em> Fra Diavolo</em>, il ajoute des récitatifs en remplacement des dialogues parlés, ainsi qu&rsquo;une cabalette à l&rsquo;air de Zerline (Compiègne et Favart la redonneront en adaptation française pour leurs productions respectives de 2006 et 2009), ici interprétée par<strong> Luciana Serra</strong>.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/E-vkusQY_Iw" title="YouTube video player" width="1169"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">8. Parmi les défenseurs d&rsquo;Auber, il faut impérativement mentionner le disque de <strong>Paul Paray </strong>édité dans la collection Mercury Living Presence qui fut longtemps un must des enregistrement en 33 tours.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="720" src="https://www.youtube.com/embed/01sYaqRbOhU" title="YouTube video player" width="1280"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">9. En 2018, à Liège puis à Paris, salle Favart, <a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/le-domino-noir-liege-0-de-matiere-grasse-100-de-plaisir"><em>Le Domino Noir</em> fit un triomphe</a>. Rendons hommage à <strong>Pierre Jourdan</strong> qui fut le premier à le remonter à, Compiègne.</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="877" src="https://www.youtube.com/embed/vPxVgvCt6JY" title="YouTube video player" width="1169"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">10. Saluons enfin la compagnie des <strong>Frivolités Parisiennes </strong>à qui l&rsquo;ont doit deux résurrections scéniques récentes : <em>La Sirène </em>(<a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="/cd/la-sirene-fretillante-sirene">en quasi intégrale chez Naxos</a>) et <em>L&rsquo;Ambassadrice</em>. Que ces efforts soient le signe d&rsquo;une prochaine sortie du purgatoire !</p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;">
<iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="720" src="https://www.youtube.com/embed/tp__IlhVELU" title="YouTube video player" width="1280"></iframe></p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;"> </p>
<p style="font-size: 14.000000953674316px;"> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/la-preuve-par-10-10-extraits-pour-redecouvrir-auber/">La preuve par 10 : 10 extraits pour (re)découvrir Auber</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.forumopera.com/la-preuve-par-10-10-extraits-pour-redecouvrir-auber/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
